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 Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]

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MessageSujet: Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]   Dim 6 Jan 2013 - 21:20

Lutèce et la base de la FNF n'étaient pas si éloignées de Nanterre et du fief du Maréchal, mais pour autant l'armée avait quand même prit la peine de construire un petit avant poste pour préparer les opérations.
Le campement militaire comprenait plusieurs tentes de plus ou moins grandes tailles, la plus grande étant celle de l'état major qui coordonnerait les unités et la plus petite celle où les stocks de munitions et d'explosifs en tout genre étaient entreposés. Entre d'eux se trouvait la tente médicale où plusieurs médecins de guerre avaient été engagés ainsi que les tentes de repos (ou d'attente) pour les soldats qui ne combattraient pas où ils pouvaient se restaurer ou tenter de dormir.
Les tentes, montées précipitamment par les techniciens de la FNF étaient pour la plupart mal accrochées et au moindre coup de vent des morceaux de toiles se détachaient en moité, faisait apparaître l'intérieur des abris et engouffrer l'air à l'intérieur.
Au milieu du camp, sur lequel s'affairait rapidement plusieurs ingénieurs, trônait fièrement le Charles de Gaulle, le fameux char nouvel génération de la FNF. Depuis l'arrivée de l'armée sur le sol parisien le char n'avait que peu vue la lumière du soleil, non sortie depuis longtemps les techniciens pratiqués encore toutes sortes de test sur la machine pour la préparer à la bataille qui s'annonçait risquée.
Un peu plus loin une autre machine se trouvait. Un vertiptère, celui qui mènerait la troupe d'assaut qui allait être parachuté derrière les lignes ennemis, celle sur laquelle finalement reposait toute cette opération et l'avenir de Lutèce et ses habitants.

Le général Hector Madof, habillait de son uniforme d'officier, regardait une dernière fois la carte de la région sur laquelle il avait indiqué la stratégie de bataille. Veillissant, Madof se demandait si cette opération de grande envergure n'allait pas être sa dernière, si elle était un succès pourquoi ne pas finir sur cette note héroïque pour clore une carrière bien pleine ?
La colonel De Coubertin entra dans la tente dérangeant Madof de ses pensées. Elle, était habillée de son équipement de soldat se qui prévoyait qu'elle allait participer personnellement à la bataille, contrairement à son supérieur âgé qui allait simplement superviser les opérations depuis l'avant poste.

" J'ai passé en revu les unités général et je les ai réuni, tout est parait pour commencer le breifing.
- Bien... bien. "

Remarquant l'attitude étrange de Madof, la colonel le questionna.
" Quelque chose vous traquasse Général ?
- Les habitants de Lutèce comptent sur nous Colonel, ce n'est pas une simple opération comme il y a eu jusqu'à présent. Jusque là la FNF attaquait, aujourd'hui elle doit se défendre et la vie de ses habitants est en danger... nous avons un énorme poids colonel...
- Oui général. Mais permettez moi de vous dire que les lutéciens ne comptent pas sur nous, puisqu'ils n'ont aucune idée de se qui se trame ici. Ils ne savent même pas qu'une bombe nucléaire les menace... Personnellement je n'ai aucune pression, j'ai une mission et je la réaliserai quoi qu'il arrive.
- Il nous faudrait plus de soldat comme vous colonel. Peut être que c'est l'âge qui me fait réfléchir autant, je n'ai plus cette fougue et cette inconscience qui vous anime...
Allons parler aux soldats. "


Sur ces mots Madof et De Coubertin quittèrent la tente pour rejoindre les soldats qui étaient tous regroupé devant un tableau d'écolier devant lequel le général allait expliquer le plan.


" Plusieurs groupes importants de parasites ont été repérés par nos éclaireur dans les zones de l'ancien parc André Malraux et vers les ruines du lycée Julio Curie.
Vous serez chargés d'aller débusquer ses chiens.
L'idée est que le Maréchal pensera que la FNF tente une attaque de front pour parvenir à son fief. Il concentrera ses forces pour nous empêcher d'y parvenir. Nous lui opposerons une grande résistance tout en laissant les parasites repousser nos troupes pour leur faire croire qu'ils parviennent à nous vaincre.
En vérité une de nos troupes d'assaut sera parachutée loin derrière les lignes ennemis et aura pour mission d'infiltrer le fief des parasites, de trouver la bombe et de le rendre inoffensive. C'est sur la réussite de cette mission que repose la réussite de toute l'opération.

Pour autant, ne vous retenez pas, il faut aussi penser à l'après. Car même si nous parvenons à désamorcer la bombe et à tuer le Maréchal, les parasites resterons dans cette zone. Il faut donc des maintenant en détruire un maximum.
Mais fait attention, ne sous estimé par l'ennemi. Ils sont nombreux, peut être plus que nous, et bien armées. Nos renseignements sont efficaces mais peut être que les hommes du Maréchal nous réservent quelques surprises...

Il faut tendre un maximum la ligne de front sur toute la zone pour obliger le Maréchal à utiliser ses ressources contre nous.
Le Charles De Gaulle ira se placer sur les ruines de la place de la colombe pour soutenir les unités.
Vous resterez tous en contact radio entre vous et avec l'avant poste. Par chance LINDA couvre toute la zone, n'hésitez pas à avoir recours à elle si besoin.

Sur ce, bonne chance à vous. Je voudrais à présent m'entretenir avec l'unité d'assaut pour les derniers ajustement de la mission.

N'oubliez pas que des vies sont en jeu, Lutèce et ses habitants comptent sur vous, certains ont leur famille qui y habite. Donnez tous ce que vous avez ! "


Sur ce long discourt Madof se retira dans la tente de l'état major pour s'entretenir avec la troupe d'assaut.

Spoiler:
 
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Tanky
MessageSujet: Re: Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]   Lun 7 Jan 2013 - 13:49

_ Commandant d'unité à unité ALPHA : essai radio !

Un fort écho sortit de l'épaule gauche vint percer les tympans de Tanky. Il jeta un œil à gauche et vit les couleurs de la FNF.

C'était le seul et unique moyen de communication à moins de crier plus fort que le son d'un minigun. Une radio puissante sur son épaule à proximité du casque. Actuellement c'était le commandant qui était relié en communication avec Tanky, mais chaque membre de l'unité pouvait entrer en communication avec lui, d'un seul geste sur le BEC-3000. Moyen très peu discret, heureusement que le mutant comprenait les codes gestuels militaires et pouvait également communiquer par des signes en silence avec ses camarades. Un drapeau bleu, blanc, rouge était peint dessus, comme pour rappeler à Tank qui il servait. Tanky répondit :

_ Radio OK !

La troupe répondit à tour de rôle :

_ Radio OK !

Le commandant reprit :

_ Vérification armes et munitions !

Tank secoua le bras droit pour faire onduler la bandoulière chargée de balle 7,62. Il appuya des doigts sur la gâchette et le minigun commença à tourner à vide et un fort bruit de moteur électrique se fit entendre. Il lâcha prise et désactiva et réactiva le cran de sûreté. Puis, il posa la main gauche sur le FLAMAS pendant à sa cuisse et tâta les grenades à l'arrière de sa ceinture, ainsi que les cellules d'énergies.

La dizaine de fantassin vérifièrent également leur fusil laser FLAMAS et une dizaine de cellules d'énergie, ainsi que cinq grenades . Trois tireurs délite tenaient à bout de bras leur fusil laser QSG-1, leur dizaine de recharge, ainsi que des grenades. Un fantassin avait un lance-roquettes et vérifia d'un œil les 8 roquettes dans son dos. Un ingénieur et un médecin se contentaient d'une arme de poing, un pistolet laser PL-A1. Toute la troupe était équipée également d'un couteau d'une trentaine de cm.

Tanky pris par la suite deux boitiers de munitions pour son minigun. Un troisième chargeur allait être porté par 4 fantassins sur à peine plus d'un km. C'est vrai qu'un chargeur pesait dans les 70 kg, seulement 24 kg pour les balles de 7.62 (.308 en américain). Les initiales F N F étaient estampillé dessus. L'ingénieur posa un instant le regard puis les mains sur le chargeur de Tanky et sur les cartouchières à peine sorties du boitier métallique. Un quatrième chargeur attendait sur le cul du Charles DE GAULLES.

et le commandant poursuivit :

_ Tenues et équipement !

La troupe s'activa tandis que Tanky se contenta de les regarder mais il jeta un oeil aux accroches de son énorme armure. Parfois les balles ça piquent beaucoup et le petit docteur savait soulager les douleurs du mutant. Quand il recevait des éclats de balles sur le visage un stimpack n'était pas de refus ; où quand une balle arrivait à passer à travers l'armure, elle ne donnait aucune chance de sortir. Là ça faisait vraiment mal et le docteur et l'ingénieur étaient là pour lui ouvrir l'armure et le soigner.

Tank avait des bottes de mammouth et il tapa le sol trois quatre fois d'un bruit lourd et bruyant.

Quand la troupe eut fini et qu'il aperçurent MADOF et DE COUBERTIN sortir de la tente de commandement, tout le monde se mit au garde à vous !

Le général fit un signe et les hommes se mirent au repos. Il leur exposa son plan et l'unité écouta attentivement.
Tanky comprit qu'il y allait avoir de la bataille dans un parc, et qu'il y ait des arbres ou non, ça serait un jeu d'enfant que de tout mitrailler sur une large étendue dégagée. Il y avait même un petit lac, enfin, c'est ce qu'il voyait sur la carte. Tanky ne voyait pas comment on pouvait laisser avancer des parasites sans leur tirer dessus et se faire tirer dessus, il échangea un rapide regard interrogateur avec son unité. Quand il regarda dans les yeux son commandant, ce dernier cligna des yeux, leva la main et fit un signe de tête qui voulait dire : "_t'inquiète pas je gère".

Le général poursuivit :

_ ... Pour autant, ne vous retenez pas, il faut penser...

et Tanky entendit des mots du général :

_ ... Il faut dès maintenant en détruire un maximum !

Là, oui, il avait compris qu'il fallait donc tirer.

Et le général terminait d'expliquer son plan, que le "Charles De Gaulle" prendrait la meilleur place pour tirer. Que ces cons avec MARTIN allaient faire joue-joue dans le parc, sans Tanky. Tanky était remonté honte . On allait l'envoyé au casse-pipe dans l'Avenue Georges CLEMENCEAU, avec même des bleus, des "Initiés" ils appellent ça ! Les meilleurs goules tireuses d'élite partirent avec l'officier MARTIN, dans les unité BETA et OMEGA. Enfin il restait deux goules comme tireur d'élite sur les trois tireurs au QSG-1. Mais un bleu également comme tireur d'élite. Tanky n'aimait pas les bleus, et il avait parfois une grosse envie de leur écraser le crâne. Tank poussa un grognement.
Le général MODOF quitta ses hommes laissant la colonelle DE COUBERTIN avec les trois unités d'infanterie.

Le commandant de Tanky se rapprocha de la colonelle et la salua :

_ Colonelle ! Avec mes gars, nous allons nous introduire dans une zone sans l'aide d'une artillerie lourde, à part Tank et notre lance-roquette. Sans l'artillerie lourde du "Charles de Gaules" !

La colonelle reprit :

_ Oui, l'idée est que les parasites aillent se réfugier au palais des sports et à l'hôtel de ville, repoussés par les unités BETA et OMEGA. Votre unité, l'unité ALPHA, prendra donc les positions de l'Avenue Georges CLEMMENCEAU. Vous devrez vous assurer l’encerclement ainsi que tout le camp des parasites avec toutes nos unités. Vous devez acculer les parasites au lycée CURIE, le Charles DE GAULLE fera la suite. Mais votre unité devrait sans problème venir à bout des parasites dans le Lycée CURIE.

Le commandant dit à son tour :

[b]_ Oui Colonelle !
Et à ses hommes :

_ Vous avez compris la Colonelle, vous savez ce que vous avez à faire unité ALPHA ?!

Et la troupe murmura des oui avec des signes positifs de la tête. Tanky avait compris que d'abord, ils allaient remonter des rues en ruines, puis enfin ils canarderaient les positions ennemies.Sans se faire tirer dessus, par des avancées de pas lourds dans les rues désolées où la pluie n'allait pas tarder. Un ciel sombre et raffraichissant pour le mutant et surtout pour la température du minigun.

Le genre de mission ou un pauvre bleu se fait buter à côté de Tank, le signe qu'il faillait mitrailler tout ce qui bouge. banzai



Dernière édition par Tanky le Ven 11 Jan 2013 - 2:03, édité 6 fois
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Jean Linitier
MessageSujet: Re: Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]   Lun 7 Jan 2013 - 18:31

Mon dieu, la première et j'espère pas la derière. Quand même, ça serait dommage de se manger une bastos juste après ma formation....
J'ai pas réfléchis longtemps pour trouver ma place : couvrir l'avancé pour permettre au autres d'avancer.
Toujours regarder derrière si on nous contourne....gros stress....

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Francis Mervault
MessageSujet: Re: Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]   Lun 7 Jan 2013 - 20:45

« Mervault ! Bougez votre cul plein de gras ! L’état major à une nouvelle mission pour vous ! », Toujours et encore Tiennot qui gueulait après Mervault. Il n’y avait pas une seule journée ou il était réellement tranquille, la dure vie militaire. L’un des membres de l’état major prit un grand plaisir à lui annoncé qu’il avait été choisit pour faire partit de l’escouade d’assaut de la bataille de Nanterre, il avait été choisit pour désamorcer la bombe nucléaire que les psychotiques du maréchal avait fabriqué. Super… Une mission suicide comme il n’en avait pas eu depuis longtemps. L’état Major ne lui dit rien de plus et que le reste des détails seraient donnés par le général Hector Madof en personne ! Francis ne put s’empêcher de se passer une main dans ses cheveux blonds, on avait rarement l’occasion d’être briefer en personne par le général. Mais avant qu’il ne parte, il fallait qu’il fasse la connaissance de son équipe. Il ouvrit la porte ou patientait les cinq autres hommes de son unité. Et quelle fut sa surprise ! Il reconnut directement les membres de son ancienne unité ! L’unité Gamma allait être reconstituée pour cette mission ! Il faut tout de même faire les présentations.

- Le Capitaine Delalonde, le plus vieux membre de l’unité Gamma mais le plus expérimenté. Il n’est que le copié/collé du stéréotype « Bon soldat qui obéit aux ordres de l’état-Major sans poser de questions. »… Il reste avant tout un bon meneur d’homme. Il est actuellement le chef d’unité de Gamma.
- L’adjudant Grégoire Logis, Soldat ayant pas mal d’année de combats derrière lui, on peut dire qu’il a beaucoup de sang sur les mains et surtout celui de ses compagnons, c’est le médecin de l’unité.
- Sergent Henri Marconnès, Soldat aussi bon qu’impitoyable, il ne laisse aucune chance de survie à ses ennemis et a un gout poussé pour le sadisme. Delalonde à toujours garder pour lui cette dernière information.
- Sergent Paul Devergnes, dernier intellectuel de l’unité, il servait surtout d’assistant mécanique pour Francis lors des missions avant sa subite rétrogradation. Il reste néanmoins un très bon Soldat ayant déjà fait ses preuves sur le front.
- Le Caporal Victor Bonfils, dernier membre à avoir rejoint l’escouade et le seul ayant été né dans la capitale, il n’a plus rien à prouver au combat sauf sa totale loyauté.


Francis entra dans la salle, son sourire habituel sur le bord de ses lèvres avec son air moqueur que toute l’unité connaissait bien et après quelques poignées de mains plus qu’amicales, ils se dirigèrent vers la tente ou allait se tenir le général Madof. Alors qu’ils arrivèrent dans la tente, un homme les attendait, une pile d’équipement derrière lui, il semblait qu’il leur fallait faire quelques ajustements. L’homme les regarda et leur annonça :

- Messieurs, déposez vos actuels armes sur la table je vous prie, l’état major voudrait que vous vous équipiez de votre nouvel armement.

Francis déposa son arme de point à contrecœur mais il se permit de dire tout de même :

- J’ai laissé mon nom sur cette arme, si je ne le retrouve pas à mon retour, ça va chier !


Les hommes de l’unité s’esclaffèrent comme ils n’avaient pas pu depuis que Francis ne faisait plus partit de l’unité, Marconnès se permit même de lui donner une légère tape dans le dos. L’armurier ne semblait pas aussi amuser. Francis prit sa nouvelle arme de point, un FNF p90 améliorer d’un silencieux sur le canon, ça sentait la mission discrète ça ! L’unité faisait la découverte de leur nouvel équipement quand l’armurier s’exclama :

- Unité Gamma, Garde à vous !

Le général Madof venait d’entrer dans la tente…
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Jean Linitier
MessageSujet: Re: Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]   Mar 8 Jan 2013 - 7:29

Là, le doute naissait : est-ce que la FNF était vraiment la force devant dominer la France ? Mon opinion avait changé....alors se serait les psycho ? Non, un monde dans l'anarchie la plus total n'est pas bon pour au temps....alors....qui devrait....

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MessageSujet: Re: Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]   Mar 8 Jan 2013 - 18:55

" Messieurs. "

Le général Madof, à peine entré sous la tente, commença le breifing.
Il n'avait aucune minute à perde car le temps joué contre la FNF. C'était d'ailleurs la montre le réel adversaire de cette opération.


" Delalonde, Logis, Mervault, Marconnès, Devergnes, Bonfils... vous êtes tous de brillants soldats, pour ne pas dire nos meilleurs. Vous avez tous de grandes années d'expériences derrière vous pour vous être battu pour la France.
Mais cette fois ce n'est pas pour la France que vous allez vous battre, mais pour les Français. Une bombe menace Lutèce et ses habitants vous le savez, et c'est l'unité Gamma que nous avons choisi pour aller la désamorcer, le reste de l'opération n'étant qu'une diversion pour vous permettre de mener à bien votre mission. "


Madof tira une carte de la zone de combat sur la grande table à laquelle toute l'unité Gamma au complet s'était approchée pour le briefing.
Le général montra un point de la carte avec son doigt ganté.


Carte:
 

" Un vertiptère vous parachutera dans cette zone. C'est à l'opposé du champ de bataille, dans une zone calme derrière les lignes ennemis.
Vous allez devoir marcher pendant quelques minutes pour rejoindre la zone de l'opération. Si vous débarquiez trop prêt de l'ennemi vous risquerez de vous faire repérer. Le vertiptère volera à une haute altitude pour ne pas se faire repérer par l'ennemi et la descente prendra plusieurs minutes, vous avez déjà tous fait je crois des sauts en parachutes, au moins en réalité virtuelle, vous saurez quoi faire.
Votre premier objectif sera de vous rassemblez au point Gamma, l'ancienne station de RER de Nanterre.
L'opération ne pourra se mener avec un seul homme, vous attendrez d'être au complet pour continuer.
Les ondes de LINDA couvre toute la zone, vous pourrez communiquer avec elle si vous êtes perdu, elle vous dirigera vers le point Gamma. S'il vous arrive quelque chose elle informera d'elle même le reste de l'unité pour ne pas qu'ils attendent.
Une fois rassemblait vous vous dirigerez vers le nord-est pour descendre la rue Victor Hugo.
A partir d'ici il risque d'y avoir des patrouilles ennemis. Mais étant donné que les parasites serons occupés aux fronts ou affectés sûrement à la protection de la bombe vous ne devriez pas en rencontrer beaucoup. "


Le général Madof marqua une pause et regarda dans les yeux chacun des membres de l'unité pour voir s'ils comprenaient tous. Puis il reprit.

" A partir de là vous avez rendez vous au cimetière communal avec l'agent Diane, notre Taupe chez le Maréchal. Elle vous donnera toutes les indications nécessaire pour la suite de la mission.
A vrai dire, nous ignorons où se trouve la bombe... l'agent Diane avait pour mission de trouver son emplacement de vous la communiquer, espérons qu'elle ait réussi.
Vous connaissez la suite de votre mission : désamorcer coûte que coûte cette bombe.
Mervault, je sais que vous êtes l'expert en la matière. Toutefois si vous ne parvenez pas à désamorcer la bombe, il faudra la détruire par un autre moyen. La vie de nos citoyens en dépend... "


Le général referma la carte, puis passa à la table voisine.

" Vous avez déjà récupéré votre équipement pour cette mission. Un P90 équipé d'un silencieux, d'une visée laser et d'une lunette, avec 2 chargeurs de 50 balles, plus celui déjà dans l'arme.
Avec ça vous aurez un berrata M77 équipé lui aussi d'un silencieux, avec 1 chargeurs de 12 balles.
Vous avez aussi l'équipement de base, avec naturellement votre BEC-3000 connecté à LINDA qui pourra vous être utile durant la mission. Vos casques comme les autres sont équipés de lunette nocturnes et thermiques et possèdent un masque à gaz.
Là où se trouve l'originalité c'est que vos combinaisons sont bourrés de capteur relié à LINDA, elle calculera ainsi votre état de santé pendant l'opération. "


Le général marqua une pause. Puis frappa dans ses mains.

" Bien. Bonne chance messieurs. La vie de nos habitants est entre vos mains à présent. "

Le général, avec un sourire d'encouragement qui avait du mal à cacher une peur certaine, serra la main de ceux qui allaient peut être sauver la FNF d'une catastrophe.

Dehors, le vertiptère avait lancé ses turbines qui faisaient se soulever la poussière du sol.
Lorsque que Francis Mervault mit son casque, la voix d'une femme se fit entendre dans son oreille.


" LINDA connectée...
Vérification des capteurs de santé...
  • Capitaine Delalonde : //////////////////// 100%
  • Adjudant Grégoire Logis : //////////////////// 100%
  • Sergent Henri Marconnès : //////////////////// 100%
  • Sergent Paul Devergnes : //////////////////// 100%
  • Caporal Victor Bonfils : //////////////////// 100%
  • Caporal Francis Mervault : //////////////////// 0% Satut : mort.
"


L'unité Gamma, qui venait d'entendre la même chose que Francis, se mirent à rire une nouvelle fois de bon coeur.
Logis tapota l'armure de Francis sur le torse.


" Hey, pense à brancher ton BEC, haha. "
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Martin
MessageSujet: Re: Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]   Mer 9 Jan 2013 - 13:38

Le colonel Chan avait demandé à Martin de le rejoindre dans son bureau, comme à chaque fois qu'il avait une mission à lui donner. Le mentor du Lieutenant aimait bien le rencontrer pour savoir comment allait son ami. Ils se serrèrent virilement la main puis s'assirent, chacun de son côté du massif bureau en chêne.

« Bon, commença Chan, je sais pas si tu sais qu'il se prépare une opération d'envergure contre les psychotiques du côté de Nanterre mais on m'a demandé une unité pour reconnaître la zone et éliminer les cibles gênantes. Toi et tes hommes vous allaient vous mettre dans une position en hauteur et protégée pour couvrir l'avancée des hommes en bas. Tu connais le boulot. Madof vous attends dans l'avant poste là bas. Tu ferais mieux de te dépecher, les camions partent bientôt.
- Ok chef. D'autres chose à me dire ?
- Non, les objectifs sont flou, mais tu devrais en apprendre plus avec le général.
- Alors au revoir.
- T'as intérêt de revenir vivant ! » lui cria l'officier tandis que Martin s'éloignait.

Son unité l'attendait à côté des transports, leurs armes de précision dans des sacs afin de les protéger. Fauchon préparait des explosifs, on était jamais trop prudent et transporter quelques pains de C4 n'était pas quelque chose de très difficile. Les anciennes mission qu'il accomplissait au sein de l'unité pénale lui avait apprit qu'il n'y avait rien de plus frustrant qu'une porte ou un mur qu'on ne pouvait pas franchir. Les autres membres de l'escouade nettoyait leur armes secondaires, que ce soit des armes de poings pour Camille et Simon, qu'un fusil à pompe pour le sergent. Tout le monde était prêt. Ils chargèrent leur barda quand on leur en donna l'ordre puis les camions démarrèrent vers l'avant poste.

Durant le voyage, qui ne devait durer que quelques minutes, Martin s'alluma une cigarrette. Henry et Romain lui en prirent une.

« Alors c'est quoi notre mission chef ? Fit Simon.
- On va buter du psycho.
- Comme d'hab quoi ? Rigola Camille.
- Yep, répondit le Lieutenant.
- On va sniper ?
- Oui. On va être sur une position en hauteur pour couvrir l'avancée des copains. Mais je pense qu'on bougera vite de notre planque.
- Dommage, j'aimerais bien être à l'abri pour une fois, lança le Sergent.
- Fallait être dans le génie alors.lança Henry.
- J'étais trop dangereux, ils ont préféré m'envoyer aux pénaux.
- Je les comprends quand je te vois. »

Ils ne purent continuer leur conversation. Ils étaient arrivé. Madof et Coubertin les attendaient. Ils écoutèrent les ordres. Une estafette les emmena jusqu'à leur poste de combat, l'école d'Architecture.

« Voilà, d'ici vous avez une vue sur tout le parc. Y'a une radio et quelques caisses de munitions au cas où. Je sais pas si d'autres types vous rejoindront mais je sais que y'a d'autres tireurs. Bonne chance.
- Merci caporal. Bon les gars chacun prends une fenêtre. Henry prend les jumelles et cherche les cibles qui te semblerait suspecte. Une cible à la fois, on gâche pas de balle. »

Ses hommes obéirent. Ils mirent tous leur casque afin de compléter leur tenue de combat. Ils étaient maintenant en guerre. L'interface de son casque s'alluma.

Linda connectée...
Vérification des capteurs de santé...

Tout le monde était ok.
Recherche d'hostile en cours...
Le casque fit un zoom en direction de la zone hostile, puis effectua un balayage. Rien à l'écran. Martin savait que pour l'instant tout était calme mais que ça allait bientôt changer.
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Jean Linitier
MessageSujet: Re: Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]   Mer 9 Jan 2013 - 13:52

Malgré les désagréments qui se passaient, je me sentais capable de tuer pour mon pays et ses citoyens, pour la libération de Paris, et celle de Nanterre.
Je voyais en cette bataille la chance de prendre pour la première fois, peut-être même la seul, du gallon. Après tout, c'est par les grandes actions que l'on fait de grands hommes.
Parmi les troupes, je voyais des personne du centre de formation, ce qui me rassurait car je n'étais pas seul, mais me faisait peur car ceci faisait pas mal de troufions. Moi, j’en faisais parti mais j’étais caporal, ce qui me donnait une chance supplémentaire de m’en sortir.
L’avant bataille me semblait éternellement long ce qui n’était pas qu’une mauvaise chose pour chacun, du temps en plus pour prier, pour enregistrer nos derniers mots …
Je lisais dans les yeux des autres que eux comme moi, avions peur de la mort. Mais en regardant plus profondément, on pouvais apercevoir du courage, de la rage, et le début de l’honneur pour certain. Pendant que je pensais à tout et à rien, un autre soldat m’interpella :

-Alors, prêts pour le grand final ? Moi non, je pense souvent à mes amis qui m’avaient déconseillé l’armée…

-Faut pas avoir peur de la mort car celle-ci sera héroïque peut-être même légendaire.

Ces mots, pourtant si simple, on aidé un homme, commun, comme tout les autres, à se calmer, à se concentrer. Je ne pense pas le revoir après ça…

Je ne savais pas bien quoi faire pour me détendre moi. Je n'avais ni famille, ni amis...donc il fallait que je cherche. A ce moment, un éclaire de génie tomba sur ma tête pour galvaniser mon cerveau : J'allais parler aux soldats, bien que je ne soit pas haut gradé, et que je ne sois pas un orateur né. J'avais donc décidé de monter sur quelque chose, pour pouvoir être vu, entendu, et espérons-le, remercié.

"Mes frères, écoutez! Je ne suis que caporal, mais mon devoir est de protéger les citoyens français, les vrais! Je suis monté sur cette table, pour vous dire de ne pas désespérer ni avoir peur! Certes ce moment arrivant à grand pas ne ravi aucun d'entre nous, mais nous devons le vivre, lui résister, pour pouvoir raconter comment vous avez sauvé Paris!
Ce n'est qu'ensemble, que nous pourrons repousser cette horde d'animaux! Vous avez été formé, entraîné, équipé pour ce genre de combat. Seulement, la chose la plus importante et le travail d'équipe! Pour cela, il faut d'abord être concentré, sain d'esprit en ce moment crucial de notre survie!
Certains d'entre vous vie avec des amis, de la famille, mais pour le moment, oubliez-les! Remémoriez ces personnes au moment où vous serez en danger, où vous serez blessé! Pour le moment, la seul chose qui compte, c'est d'être reposé moralement, physiquement, et mentalement!


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Francis Mervault
MessageSujet: Re: Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]   Mer 9 Jan 2013 - 19:04

Thème du départ

Francis regardait le général Madof sans perdre une miette de son discours. Il se sentait si fier d’avoir été choisit pour cette mission et son égo avait été décuplé quand le général les qualifia de brillants soldats. Il écouta tout le briefing de Madof et son cœur battait la chamade à chaque mot du général. Non pas qu’il était tomber amoureux d’un si grand homme, juste qu’il était excité par la mission qu’il allait devoir accomplir. Il enfila ensuite sa nouvelle combinaison, prit son nouvel équipement et mit son casque. LINDA se mit en route, donnant des informations sur toute l’équipe jusqu’à se qu’elle signale que lui-même était mort. Il eu une grosse sueur froide dans le dos, se demandant si il n’avait pas des problèmes cardiaques récemment (ce qui était absurde vus tous les tests qu’on lui faisait dans un seul mois) et il regarda l’armurier en lui disant :

- C’est vraiment pas sympa de me filer la combinaison qui déconne !

Alors l’escouade éclata de rire comme au bon vieux temps. Logis lui répondit qu’il devait simplement brancher son BEC et cela fit sourire de voir à quel point certaines personnes ne changeaient pas en plusieurs années. Une fois le BEC relier à la combinaison, ils se dirigèrent ensuite vers le Vertiptère ou plusieurs hommes les aidèrent à installer leurs parachutes. Lorsque le pilote leur fit un signe, ils entrèrent un par un dans l’oiseau mécanique et s’installèrent, seul Delalonde était resté debout, préférant observer le champ de bataille auquel il ne participerait pas. Francis se leva pour observer le combat qui allait venir, regarda le reste de l’unité et il déclara :

- Et bien… C’est à se demander si les gars qui partent sur le front sont plus chanceux que nous…

Il aperçut le Charles de Gaulle au loin et ne put s’empêcher de sourire face à temps de Nostalgie, il avait déjà fait pas mal de vérification sur cette machine à tuer et il n’y avait pas plus réel plaisir que de voir à quel point il était sophistiquer. Le vent soufflait et il était un peu anxieux, il avait déjà fait du saut en parachute mais… virtuellement ça compte vraiment ?
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MessageSujet: Re: Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]   Jeu 10 Jan 2013 - 6:56

Les soldats ne comprirent d'abord pas ce que faisait le jeune soldat, mais c'est avec attention qu'il écoutèrent le discourt improvisé de Jean.
Avant les combats qui s'annonçaient terribles, chaque soldat, vétérans comme débutants, recherchaient un peu de réconfort et ils le trouvèrent même auprès d'une jeune recrue culottée.

Ce n'est pas sous les applaudissements ou sous des cris de joie que redescendit Jean de son piédestal de fortune, mais avec le sentiment d'avoir au moins été écouté.
Il remarqua une fois descendu que se tenait à côté la Colonel De Coubertin, qui apparemment attendait la fin de son discourt plein d'enthousiaste pour continuer.


" Beau discourt soldat. " se contenta t-elle de lui dire.
Ce monologue un peu bancal aura au moins eu le mérite de se faire repérer par la colonel, à moins qu'elle ne disait ça par simple gentillesse...
En reprit les choses en mains et c'est cette fois avec bien plus d'attention que les soldats écoutèrent l'orateur devant eux. On voyait directement la différence de charisme entre un officier chevronné et un soldat novice.

" Soldats ! Vos heures d’entraînement vous ont préparé à ce jour, c'est le moment de montrer ce que vous valez. Nos citoyens, vos familles sont en danger. Ce n'est pas votre vie qui va se jouer sur le champ de bataille mais la leur. Si vous mourrez ils meurent avec vous. "

La colonel se remit devant le tableau du brie
fing, ses longs cheveux gris ondulant au grès du vent, et c'est en les attachant en chignon sur cette tête qu'elle poursuivie.


" Comme le général Madof vous la dit nous sommes divisés en deux.
Un groupe ira du côté du Parc André Malraux, et l'autre du côté du Lycée et de l'avenue George Clemenceau. "


Elle poursuivit les dernières indications comme ceci :

Le Tank Charles De Gaulle ira se placer comme prévu sur le rond point Place de Colombe pour soutenir les unités du Parc, là où se déroulera principalement la bataille.
1 unités ira se battre du côté de l'avenue Clemenceau, 2 unités irons se battre du côté du Parc André Malraux.
L'unité d'armure assistée pas encore en préparation reste pour le moment en retrait pour de possible renfort si la bataille se passe mal.
La Colonel Olympe De Courbertin accompagnera les troupes du Parc pendant que la Colonel Maryse Marin commandera à celle vers l'avenue Clemenceau.
De son côté Madof coordonnera les opérations depuis l'avant poste.
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Briefing de la FNF [Tanky, Francis Mervault, Martin, Jean]

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