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 Juge, juré et bourreau

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Volodia Helsen
MessageSujet: Juge, juré et bourreau   Sam 16 Fév 2013 - 21:17

-> http://www.fallout-requiem.com/t419-juge-jure-et-bourreau#3073



- C'est simple : on rentre, on choppe nos infos et on se tire par la grande porte. Ensuite : remise de médailles, statues en bronze de nous, moi surtout, à chaque entrée du Temple. Ah !
Déjà vingt minutes qu'ils attendaient que viennent leur tour aux postes de contrôles, Danis avait réussi à tenir jusqu'à présent sans lâcher une connerie.
- La mission sera plus difficile que ça...
- Je t'es déjà dis que t'étais con, p'tit ?
L'Initié fronça des sourcils, son entrainement et son respect qu'il vouait à l'Ordre l'interdisait de frapper ses ainés ainsi que de détecter toute trace d'ironie quant un Gardien parlait.
- Tu as peur Ernest ?
- Jamais. Je ne faillerais pas à cette mission.
Putain mais qu'est ce qu'il leur était venu à l'esprit pour envoyer ce gamin pour une opération pareille ?
- Silence maintenant, c'est bientôt notre tour. On ne se connait plus.

L'entrée de Lutèce était impressionnante pour qui avait passé toute ça vie dans les Terres Désolés, mais ce qu'il y avait de l'autre coté était un vrais choc pour certains. La file s’étendait sur plusieurs dizaine de mètres, pour les bons jours ! Et quelques miliciens passaient à coté, parfois un officier qui en avait marre d'avoir son cul posé sur une chaise.
Le premier point de contrôle se passa comme prévu, la gardienne déposa avec flegme son sac sur la table d'inspection, les opérateurs de la FNF froncèrent les sourcils en voyant les pièces métalliques et cette patte grisâtre contenu dans un film plastique enroulé dans du scotch solide, les chiens renifleurs eux ne s’excitèrent pas autant que leur maitres, un des types glissa un mot à son coéquipier qui se leva immédiatement, avant de laisser passer Volodia. Bien, bien.
Venait ensuite l'inspection médicale, pas grand chose à dire de ce coté là mise à pars un certain étonnement de la par du doc et de son infirmière en découvrant la pleine forme physique de ceux qu'ils ont prit pour une psycho ( le simple fait de se raser le crane peut tout changer parfois ).
Combien, bientôt une heure en tout non ? Le contrôle administratif était censé être le point le plus rapide de la procédure et pourtant... voilà plus d'un quart d'heure qu'ils lui ont demandé de rester sur le coté le temps de "vérifier certaines choses". Et voilà, on est partis. Danis vint se rajouter dans le "coin des recalés", suivit rapidement d'Ernest...
- Alessandra Alcyone ? Suivez nous immédiatement.
Le choix de la fausse identitée ne s'était évidement pas fait au hasard, le Berger Henri Guillaume avait choisi des noms et prénoms peux commun pour que les opérateurs du secteur administratif puissent les retrouver le plus rapidement possible dans leur fichiers.
L'officier la poussa jusqu'à l'intérieur de Lutèce... mais la redirigea rapidement vers un le bâtiment des douanes. J'étais sortie de cette ville Cécile Béranger, j'ai vécu en tant que Volodia Helsen et je retourne sous l'identité d'Alessandra Alcyone, moi qui avait mis tant de temps à accepter ma nouvelle vie...
- Vite. Main dans le dos, bouges plus.
Il lui mit les menottes et la poussa dans une salle d'interrogatoire où il la laissera croupir pendant plus de trois heures.
































Nom de dieu, j'aurais presque cru qu'ils m'avaient oublié.
L'officier alluma le néon qui illumina la pièce d'une blancheur cadavérique ; après quelques tours de table, il finit par s'asseoir.
- Qu'est ce que c'est ?
Il posa le bloc de pâte explosive sur la table. Il fixa la prisonnière longtemps... sans cligner des yeux. Un rob-homme peut être ? Ah !
- Nos têtes d'ampoules on rapidement identifié cette merde, de la Plastrite bordel de merde !
Un petit regard agacent du style "ça s'pourrait bien" mais le gars semblait garder son calme.
- Qu'est ce que tu comptais en faire ?
Haussement d'épaule, faire sauter ce bâtiment, ta maison, une école qui sait, peut être même la mairie ou l'église ? Elle tiqua en repassant à qui tenait cette église... sa mère était-t-elle au moins encore en vie ?
L'officier lui écrasa la tête contre la table métallique enfonçant son pousse dans sa jugulaire. Pas un robot finalement.
- Ne me fais pas perde patience connasse, des salopes comme toi j'en file toute les semaines à mes gars pour passer le temps à la caserne ! Putain qu'est ce que tu comptais faire sauter avec ça ?!
L'entrainement d'un gardien avait beau être dur, bien plus dur que celui pour devenir un bleus et pourtant, cet interrogatoire allait être des plus éprouvants.

L'officier frappa plusieurs fois, braqua son arme et menaça de tirer... mais ne tira pas plus de trois mots à sa prisonnière. Il abandonna au bout d'une heure, laissant la place longtemps après à un autre bleus, celui ci n'était pas en uniforme de terrain mais présentait un style plus décontracté. L'extorsion n'a pas marché alors ils vont tenter la négociation...
- Nous savons, Alessandra.
Long regard.
- Nous avons attrapé vos deux copains, eux se montrent plus coopératifs...
Et ta sœur.
- Surtout le plus jeune.
Merde, pas Ernest !
- Très coopératif même. Inutile de préciser qu'il bénéficiera d'un sauf-conduit... Mais vous Alessandra... si c'est bien votre vraie nom, qu'allons nous faire de vous ? Cela dépend de votre réponse : pour qui travaillez vous ?
Idiote !
Elle avait faillit croire qu'Ernest avait lâcher quelque chose, mais il était évident que ce n'était pas le cas, le gars semblait tendu et se pencha presque quant elle commença à ouvrir la bouche.
- Qu'est ce que j'y gagne ?
- Coopérer et vous n'aurez qu'à faire un bref séjour en prison, sinon... c'est la Fosse.
C'était la Fosse dans les deux cas. Volodia prit presque plaisir à se jouer de ce jeune bleus qui se croyait plus intelligent que les gros bras de supérieurs hiérarchique, pendant près d'une heure, apparemment la FNF croyait que c'était un certains Maréchal qui les avait envoyé, un type qui avait prit le contrôle de Nanterre il y a peu... La gardienne eut presque de la peine de "démentir" la piste de ce type en balançant l'histoire qui était convenu entre les gardiens.
- Comment s'appelle-t-il déjà ? Je note, et combien vous a-t-il payé ? Bien, et qui était en charge de cette mission ? Priam ( la fausse identité de Danis ) ? Pourtant lui dit que c'est vous.
Et elle de dire que c'était bien "Priam" qui était le chef de leur trio, espérons que les bleus allaient vite se lasser de se voir prit pour des cons, la gardienne commençait à vraiment être affamée...


L'interrogatoire se poursuivit encore longtemps avec une longue "pause" de plusieurs heure et un seul verre d'eau donné pour se caler le ventre. Le plus dur furent les questions sur son faux passés, il y avait tellement de chose dans cette histoire ! C'est les détails qui donneront l'impression de véracité de vos propos leur avait dis Catherine. Et les détails avaient l'air convaincant.


La gardienne avait perdu toute notion de temps quant on décida de la faire sortir de la salle d'interrogatoire... pour la balancer dans une cellule. La pièce, tout en béton, faisant dans les quinze mètre sur six, trois murs pour une grille en fer courant sur les quinze mètres de longueurs, il n'y avait qu'un sceau métallique - déjà à moitié plein - pour tout "mobilier", une bonne dizaine de personnes se trouvait là dedans, ceux qui avait une chemise essayait de pioncer en s'en servant d'oreiller, les autres restaient assis, silencieux, recroquevillé en boule pour certains, il y avait un taré qui se parlait à lui même en se cognant la tête mais le gars restait dans un coin.
On l'a balança là dedans sans ménagement.
- Une bonne nuit de sommeil te rendra plus loquace, espérons. Ne fait pas l'imbécile, tu sais ce qu'y t'attends si tu ne coopères pas.
Justement. La grille se referma derrière elle en claquant et le bleus partit en faisant tourner son trousseau de clés.
Un des prisonniers se leva... et elle reconnu Ernest, légèrement amoché, mais moins qu'elle. La gardienne lui fit un signe. Attention à ce que tu dis. Un cambot patrouillait le couloir devant la cellule, ne perdant pas une miette de ce que se disait les prisonniers.
- Il parlait de vous envoyer au trou, ce type là, le soldat, pas vrais ?
Le gars qui parlait était collé contre le mur, les mains dans les poches dans un faux airs de dur à cuir.
- La Fosse c'est pire que la peine de mort putain, vous en êtes réduit à bouffer votre propre merde y parait, c'est toujours meilleurs que ce que la FNF balance dans ce trou. Une putain d'anarchie là dessous, faut vraiment en vouloir pour risquer d’être balancer là dessous.

- Et quoi ? Il faudrait que je balance tout aux bleus et être sur d’être abattu quant je sortirais de cette ville plutôt que d’être jetée dans la Fosse ?
- Arh, sur, d’ailleurs qu'est ce que vous avez fait pour qu'ils veulent vous envoyer là dessous ?
La gardienne le regarda de haut en bas :
- La question c'est : comment toi t'en as été réduit à faire la taupe dans cette cellule pour les bleus ?
Quelques prisonniers se retournèrent et le masque du type se décomposa pendant un instant, mais personne ne tenta quoi que ce soit. Bha maintenant qu'on est fixé sur cette taupe on a plus grand chose à craindre, juste faire attention de ne pas parler trop fort et seulement quant le cambot n'est pas là.

Elle attendit une dizaine de minutes avant d'aller voir Ernest.
- Comment ça c'est passé pour toi ?
- Je... je croyais que ça allait être plus rapide, enfin, qu'on nous envoie à la Fosse aujourd'hui même. Mais... heu... enfin pour l’interrogatoire c'est bon, ils avaient l'air totalement de croire notre histoire. Mais pourquoi ils nous on mis ici ?
- Dans l'attente de notre jugement, ils vont vérifier notre histoire et puis discuter rapidement de la sentence, ce sera la Fosse c'est certain, ils ne prendrons jamais le risque de nous laisser partir après ça.
Elle le prit apr l'épaule :
- Ça va toi, tu tiens le coup ?
- Ouais, ça va.


Vers 20h ils leur fut servit un bol de soupe à chacun. Un prisonnier fut emmené par des bleus puis leur mouchard fut sortit de là dedans - ils en avaient mis du temps ! - , en contrepartie un poivrot fut mis avec eux, qui s'endormit vite.
Et puis Danis.
Il avait prit autant qu'elle mais ne semblait pas plus affecté que ça par ses ecchymoses. Il leur apprit que les bleus l'avait surtout questionné sur son faux passé, mais dans l’ensemble tout c'était déroulé comme prévu.
- Dire que c'est la partie la plus plaisante de la mission ! Toujours pas de regrées p'tit ? Ah !
Ernest n'eut pas le temps de répliquer que Danis continuait :
- Sur que quant les gars de la fosse il vont voir ton p'tit cul tout lisse ils vont te bouffer comme il faut ! Oui-da.
- Vas pas l'affoler. Il déconne, t'inquiètes...

La porte d'entrée claqua à en sortir de ses gonds, le bleus à l'entrée se rassit immédiatement après avoir aperçu qui était entrée. Le soldat - gradé, plusieurs médailles exposées fièrement sur sa poitrine - s’avança à grand pas jusqu'à la cellule où s'entassait tout les prisonniers.
- Qui est Priam ?
Il les regarda tour à tour d'un œil mauvais.
- Que ce con, s'il possède des couilles se lève où je rentre là dedans moi même et me taille un passage jusqu'à lui à coup de machette !
Il avait agrippé les barreaux et secoué la grille en gueulant les derniers mots. Danis se leva avec flegme et s'approcha du bleus.
- Massacrer des prisonniers au couteau, je dis bravo sac à merde, qu'est ce que tu m'veux.
Le soldat écarquilla les yeux et serra sa mâchoire à s'en péter les dents.
- C'est toi le déserteur qui s'est barré en emportant tout un stock de munition...
- Mouais, je dois dire qu'il y en avait assez pour me faire vivre en me la coulant douce... enfin jusqu’ici.
- Sale fils de pute ! Les munitions de la 17eme de reco, tu sais combien de type bien son mort à cause de toi, putain de raclure !
On pouvait dire que les gardiens en chargent de créer les fausses identités ( Henri Guillaume et Brunet ) avaient fait de l'excellent travail. Danis, alias Priam, était sensé être un déserteur, partit en emportant toutes les munitions qu'il pouvait... il faut dire que cet évènement était réellement arrivé : quelqu'un avait piqué dans les réserves de la 17eme de reco dans les casernes, il avait bourré les boites de caillasses, quant le 17eme du partir en vitesse pour une intervention dans le métro, ils s’aperçurent que trop tard qu'ils n'avaient pas de réserves de munitions... Les goules sauvages les submergèrent rapidement.
- Putain de merde, t’imagines même pas combien de famille tu as brisé connard !
- Ouais j'imagine que ça à dus être une épreuve que de "réconforter" toutes ces veuves, ah !
Le soldat secoua les barreaux de ses deux bras de taureaux, les prisonniers reculèrent jusqu'à etre dos au mur mais Danis restait devant le type, presque à portée de bras.
- Sale fils de chien !!
Le bleus à l'accueil se bougea enfin :
- Sergent Jonas, je vous demandes de partir, je...
Le Sergent le poussa avec une telle force que le soldat faillit s'écraser au sol. Et partit.


- Putain d'merde t'y es aller fort.
- Bha on s'en fou, demain on sera envoyés dans la Fosse.



Dernière édition par Volodia Helsen le Dim 17 Fév 2013 - 11:51, édité 1 fois
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Volodia Helsen
MessageSujet: Re: Juge, juré et bourreau   Dim 17 Fév 2013 - 11:51

La nuit fut des plus longue, le poivrot n'avait pas arrêter de dégobiller, remplissant à lui seul le seau métallique, certains prisonniers on commençaient à gueuler et les médecins militaire on sortit le type de là sans ménagement.

- Il doit y avoir un problème, pourquoi ils mettent autant de temps ?
Ce devait bien être le seul prisonnier qui voulait autant rentrer dans la Fosse. La gardienne ne se faisait aucun soucis, tout s'était bien déroulé jusqu'ici, normal après tant de temps de préparation. Les Gardiens Brunet et Boucher avait fait un excellent travail, leur couverture était assuré, ils se faisait passer pour un couple installé il y a tout juste deux mois à Lutèce, bossant dans un des grand élevages de la ville, de là ils pouvaient placer au fond du sac de déchets qui sera balancé aux prisonniers de la Fosse le paquet de ravitaillement. Aucun risque qu'ils se fassent pincer, tout leur papier étaient en règles, leur appartement était aménagé comme s'il y vivait ( ils avaient même pousser jusqu'à installer un Terminale connecté au réseau interne de Lutèce ! Payant même leur ligne téléphonique. ). Tout semblait bien partit, la seule inconnu restant ce qui les attendait dans ce trou, les informations que leur avait donné Cléangle, l'amazone qui avait réussi à s'échapper de la prison, commençait à dater de plusieurs mois, et puis la FNF avait envoyé encore du monde dans la Fosse.
- On y arrivera sans problème, en un mois on sera tous sortit p'tit.

On vint enfin les chercher dans le courant de l'après midi, ils avaient eu droit à un autre bol de soupe chacun. "Savourez le, c'est notre dernier", le jeune officier qui avait interrogé Volodia se trouvait ici, accompagné d'un sous officier et d'un soldat, les deux derniers en armures complètes de patrouilleur.
- Vous trois.
On les tira un par un de là, et pour chacun : un soldat avec son fusil braqué sur eux.
- Le conseil de l’État Major vient de statuer pour votre sort.
On les amena dehors, où ils purent profiter un bref instant d'une dernière brise, la ville était bondé au loin. Le tableau disparu rapidement et ont les fit entrer dans un immense hangar. Plusieurs miliciens patrouillaient le haut de la Fosse, le jeune officier continuait à les baratiner, espérant toujours pouvoir tirer quelque chose.
- Il est à peu près évident que ceux qui soutiennent la peine de mort ont plus d'affinités avec les assassins que ceux qui la combattent.
C'était les mots de son propre père...
- Nous avons abolit la peine capitale, la France...
- La France à abolis la peine de mort mais pas la torture apparemment.
La Fosse, nous y voilà... son nom le définis parfaitement. 17 mètres de hauteur jusqu'à la surface de l'eau, 30mètres au total jusqu'au fond, 6 rangées de 8 cellules. Une cellule : 4mètres de longueurs sur trois de hauteur et 6 de profondeur, spacieux ? Loin de là. 48 cellules au total pour 112 prisonniers. 3 prisonniers par cellule en moyenne. Voilà à peu près tout ce que savait l'Ordre.
- Ne soyez pas stupides... c'est votre dernière chance de ne pas pourrir là dessous.
On entendait les prisonniers grogner, frapper les barreaux de leur cellules dans un brouhaha absolument terrifiant.
- Qu'il en soit ainsi.
Le sous-offcier fit avancer Priam en premier, les pieds sur le rebord du gouffre Andrew Danilov tremblait. Le bleus se rapprocha de lui et chuchotta : "de la par du sergent Jonas" , elle ne vit le couteau planté dans le flanc du Gardien que quant le soldat fit tourner la lame, arrachant un râle au prisonnier juste avant de le pousser.
- DANIS !!
L'officier, hébété par cette "révélation" n'eut pas le temps de retenir Volodia qu'elle se jetais déjà dans la Fosse, suivit d'Ernest.

Garder les pieds et les bras tendu !




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