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 Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]

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MessageSujet: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Jeu 10 Jan 2013 - 19:03

Le Parc André Malraux avait été autrefois un lieu magnifique de repos et de calme.
Aujourd'hui, bien que toujours aussi calme, il était beaucoup moins magnifique. La chute des bombes avaient fait tomber les feuilles et mourir la terre. Le Parc n'était plus qu'une terre brûlé, un champs de poussière où quelques arbres morts s’élevaient encore du sol.
On y trouvait un lac, où l'eau était verte et d'où s’échappait une légère fumée verdâtre. D'après les habitants du coin les goules se baigneraient ici, ne craignant pas l'eau irradiée.
Mais aujourd'hui le bain des goules allaient être dérangé par l'une des plus sanglantes bataille que connu les Terres Désolées depuis le jour du feu.

Les premiers mouvements se montrèrent de chaque côté, des ombres qui bougeaient, qui cherchaient la meilleur position pour le combat.
Le plus gros des forces de chaque camps se trouvait réuni ici dans ce ring qui verra se jouer à force égale le match opposant la FNF et les psychotiques.


Nucle, le bras droit du Maréchal qui allait être sa voix sur le champ de bataille, referma sa main tendu lorsqu'une goute d'eau lui tomba dessus. A présent que ses doigts s'étaient repliés, sa main formait un poing puissant qui semblait capable de fendre en deux un casque de l'infanterie FNF.
Nucle, diminutive de "nucléaire" son surnom, était un molosse de près de deux mètres.
" Lui pluie tombe... les Terres Désolées pleurent leurs enfants qui vont s'entre tuer... " en plus d'être une montagne de muscle Nucle était aussi un poète.
Mais il semblait sincère dans ses paroles, Nucle était loin d'être le plus idiot ici, il savait ce que cette bataille allait coûter au deux camps et il en était attristé réellement.



Une détonation résonna dans tout le parc. Ce n'était pas le début des affrontements mais le début d'un orage qui se préparait dans le ciel gris. Pour le moment la pluie n'était que de fines gouttelettes, mais bientôt elle deviendrais déluge.

Sans le savoir, de l'autre côté la colonel De Coubertin faisait le même geste que son ennemi. La tend tendu elle sentait les premières goûtent lui arroser le bout des doigts.

" Un orage se prépare. Cela rendra la tâche plus difficile. Au moins nous allons être tranquille avec leurs véhicules, dans la boue que formera le parc bientôt ils s’enliseront. "
Puis elle essuya sa main sur son armure et enfila son casque.
" Unité Delta, couvrait la droite. Bêta, couvrait la gauche.
Unité Omega êtes vous en position ? "


Forces en présence

PJ
Martin
Emile Tanerre
Amaury Potence

FNF

Unité Delta : 17 soldats.
Unité Bêta : 17 soldats.
Unité Omega : 6 soldats (6 snipers, dont Martin)
Tank Charles De Gaulle.

Le MJ sera chargé dans son RP de contrôler l'unité.*

Psychotique

25 adultes (5 armes lourdes, 6 snipers (dont Amaury Potence), 14 fantassins)
18 enfants soldats (2 snipers, 16 fantassins)

2 psychotiques à moto side-car.
3 motards (dont Emile Tanerre).

Emile Tanerre sera chargé dans son RP de contrôler l'unité.*
(autorisation de contrôler Nucle)

Carte

dérouler:
 


A vous de bouger vos pions ! La carte sera complété par la suite.
La description de la zone est en début de poste.


* quand je dis ça je parle du joueur, pas du personnage. Il doit organiser au mieux son unité pour imaginer la meilleur stratégie et remporter la bataille.
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Amaury Potence
MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Sam 12 Jan 2013 - 0:01


Amaury avait suivi les psychotiques, quittant son poste de vigie au milieu du campement pour monter au front. Direction l'Est, au Parc Malraux, qui n'était désormais plus qu'une plaine de terre brûlée et de poussière, sans décombres, sans points hauts, sans abris. Un enfer pour les snipers, qui ne pouvaient que se terrer dans les trous d'obus et les crevasses du sol pour s'abriter et chasser leurs proies.

Au milieu de ce sinistre champ de bataille où les deux armées allaient se rentrer dedans avec la vigueur et le courage des héros de jadis, un effroyable lac toxique se trouvait, dans lequel batifolaient des goules. Le psychopathe n'était pas imbécile, et sa visualisation du terrain était toute faîte. Malgré la réticence à s'exprimer auprès de ses semblables, il alla jusqu'à Nucle, le commandant de la charge qui allait bientôt être lancée.

Ce dernier étudiait, l'air pensif, le vaste champ qui s'ouvrait face à lui. Le tireur le tira de sa rêverie, de sa voix mielleuse.
" Monsieur, si je puis me permettre, vous semblez songeur. " Le géant se tourna vers le psychopathe au regard de glace. " Ce lac sera l'élément central de ce combat, et si l'ennemi refuse d'amener le combat jusqu'à là, alors nous l'y forceront. Nous devons les acculés dos au lac, qu'ils n'aient plus de retraite. Vous devriez nous placer, nous, les tireurs, dans cette zone. " Il indiqua des points sur la carte. Se souvenant que Nucle était un grand amateur de poésie, il enchaîna sur une note lyrique : " Si tout se déroule comme prévu, leurs corps tomberont comme les feuilles d'érable sous le souffle d'une bourrasque d'automne. Leur sang abreuvera la Terre et la poussière sera teintée du rouge noirâtre de notre victoire. "


Un psychotique, qui portait un bonnet noir et affichait un large sourire dévoilant des dents rongées par la pourriture, s'empressa de rejoindre les deux hommes dans leurs conversations.
" Chef ! Chef ! Regardez ça ! "
Le guignol montra une mine à fragmentation artisanale qu'il tenait dans ses mains, à bout de bras Amaury fronça le nez, en jetant un regard réprobateur à l'objet qui semblant d'une conception bien hasardeuse. D'ici à ce que la mine leur explose à la figure sans crier gare, il n'y avait pas des kilomètres.
" Pas d'bile, elle est pas active, mais on peut l'activer quand tu veux, chef ! Tain, on en a toute une caisse ! Dix de comme ça ! Et dix autres d'avant-guerre, des anti-pressionnelles, qu'il a dit l'génie !
- Anti-personnelles. " reprit froidement Amaury. Le type s'arrêta de sourire une seconde et le regarda avec une expression indescriptible, avant de reprendre de plus belle, avec sa même tête de débile mental :
" Ouais, c'est qu'est-ce qu'il a dit. Anti-pressionnelles. En tout cas, y a un Char d'l'aut' côté, c'est l'scout à jumelles qui l'a dit ! Et pis du coup ça pourrait êt' vach'ment partique, nan ? "

Le Commandant regarda l'imbécile avec un air désabusé devant tellement d'ignorance de la langue française, charcutée autant que se faire se peut.
" Oui. Placez les mines ici et là. Amaury, tu as raison, et je me disais déjà la même chose que toi. Nous allons envoyer un détachement par là et poster les snipers comme prévu. Mais toi, tu vas assister ces pauvres ères. Ils ne parviendront pas à placer le cordon de mines correctement sans ton sens tactique et ton oeil acéré pour les couvrir pendant la mise en place. "

Amaury jeta un regard noir à l'imbécile heureux, toujours en train de ricaner bêtement, se trouvant sans doute particulièrement intelligent avec son idée de mines. Amaury lui aurait cassé le nez de la crosse de son arme sans la présence de Nucle, énervant qu'il était. Néanmoins, il s'exécuta.

Avant de partir, le tireur d'élite passa voir l'un des motard. Il se plaça derrière lui, qui chevauchait son bolide à deux roues customisée, et, hurlant pour couvrir le bruit du moteur, lui lança en mettant les mains devant ses yeux :
" BUUUUUUUURN !!! "
Le motard, qui n'en demandait pas tant pour s'amuser, souleva la roue arrière de quelques centimètres en accélérant à fond. La poussière et la terre graisseuse éclaboussèrent Amaury des pieds à la tête. La combinaison orange ne ferait pas de lui la cible numéro 1. Il était désormais ton sur ton avec le sol. Il s'empara de son fusil qu'il avait laissé sur le côté, et courut rapidement pour rejoindre l'imbécile, deux autres Psychotiques pas moins idiots qui enfonçaient les mines sans précaution dans des sacs à dos, et le "génie", celui qui savait activer ses petits pièges mortels.
" On y va ! "

Les pions bougeaient. La guerre était en marche.

Spoiler:
 



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Martin
MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Lun 14 Jan 2013 - 21:05

« Unité Omega êtes vous en position ?
- En position Colonelle.
- Bien vous me couvrez bien l'avancée, si vous voyez quelque chose dites le.
- Comme d'hab quoi, commenta Simon.
- Un problème caporal ?, demanda De Coubertin
- Aucun, j'ai pensé trop haut.
- Dans l'armée on aime pas trop ça, vous avez de la chance, si on avait pas ce problème j’aurai demandé à l'administration de réagir en conséquence. Vous m'avez comprit ?
- Oui, madame.
- Colonelle !
- Oui, bien comprit colonelle.
- Et apprenez à vos hommes à ne pas surcharger les fréquences de commandement.
- Bien sur Colonelle, si jamais ils arrivent à s'en souvenir, répondit Martin. »

Il laissa là son supérieur, fixa d'un regard mauvais Simon qui se prenait une taloche de la part du sergent, puis reprit son observation de la zone. C'est là que la pluie commença à tomber. Une fine bruine. Rien de bien méchant. L'orage allait bientôt éclater, on sentait la tension dans l'air. En plus de celle du combat.

« Ennemi en visuel chef, fit Henry.
- Ok, combien ?
- Un, sûrement un éclaireur. Il est sur une moto.
- On tire ? Je l'ai dans la ligne ? Demanda Simon
- Non on attend, commanda le Lieutenant.
- Reçu.
- Si y'a un mec en moto faut s'en attendre à d'autre. Ils seront compliqué à avoir mais ils peuvent faire du dégâts. Cible prioritaire.
- Reçu, répondit l'équipe.
- Autre cible en visuel. Trop petit pour être un homme, pas assez large pour être un nain, dit Camille.
- Enfant ?
- Pas assez d'informations, mais j'en ai bien peur.
- Merde. Oméga à QG.
- Oui Oméga ? Ici QG.
- J'ai bien peur qu'on ait des gosses en face.
- Merde. J'informe tout de suite la chef.
- Merci. Martin termina la conversation. Les enfants doivent être épargnés. Mais vous savez ce que vous devez faire en cas de riposte excessives ou de dommages trop importants... »

Martin regretta son ordre mais le devoir et la vie de centaines de personnes et de ses camarades valaient plus que celles d'enfants qui étaient certainement drogué jusqu'à l'os. Certes ils n'avaient jamais demandé d'être là. Pas comme eux ou les psychos. Ça allaient tous les hanter jusqu'à la fin. C'est pourquoi il devait prendre ses responsabilités de chef.

« Ceux qui refusent de tirer sur les gosses dites le maintenant. Je m'en occuperais à vôtre place. »

Personne ne lui répondit. Par contre ils le regardaient tous. D'un air surpris. Le sergent se leva de son poste et posa sa main sur l'épaule de Martin.

« Vous savez lieutenant. On a pas peur de tuer des gosses. C'est sur que c'est pas beau mais c'est notre job. On aurait pas voulu faire ça, ni ne jamais tomber dans des cas où notre conscience est en jeu on se serait jamais engager. Notre mission nécessite des sacrifices. On le fera, pour vous, pour eux. Il désigna Lutèce. Vous pouvez compter sur nous pour faire notre mission. »

Romain s'éloigna. Martin sourit puis retourna se place devant son arme qui l'attendait, prête à tirer sur tous les ennemis qui viendraient défier la puissance de la FNF. Ils défendaient leur idées d'un monde moins dangereux.

« Le premier qui se pointe on le descend ! » Cria Martin dans son casque. Toute son équipe approuva par un cri de guerre. Ils étaient tous prêt.
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MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Jeu 17 Jan 2013 - 7:59

" Unité Omega, ici QG.
Vous avez l'ordre d'abattre toutes cibles hostiles, quelque soit l'age de la cible.
Terminé. "


De plus en plus fréquemment les détonations dans le ciel gris se faisaient entendre et très vite la pluie se mit à tomber. Bientôt la terre serait transformée en boue et le parc recouvert d'un brouillard humide.

Premier tour


Déplacement des troupes:
 

----------------------------------------------------------------------------------------

Affrontements :

Positions des troupes:
 

P1 (Emile à moto + 2 motards + 1 side-car) : au nord à découvert
F1 (troupe Delta + troupe Bêta = 34 soldats) : au sud dans les arbres morts
Martin (troupe Omega = 4 snipers + 1 soldat) : dans les ruines de l'école d'architecture
Enfants soldats (2 enfants à pieds + 1 à moto) : à découvert


Martin vs Enfants soldats => ayant reçu l'ordre de tirer même sur les enfants, la troupe Omega ouvre le feu. Ils abattent très facilement les trois ennemis, d'une balle dans la tempe chacun.

P1 vs F1 => Emile part rapidement à moto accompagné de deux autres motards et d'un side-car. Mais il avance bien trop rapidement sans connaître les positions ennemis et se retrouve très vite dans la gueule du loup, ou du moins devant. Les troupes Alpha et Bêta sont en effet placé au sol non loin de l'école d'architecture où se trouve l'unité Omega de Martin.
Les bruits des moteurs ayant alerté les soldats de la FNF, ils se mettent en position en attendant l'ennemi. A peine sont-ils entrés dans le champ de vision des FLAMAS qu'une pluie de lasers rouges tombe sur les psychotiques motorisés.
L'une des motos est touchée et son conducteur s'écroule dans la boue qui commence à se former.
Emile et les autres motards ont le choix de combattre ou de rebrousser chemin.

Tirs:
 

Résultats :

Côté FNF : 0 morts
Côté Psychotiques : 3 enfants soldats morts, une moto détruite.

Deuxième tour


La pluie commence à tomber fortement. Les nuages gris arrivés au dessus des têtes de combattant explose pour laisser choir l'eau et la foudre. En contrepartie le vent se calme un peu.
De plus en plus un brouillard se forme dans le Parc. Pour le moment la visibilité est encore bonne.


Ordre de réponse :
- Samuel
- Martin
- Amaury
(si Emile revient il devra se trouver une place)
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Samuel Decourtel
MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Jeu 17 Jan 2013 - 14:09

La pluie commence à tomber fortement. Les nuages gris arrivés au dessus des têtes de combattant explose pour laisser choir l'eau et la foudre. En contrepartie le vent se calme un peu.
De plus en plus un brouillard se forme dans le Parc. Pour le moment la visibilité est encore bonne.
Le Parc André Malraux, les deux gardiens avait décidé d'y passer pour gagner le plus de temps possible avant l'heure fatidique, à premiére vu l'endroit semblait calme du moins quand les deux hommes ont commençait à y pénétrer. Mais la visibilité n'étais pas trés bonne entre végétation et temps sombre, ce n'était pas une partie de plaisir pour les deux gardien à avancer dans cette situation...

Alors que les deux hommes continuaient leur route , le calme du lieu fût dissipé par un bruit trés fort comme un moteur, peut être une moto, chose pas si impressionante normalement mais les bruits de laser qui ont répondu à ce ou ces véhicules étaient inquiétant. Samuel savait ce qui se passait mais n'aimait pas ça... ça avait commençé ici aussi, il alluma son bracelet radar et ses doutes ne fûrent pas dissipés, en plus de lui et Jacques , il y avait 5 autres points, et ce n'est certainement pas tous ce dit-il. Maintenant ils ne pouvaient plus faire demi-tour et contourner le parc il fallait bien trouver une solution, malheuresement, ils n'y en avaient pas trente-six mille, il va falloir le traverser ...
Samuel souleva sa cape et récupéra deux petits "boitiers" ... On dirait que les Camop vont servir aujourd'hui .... Certes le plan de traverser le parc comme ça était trés risqué, la possibilité de prendre une balle perdue était fort probable, mais ils devaient survivre pour le bien de leur mission, les bruits augmentérent de volume à chaque pas supplémentaire des gardiens maintenant c'était sûr des troupes de la FNF affrontent des "psychos" , tant qu'a faire Samuel désirait tomber ni sur l'un, ni sur l'autre.


Que dieux est pitié de nous .....


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Martin
MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Ven 18 Jan 2013 - 16:26

« Unité Omega, ici QG. Vous avez l'ordre d'abattre toutes cibles hostiles, quelque soit l'age de la cible. Terminé.
- Comme ça on est fixé, commenta le sergent. »

La pluie s'intensifia. L'orage éclata. Les gouttes coulaient sur le fusils de l'unité. Leur longs canons dépassaient du bâtiments. Un moyen de prévenir l'ennemi qu'ici on ne rigolait. D'autres les auraient cachés mais le Lieutenant estimait que ça permettrait à l'équipe de repérer plus facilement les snipers hostile.
Plus ils attendaient, plus le brouillard grandissait. Leur casques ne réagirent pas, ce qui signifiait que tout était encore visible sans aide.
L'adrénaline et le courage que leur avait insufflé le Lieutenant s'estompait, mais tous restaient concentré.

« Cible à 2 heures, fit Henry calme. Trois gosses. Légèrement armé. Sûrement des éclaireurs. Un à moto.
- Simon la moto, Sergent le plus à droite, je m'occupe du dernier.
- Feu, feu, feu... »

Trois détonations retentirent. Un fin nuage de sang apparut dans le viseur de Martin. L'enfant, un petit blond d'une dizaine d'année, s'écroula, sans comprendre ce qui venait de lui arriver.

« Touché.
- Touché.
- Touché. » La réponse du sergent avait mit du temps à venir. Ils avaient tous l'appréhension de tuer ces innocents.

« Ennemis en approche vers Bêta/Delta. 
- Ok Camille, un angle de tir ?
- Trop tard, riposte allié. Fin d'assaut. Un homme à terre.
- Mort ?
- Aucune idée. Ordre de tuer ? Je l'ai en mire.
- Demande en cours. Allô QG, ici Oméga.
-Ici QG, qui y'a t-il Oméga.
- Un psycho à terre. Il est devant les groupes Beta et Delta. On peut les couvrir.
- On vous réponds. Terminé.
- Terminé. On attends les gars ! » ordonna le Lieutenant.

Ils attendaient trop. L'ordre aurait dut être direct. Mais il se souvint que d'autres des troupes d'infanteries avaient du voir que le motard n'était pas mort. Coubertin devait réfléchir à la réponse. L'opportunité d'avoir une couverture par les tireurs d'élites ou une mort instantané du parasite lui ouvrait juste plus de choix.
La décision de vie et de mort sur ce truc ne pouvait pas prendre autant de temps quand même ! Il ne devait même pas avoir d'informations intéressantes et même si jamais il en avait le psycho devait trop être défoncé pour être capable de parler ou de se rappeler de quelque chose.
Il vit une goutte de sueur sur la tempe de Camille, elle se concentrait pour garder son viseur sur la tête du type au cas où l'ordre de tirer viendrait. C'était dangereux. Trop. Il fit signe à Simon de faire de même pour la remplacer au cas où. On savait jamais. Ce dernier hocha la tête et bougea son arme. Henry guettait toujours les environs au cas où. Le sergent ne quittait pas son viseur des yeux dans l'autre direction.

« Alors ? » demanda Martin, inquiet.

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Amaury Potence
MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Lun 21 Jan 2013 - 17:29

Trois détonations résonnèrent à travers le brouillard. Le psychotique au bonnet noir se jeta à terre, les mains sur la tête, toujours affabulé de son air stupide auquel s'ajoutait une expression de peur. Amaury s'approcha de celui-ci, le prit par le col et le souleva de terre.
« Débile! Le coup de feu que tu entends ne te tue pas. Arrête tes imbécillités, et viens nous donner un coup de main à installer les mines. »

Amaury observait les environs pendant qu'il plaçait les mines. A travers son viseur, il cherchait d'où avait pu provenir les coups de feu. Le brouillard était épais au sol, mais plus en hauteur, c'était assez dégagé. Il parcourait lentement les contours des quelques ruines, à l’affût de tireurs embusqués.

Pendant ce temps, Charlie - le psychotique au bonnet noir - et deux autres soldats donnaient un coup de main au saboteur qui installait son cordon de mine. Six pas, une mine, six pas, une mine ... A trois, le terrain quadrillé était d'une dangerosité rare. L'équipe progressait lentement, forçant régulièrement Amaury a quitté son viseur pour les suivre. Il reprenait alors son arme et cherchait de nouveau pour détruire l'ennemi.

Les enfants soldats avaient depuis longtemps quitté leur unité pour occuper le centre du champs de bataille. Amaury se disait qu'ils avaient probablement été les premières victimes du conflit, et que les tirs leurs étaient adressés.

Soudain, il vit quelque chose. Il souffla aux autres de s'arrêter et alla, recroquevillé, se mettre à couvert derrière une butte, suivi des quatre autres. Il se couchèrent à même le sol, imitant l'exemple du tireur qui ajustait son arme. Il visa. La cible était loin, et seule sa tête dépassait. En observant avec plus d'attention, il constata que l'homme, embusqué dans une ruine sur-élevée, n'était pas seul. Plusieurs tireurs étaient à ses côtés, apparaissant épisodiquement dans le viseur.

« Continuez à placer les mines. Il ne reste plus que vingt mètres de terrain à miner. Je vais dégommer le chien que je vois là-bas.
- De quuooooi ?! coupa Charlie. Tu vas attirer leurs oeils sur nous et t'veux qu'on s'promène à découvert ?
-Ecoute, petite merde, on est largement assez loin pour pas risquer de s'en prendre une en retour ! Le temps qu'il trouve d'où ça vient, ils seront déjà morts ! »

Le plupart étaient dans un mauvais angle pour viser les saboteurs, de surcroît. Mais Charlie ne se laissa pas démonter.
« On tire à la courte paille ! »
Les deux autres fantassins approuvèrent l'idée. Amaury dut céder. Ils tirèrent à la courte paille. Le saboteur et Amaury furent sauver par les pailles. Quand Charlie tira la sienne, un sourire pervers idiot et malveillant illumina son visage en constatant que c'était une longue. Ce fut finalement l'un des deux autres soldats qui s'y colla. Il se leva,n à contre-coeur, sous les railleries méchantes de Charlie.

Amaury ajusta. Il appuya sur la gâchette. Deux secondes après, un autre coup de feu retentissait, d'un fusil de précision aussi. Il vérifia dans sa lunette que sa cible avait été abattue.

* * *

Les enfants-soldats battirent en retraite et se mirent à l'abri dans les arbres morts en voyant trois des leurs tomber au sol, plus avant. L'ennemi était invisible, et avait dégommer sans se mettre en danger trois soldats. Il fallait faire quelque chose. Les jeunes se concertèrent auprès de leur chef de meute, un jeune homme de seize ans, aîné de la bande, les plus jeune pouvant avoir seulement huit ans.

Les soldats abandonnèrent leurs objectifs et quittèrent le lieu du combat. Ils étaient censé créer une diversion, sans le savoir, et mourir pour que les snipers puissent se positionner tout autour des positions adverses et détruire les cibles ennemies. En ne suivant pas les ordres, ils mettaient tout le plan en péril !

Néanmoins, n'étant accompagnés d'aucun psychotique, ils étaient livrés à eux-mêmes et prenaient les décisions dont ils avaient envie. Ils descendirent donc vers le sud. Et l'expression tomber de Charybde en Scylla prend ici tout son sens. Cachées dans les arbres morts plus avant, les troupes de la FNF avaient ouvert le feu sur les motards. Les enfants-soldats se mirent en renfort. Ils étaient encore treize, malgré leurs pertes. Sans même compter leurs munitions, pris par la rage de la guerre, et l'envie d'en découdre avec un ennemi visible cette fois, les enfants bourrés de drogues de combat lancèrent un feu nourri sur les bois morts. Le tumulte fut foudroyant, et le bruit des armes retentis sans interruption pendant presque trente secondes, avant que le motard blessé, tombé de sa moto, n'hurla le cessez-le-feu aux gamins auquel il s'était joint.

* * *

Les motards continuèrent leur charge implacable sur l'ennemi malgré les tirs adverses qui renversèrent l'un des leurs. Ce meurtre - qui n'en était pas un, le motard ayant survécu à son accident - n'avait fait qu'augmenter la rage et le désir de revanche des psychotiques qui arrosaient eux aussi les troupes d'un feu nourri en les encerclant, tels des indiens autour d'une caravane. Le side-car, en particulier, s'en donnait à coeur joie, le passager étant équipé d'une mitraillette qui chauffait comme l'Enfer, ne s'interrompant que lorsqu'il fallait changer de munitions.

Les motards tiraient eux aussi avec leurs armes, trop agiles et rapides pour être véritablement inquiétés par des ripostes, d'autant que les enfants-soldats forçaient l'ennemi à se tenir à couvert pour ne pas s'en prendre une par derrière. Le massacre était d'une violence rare.

* * *

Les troupes d'assauts suivirent le sillage des motards, comme cela avait été prévu. Mais les positions ennemies avaient visiblement été un blocage au bon déroulement de la manoeuvre d'encerclement furtif. De furtif, il n'y avait pas grand chose ici. Tout le monde faisait feu, avec la fureur du samedi soir. Les armes lourdes prirent appui : deux sulfateuses se placèrent derrière les enfants-soldats, qui venaient de cesser le feu, rechargeant tous leurs armes pour une deuxième furie qui n'allait pas tarder.

Les deux gros bourrins - un psychotique obèse devant avoisiner les 150 kilos pour 1m85 et un autre qui semblait tout droit sorti de l'antiquité Spartiate - ne laissèrent aucun répit à l'ennemi, et arrosèrent à leurs tours les bois. La puissance de feu de ce genre de calibre coupe des arbres en deux comme s'il s'agissait de cure-dents. En vidant deux bonnes ribambelles dans le tas, il ne devait guère rester plus grand chose d'autre que du bois de chauffage. Les tubes s'arrêtèrent de tourner, et la fumée se dissipa pour découvrir l'ampleur des dégâts.

Les autres soldats se mirent en position, prêts pour la charge d'infanterie imminente.

* * *

Le sniper était caché depuis bien longtemps près des positions ennemis. Enterré sous une bâche recouverte de terre, il était parfaitement invisible dans le décor. Lorsque trois coups de feu eurent retentis, il reconnu le son des armes de la FNF. Un son merveilleux, qui enchantait ce psychotique amoureux de l’embuscade et des belles armes de précision. Il chercha un moment où pouvait être l'ennemi. Il finit par trouver. Il ajusta sa cible et tira avec le sourire calme de celui qui ne se sent complet qu'en tuant ses ennemis comme une ombre dans la nuit. Deux secondes avant de presser la gâchette, un coup de feu retentit. C'était un sniper psychotique. Il tira.
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MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Lun 21 Jan 2013 - 22:06

A présent la bataille était bien lancé, les psychotiques étaient partout et les tirs de lasers fusaient de part en part.
Caché derrière les arbres morts qui n'offraient qu'une très faible couverture face aux tirs de plasma, les troupes Bêta et Delta de la FNF faisaient à présent face à une horde de psychotique en furie.
Ils étaient une trentaine devant eux, adultes et enfants mélangés, à faire feu avec fureur sur les soldats français.
Un soldat s'approcha de la colonel. Il était à quelques centimètre d'elle mais au milieu des tirs ils devaient crier pour s'entendre.


" Colonel, les psychotiques sont tous regroupés devant nous, je contacte le Charle De Gaulle tout de suite pour un tir ! "

De Coubertin mit tout de suite une main sur le bras du soldat qui s'empressait de communiquer à LINDA avec son BEC-3000 les coordonnées de tirs.

" Négatif soldat, le tir risquerait de toucher nos troupes à cette distance. Si la précision n'est pas bonne, c'est nous qui sommes morts.
- Mais colonel, ils sont trop nombreux !
- Faite moi confiance ! Contactez l'unité Bêta pour un déplacement. "


Deuxième tour


Déplacement des troupes:
 

----------------------------------------------------------------------------------------

Affrontements :

Positions des troupes:
 

P1 (16 psychotiques + 13 enfants soldats) : au centre du Parc.
P2 (2 motards + 1 side-car) : en mouvement derrière la troupe Delta.
P3 (1 sniper isolé) : même s'il a tiré il est peu probable que la FNF détecte sa position.
Amaury (3 psychotiques + Amaury) : au loin.

Omega (Martin + 3 snipers + 1 soldat) : toujours dans les étages de l'école d'archi.
Bêta (17 soldats) : Contourne l'école d'archi et se place derrière à couvert des troupes psychotiques
Delta (17 soldat) : Reste en positions derrière les arbres morts.

Amaury vs Omega => Amaury a en plein dans sa ligne de mire un casque de la FNF. Il tire puis regarde à nouveau dans sa lunette pour voir si sa balle a atteint sa cible.
Malheureusement le matérielle psychotique laisse à désirer, même si la tête de l'ennemi était au milieu du viseur la balle est passé loin à côté. Amaury est trop loin et a une lunette trop peu fiable.

P3 vs Omega => Posté depuis un certain temps, le tireur à le temps d'observer la scène en haut de l'école d'archi. Il a repéré les 5 soldats et a eu le temps de leur donner à chacun un petit nom. Il décide de viser celui qu'il a baptisé "Bernard". Il a le temps d'ajuster son tir, de régler sa lunette, de bien se positionner, il retient sa respiration puis appuie sur la détente.
La balle fuse et va tout droit s'éclater dans le buste du soldat.
Bernard en réalité s’appelle Henry. Il est gravement touché à la poitrine, la balle puissante a traversé son armure.
P1 vs Delta =>
Tout le gros des troupes psychotiques est posté devant l'unité Delta et fait feu de tout bois.
Les tirs fusent de partout et dans la cohue on ne compte plus les morts côté FNF.
1, 2, 3, 4, et même 5 soldats tombent au front en quelques minutes.

Delta vs P1 =>
L'unité Delta ne se laisse pas canarder sans réagir. Emmenée par la colonel De Coubertin la FNF riposte à son tour. A la différence de la FNF les psychotiques sont pour la plupart à couvert et c'est surtout parmi les enfants que les FLAMAS font un carnage.
Les soldats professionnels contiennent la peur et l'adrénaline pour ajuster 5 des enfants soldats.
Acculé par la par du bleu, les autres enfants fuient en repartant vers le nord.

Bêta vs P1 =>
Derrière l'école l'unté Bêta accueille les enfants soldats qui fuient. Sans sommation ils ouvrent le feu et abat les enfants sans défenses. Dans le feu de l'action beaucoup de soldat ne comprennent pas qu'ils sont en train de tirer sur des enfants.
Ils sont tous massacrés.

P2 vs Delta =>
Les motards contournent les lignes ennemi rapidement à bord de leur bolide et prennent l'unité Delta à revers. Leur vitesse ne leur permet pas d'être très précis, mais leur rafale de balle réussissent tout de même à tuer un soldat à en blesser un autre.

P2 vs Delta =>
A cause de la pluie l'une des motos s'embourbent dans la boue. Le motard fait une violente chute et est accueilli au soldat par des lasers de FLAMAS qui l'abattent.
Un lance roquette ajuste le side-car et tire. Mais le véhicule va trop vite, la roquette passe à côté. les deux psychotiques sont juste un peu secoués.

Tirs:
 

Résultat :

Côté FNF : Un sniper gravement blessé (Omega) + 6 soldats morts + 1 blessé (Delta)
Côté Psychotique : 13 enfants soldats morts + 1 motard tué.

Gardien

C'est au milieu de ce carnage que se retrouve les deux gardiens.
Faire le tour signifierait perdre une bonne demi heure, pour aller au plus vite il faut passer tout droit au milieu des tirs. Dans la cohue ils ne devraient pas se faire prendre mais une balle perdue est toujours envisageable.

Troisième tour


ordre de réponse :

- Samuel
- Martin
- Amaury
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Samuel Decourtel
MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Mer 23 Jan 2013 - 0:18

C'est au milieu de ce carnage que se retrouve les deux gardiens.
Faire le tour signifierait perdre une bonne demi heure, pour aller au plus vite il faut passer tout droit au milieu des tirs. Dans la cohue ils ne devraient pas se faire prendre mais une balle perdue est toujours envisageable.
On dirait que les Camop vont servir aujourd'hui , ils n'ont plus le temps de faire des plans pour s'en sortir, cette fois c'était sûr, le seul moyen était un rush à travers le champs de bataille, trés risqué mais le seul moyen de gagner un temps precieux

###

C'était le moment d'y aller ! Les deux hommes enclenchérent leurs Camops, et c'est partis, les gardins traversaient fourrés et arbustes , La pluie commence à tomber fortement. Les nuages gris arrivés au dessus des têtes de combattant explose pour laisser choir l'eau et la foudre. En contrepartie le vent se calme un peu, sa y est ls venaient de éboucher sur un grand terrain plat, le sol était devenu impraticable, et alors que les deux gardiens étaient en train de courir, Samuel perdi l'équilibre et tomba à terre, mais Jacques ne le voyant pas continua ... alors que Samuel commençait à peine à se relever ...

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Martin
MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Ven 25 Jan 2013 - 17:57

Martin n'eut pas de réponse, ou s'il en eu une il ne l'entendit pas. A peine avait-il finit de demander des informations une balle traversait le torse de Henry, passant son armure comme si elle n'existait pas. Le sergent se jeta sur lui pour le soigner suivit de Martin qui ne comprenait rien. Une balle venait juste de lui passer à côté de la tête. La guerre commençait.
Romain sortit un stimpack de sa trousse de secoure tandis que les deux autres soldats essayaient d'aligner les pyschos qui lançaient l'assaut contre les soldats FNF. Ces derniers venaient couvrir leur flanc droit exposée aux enfants soldats. Malheureusement ils étaient tous à couvers et ni Camille ni Simon ne parvinrent à trouver un angle de tir.

« Chef ?, cria Henry. CHEF !
- Quoi ! Répondit le Lieutenant qui se réveillait enfin.
- Qu'est ce qu'on fait ?
- Ici Oméga, demande de médivac, un soldat gravement blessé, assaut psycho en cours les ordres.
- Demande enregistré, les infirmiers arrivent. Tirer sur tout ce qui bouge !
- Feu à volonté ! Feu, feu ! »

Il empoigna les jumelles puis se mit au côté de son soldat. Il allait vraiment mal. Sa respiration était difficile. La blessure était vraiment mauvaise. Rien de bon, il doutait de ses chances de survit.

« Va me trouver les connards qui nous tirent dessus, fait gaffe.
- Z'inquiétez pas chef, hocha Lafont, c'est pas ma première.
- Je sais, mais c'est pas des amateurs en face. »

Le sergent se mit accroupit derrière un mur de béton, de sorte à ne laisser que ses jumelles dépasser, ainsi que le haut de son crâne et aucune arme psychotique n'aurait été assez précise pour le toucher, mais un tir assez puissant pourrait traverser ce qui servait autrefois à séparer deux salles. Il fallait être prudent les psychos étaient les experts en bidouillages d'armes.

Martin lui s'occupait de son homme, du fidèle Henry. Le lieutenant avait sortit du bandage stérile et essayait d’arrêter l'hémorragie. Il avait quelques connaissances en médecine et se dit qu'avoir un vrai infirmier serait utile pour plus tard. Il rejeta la pensé d'avoir aussi à remplacer un sapeur/artificier comme Henry.
Ils s'étaient connu dans les pénaux et l'expert en explosif leur avait sauvé la vie pendant l'assaut de la banque de France. Il s'occupait de défendre les arrières du petit groupe d'assaut qui restait. Alors que les psychos voulaient les prendre à revers, il avait fait exploser un mur qui avait enseveli une partit des assaillants et qui empêchait les survivants de continuer leur macabre mission.

Martin faillit pleurer. Henry le fit et mit sa main sur celle de son chef. Il sourit. Puis dans un dernier effort il ressembla ses dernières forces pour montrer son sac et dire quelques mots :

« Chef... Allez vous battre... Ils ont besoin de vous... Je vais survivre... Vous vous rappelez de nos missions ?... J'ai.. J'ai toujours survécut... »

Il se tut avant de fermer les yeux. Martin se ressaisit, lui injecta un autre stimpack et lui claqua le visage.

« Henry ! Réveille toi ! Putain réveille toi ! Reste avec nous ! C'est un ordre putain, c'est un ordre ! »

***

Le colonel de Coubertin ne s'attendit pas à une telle réponse de la part des déchets. Un soldat s'écroula en face d'elle, son radio. Elle désigna un autre gars de la main et ce dernier affronta les balles pour ramener le cadavre auprès de son chef bien aimé.

« Ici, le colonel, Unité Béta avancé, je veux que vous me délogiez c'est psychotiques du bois ! Tir de suppression ! Lieutenant vous m'envoyez un commando les prendre à revers. Unité Oméga, délogez moi les déchets du bois, on faites tout pour qu'ils bougent de leur trou, on les cueillera. Sergent ?
- Oui madame ?
- Savez vous où se trouvent les psychotiques ?
- Oui. Bien contactez le Charles de Gaulle, ordre de tirer sur les positions dans les bois à le plus loin possible de l'unité Béta.
- Bien chef !
- Delta, détruisez moi ces motos nom de Dieu », finit-elle tandis que l'un des psychotiques essayait de l’abattre à partir de son engin de mort.


Les soldats obéir. Les survivants des armes lourdes s’empressèrent de tirer sur les motards, aidés par quelques soldats qui avaient envie de voir leur arrières sûres. Les autres se regroupèrent autour de leur chef, du moins essayaient, certains furent touché, les blessés se faisant traîner jusqu'au couvert derrière lequel se trouvait de Coubertin.

Le Charles de Gaulle allait rentrer en action contre le flanc droit des psychos. Les médivacs allaient bientôt arriver et les blessés secourut. Les snipers et Delta allaient déloger ces enfoirés de déchets de leur trou. Béta essayait de réponde coup pour coup aux assaillants. Et ces motos qui étaient toujours en train de faire leur boucan d'enfer.
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Amaury Potence
MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Sam 26 Jan 2013 - 0:05

Le combat fut âpre et les pertes furent lourdes du côté des Psychotiques. Nucle était parmi ses hommes, sur le front, facilement identifiable par sa stature hors-norme, et son armure plus perfectionnée que les habituelles armures Psychotiques. Le bras droit du Maréchal hurla aux enfants de tenir leur position mais ceux-ci, face à la riposte ennemie, n'en firent guère. Ils furent littéralement mis en pièces par la bassesse des soldats de la FNF. Nucle aurait verser toutes les larmes de son corps en voyant un tel spectacle : les enfants - ses enfants ! - décimés sans pitié par les plasmas de la FNF. Mais il ne pouvait pas se laisser aller à ses sentiments en ce lieu. La guerre n'attendait pas. Deux choix seulement s'offraient à lui : battre en retraite, ou sonner la charge contre l'ennemi qui tenait ses positions fermement. L'immobilisme, c'est la mort. L'ennemi ne s'attendait certainement pas à une charge. Ils étaient déjà trop désorganiser pour pouvoir opposer une résistance farouche. Il fallait profiter de l'occasion. Même si les pertes devaient à nouveau se compter par dizaines.

« Ces hommes sont courageux, de tenir ainsi leur objectif face à la fureur de nos armes, disait avec respect le géant, mais leur manque d'honneur les pousse à tuer nos enfants à tous sans vergogne. Ils ne méritent pas les médailles ni la gloire. L'histoire ne retiendra pas leurs noms, et je vais leur démontrer que l'art de la guerre que nous pratiquons n'est pas le même que le leur. »



Il s'avança sans crainte à l'avant de ses troupes à pied, levant haut son poing qui serait un TripleCanons pointé vers le ciel. Il faisait fit des tirs adverses, nullement impressionné, et son charisme faisait bouillir le sang de ses soldats, dont la motivation était au plus haut. Dans son dos, une masse à deux mains impressionnante. Il était un Héros de Guerre, un Viking, un Shogun, un Berserker ... Et ainsi, il ne plierait pas face à l'ennemi. Sa simple présence suffisait à inspirer ses soldats. Il baissa le poing avec un geste dramatique, et hurla de sa voix rauque :

« CHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGEEEEEEEEEEEEEEZ ! »

Dans une course frénétique, les psychotiques bourrés de drogues se ruèrent à l'assaut, suivant leur Seigneur de Guerre dans la bataille comme un seul homme. La pluie dégoulinait sur leurs visages déformés par la rage, les cris de guerre retentissaient et les armes firent feu dans la charge, tirant aléatoirement pour forcer l'ennemi à rester à couvert. Rendus au milieu du bois, ils engagèrent un combat au corps à corps des plus violents, alternant les armes blanches et de mêlées avec les armes à plasma et à poudre ! Ils étaient aussi effrayants que les pirates de Barbe-Noire, et leur commandant, Nucle, était le pire d'entre eux, véritable réincarnation des plus grands guerriers de l'Histoire. Il troua un homme d'un coup de TripleCanons et en empoigna un autre de son autre main, par la tête, avant de le lancer contre un arbre de toute sa force formidable. C'était un Titan. Les autres psychotiques, inspirés par son exemple, ne laissèrent nul chance aux occupants du bois.

Alors, le Colonel de Coubertin se trouva face à Nucle. Ce dernier plongea sur elle comme un grizzli.

* * *

Les snipers en position sur les vestiges d'un bâtiment en demi-cercle, donnèrent le feu, soutenant l'assaut. L'un fit feu sur leurs homologues ennemis, avec un regard froid et implacable, le visage concentré sur sa cible. La pluie ne jouait pas en faveur des tireurs de précision, mais il fallait agir.

Le deuxième vit un détachement de la FNF s'approcher à revers des troupes à pieds. Ceux qui avaient fuis et décimé les enfants-soldats. Ils n'éprouvaient désormais aucun scrupule à marcher au milieu des cadavres d'enfants. Il ajusta sans aucun mal ses cibles en marmonnant dans sa barbe épaisse.
« Alors mes p'tits canetons, on a perdu môman canard ? Elle est partie s'occuper de vos cousins les p'tits poussins perdus dans l'bois ... Une hôtesse va vous accueillir, veuillez patienter avant qu'maman canard vous prenne en charge ... »
Il tira deux balles.

Le troisième tireur écarquilla les yeux avec stupeur en voyant un char surgir non loin d'eux.
« Les gars ! cria t-il pour être entendu de ses deux compagnons postés un peu plus loin dans le bâtiment.Les gars ! On a un problème ici ! Des tonnes de problèmes à lui tout seul, même ! »
Le Char De Gaulle était là. Il était lourd, puissamment armé, et semblait implacable avançant lentement sous la pluie, écrasant les obstacles, faisant rouler ses chaînes sur la boue. Une machine taillée sur mesure pour les grandes guerres, le top du top de la machine à détruire. Son canon d'acier pointait, fier et droit, vers les positions que tenaient les psychotiques il y a seulement quelques minutes. Une mitrailleuse en haut. Un blindage renforcé. Et sur la tourelle, peint avec soin, les lettres "FNF". Les vrais ennuis arrivaient ... Le tireur n'avait aucune idée de quoi faire. Il était subjugué, hypnotisé par ces tonnes de fer en mouvement, ces assemblages mécaniques voué à détruire tout sur leur passage, ce requin terrestre d'acier. Il ne tira pas.

* * *

« Yeah. »

Le sniper embusqué sous sa bâche couverte de terre était satisfait. il l'avait pas raté, le Bernard. Avec un sourire comblé, il replaça une balle dans son chargeur et se remit à viser. Les tireurs en haut s'étaient cachés ... Ils ont retenu la leçon de tir, pensa t-il. Il fut un peu déçu de ne pouvoir continuer à s'amuser avec ses nouveaux amis. Mais il fut très heureux de constater que de nouveaux copains étaient venus, en bas des ruines, dans les arbres morts, pour remédier à son ennui.

« 'Tain, c'est la grande boucherie aujourd'hui ! » exulta t-il. Il préféra néanmoins ne pas réajuster son fusil, laissant sa lunette de tir braqué sur les snipers. Trop d'arbres morts au sol, et un brouillard trop dense, aurait rendu le tir hasardeux. Un peu de patience. Ils finiraient bien par ressortir leurs ganaches tôt ou tard. Il observa, le doigt sur la détente.

« Alors le prochain ? P'tit Louis ? Robert ? Michel ? »

* * *

« Allez ! Magne ta' on s'barre !
- Voilà, voilà !! J'ai fini ! On m'y prendra plus à jouer à la courte paille avec vous !
- Mais ta gueule, ta' ! T'a pas mourru, 'lors t'tplains pas ! »


Le gars avait fini de poser les dernières mines. Il s'efforça de rejoindre les autres, courbé en deux, alors que les bruits de tirs pleuvaient de toute part. C'était le moment de bouger. Il y avait dix bon mètres à découvert à traverser. Longer le lac offrirait une protection presque intégrale contre les tirs de snipers grâce au dénivellé, mais Amaury et l'artificier était d'accord pour éviter les berges, sachant ce qu'on pouvait y trouver ... Il fallait donc courir. Vite. Très vite.

Ils s'élancèrent à découvert, de toutes leurs forces, regardant droit devant eux. Les tirs fusaient, et ils ne savaient pas s'ils leurs étaient destinés ou non. Ils courraient et n'avaient que ça en tête. Plus que trois mètres. Deux. Un. Charlie tomba.
« Les meeeeecs !! »
Amaury, sans vergogne, ne s'arrêta pas. Il continua, comme les autres. Guidés par l'instinct de survie. Pas de pitié pour les faibles. Et Charlie était particulièrement désagréable et imbécile. Ce n'était pas une grosse perte. Ils étaient maintenant à l'abri du bois. Ils progressèrent à couvert jusqu'à leur objectif. Alertés par l'un des deux soldats restant, le sapeur et le sniper s'arrêtèrent. Des soldats de la FNF progressaient dans la même direction qu'eux, dans un champs de cadavre, en parallèle, à quelques dizaines de mètres.

* * *


Charlie avait la cheville foulée. Il tenta de ramper jusqu'à la lisière du bois, quelques mètres plus loin. Un spasme défigurait son visage. Il avait été abandonné par les autres. Seul, au milieu d'une bataille, la cheville en vrac. Il flippait comme jamais il n'avait flippé. Son pire bad trip de toute sa vie. Il sentait qu'il allait bientôt mourir. Atteint de démence, effrayé, fragile qu'il était, l'imbécile tira dans le bois en hurlant des insultes à l'attention de ses compagnons. Ils étaient déjà trop loin, et tirer à terre n'est pas chose aisée ... Il allait mourir ici. Il avait tout fait pour qu'on le remarque. Il avait été remarqué. Il ne tiendrait plus très longtemps. Il était comme un animal prit au piège. Les yeux exorbités, devenu paranoïaque, persuadé que chaque détonation était une balle adressée à sa tête, il courbait l'échine à chaque tir.

Il rampa jusque dans un trou, d'où il fit dépasser son arme. Dans son viseur, des ennemis.
« Merde ... Ho merde ... Merde ... J'fais quoi, putain, j'fais quoi ? »
Idiot jusqu'au bout, il se releva, chancelant sur sa patte tordue, et vida son chargeur sur l'ennemi, en gueulant comme un putois.
« VA CHIER ET CRÈVE ! »

* * *

Les motards étaient dans une situation plus que critique. Un repli s'avérait plus que nécessaire, mais la retraite était difficile. En tout cas, une chose était sure, il fallait se mettre à couvert. Et canarder. Ce qu'ils firent. Ils allèrent un peu plus loin, en dehors de la zone principale de combat, encerclant par la-même l'unité Bêta, bientôt prise entre mille feux, et descendirent de motos. Ils s'abritèrent et commencèrent à faire feu sur les survivants de l'unité Bêta encore dans les bois. Le passager du side-car commençait à arriver à court de munitions. Emile sortit un psycho de son sac, et, en tombant assis derrière un arbre, à couvert, il se l'injecta, pendant que les deux autres tiraient toutes leurs munitions.

« Va falloir tenter une percée, les gars. J'ai une vingtaine de grenades, faut en faire que'qu'chose, je refuse de crever avec. Tiens, j'ai encore deux doses de Psycho, une chacun ... Quand faut y aller ... faut y aller ... »
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MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Lun 28 Jan 2013 - 22:49

Le combat le plus meurtrier des Terres Désolés se déroule sous nos yeux, plusieurs dizaines d'hommes - et d'enfants - viennent de perdent la vie, mais la bataille est loin d’être finie.
La charge des psychotiques prit Delta au dépourvu, les soldats de la FNF ne purent que blesser deux parasites avant que le reste de la troupe ne les atteigne et n'engage le corps à corps. La charge aurait été plus féroce si la totalité des psychotiques se seraient lancé mais Bêta à réussi à couper les forces ennemi en deux.

La bataille s'annonce des plus serrée et les rapports sur l'équipe d'infiltration sont alarmant : plus aucune nouvelle ! Mais l'état major garde confiance et décide de s'en tenir au plan, il faut laisser croire aux parasites qu'ils ont l'avantage et les écarter le plus possible de leur QG en simulant un repli de la FNF.




Troisième Tour


Spoiler:
 




-----------------------------------------------


Affrontements :

Spoiler:
 


Zone de Combat

8 psychotiques + Nucl
9 soldats FNF + la Colonel

Un carnage dans les bois, 5 psychotiques meurent ainsi que 6 soldats de la FNF. Les survivants continuent le combat dans la boue, la pluie, dans le sang la sueur et les larmes.

->Nucl, le bras droit du Maréchal se retrouve sans arme après avoir vidé ses munitions, face à la Colonel, il lui arrache son Flamas mais elle dégaine son couteau tactique et lui fait face.
->Samuel, son camop toujours actif, se retrouve face au duel entre le chef des pyshotiques et la colonel. Il a perdu l'autre gardien de vu, à peine se relève-t-il de sa chute qu'il se retrouve quelques mètres plus loin dans cette situation.




Bêta vs P1 : Les soldats de la FNF font pleuvoir des tirs laser sur l'ennemi, mais les parasites sont bien planqués ! Ils arrivent à en tuer un. Puis un deuxième. Le reste est bien planqué. Les psycho répliquent faiblement et ne réussi à éliminer aucun soldat.

Oméga vs P1 : les tireurs d'élites font un mort de plus et blesse un autre psychotique.

/!\ Important pour Oméga : le point bleu clair c'est le médecin de Bêta qui arrive pour aider votre blessé. C'est une médecin des plus compétente.

P2 vs Bêta : le reste de la force motorisé des psycho a bien manœuvré et vide ses munitions sur le groupe de la FNF. 3 soldats sont tués. Mais le groupe de la FNF se déplace vers le sud aussi P2 ne se risque pas trop à les suivre une fois que leur stock de munitions sont à sec... Mais il leur reste des grenades. Beaucoup. Reste à Emile de trouver un plan.

Snipers Psychos vs Bêta : dans tout le boucan de la bataille personne n'arrive à localiser d'où proviennent les tirs des psychos, ils semblent changer de position entre chaque tir. 1 mort coté FNF.

/!\ Les snipers psycho restent "invisible" pour la FNF, leur tirs ne sont pas des plus meurtrier pour l'instant aussi les soldats restent concentrés sur le gros des troupes.




Bilan :


Survivants FNF :
Bêta -> 12 ( à noter qu'il est compté le médecin qui a rejoins Oméga )
Delta -> 3 + 1 ( la colonel )

Survivants Psychotiques :

zone de combat : 3 + 1 ( Nucl )
P1 : 5
P2 : 1 motard ( Emile ) + 2 psycho ( le side-car ), plus de munitions.
Snipers : Nombre inconnu.





Le Charles de Gaulle



Le tank à reçu l'ordre de tirer. Il est enfin venu le temps de mettre un terme à cette bataille !
La pluie a beau tomber et le terrain d’être accidenté, le char n'est pas moins équipé d'une technologie de pointe... mais ses artilleurs n'ont jamais connu de combat réel. Le tir touchera-t-il au but ?



1er Jet de hasard :

Spoiler:
 

Résultat 1 : 4 morts coté FNF.

Résultat 2 : Le reste de P1 est décimé.

Dans les deux cas Bêta marche vers le sud. Mais en cas de résultat "1", leur perte serons plus lourde.




Renfort FNF et ordre de l’État Major.


Le groupe d'armure assistés ( 6 soldats ) est enfin prêt ! Leur camion de transport arrivera bientôt. Ils ont été retardé à cause de nombreux problèmes techniques et à la météo exécrable. Mais la cavalerie arrive ! Ils devraient arriver au sud du Tank.
Bêta a pour ordre d'aider Delta une fois la poche parasite éliminé ( P1 ) puis de se replier vers le tank.

Il semblerait que l'escouade Oméga ( et la médecin de Bêta ) sont livré à eux même. Le QG à décider de les laisser là, les francs tireurs de la FNF on une vue parfaite sur le champ de bataille.




Renfort psycho


Arrivée : le point rouge au nord-ouest.

Hell yeah ! Un des hommes de mains du Maréchal a fini par récupérer les psychotiques "perdu" un peu partout dans les ruines de Nanterre, ils arrivent enfin.
12 psychotiques + 5 enfants. C'est une troupe des plus désorganisé et la moitié d'entre eux sont de piètre combattant. Certains préféreront fuir plutôt que de se battre.
Mais leur "chef" ( l'homme de main du Maréchal ) est un(e) vétéran, un combattant émérite bien qu'il préféré se la jouer en solo.

Raze -> invente le PNJ si ça te dis.


Oh, mais autre chose. Quel est ce truc qui fait un boucan d'enfer et qui avance à toute barzingue vers le champs de bataille ?

2nd jet de hasard :

1 : Le chien de garde + 2 mécano psycho
Spoiler:
 
2 pilotes ( chef : Job, dis "Zob" ), et deux artilleurs. + 2 psychotiques en passager, ce sont des "techniciens" ( comprendre par là qu'ils ont des connaissances en mécaniques ) avec des sacs assez fournis en matos, mais de très mauvais combattant.
Le chien de garde est armé d'un 37mm a munition anti-char. C'est un véhicule très bien conçu et entretenu, il ne risque pas de s'embourber dans le terrain mais avance difficilement sur un terrain trop "difficile". C'est un véhicule plus rapide qu'il en a l'air... mais son blindage est moins résistant qu'il le donne ( attention, il résiste très bien aux tirs de flamas et autres armes légères ).


2 : Mécha de Nanterre, style "Destructeur"

Spoiler:
 

2 pilotes + 1 artilleurs + un mécanicien.
Ce Destructeur est plus performant que ces "cousins", pour cause les fonds donné par le Maréchal pour construire l'engin. Aussi, à la place du lance flamme on trouvera un canon Tesla. C'est une arme très précise qui produit un rayon d'énergie surchauffé et à la zone de déflagration faible, il ne faut pas rater son coup ! Le tir peut provoque souvent une surcharge des systèmes électroniques ( en gros c'est presque une arme à IEM ). Attention : il n'y a que 4 coup de disponible, l'énergie demandé est énorme !
L'autre arme est le canon de 12mm utilisé par l'artilleur avec un axe à 360°.
Le pilote connait sa machine, le mécha est trés pratique pour passer par des terrains accidentés, mais attention il est plutôt fragile bien que les mécanos aient tentés de cacher les failles avec des plaques de ferrailles.




Spoiler:
 


Dernière édition par Maître du Destin le Dim 3 Fév 2013 - 16:30, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Lun 28 Jan 2013 - 22:52

1er jet de hasard : le tir du Charles De Gaulle

Spoiler:
 



2nd jet de hasard : le véhicule qui vient en renfort pour les psychotiques

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Sam 16 Fév 2013 - 11:53

Samuel, son camop toujours actif, se retrouve face au duel entre le chef des psychotiques et la colonel. Il a perdu l'autre gardien de vu, à peine se relève-t-il
de sa chute qu'il se retrouve quelques mètres plus loin dans cette situation, Samuel jeta un rapide coup d’œil aux alentours, le chaos ? Rien n'était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées.
On touche aux fatales collines du Parc : un cri de douleur et de surprise échappe en contre-bas. De vastes boucheries se présentaient ,étalant cadavres diversement consommés . des files de carcasses alignées semblaient encore garder la discipline militaire, la guerre, la vraie avait commencé et sans doute une sort bien particulier attendra la ville des lumières...

En contre-bas, un homme et une femme était en train de se battre, la femme semblait plus désavantagée du fait qu'elle se battait au couteau, tandis que l'homme brandissait un fusil apparemment, trop éloigné pour que Samuel distingue correctement le modelé, les balles continuaient de fuser en arrière plan, mais ces deux personnes semblaient enfermés dans leur bulle, rien n'y personne ne pouvait les déranger, tous les deux continuant leur danse macabre, la femme envoya plusieurs coups assez rapides en direction de son adversaire sans pour autant réussir à le toucher, en effet celui-ci bloquait tous les coups grâce au fusil, alors que Samuel pensait voir deux personnages de force, pensant ce match interminable, malheureusement, il fallait se rendre à l'évidence la jeune femme ne faisait pas le poids, après avoir pu résister quelques minutes et surtout après avoir blessé le psychotique, leur lutte à mort dans ce chaos, ce no man's land de poussière, de pluie et de sang. En effet elle avait réussi à lui entailler l'épaule et elle à même réussi de lui enfoncer dans la joue, la seule chose qu'en conclut Samuel, c'est que celle-là, ce connard avait du la sentir et pas qu'un peu, mais il gardait l'avantage, et l'issue aussi effarant que prévisible fût la pour le rappeler.

Le camop ne tenait plus, à intervalle réguliers, Samuel redevenait visible, mais comment, comment pouvait-il lever les yeux de ce spectacle macabre voir immonde, comment un tel élan de fureur peut exister ? ....
Son adversaire, n'en avait fait qu'une bouchée et si était acharné dessus alors que lui s'en tirait plusieurs coupures mais pour la plus grande partie, à part la joue un peu plus sévère s'en tirait plutôt bien ...

La femme était littéralement "éclatée" , son visage était complètement tuméfié, la femme était méconnaissable, la femme avez , le nez, les pommettes et la mâchoire fracturés , ainsi que plusieurs dents cassées, idem pour ses os , quasiment tous brisés, et ce qui était sûr aussi c'est qu'elle devait avoir aussi des dommages internesne lui avait laissé aucune chance, aucune, s'acharnant sur son corps en sucre ... Après tous, elle faisait partie de la FNF , cela devait vraiment attrister Samuel ? Peut être pas, sans doute pas, mais ils n'étaient pas vraiment ennemi après tous alors que Samuel continuait d'observer ce macabre spectacle, Nucl' allait porter le coup de grâce sur la colonel, Samuel ne pût réfléchir et aligna le psychotique avec son manicle prêt à tirer , mais alors qu'il allait le faire, une balle vint se loger dans le sol à quelques centimètre de Nucl' ce qui lui fît lâcher l'arme, d'autres aussi se firent entendre, mais celle-là le frôlèrent de peu et une le toucha au bras, il n'eut d'autre choix que de s'enfuir …

- « Il est temps pour moi aussi. » Lâcha Samuel

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Amaury Potence
MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Ven 22 Fév 2013 - 14:54



Fini la rigolade. La guerre était sur le point d'atteindre son paroxysme. Une apogée de violence, de sang, de fureur, de douleur. Le Chaos envahissait le champs de bataille, qui n'allait bientôt ressembler plus qu'à une immense fosse à ciel couvert, au vu du temps macabre, approprié à la situation.

Les Psychotiques étaient dans une situation critique, et les hommes tombaient comme des mouches sous le coup des assauts et des ripostes d'une efficacité mortelle de leurs ennemis, plus organisés, plus entraînés. Les forces du Maréchal s'amenuisaient, mais les derniers debout combattaient vaillamment, et les tireurs embusqués ne manquaient pas de faire diminuer le nombre du côté des Forces de la Nouvelle France.

Héroïque et enragé, implacable et furieux, Nucle écrasa littéralement la Colonel qui lui avait fait face dans un duel d'agilité épique. Mais les combats les plus impressionnants sont parfois les plus courts. Après quelques minutes à s'empoigner, parant les coups l'un de l'autre, Nucle prit le dessus et brisa les os du visage de la Colonel avec une rage vengeresse. La pute lui avait troué la joue avec son poignard. La douleur était insoutenable. Chaque remuement de lèvres contribuait à accroître la taille de la blessure, les muscles se déchirant hideusement. Il porta son énorme patte à sa joue. La douleur était insoutenable. Et personne n'avait de trousse de soin - pas le genre des Psychotiques - et encore moins de fil à recoudre - qu'en ferait-on sur un champs de bataille ? - pendant que la blessure saignait, inondant le cou massif du Commandant. La douleur était insoutenable. Chacun de ses mots n'étaient plus qu'un murmure. Impossible de donner des ordres dès lors. Les trois psychotiques ayant survécus à l'assaut sur les bois se précipitèrent vers leur chef.
« Chef ! Les bois sont à nous !
- Nous ne sommes pas assez pour les tenir
, lâcha faiblement le Commandant, en appuyant un linge sur sa plaie pour stopper le saignement.
- Qu'est ce que cette pute vous a fait, Chef !
- C'est superficiel, mais douloureux ...
- J'vais lui tirer une balle dans la tête !
- Garde tes munitions, elle a eu son compte ...
- Ouais, laissons cette salope crever dans ce bois.
- Allez, on se repli les hommes ...
lança le Commandant, son murmure masqué par les détonations de coups de feu.
- L'accès au bâtiment où sont embusqués les snipers est libre !
- Repli j'ai dit.
- Va chier ! J'y vais moi ! »


Le soldat qui avait parlé s'élança en direction du bâtiment, courbé en deux dans sa course entre les arbres.

« J'abats pour refus d'obéir, Chef ? demanda l'un des psychotiques en ajustant la silhouette qui s'éloignait.
- Baisse ton flingue, débile. Notre armée est composée d'anarchistes et de rebelles ... On ne peut pas demander à nos hommes d'être aussi discipliné que ceux d'en face. Et on manque d'hommes pour nous permettre le luxe de ce genre de connerie, mon gars. »
Le Commandant tira la grimace. Parler lui coutait vraiment, même s'il n'avait fait que marmonner en compressant la plaie.
« En retrait ... »

Le Commandant et les deux autres soldats revinrent vers l'Ouest.

* * *

Mais tout n'était pas perdu. Au même moment, au Nord, Lucien-Xavier - dit Lux le Forgeron - et une troupe de soldats débraillés - Une grosse quinzaine dont des enfants - arrivaient en renfort. Lux était un homme de main du Maréchal, et l'un de ses plus brillants combattants. Charismatique bien qu'antipathique, sans pitié, et particulièrement insociable, Lux aime agir seul. Son regard perçant met en exergue dès le premier regard une intelligence prédatrice. Souvent silencieux, il ne parle qu'à bon escient, mais ses remarques sont toujours pertinentes, et sa pensée est vive et claire. En se libérant du poids de parler pour ne rien dire, Lux a développer ses autres sens : l'observation, l'écoute des langages corporels et l'analyse psychologique. Il est un bon conseiller pour le Maréchal, ainsi qu'un espion et un assassin. L'homme, comme beaucoup de Psychotiques, à développer une addiction. Lux est un mangeur de Mentats. Cette drogue lui permet de projeter une Lumière vive sur tout ce qui l'entoure ...

Une bande de déserteurs, de lâches et d'imbéciles. Voilà ce qu'il avait sous son commandement. Lui et deux autres psychotiques avaient été chargé de ramener les lâches qui s'étaient "perdus" dans le droit chemin. La négociation avec les déserteurs n'avait pas toujours été sans mal. Plusieurs de ces lâches, fuyant le combat, ont carrément préféré faire feu sur ceux qui venaient les chercher pour les ramener sur le champs de bataille plutôt que de suivre la troupe en direction du casse-pipe. Résultat ? Ils sont morts plus tôt, et sans servir la cause du Maréchal, voilà tout. Les autres ont compris la leçon. Mieux valait se battre sur un champs de bataille contre la FNF et avoir une chance, même infime, de survivre, que de refuser de se battre et mourir, à coup sur, d'une balle tirée par ses frères d'armes.

La guerre ne faisait pas de cadeau. Elle ne s’embarrassait plus de faire dans le social, de faire dans la psychologie. Soit tu es avec nous, soit tu es contre. C'était pur, limpide, simpliste même. Soit tu tues pour vivre. Soit tu meurs pour laisser vivre. Ce contexte - d'une brutalité épuré qui passait à la moulinette toutes les notions de libre-arbitre, de moral, ou de principes - était l'excuse pour les pires atrocités. La guerre avançant, d'un côté comme de l'autre, les soldats ne se battaient plus pour une cause, pour une patrie, pour un chef, ou pour un principe. Les soldats se battaient pour survivre. La plupart des soldats ne pensaient plus. Ils n'étaient plus que des armes, suivant un instinct animal.

Les troupes nouvellement arrivées se déplacèrent vers le Sud, en vue de prendre le contrôle du centre du champs de bataille. Dès qu'ils virent le dos de leurs ennemis, ils firent feu. Avant, ils progressèrent en arrosant copieusement les positions d'Oméga. L’armement de la troupe est hétéroclite : fusils d'assaut, fusils de chasse, des AER-9, un brûle-gueule, quelques grenades, et tout un tas d'objets pour le combat rapproché. Lux est équipé d'un fusil AER-9 boosté, de deux grenades artisanales à shrapnel - conçues avec de la grenaille de fer et des clous - d'une barre d'acier plate affutée comme une épée, et d'un marteau de forgeron.

Une grenade à shrapnel est envoyé, lobée, sur le toit où sont positionnés les tireurs d'élites.

* * *

Les Snipers sur le toit, au Sud du champs de Bataille, guettèrent leurs homologues quand ils remarquèrent que ces derniers avaient ressortis leurs têtes pour tirer quelques pruneaux sur l'infanterie.
Celui qui avait tiré sur deux soldats de la FNF au sol juste avant dirigea cette fois son viseur sur Oméga.
« C'est que ça va pas se passer comme ça ! Sortez donc encore pour voir ? Ah ! Vu ! »
Il pressa la détente.
Son collègue jeta un regard désapprobateur, jaloux de ne pas avoir tiré le premier. Il plaça à son tour son oeil sur la lunette, et attendit patiemment. Un autre qui relève la tête ! Il tire.

Le troisième sniper - celui qui a donné l'alerte quant au char De Gaulles, sans que ça n'inquiète nullement ses deux camarades psychopathes, plus occupés à s'amuser au tir aux pigeons - voit avec une stupeur qui n'a de cesse de s'accroître, une dizaine de soldats progresser vers leurs positions. Il commence à trembler en prenant son fusil. Il sent qu'il va bientôt mourir. De là où il est, il n'a pas vu les renforts du Maréchal arriver. Il est presque sur de faire partie des derniers survivants, et la quantité de cadavres psychotiques égayés sur le sol boueux lui donne plutôt raison. Il est sur d'être celui qui va mourir le prochain. Il colle son oeil sur sa lunette, et respire. Il essaye de retrouver son calme. Il en a un dans son viseur. Il ne faut pas le rater. Il faut lui faire payer. Il le suit avec son viseur, pendant sa progression. Il s'arrête. La tête est dans le viseur. Il presse la détente et le coup de feu retentit.

* * *

L'équipage du Mecha est arrivé à bord de leur machine.
« Le tank est là-bas. Nos snipers aussi. Si on tire on risque de les toucher.
- Pas si les réglages sont bons.
- Pour moi ça à l'air bien.
- En avance lente.
- Une escouade d'une douzaine d'hommes approche du Tank.
- Le tank reste la cible prioritaire.
- On est bien ?
- Plutôt pas mal, j'ai une ligne de mir dégagée. Je tire sur quoi ? Tourelle, canon ou chenille ?
- Tire sur le tank, ce sera déjà bien.
- Ça chauffe.
- Artilleur, balance une salve de balles là-bas, ça pourra leur faire que du bien.
- O.K.
- Ça chauffe ... »


Une salve généreuse fut tirée sur Bêta. Bien que trop loin pour être vraiment précis, le canon 12mm ne ferait pas de cadeau. Une balle chanceuse donnerait probablement une blessure mortelle, avec un tel calibre.

« C'est chaud. »

Le Canon Tesla balança son feu mortel.

* * *

Emile et ses deux acolytes survivants possédaient des grenades, et pas qu'un peu. Il y avait de quoi faire péter tout un bâtiment. Mais au moment où ils remontèrent en selle, chevauchant leurs fiers montures mécaniques, leur objectif s'échappait de plus belle. Les unités Bêta s'éloignaient de leur position. L'avantage était que la charge ne fut pas désespérée. Plus besoin de foncer à découvert dans une ultime tentative d'attentat-suicide fanatique qui risquait à 80% de finir par un effroyable fiasco. Les motards quittèrent le couvert des bois sereinement, sans être inquiété par les tirs de barrage de l'ennemi. En tout cas, plus de ceux de Bêta. En route, le side-car et la moto rencontrèrent Lux et ses hommes. Faute de cibles, ils se joignirent à leur contingent, et, après quelques paroles échangés entre Emile et Lux dans le feu de l'action, au milieu des fusillades et des tirs de barrage à l'encontre d'Omega, les éclaireurs motorisés prirent les devants et foncèrent sur les traces de Bêta. La vie d'éclaireurs n'étaient pas toujours facile. Le casse-pipe est le lot quotidien des plus frâlés des psychotiques.
« Putain, ça fait du bien de voir des gars qui nous tirent pas d'ssus à vue, quand même ! cria le passager du side-car à Emile, aux commandes.
- Tu l'as dit ! On va leur foutre le crâne au fond du cul à ces salopes de Bleues ! »
Alors qu'il disait ça, l'arrière-garde de Bêta apparaissait justement dans leur champs de vision. Les motards stoppèrent net. Si net que celui sur la moto chuta douloureusement à la suite d'un dérapage incontrôlé sur la boue. Il s'était fait une entorse et se trouvait à découvert au milieu du champs de bataille. Avec hâte, l'adrénaline déchargeant sa dose de force et d'anti-douleurs dans les systèmes nerveux et musculaires, le motard se releva, courut et plongea derrière sa bécane tombée au sol, qui fuyait de l'huile. Il attrapa deux grenades, arracha les goupilles avec les dents, et les lança de toutes ses forces en direction de l'ennemi.

Emile et son passager ouvrirent le feu sur Bêta pour couvrir leur compagnon, en se servant de leur side-car comme d'un couvert pour se protéger des tirs de riposte. Mais il offraient leurs flancs aux snipers de la FNF, qui heureusement étaient mis à mal par d'autres psychotiques. Sans quoi, leurs vies les auraient quittés bien avant d'avoir pu tirer le premier coup.

* * *

L'homme qui avait désobéi à Nucle, un dénommé Gaston - dit Gaz -, avait fait le tour du bâtiment où se terraient lâchement les tireurs d'élite, avant de trouver une fenêtre qui donnait sur le rez-de-chaussé. Il se hissa et repéra assez vite les escaliers qui menait à l'étage du dessus. Il se déplaçait avec la plus grande discrétion, mais il avait l'impression de faire plus de bruit qu'un éléphant dans un champs de mines. Il entendait son coeur battre fort et vite dans sa poitrine. Il inspira profondément en montant les marches, essayant de retrouver son calme. Il n'avait qu'une seule grenade, et c'était une grenade à impulsion de surcroît. Au mieux, elle bousillerait quelques éléments technologiques, déconnecterait les radios et paralyserait les armures ... Mais il allait falloir être fort, héroïque, et surtout ... avoir l'avantage de la surprise.

Portant ses bijoux de famille avec une virilité certaine, Gaz monta les escaliers silencieusement jusqu'aux dernières marches du premier étage. Il se tenait accroupi derrière un petit muret, et écoutait les ordres et les paroles échangés entre ces soldats, ces hommes, pas si différents de lui, mais qui se battaient chez le camp ennemi. Il y avait un blessé, et un doc' semblait s'en occuper. Il y avait plein de tirs qui venaient heurter les murs. On aurait pu croire entendre une pluie de grêlons quand on est abrité dans un hangar. Les balles sifflaient et ricochaient. Les soldats gueulaient les positions ennemis dans des phrases courtes et efficaces.

Balancer une grenade sur un mec blessé, c'est dégueulasse. Mais Gaz s'en foutait. Il voulait être un héros. Après un bref et discret coup d'oeil pour évaluer les positions des gars, il prit son courage à demain. Il inspira profondément à nouveau et expira lentement. Puis il dégoupilla la grenade et compta les secondes qui s'égrainaient. Sans un bruit, sans un cri, sans un geste, il fit simplement rouler la grenade. Et BOUM ! Ce n'est qu'alors, profitant de l'effet de surprise et de la panique provoquée par la grenade, qu'il se leva !

Objectif prioritaire : le doc ! Il vida le chargeur de son pistolet, un calibre 44, balançant plusieurs pruneaux en direction du Doc et du blessé, et les autres balles sur les soldats qui prenaient soudain conscience d'où venait le danger immédiat ! Encombré par leurs fusils lourds, Gaz avait l'avantage de la surprise ET de l'agilité ! Les dégâts provoqués par un seul homme revanchard et entreprenant étaient incroyables !

Son chargeur vide, Gaz s'empressa de redescendre les escaliers quatre à quatre vers le rez-de-chaussé, et appuya sur le bouton sur le côté de son flingue pour faire tomber le chargeur vide. En bas, il attrapa un nouveau chargeur, l'enfonça, et s'accroupit dans un coin, dans un des dangereux angles morts qui guettent ceux qui descendent les escaliers. Le chasseur attendait ses proies, et essaya de calmer à nouveau son coeur qui s'était emballé.

* * *

Charlie était toujours là, vivant. On dirait que Dieu ne lui en voulait pas d'être aussi imbécile. Lâche, et désormais sans munitions, ce petit furet boiteux retourna s'abriter en pestiférant. Lui qui pensait mourir en héros avec sa dernière action avait eu autant de succès qu'une langoustine jetée dans un aquarium de piranhas. Il n'avait même pas réussi à ne serait-ce que BLESSER quelqu'un ! Et après cet échec lamentable, Charlie courut se réfugier et échappa à quelques tirs. Ce que nous ramène à lui : terré dans la boue entre les arbres, tenant fermement dans ses mains son fusil-mitrailleur déchargé, et maugréant des inepties grossières.
« Enculés d'sa race, sales chiens, j'vais m'tirer d'se putain d'bordel et laisser tous ce ramassis d'connards s'trucider entre eux ! »

C'est alors que Charlie vit un homme encapuchonné passer à une douzaine de mètres de lui, se faufilant rapidement entre les arbres comme une ombre. L'homme ne semblait ni être de la FNF - à moins que ce ne soit un agent d'infiltration traversant la zone ? - ni être un psychotique. Un rôdeur ni d'un cap ni de l'autre ... Ce qui signifiait qu'il était forcément seul. Charlie aimait bien ce statut, pour un ennemi. Isolé. Un statut qui sonne bien pour être la proie d'un chasseur lâche. Au moins un qui ne poserait pas trop de soucis à crever ! Charlie se leva en lâchant son fusil de chasse et claudiqua à la suite de l'homme, en essayant de ne pas le perdre de vue. Un sourire sadique révélant d'affreux chicots se dessinait sur le visage de l'imbécile inconscient tandis qu'il tirait une large dague, sa seule arme à sa disposition désormais.

* * *

Amaury, l'artificier et les deux autres gars étaient restés en lisière du bois, et eurent tout à loisir de contempler l'arrivée des troupes Bêta qui s'employait à rejoindre le Char qui venait de faire un massacre. Ils ne tirèrent pas. Ils étaient trop occupés à s'engueuler sur la marche à suivre ! Mais une chose était sure, tirer ne leur causerait que des emmerdements, et dévoilerait leur position aux ennemis en sur-nombre.
« On peut pas mettre les mines de ce côté, on arrive trop tard !
- On attend là !
- Non, il faut se barrer !
- Ouais, il dit juste, Amaury !
- On attend j'ai dit !
- Va te faire enculé ! Il faut se casser ! D'ailleurs moi et Phil, on s'casse !
- Restez ici, putain !
- Bha vas-y, tire nous dessus, fils de pute ! Dévoile ta position à l'ennemi !
- Lèche-botte ! T'auras pas de promotion après cette guerre pourrave pour avoir posé trois mines avant d'crever comme un clébard !
- Ouais c'est clair ! On t'lâche toi et tes plans à la con ! »

Sur ce, les deux psychos s'éloignèrent, courbés, et revinrent sur leurs pas. Amaury et l'artificer se regardèrent. Amaury avait un regard glaçant dans lequel étincelait une profonde haine.
« Les enculés ! »
Et sur ces mots que l'arificier et Amaury s'élancèrent à la suite des deux déserteurs.
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MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Dim 17 Mar 2013 - 18:50

Mouvements des troupes ( à la fin du 3eme tour ) :







Quatrième Tour


P2 : Emile et ses psychos sont désordonnés et se retrouvent hors combats. Un des psychotiques à tout de même lancé deux grenades. Le groupe semble avoir fuit vers le Nord, il se retrouve hors carte.

P1 vs Beta :

Les soldats se font allumés pendant leur replis par les renforts psycho', la mitrailleuse du Mécha, les grenades de P2 et les snipers.

Bêta :
3 Morts
4 Blessés.

Leur riposte est faible et ne cause aucun dommage sérieux chez P1... Mais pendant leur replis, bêta croise la route de Nucl et d'un autre psychotique, les derniers survivants de la Zone de Combat. Le psycho s'interpose entre les tirs et son chef, tout deux tombent mais Nucl' est encore en vie.


Les snipers psycho' :
/!\ Ils restent invisible encore pendant se tour mais après ( donc dans ton post ) Raze tu devra dévoiler leur position.


Oméga :
Gaz, le psycho' a balancé une IEM, rendant HS l'électronique du groupe. Il tire avec son flingue, achevant le blessé, rate le ( enfin la )médecin et blesse un autre membre de l'équipe. Un sniper psycho aligne un soldat de la FNF et le tue. Une grenade au shrapnel a aussi était balancée, elle blesse Martin.
La médecin n'arrive pas à soigner le blessé car son équipement électronique est HS, mais aide Martin avec un Med-X et un stimpack.

Survivants Oméga :
Martin
Médecin


Mecha vs Tank

"Liste des dommages" :

1 tir de Tesla sur le tank -> dégâts légers.
2 tirs -> dégâts légers.
3 tirs -> dégâts moyen / fortement ralentis.
4 tirs -> dégâts moyen / fortement ralentis et canon imprécis.
5 tirs -> dégâts moyen / fortement ralentis et canon HS.
6 tirs -> dégâts lourd / idem
7 tirs -> destruction.


Le chars est à peine affaiblis. Il tir un autre coup, mais l'obus par trop au sud. Aucune élimination mais P1 stop sont attaque.

TESLA : 1 coups de tiré. 3 restant.



Actions du quatrième Tour


Gardiens :

Alors que Charlie poursuit le Gardien Samuel qui ne l'a pas vu venir, il est touché par une fléchettes de la manicle du Gardien Jacques, qui lui a bien vu venir le psychotiques qui n'avait pas arrêté de balancer des insultes, dévoilant sa position.
Les Gardiens passent rapidement la zone de combat et traverse les ruines de Nanterre, se rapprochant de leur objectif.



FNF :

L'Etat Major agit rapidement et réorganise les troupes :

*Le Charles de Gaulle se déplace vers l'Est avec les survivants de l'escouade Bêta.
*Les renforts arrivent :
--> Un camion dépose 6 soldats ( 2 soldats / 4 miliciens ) pour renforcer Bêta et embarque tout les blessés. Il repart pour le camp. /!\ Il reviandra rapidement avec quatre nouveau soldat des forces spécial ( escouade Foxtrot ), sauf s'il est détruit ! ! ! ( Il faut un coup de Tesla pour détruire un camion avec 1/2 de chance de toucher au but car le camion roule vite )
--> Un second camion dépose une unité d’armures assistés.
x4 avec MHC2
x2 avec FDM-01
C'est l'escouade LIMA 01
/!\ Cette escouade arrive par le Sud-Est et dépose LIMA dans l'ancienne Zone de Combat, il récupère ensuite la colonelle Olympe et les blessés. Ce camion est hors d'atteinte du Tesla, il repart au QG avancé de la FNF et ne reviendra pas.

LIMA arrive dans le bâtiment d'Oméga, les unités avec les FDM-01 neutralise facilement Gaz et exfiltre les deux survivants. Ils se repli au Sud, vers le chars.


/!\ ce sont les dernières forces que la FNF peu utiliser dans ce théâtre d’opération. Plus de renfort possible nid e retraite envisageable. Un soldat doit savoir se sacrifier.



Psychotiques :

P1 se réorganise. Des renforts psychos arrivent :
P-02 qui vient du Nord. 5 soldats psychotiques endurcit qui sauront éviter les désertions de la troupe hétérocycle P1... Ils reviennent d'un raid à l'Est de l'autre coté du Boulevard, une unité de la FNF a tenté de contourner la zone de combat pour prendre les psychotiques à revers mais P-02 les a éliminés dans une embuscade... Et ont récupéré un fusil de précision lourd utilisant des cellules énergétiques analogues à celles qu'utilise le TESLA.
Il y a en tout quatre cellules :
Une cellule peu servir à tirer un coup supplémentaire pour le canon Tesla ou 2 tirs de précision avec le fusil ( très longue portée )
P-02 arrive en croisant Amaury, demandant le bilan de la situation.
P-03 Trois motos arrivant non loin de P-02.

Le canon Tesla peu donc tirer sur plusieurs cibles ( je rappele qu'il a une cadence de tir élevé et pas de problème de surchauffe, Raze tu peux tirer toutes les munitions dans ton post ( histoire de pas trainer ) ) :
Tank ( voir la liste au dessus ), le coup touche quasiment forcément au but.
Le camion de transport à l’allée ( avec les blessés ) ou au retours ( avec l'escouade des forces spécial Foxtrot ), 1 chance sur 2 de coup au but.
Armures assistés, escouade LIMA. Par un jet de hasard, déterminé d'après les "circonstances" ( placement des troupes et du Mécha ).
Soldats lambda. Idem que les armures assistés.




Nous nous retrouvons avec :





Les troupes de la FNF ont terminé d'effectuer leur redéploiement, ils sont bien planqué et ont été ravitaillés.





Ordre de réponse :
Amaury
Martin.


Enfin comme en haut je ne sais pas si on va pouvoir s'y tenir malheureusement.
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Amaury Potence
MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Mar 2 Avr 2013 - 22:15

Les renforts débarquaient par vagues, des deux côtés, chaque camp lançant leurs dernières forces dans cette bataille, qui n'était décisive que si un homme infiltré dans la base échouait sa mission secrète. L'absurdité de la guerre était resplendissante, et on envoyait de chaque côté les meilleurs éléments du rang à la boucherie.

Lux et ses hommes avaient fait un carton plein. Nombre d'ennemis étaient tombé sous l'assaut sans pitié du Destructeur et de l'escadron du Forgeron. La grenade shrapnel envoyée par le chef de la meute avait elle aussi fait pas mal de dégâts. L'ennemi s'était retranché aux abords du blindé, et la traque ne s'était pas poursuivie plus loin, pour ne pas se mettre sous le feu nourris des mitrailleuse du Char De Gaulle. Les troupes se rassemblèrent et se réorganisèrent autour du Mecha Destructeur. Plus l'ombre d'un sniper sur le bâtiment où l'unité de tireurs d'élite de la FNF avait fait des ravages, forçant les psychotiques à avancer avec plus de prudence qu'il n'en avait l'habitude.
Le périmètre était sécurisé, pour ainsi dire.

Amaury rencontra Lux et ses hommes, ainsi que cinq vétérans endurcis qui venaient de rejoindre le combat. Un briefing - si tenté qu'on puisse appelé un rassemblement de psychotiques sans hiérarchie réelle ainsi - s'improvisa sous le Mecha.

« Putain, les gars, j'commençais à croire qu'on allait tous crever ! invectiva l'artificier qui était visiblement soulagé de voir du renfort.
- Le Maréchal ne se soumettra pas. Ici c'est chez nous, répondit froidement l'un des vétérans.
- D'où est-ce que vous venez comme ça ? demanda Amaury aux cinq gaillards endurcis et bien armés.
- Des poches de résistance plus au Nord. On a tout liquidé.
- Ah ça ! On s'est bien marré, pas vrai, Chongo ?
- Ouais. Une vraie boucherie.
- C'est pas aussi simple ici. Ils ont des troupes nombreuses et très entraînés. On a un paquet d'cadavres de chez nous sur ce champs de bataille.
- Et ils ont un Tank
, renchérit Amaury. Et nous pas assez de cellules d'énergie pour faire face.
- Ah bha on dirait qu'vous allez pouvoir tous nous pomper l'dard, alors ! Montre leur, Chongo ! »


Chongo déballa, avec le visage impassible qui le caractérisait et faisait contraste avec son ami exubérant, un sac qui contenait des cellules énergétiques ... Quatre cellules. Et un fusil de précision lourd. Une arme formidable. Très puissante, et très précise, même a très longue distance. Rien à voir avec les fusils rafistolés des tireurs embusqués du Maréchal.

Amaury prit le fusil dans ses mains, religieusement, le contemplant avec des yeux amourachés.
« Mais c'est qu'elle est toute mouillée, la pucelle aux yeux bleus ! s'écria avec un rire l'ami de Chongo. »
Lux, plus pragmatique, qui avait gardé le silence jusqu'à là, prit la parole.
« Qu'on octroie ses cellules au Destructeur.
- Putain, tu m'fais plaisir, là, Forgeron !
gueula l'Artilleur du haut du Mecha.
- J'veux garder une cellule, objecta Amaury.
- Hors de question.
- Je prends une cellule.
- Priorité au Destructeur. On va raser ce champs de bataille.
- Laisse moi deux tirs avec ce bijou, et je ferai des miracles !
- Bon, vas-y ! On a pas le temps de parler de toute façon ! Alors voilà le plan ! Vous trois là-haut, vous allez me bombarder ce putan de tank jusqu'à ce qu'il en reste que des morceaux de taules ! Vous cinq, vous venez avec moi et mes gars, on va éliminer les derniers survivants qui traînent encore.
- Hep ! Un camtard en approche, près de là où se sont retranchés les bleus !
- Où ça ?!
cria l'artificier qui avait mal entendu.
- PRES ! DU ! CHAR ! gueula avec plus d'entrain le guetteur du haut de sa tourelle. Il vient de déposer des gars ! Et il embarque des blessés !
- C'est pas l'objectif ! objecta Lux. Bousillez moi le char !
- C'est comme si c'était fait, faut qu'ça serve tant qu'c'est chaud, ces bêtes là ! Aboule les cellules, Bidule !
- Bon, nous, on y va !
- Y a des gars à nous dans le bâtiment près du char au fait ! Trois snipers !
hurla le commandant du Mecha aux hommes qui s'éloignaient. Si vous avez l'occas' de les récupérer ! »

* * *

L'équipage du Mécha balança toute sa force de frappe sur le Tank. Une demi-douzaine de coups qui s'en allèrent frapper le Tank, déjà verrouillé par le premier tir. Le Tank, si robuste était-il, ne pouvait pas résister a un tel assaut, et il fut mis hors d'usage par les artilleurs du Destructeur, qui semblait être dans une joie furieuse.

Pendant ce temps, sous le couvert de la mitrailleuse du Mecha Destructeur, les hommes de Lux avançaient. Une bonne moitié était des vétérans des combats à Nanterre, et l'autre moitié était des hommes du Gang qui n'avait pas l'habitude des combats, mais qui encadrés par les guerriers du Maréchal, ne s'enfuiraient pas. Des dealers, des guetteurs, des revendeurs, des esclavagistes ... Ils progressaient tous ensemble vers les positions de Bêta, désormais rasées par les tirs du TESLA et de la mitrailleuse du Destructeur. Les psychotiques se positionnèrent à distance de tir de leurs ennemis. Ils engagèrent le combat, ceux qui avaient des munitions tirant sans ménagement sur les silhouettes bleues qui apparaissaient dans les ruines.

* * *

Pendant ce temps, Amaury était resté prêt du Destructeur et chargeait son nouveau fusil de très haute précision avec la dernière cellule d'énergie, quand les motards nouvellement arrivés le rejoignirent.
- On part à la poursuite du camion qui ramène les blessés !
- Prenez moi avec vous
, rétorqua froidement Amaury, une lueur glaciale dans les yeux.
Il monta en selle, à l'arrière d'un des motards, et la troupe rapide s'élança dans un vrombissement poussiéreux à la suite du Camion.
Rapidement, les motards équipés de motos cross rattrapèrent le Camion, l'apercevant à quelques dizaines de mètres devant eux. Il semblait fuir les quatre psychotiques comme une gazelle tente de fuir les guépards, mais les motos gagnaient implacablement du terrain sur leur proie.
Amaury porta le long fusil à son visage et plaqua la lunette sur son œil, mais la moto bougeait trop avec l'irrégularité du sol, et Amaury n'était pas à son aise derrière le pilote. Ils s'approchèrent encore, ils étaient désormais assez proches pour pouvoir tirer avec plus de chance de toucher la cible. Amaury réarma, en portant le fusil à son épaule. Il visa les roues arrières, pendant que les motards entreprenaient de dépasser le camion dans lequel le chauffeur devait écraser la pédale d'accélération. Il tira, et la roue sauta littéralement, allant s'écraser sur un motard. A la vitesse à laquelle ils allaient, et vu les protections rudimentaires des motards, il n'y avait aucune chance pour qu'il ait survécu. Mais le camion endommagée ne s'arrêta pas et poursuivi sa course, avec une roue en moins. Amaury ragea, mais il n'abandonnait pas. Son instinct de psychopathe s’affûtait.

Les deux motards continuaient leur dépassement, et ils arrivaient bientôt au niveau des chauffeurs. Il y eut un coup de feu. Le chauffeur avait un gros flingue qu'il avait pointé à travers la fenêtre ouverte, mais il rata les trois intrépides. Il tira un second coup, et le deuxième motard chuta à son tour. Il ne restait plus que le camion avec un essieu en moins, et Amaury et son pilote dans ce duel.
Amaury attrapa une grenade à la ceinture du pilote, la dégoupilla, et la jeta par la fenêtre ouverte du camion, sous les yeux horrifiés du chauffeur et ceux hilares du motard. Le chauffeur du camion se baissa pour attraper la grenade à ses pieds, lorsqu'il se releva, il avait le visage d'un malade mental, la grenade dans la main, et le rire du motard s'éteint immédiatement laissant place à un air dérouté.

Mais avant que le chauffeur n'ait eu le temps de lancer la grenade, il prit une bosse sur la route qu'il n'avait pas vu, n'étant plus concentré sur la route. Le camion lancé à pleine vitesse décolla de tout son poids et se renversa sur le côté. Ce n'est qu'alors que la grenade explosa. Amaury et le motard échappèrent à la mort en continuant sur leur lancé. Le motard descellera, freina, puis s'arrêta. Amaury descendit. Ils étaient à quelques trois-cents mètres de l'accident. Ils contemplèrent avec gravité et fierté à la fois leur réussite. Le camion enflammé où pas un cri ne s'élevaient. Les blessés devaient avoir été tués dans l'accident et l'explosion, et les survivants dans le coma devaient être rongés par les flammes, désormais.

* * *

Les trois snipers dans le bâtiments s'étaient terrés et attendaient, angoissés, le meilleur moment pour agir et tentés de s'enfuir, pendant que les troupes Bêta les encerclaient de toute part par un hasard malencontreux. Ils ne les cherchaient pas spécialement eux, mais ils étaient en danger de mort évident. Le bombardement par le Destructeur eu alors lieu, détruisant sans pitié le char sous le regard stupéfait des tireurs embusqués. En bas, les silhouettes bleues criaient et s'agitaient, et s'organisaient. C'étaient des professionnels de la guerre, et ça se voyait. Mais vint à leur rencontre une grosse troupe de psychotiques qui semblait tout aussi organisée et efficace. Dans sa lunette, l'un des snipers reconnut Lux. Ils agirent alors, après s'être concertés, et ils balancèrent leurs dernières munitions dans l'occiput des soldats de la FNF qui faisaient face à Lux et ses hommes. Les soldats de Bêta étaient des cibles faciles, qui se couvrait de ce qu'il y avait face à eux, mais qui était complètement à découvert - et de surcroit statiques - face à la visée des tireurs embusqués dans le bâtiment. Ils crachèrent les huit balles qui leur restaient à trois, et déposèrent leurs armes. Les tireurs d'élites sortirent leurs couteaux et leurs dagues, prêts au corps-à-corps s'il devait se produire avant que Lux ne les secoure.


A suivre :
Comment Nucle va t-il se sortir du merdier où il est ? Emile reviendra t-il sur le champs de bataille ? L'artificier n'aurait-il pas du préciser aux nouveaux venus que certaines zones ont été piégées par des mines ? Les trois tireurs d'élite bloqués au milieu de Bêta vont-ils être sauvés ? Est-ce que Gaz va réussir à tuer le Doc et Martin ? Et Charlie dans tout ça ? Est-il mort ou seulement assommé à l'écart des combats ? N'y a t-il pas une chance pour que ce connard de Charlie soit le seul qui survivent à tous ce bordel ? Vous le saurez dans le prochain épisode.


Dernière édition par Amaury Potence le Dim 7 Avr 2013 - 15:02, édité 2 fois
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Martin
MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Ven 5 Avr 2013 - 18:02

Martin ne comprenait plus rien. Il voyait toute son équipe morte ou blessé. Henry était mort. Camille et Simon aussi. Un médecin s'acharnait sur le Major. Le lieutenant était dans un meilleur état mais pas au meilleur de sa forme.
Le stimpack avait fait effet. Le Med-X aussi. Il put se relever. Son flanc droit le lança. Il se plia en deux et se réinjecta un autre stimpack. Martin faillit s'écrouler mais il tint bon. Il sentait plus rien.

« On doit se casser...
- Je peux pas abandonner le Major, répondit le doc
- On le prend avec nous mais ici il est pas à l'abri. On va rejoindre le Colonelle.
- D'après ce que j'ai entendu dans la radio elle est blessé et Alpha s'est replié.
- Quoi ? Putain ! »

Il devait réfléchir. De Coubertin avait dû fortifier la zone. A deux ils pourraient la défendre. C'était dangereux surtout qu'il était blessé avec un mec inconscient et instable sur les bras. Le doc devait pas savoir se battre aussi bien qu'un soldat lambda, ça se comprenait c'était pas son job. Bref c'était la merde. Mais rester ici c'était pire.

« On sort. Prends le, je vais nous couvrir.
- Vous êtes sur de vous ?
- Soit on essaye de s'en sortir vivant en sortant de là soit autant se tirer un balle dans la tête maintenant. Stabilise le puis on se casse.
- Bien chef ! »

Le médecin obéit. Martin récupéra le FNF 90 d'Henry. Il en aurait plus besoin. C'était bizarre de s'imaginer les perdre. Mais c'était la vie.

« Je dois vous dire avant qu'on parte...
- Quoi ! Répondit Martin violament tandis qu'il récupérait les plaques de ses morts
- Le type qui nous as attaqué il s'est cassé aussitôt après
- Il a du avoir peur. Mais tu as raison je vais rester sur mes gardes. »

Ils sortirent prudemment de la pièce. Le lieutenant vérifia chaque angle, chaque recoin avant de faire signe au Doc de descendre. Son M40 sur l'épaule Martin sentit la charge. Sa blessure commençait à revenir et il craignait que le pansement ne serve à rien.
C'est alors que Gaz surgit prêt à le buter. Martin réagit aussi rapidement que le psycho. Sauf qu'aucun des deux ne tira. Le buste du psychotique éclata. Il s'écroula.

« Ici Lima-2-2, on à trouvé les survivants d'Oméga. Trois hommes dont le médecin. Aucun autre survivants Lieutenant ?
- Malheureusement non, répondit Martin soulagé.
- Ces enfoirés, on les aura. Pour les morts.
- Et pour les vivants, rajouta Rinaldo. »

Les événements se déroulèrent rapidement. Les trois hommes se retrouvèrent dans un camion en direction du camp. De Coubertin était dans le même camion qu'eux.

« Alors Lieutenant, j'ai apprit pour votre unité.
- On s'est pas engagé pour peler des patates.
- Ca dépend de votre affectation.
- Tant que je suis pas chez les pénaux, franchement...
- C'est eux qu'on aurait dû envoyer ici. Pas de vrais soldats.
- Les miens sont des anciens pénaux.
- Il y a des exceptions à tout, vous le savez bien.
- Qui commande alors ?
- Un dur. Il vient avec LIMA. Le lieutenant – colonel Fauchard. Avec ses troupes en armure assisté il va faire mal.
- Le lieutenant Bâle il va pouvoir suivre ?
- Je connais le Lieutenant. Il tiendra ou il mourra.
- Je suis rassuré alors. »

***


LIMA avait enfin atteint l'unité Béta. Les hommes tiraient sur les psychos qui se déployaient en face d'eux. Le char essayait de trouver une cible et tirait de temps en temps sur les groupes de déchets en face de lui.

« Lieutenant Bâle ?
- Moi même, répondit un homme de taille moyenne qui regardait l'horizon avec ses jumelles.
- Lieutenant – Colonel Fauchard. Je viens prendre le commandement.
- La colonel va bien ?
- On l'a évacué elle devrait s'en sortir s'en séquelle.
- Alors on fait quoi ?
- On va charger.
- Quoi ?!
- On doit en finir au plus vite. Le char en premier. Avancer de couvert en couvert puis quand je le dirais on charge.
- D'accord. Je suis obligé d'accepter.
- Je pense que oui.
- C'est bien ce que je me disais.
- BAIONNETTE AU CANON ! »

Les hommes obéirent. La charge sable au clair à l'ancienne il n'y avait que ça.

« Bien Char Charles de Gaulle. Feu à volonté en face de nous. Unité Lima-1 tir de suppression dès que vous verrez le couvert des arbres. Ou n'importe quoi qui bouge ! »

Les soldats se mirent dans un groupe plus ou moins groupés pour que les obus fasse un minimum de dégat tout en gardant un effet de groupe dévastateur en charge.
L'unité se déplaça jusqu'à l'endroit où se situait P1 avant leur défection. Là personne ne leur tirait dessus mais d'après ce que savait Fauchard les psychos avaient dû se regrouper et allait sans doute les attaquer. Ils allaient être prit au dépourvu. Ils avaient dû voir le tank se rapprocher et les hommes. Et qu'ils allaient sûrement se retrancher. Sauf que là ils allaient goûter aux armes les plus puissante de la France ! Avec les meilleurs hommes pour les utiliser. Oh Seigneur ce qu'il aimait l'odeur du sang, surtout quand c'était celui des ennemis de la France et de son expansion.

« Bien Messieurs, je crois qu'il est l'heure. Vérifier vos armes. »

Ce qu'il fit. On entendit le bruit des chargeurs qu'on mettait dans les armes et les balles qui étaient engagé. Ce bruit. Si beau. Il annonçait quelque chose.

« CHARGEZ ! »


Dernière édition par Martin le Mar 7 Mai 2013 - 17:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]   Dim 7 Avr 2013 - 18:08

Dénouement


I :
Les deux survivants d'Oméga et la doc exfiltrés par LIMA se retrouvent à la position retranché de Bêta où le lieutenant colonel Fauchard à la tête du groupe d'armures assistés prend le commandement des troupes sur le terrain, remplaçant ainsi le lieutenant Bâle. Il ordonne la charge.

Au QG avancé l'Etat Major se tire les cheveux.
"Mais qui a ordonné la charge bordel de dieu ! Replis, Replis bon sang, chef op', transmettez !"
La tactique était audacieuse de la part du lieutenant colonel Fauchard bien que désobéissant aux ordres du commandement qu'étaient d'effectuer une "fausse retraite" vers le sud pour éloigner au maximum les parasites de leur base. La charge était l'opposé de la stratégie initial.

Le Charles de Gaulle avança, tirant ses obus dévastateurs. Mais les parasites étaient trop éparpillés pour pouvoir espérer "les cueillir par grappe".
LIMA prit la tête de la charge héroïque, ils étaient les plus à même d’encaisser les coups, tout bêta se mettait sur leur talon, en formation desserrée.


II :
Le duo de gardien fut touché par un obus lancé vers le nord-nord-ouest, causant l'effondrement d'un reste d'immeuble. Le Temple ne reçu plus aucun signe de vie de leurs frères.

La charge fut un succès, sept psychotiques périrent dans le bois au milieu du parc, blessant seulement un soldat et éraflant à peine les armures assistés.

Mais le Mécha mit hors jeux l'appuie lourd de la FNF, tout en arrosant copieusement avec sa mitrailleuse. Le Charles de Gaulle qui faisait office de base mobile, encaissa d'énorme dégâts, coupant pendant un bref instant les communications qui reliait le QG avancé aux troupes qui chargeaient.
Ce fut sans compter aussi à la ligne de mine qui avait été plantée ici, mettant un terme à l’élan de LIMA. Sans compter aussi les trois snipers psychotiques comme oubliés par la FNF alors que leur position avait été clairement identifié qui se permirent d'arroser l'arrière de Bêta, causant une seule perte mais un sacré coup sur le moral.
Les psychotiques survivants au nord purent arroser les troupes ennemis à découvert tout en restant eux relativement protégés.

Et le moment où l'instinct prit le pas sur l'entrainement fut franchis, le replis général et désorganisé s'opéra, fort heureusement les snipers parasites avaient épuisé toute leurs munitions.

Seul l'escouade des forces spécial Foxtrot et le reste de LIMA tint bon, malgré la peur et les pertes, assez longtemps pour tenir les parasites et leur Mécha en respect, permettant à Bêta de revenir sur leur pas tout en infligeant le plus de dégâts possible.


III :
Bilan charge :
FNF
Foxtrot éliminé ( -4 )
LIMA (-4)
Bêta (-2)
Charles de Gaulle. 6 coups de Tesla, dégâts lourd/immobilisé/canon HS/équipement électronique HS

L’État Major tente de réorganiser les survivants pour qu'ils prennent position au sud-est où leur exfiltration devrait être organisé. La réalité étant que les commandants ne veulent pas abandonner leur char aux mains des parasites, gardant donc le reste des troupes non loin du précieux véhicule, bien retranché, La Doc et les deux survivants d'Oméga se retrouvent du nombre. ; aucun camion n'était disponible, le dernier devant rapatrier les blessés ayant été intercepter par de lâches parasites.


Psychotiques
8 morts dont deux vétérans. Mécha endommagé par LIMA, en court de réparation par les mécanos.

Les trois snipers survivants sont récupérés par Lux qui les ramènent avec le reste de P1. L'assaut des bleus a été un échec au Parc mais les pertes auront été lourde pour les psychotiques.


IV :

"Des nouvelles de nos agents au camp des..."
Le Général détourna son regard du corps meurtris de la colonel De Courbetin qui venait tout juste d’être ramenée au QG avancé.
"Aucune, nous avions reprit contact et à nouveau plus rien, et cette fois ci je crains que ce soit pour de bon"
Tout semblai perdu.
"Il serait peut être temps de penser sérieusement à évacuer Lutèce"




HRP : And it's gone. Le Ring de poussière se termine donc au cinquième round avec une légère victoire des psychotiques, le fait d'avoir lancé la charge aura été l'élément décisif de cette partie.
Vous pouvez ( ce serait même mieux ) balancer chacun un post pour clôturer de votre coté, mais plus de combat. Les bleus se regroupent petit à petit et restent sur la défensive et les parasites font de même... jusqu'à ce que, peut être, un messager du Maréchal vienne leur donner leur nouveaux ordres.
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Le ring de poussière [Martin, Emile, Amaury]

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