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 Lendemain de Veille, Jour de Chasse.

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Méliss'
MessageSujet: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Mar 12 Mar 2013 - 15:35

Le silence semblait régnée sur le Bois de Boulogne, le même silence qui régnait sur les terres désolées avec une poigne de fer. Ce n’était pas un silence calme qui avait des vertus relaxante, mais plutôt un silence oppressant, qui vous pèse dans l’estomac, qui rend votre cœur lourd et qui à une forte tendance à faire flipper, si vous aviez ne serais-ce que trois neurones qui était encore en état de fonctionner. Le petit bois semblait mort, dénuée de vie pendant un instant.

L’illusion se vit détruite quand une panoplie de grognements, tous les plus variées les uns que les autres, virent détruire le calme oppressant qui régnait. Un buisson semblait être la cause des ses grognements étrangement humains, même si nous savons tous qu’un simple végétaux, n’ayant pas de corde vocales, ne pouvait pas émettre de son. La source de ses oménatopées semblait être en douleur, et cet impression fut confirmer par une insulte , qui vient offrir une douce variation au grognements de plus tôt, qui commençais à être étonnamment redondant. Finalement, après une bonne quinzaine de minutes à grogner, gémir et baver, une forme étonnamment humaine s’éleva avec difficulté du végétaux. En effet, elle semblait éprouver milles difficultés à garder un semblant d’équilibre. Elle du se soutenir contre un arbre, sa forme nue embrassant l’écorce de ce qui semblait être un chêne.

Le monde tournait et valsait pour notre Amazone. Sa pauvre cervelle était une véritable fleur de douleurs, qui éclosait à chaque battement de cœur. Ses jambes tremblaient et elle n’osait pas quitter le support de son tendre arbre, par peur de s’étaler sur le sol. Son orgeuil d’Amazone pris le dessus, et puis, elle n’allait pas rester coller sur un arbre à poil comme sa ! Attendez un peu. À poil ?! Un rapide mouvement de tête, qui la fit presque gerbé, vient lui confirmer qu’elle était en effet en tenue d’Êve. Putain, mais qu’avais-t- ‘elle fait la veille ?! Une inspection rapide de son environnement vient lui confirmer qu’elle avait pris toute une cuite. Un quinzaine de bouteilles de bière jonchait le sol, accompagnées de son armure et de son flingue, qui, dans la débaucherie d’hier, s’était retrouvée couvert de vomis, ce qui lui donnait une odeur moins qu’agréable.

Elle n’allait pas restée nue comme sa plus longtemps ! Elle aurait l’air bien conne si un mec décidais de passer par ici ! Allez, un pas..deux pas..trois pas..PAF ! Un bruit sourd, accompagnée de son caractéristique de vitre brisées se fit entendre dans les bois. Une série de jurons se fit bientôt entendre, et une autre bouteille vient éclater sur un arbre environnent, avant que notre jeune femme vient vomir sur le sol avec toute la dignité possible.

Elle enfilait son armure avec toute la lenteur possible , quand elle attendis des bruits de pas venant de plus loin dans les bois. N’ayant que la partie supérieur de son armure en métal sur le dos, elle aggripa la crosse de son arme, qui était glissante et qui empestait la mort, avant de se tapir dans un fourée environnent. N’importe qu’elle con remarquerait les bouteilles, mais si l’un d’eux osait toucher son équipement, elle allait leur faire la fête.. Merde elle n’aurait jamais du piller ce vieux magasin. Si elle n’aurait pas fait la débauché..elle n’aurait jamais eu ce putain de problème !
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Mar 12 Mar 2013 - 20:38

Le Gourmet de m'avait pas mentis, trouver l'avant poste des chasseurs du "Moulin à Viande", fût facile. Ce n'est pas le siège de la société, qui est à Métropolitopia m'a-t-on expliqué, juste un relais pour les chasseurs et la viande, entre le Bois de Boulogne - qui est la plus grande source de gibier - et les terres désolées.
C'est une petite maison en bordure du Bois, style ancien, entouré d'en ancien portail que les chasseurs ont du réparer et renforcer pour ce protéger de quelque chose, ou plutôt, pour se protéger de tout.
La maison est plutôt grande mais le toit est effondré, condamnant le deuxième étage. Dehors, devant le perron sont assis deux chasseurs et leur fusil, ils montent la garde en discutant. Je leur explique ma situation, ils sont déjà au courant, me disent d'entrer, que le bureau du chef est à l'étage. Un peu froid mais pas mal-aimable.

J'entre. L’intérieur de la maison est en assez bonne état. Rien de luxueux, mais convenable. Avant de monter voir le boss, je prends la liberté de faire le tour du propriétaire.
L'ancien séjour est devenu une salle commune. Une cloison à été abattue pour ouvrir la cuisine sur le salon, quelques meubles, canapés, chaises, de quoi se reposer dans une ambiance virile, en buvant une bière en se grattant les couilles devant des posters de pinups à demi nue.
La pièce adjacente, surement une ancienne salle à manger, ouvre directement sur la terrasse et le jardin, et plus loin sur le bois. C'est dans cette pièce qu'ils doivent préparer la viande, en témoigne les nombreuse carcasse suspendue à des crochets. L'hygiène à l'air convenable, pour ce que je peux en juger. Il y a du carrelage au sol et sur les murs, les outils ne sont pas dégueulasses...
Je monte donc à l'étage, tape à la porte du bureau du responsable. La pièce d'à coté semble être l’armurerie d'après ce que j'en vois par la porte entrouverte.

- Entrez. lance une voix rauque. Je m’exécute, passe la porte, la referme derrière moi. Un type assez imposant est assis derrière un bureau, son bureau. Ce n'est pas le Patron du Moulin à Viande, mais il est responsable de cet avant poste et de ses chasseurs. Il porte une petit barbe de trois jours, une chemise aux premiers boutons ouverts sur un torse généreux et poilu. Il transpire beaucoup, mais pas de peur, c'est surement naturelle.
En face, est assise un femme, qui ne prends pas la peine de se retourner pour me dire bonjour. De ce que je vois d'elle, de dos, elle est brune, cheveux coupé au carré, épaule droite, plutôt grande, pantalon en cuir épais et veste de combat renforcée. Surement une chasseuse.

- Bonjour. Le Gourmet m'envoie, vous êtes au courant je suppose. Je m'appelle Sébastien.
- Oui bien sûr, bonjour, asseyez vous je vous en prie.
Je prends la chaise à gauche de la chasseuse mais sans oser la dévisager.
- Nous vous attendions impatiemment. Le Gourmet vous envoie donc vérifier la qualité de notre viande ? AH AH! Il rie, je reste impassible, la femme à ma droite de même. Je sens son regard posé sur moi mais ne relève pas, je reste fixé sur le gros bonhomme jovial.
- C'est bien cela. Pour sa première commande, le Gourmet tient à s'assurer de la qualité de vos marchandise, d'un bout à l'autre de la chaine. Je suis la pour ça, pour rien d'autre.
- Et pour les prix ? Que vous a-t-il dis?
- Rien. Je ne suis pas là pour négocier les prix, mais je peux veux dire que si la qualité est là, mon patron sera prêt à y mettre le prix.
- Très bien... Dans ce cas, laissez moi vous présenter Ghislaine Grimault. C'est elle qui dirigera la chasse d'aujourd'hui.

Je tourne enfin la tête vers elle, et serre la main qu'elle me tend.
- Enchanté.
- Moi de même.
Sa voix est calme, un peu grave pour une femme, mais suave, pas désagréable. Je n'arrive pas à déterminer son âge, 30 ans, peut-être un peu plus, un peu moins... Elle a de beaux yeux vert, c'est la seule chose vraiment valable que je relève. Autrement, elle a un physique de guerrière: pas très belle, mais pas moche non plus...

- Alors c'est vous qui allez me suivre toute la journée? Je vois pas d’inconvénient à ce que votre Patron vous paie pour faire le chien-chien, c'est pas mes oignons, mais que ça n'interfèrent pas sur ma chasse et mes hommes. Vous observer, mais vous n'avez pas d'ordre à donner, et n'aller pas vous mettre entre le gibier et un fusil. Je suis pas là pour surveiller vos fesses. S'il vous arrive une merde, je ne mets pas en déjà mes hommes pour vous aider. Compris. Le ton était donné. Caractérielle, ultra-autoritaire. Commun à toute les femmes respéctée des terres désolées...
- Et j'en ferai de même si vos hommes ont besoin d'aide. Pour le reste, vous inquiétez pas, je sais me débrouiller.
La conversation continue, plus technique, m'expliquant le nombre d'homme et l'itinéraire, ce qu'ils allaient chasser...
- Nous avons un parcours déterminé que nous suivons, nous savons où se cache le gibier. Ne ne nous nous enfonçons pas trop dans la forêt, je ne suis pas superstitieuse, mais certains de mes homme oui, et je préfère quand même rester éloigné des labo au qui sont dans cette forêt. Vous avez du en entendre parler.
- Des... labos? Oui oui, bien sûr, je sais Je mens, je ne connais rien de ces légendes... Faut dire, avec l'amnésie...
- On en profite pour relever les pièges. En général on ne croise personnes. Chaque groupe de chasseur à son terrain et tout le monde sait que ce bout de forêt c'est chez nous.
Après ça, nous sommes prêt à partir, elle descend dans la cour, réuni ses hommes. Chacun vérifie son armement, que de loin j'inspecte avec eux: Dans les tenus de cuir renforcé d'acier, ils ressemblent plus à des mercenaires qu'à l'image traditionnelle du chasseur avec chapeau et bottes en caoutchouc. Coté arsenal, 2 hommes et Ghislaine porte un fusil à lunette, les 3 autres hommes ont des arme moins orthodoxe pour la chasse: fusil à canon sciés, arme de poing gros calibre.
De quoi arrêter net un Goliath! M'explique-t-on... Admettons.
Tous portent en plus une arme blanche: Couteau bowie ou machette plus rustique.


Départ, nous pénétrons dans les bois. La forêt est extrêmement dense, le contraste avec ma ville est saisissant. C'est la première fois que je vois autant d'arbres, et vivant, pas tout calcinés. L'air est frais, un brise légère souffle en continue. La végétation forme comme un toit ne laissant passer qu'une lumière douce et tamisée. A première vue, l'endroit est agréable, à des milliers de kilomètres de la fosse, et pourtant si proche...

Un bon quart d'heure de marche avant de relever les premiers pièges, la progression est lente, mais assurée. Ghislaine ouvre le chemin, tandis que les hommes armés de canons sciés couvrent nos flancs, au cas où un danger surgirait des fourrés.
Ghislaine nous fait un signe: Elle a repérer des traces étranges, qui sortent du sentier. Elle décide de les suivre, nous quittons le sentier, connu à défaut d'être balisé, et nous enfonçons entre les arbres, évitant les lianes et les buissons épineux.
Les 5 hommes ne sont pas rassuré mais font confiance et obéisse à leur chef, même si c'est une femme semble-t-il. Le Groupe reste calme, à peine quelques râles de la part d'un des chasseur qui n'apprécie pas de quitter la route habituelle.
Après quelques minutes de marches, les traces se concrétises: Empreinte humaines et vieille bouteille de bière.
Ghislaine fait s'arrêter le groupe et s'approche seule.
Je m'éloigne à mon tour des chasseurs, immobiles sur les ordre de leur patronne, et prends à revers, intrigué par la situation.
Au milieu des bouteilles de bière est posé un morceau d'armure. La chasseuse s'approcha, de l'armure et la retourna du bout du pied.
Tapis derrière un arbre, j'avais dégainé mon colt par précaution. Curiosité rime souvent avec danger dans les Terres Désolées.

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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Mar 12 Mar 2013 - 23:15

La jeune femme tremblait sous les branches de son arbuste, le contact de la terre humide était étranger, alien pour la jeune femme, qui n’avait connu que le sable et le sang sur sa peau balafrée. Son armure lui pesait, son estomac grondait et son cœur battait la chamade. Son arme lui glissait dans les mains et elle luttait pour maintenir une bonne poigne sur le flingue. Sa gorge était horriblement sêche et elle aurait tout donner pour avoir une bière, ou même un putain de verre d’eau iradiée, pour calmer sa gorge qui avait la texture d’un parchemin.

Son arme était braquée sur la femme qui s’approchait de son matos, toute son attention rivée sur la dame vêtu de cuir , au point qu’une perle de sueur coulait le long de son visage couvert de terre, creusant par la même occasion un sillon claire sur son visage. Elle n’aimait pas tuez des femmes, elles devaient se serrer les coudes, pas s’entretuez comme les inférieurs, mais elle n’avait pas l’air commode et la jeune femme ne ce voyait pas jouez les diplomates. Avec sa gueule d’Amazone, le plan était mort dans l’œuf. Avec toute les précautions du monde, la jeune femme cassa le canon de son fusil, pour vérifier si sa fidèle pétoire était chargée. Une mauvaise surprise attendait notre Méliss’. En effet, à part le vomis qui semblait envahir tel un parasite toute les possessions de la jeune femme, l’arme était vide, à sec. Nada. Empty. Une rapide tâtonnement corporelle vient réveiller que les munitions de la jeune femme était sur la pièce d’armure manquante, pièce qui était présentement sous le regard inquisiteur de la jeune femme. Une vague de panique fut ressenti par la jeune femme, qu’elle tata de réprimer avec toute la volonté qu’une ivrogne à la gueule de bois pouvais mobiliser. Elle se mit à chercher un truc qui pourrait lui servir à porter de la main, mais tristement, dans son état de détresse, la jeune femme fit du bruit.Beaucoup de bruit. Beaucoup TROP de bruit.

Le regard de la chasseresse vient ce braquer dans sa direction, plus précisément, Méliss’ pouvait presque ce voir dans le regard de la dame en cuir. Mettant toute les chances de son coté, la jeune femme se releva tranquillement, les deux mains bien en évidences, le fusil étant inutile, elle le laissa sur le sol, l’Amazone voulant éviter une balle provenant d’un mec qui avait l’doigt sensible. Rapidement, elle remarqua le groupe de chasseur, qui s’avança pour se placer derrière la femme, qui semblait être la chef du groupe. Elle gardait cet information en mémoire, c’est toujours un bon signe. Tout de suite, une panoplie d’arme de gros calibres la braquer, la jeune femme ouvra sa gueule pâteuse pour calmer ce qui avait l’air d’une bande de mercenaire, tout en tentant d’oubliées le regard des hommes sur ces courbes couvertes de cicatrices.

-Ooohlà, on ce calme. J’veux pas foutre le bordel, j’ai mal à la gueule et j’veux pas recevoir vot’ merde, j’ai fait un peu la fiesta hier et..euh..vous m’avez réveiller, v’voyez ?

Chaque mots demandait un effort extraordinaire à prononcer, comme si les muscles de son visage était parti en vacances et qu’elle devait tout faire de sa propre volonté. Les hommes ne disait pas un mot, attendant le verdict du chef, même si l’Amazone sentait le regard pervers de certains, ce qui lui donnait une furieuse envie de répandre leur organes génitaux dans la foret. Ses bras lui démengaits,son couteau lui manquait, ET CETTE SALOPERIES DE MIGRAINE VOULAIT PAS LUI FOUTRE LA PUTAIN DE PAIX !
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Mer 13 Mar 2013 - 1:12

-Ooohlà, on ce calme. J’veux pas foutre le bordel, j’ai mal à la gueule et j’veux pas recevoir vot’ merde, j’ai fait un peu la fiesta hier et..euh..vous m’avez réveiller, v’voyez ?

La jeune femme était sortie de son buisson, l'air défait, fatigué, une gueule de bois surement monumentale - pas dur à deviner vu la quantité de cadavres de bouteille jonchant le sol. Elle avait vraiment bu tout ça seule? Elle n'était pas complètement rhabillée, et si le buisson cachait l'essentiel, c'était déjà suffisant pour exciter les chasseurs, venus se placer derrière Ghislaine.
Tous la tenaient en joue, et vu son état, elle ne risquait pas de partir en courant.
Après avoir étudié les affaires de l'ivrogne, la chasseuse prit la parole la première, en bonne chef de groupe. Toujours en retrait du groupe, caché à quelques mètres de là derrière un arbre, j'observais l'étrange rencontre.

- Tu as fais la Fiesta ma petite ? Sympathique! Tu aurais pu nous inviter hein, parce que je sais pas si tu sais mais t'es sur notre territoire de chasse. Dit-elle, ironiquement.
Les gens qui font la fête ne me dérangent pas, tant qu'ils foutent leur merde loin de moi. Tu veux pas recevoir not' merde? Et bah on veut pas de la tienne non plus...
Déjà, tu as du effrayer tout les animaux du coin, la chasse d'aujourd'hui va être minable par ta faute. Rien que ça, ça mériterait un dédommagement...

Elle s'arrêta un temps, vérifiant que ces hommes écoutent tous. Elle n'allait pas rater une occasion d'affirmer son autorité et voulais être sûr qu'aucun ne rate ça.
- Le véritable soucis, c'est que tu risque de prendre l'habitude de venir te bourrer et te droguer ici... Et t'as pas l'air d'être la demoiselle la plus fréquentable du monde. T'es seule? ils sont où tes amis?
Elle posait des questions mais ne laissais pas de temps pour y répondre.
- Si on te laisse partir, tu vas croire que c'est un terrain libre ici, et dans quelques semaines, on trouveras des merdes dans ton genre partout dans le bois. Les toxicos ont en veux pas! Et je vais pas me fatiguer à réfléchir alors que la solution la plus simple s'impose d'elle même. Il faut bien nourrir les cervignards.
Les chasseurs gloussèrent à la remarque de leur patronne.

Que dois-je faire? Les laisser descendre cette fille? Je ne l'a connais pas, bien sûr, et la logique voudrait que je reste à ma place d'observateur. Tant qu'ils ne la dépècent pas pour vendre sa viande, cette histoire ne me concerne pas...
Mais malgré tout, l'idée de six chasseurs flinguant une fille à peine réveillée et désarmée, pour le seule tort de compromettre leur territoire de chasse ne me convient pas. Bien sûr, elle n'a pas l'air d'une sainte, et avec ce que Cléangle m'a raconté à la fosse, je peux supposer que cette Nana est une amazone... A moins qu'elle appartienne à un autre gang de psychotiques... Dans tous les cas, je dois avouer qu'elle peut devenir une menace. Une menace oui, mais pas pour moi. A sept contre une, elle n'aurait aucune chance, et si elles avait ses amis pas loin dans les bois, la tuer ne nous aidera pas plus à en ressortir vivant.
Ghislaine a déjà son fusil braquer et le doigt sur le gâchette, je décide d'intervenir et m'interpose entre le canon du fusil de la chasseuse et son gibier humain.

- Attendez un peu. Je sais que j'ai promis de ne me mêler de rien, mais je suis venu observer une chasse, pas une exécution sommaire.
Ghislaine baissa son fusil, manifestement énervée.
- Foutez pas votre nez là dedans vous, restez à votre place, on sait ce qu'on fait.
- Je le sais aussi. Vous abattez une jeune femme désarmée et à demie nue. Un peu d'honneur, personne ne dois mourir le cul nu, laissez la se rhabiller.
Vous argument sont tout à fait cohérent Ghislaine. Si elle a des amis, vous aller déclencher une guerre. Occupez vous de la chasse, et je prends la responsabilité de la fille. Si elle essaye de fuir, je la bute moi même.


Ghislaine n'a pas l'air convaincue, mais surtout, elle ne veut pas perdre la face devant ses homme en se laissant contre dire par un type sorti de nul part.
- Non! JE dirige le groupe, JE décide, JE fais les choses à ma manière.
Elle essaye de me repousser avec le bout son arme, mais je tiens la positon:
- Faites ça, et je dirais au Gourmet que vous pisser sur la viande! Vous perdrez un gros client, et c'est aussi peu dans votre intérêt que d'avoir une toxico sur vos "Terres".
J'avais raison et elle le savait. Si le Moulin à Viande perd un gros contrat à cause d'elle, elle aura des comptes à rendre... Elle aussi préfère éviter cela.
- Vous êtes un sacré enculé de suceur de boules, mais ok. Je vous accorde la fille. Mais elle ne part pas! Vous la surveillé, et au moindre faux pas, je la tue, et vous avec s'il le faut. Je suis claire?
Venant d'elle, je prends l'insulte comme un compliment. Je n'ajoute rien, lançant à la fille le bas de sa tenue après avoir pris soin de le vider de ses munitions et de tout autre objet dangereux.

- Robich, passe lui une corde. Attaché votre nouveau toutou Sébastien, c'est une de mes conditions. Après on finit la chasse et on vous ramène hors du bois. Et après... On verra ce qu'on fait d'elle
L'un des chasseurs, un peu ventripotent, m'envoie une corde. Les autres ne lâchent pas la fille d'un regard, les fusils toujours en joue.
Je me glisse derrière elle après qu'elle se soit rhabillée et lui saisit les mains pour les ligoter.

Je dis doucement:
- Laissez-vous faire ou je vous bute moi même. Je crois que la corde est un moindre mal.
Laissez moi deviner, vous êtes amazone?

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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Mer 13 Mar 2013 - 1:49

L’amazone n’ayant même pas le temps de trouvées réponses aux questionnements de la chasseresse, elle ne pouvait ce contenter de balbutier des semblants de mots tout en jettant un regard noir à la femme en cuir. Même dans son état moins qu’optimal, la jeune Amazone voyait très bien ce qu’elle insinuait. Elle ?! Une saloperie de toxico ?! Elle hallucinait ?! Le sang de la jeune femme colérique se mettait à battre plus rapidement dans ses veines, se dessina sur bras tandis que son poing droit se crispa inconsciemment. L’envie de sauter à la gorge de cette salope était plus que tentante, mais la distance qui la séparée rendait la tâche impossible à faire sans se prendre une balle dans la gueule, ce qu’elle aimerait bien éviter, si possible. Et sa bande de con qui trainait en arrière, à ricaner comme les merdes qu’ils étaient !

L’Amazone s’apprêtait à se jeter sur la pétasse en force, elle allait mourir, pourquoi pas trainer cette pute avec elle ?! Ses jambes se crispait quand un mâle vient se placer entre elle et le canon qu’elle fixait intensément. Pendant l’espace d’une nanoseconde, le visage de l’Amazone exprima une surprise intense et une incompréhension totale. Elle s’apprêtait à lui envoyer une insulte bien salée, une amazone ne se ferait pas protéger par un inférieur, alors sa non ! Putain elle ne comprenait pas ! Le connard voulait probablement demander une récompense plus tard, comme tous les salopards de son genre ! Ouais, c’est sa ! Elle se confortait dans son faux scénario tandis qu’il tentait de la défendre, contre toute attente, cela semblait même fonctionnée ! Bon..elle allait jouer la fifille reconnaisante,et à la première occasion, elle allait lui couper les couilles et les faires bouffer à cette..Ghislaine…quelle nom de pute !

La mâchoire de la jeune femme était crispées de colère quand elle enfila le bas de son armure, qui empestait l’alchool et la pisse, il ne manquait plus que l’odeur de la chair en putréfaction pour avoir le cocktail olfactifs typiques de la capitale. Elle tentait de se calmer, mais sans son couteau fétishe, c’était une chose quasi impossible. À la place, elle imaginait la pute en chef se faire refaire la tuyauterie par une bande de mutant et de goules sauvages. Une image qui était, en somme, dégoutante, repoussante et un tantinet sanglante, parfait pour calmer une dame habiter par une colère vindicative !

Méliss’ du se retenir pour ne pas jeter l’homme qui se trouvait derrière elle au sol, même si, réalistiquement, il était presque impossible qu’elle y arrive, ses membres tremblotants toujours légèrement.

-Putain, tu m’impressiones, me redonner mes fringues, c’est plus que toute les ordures avec une saloperie de bitte on fait , et t’es perspicase en plus ! T’a devinez comment ? C’est la gueule, l’armure ou les cicatrices ?
Ne laissant pas le temps à l’homme de répondre, elle soupira en essayant de trouver assez de volonter pour prononcer ce qu’elle répugnait dire.
-Enfin, j’dois te remercier j’imagine, t’avais pas. J’ai l’habitude de me prendre des balles, c’est presque un hobby.Questce que tu fous avec une bande d’écervélée comme eux ? T’a l’air moins con que l’reste.
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Mer 13 Mar 2013 - 2:50

-Putain, tu m'impressionnes, me redonner mes fringues, c’est plus que toutes les ordures avec une saloperie de bite on fait , et t’es perspicace en plus ! T’as deviné comment ? C’est la gueule, l’armure ou les cicatrices ?
Enfin, j’dois te remercier j’imagine, t’avais pas. J’ai l’habitude de me prendre des balles, c’est presque un hobby. Qu'est-ce que tu fous avec une bande d'écervelés comme eux ? T’a l’air moins con que l’reste.


Je lui avais entravé les mains derrière le dos en serrant bien fort sur la corde.
C'était donc bien une amazone, j'avais vu juste... Elle ne dois sans doute pas être si terrible. Une femme, à plus forte raison dans ce monde, à toutes les raison de détester un homme, je suis plutôt d'accord. Mais étant un homme moi aussi, j'avais à me méfier d'elle. Cléangle dans la fosse ma parlé de ses sœurs, elles aiment tuer. Cléangle n'avait pas le choix, mais avait déjà mal pris d'être sauvé et protégé par des hommes... Et pourtant elle était moins farouche que celle-ci n'en a l'air.

- Se prendre 6 coups de fusil est une habitude que l'on ne garde pas longtemps, si je peux me permettre... Et ne me dis pas merci, je garantis rien, je te cache pas tu vas peut-être crever quand même... Mais, d'une façon plus loyale...

Ghislaine ordonna que l'on reprenne la route. Je tenais l'amazone à quelques pas devant moi, distance de sécurité. Un chasseur était derrière, l'arme au point, prêt à nous descendre tout les deux si la fille tentais quoi que ce soit.
Habituellement peu bavard, je décidais quand même de faire la conversation, histoire que la route passe plus vite.

- Je vais répondre à tes questions de tout à l'heure.
Je suis avec ces types en observateur, c'est con à dire mais je viens juste avec comme ils chassent, la qualité de la viande... Je bosse dans un restaurant.

Merde, pas très effrayant comme boulot. Ce n'est pas avec ça qu'une fille comme elle risque d'avoir la frousse. En même temps, elle ne me fait pas peur non plus. Depuis ma sortie du trou, je n'ai pas croisé un être humain qui me fasse peur, ça m'a vacciné.
- Enfin, j'y travaille pas depuis longtemps...
...
Sinon, c'est facile de reconnaitre d'où tu viens. Déjà, t'es une femme, assez folle pour t'aventurer seule dans le bois et te bourrer la gueule... Et puis, pas l'air commode, et tu regardais ces types avec une haine incroyable. Une autre psychos aurait essayé de les débaucher en montrant son cul, pas toi. Facile à deviner donc...
Et puis...
Et puis, j'ai déjà rencontré une fille de ton clan. Ouais, un pauvre gamine qui n'avait pas eu plus de chance que moi... J'espère qu'elle va bien...


Voila pourquoi je parlais peu d'habitude. J'en dis vite trop, inutile d'évoquer une évasion de la fosse à une parfaite inconnue, au milieu d'un groupe de chasseurs.
- Bref, j'ai assez parlé. Raconte un peu ta vie toi aussi, ça m’intéresse. Qu'est-ce tu foutais seule, à poils et bourrée dans la forêt? Tes copines sont dans le coin?
...

Un coup de feu retentit, très vite suivi par un second. Un premier cervignard était mort et rapidement hissé sur le dos d'un chasseur costaud, qui m'expliqua, d'un air méfiant et en gardant ses distance de la jeune fille.
- Vous voyez, on tue proprement. On le dépècera au calme à la maison. On garde la viande noble, et la FNF nous rachète les tripes, pour nourrir les cochons et les prisonniers de leur fosses on raconte.
J'ai essayé de les cuisiner un jour, mais y'a rien à tirer des tripes, c'est juste dégueulasse.

- Je - confirme. répondis-je d'un air grave, en le fixant froidement, tellement qui sembla prendre peur, son imagination lui suggérant des choses horribles.

La marche à travers les bois reprit son cours.
- Au fait, c'est quoi ton nom?

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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Mer 13 Mar 2013 - 13:13

L'Amazone trésaillit quand elle senti la corde s'enfoncer dans les chaires de ses poignets et elle ne pus s’empêcher de tirer contre les liens, testant leur résistance par instinct. Inutile, le mec savait ce qu'il faisait et Méliss' n'arriverais pas à se sortir de ses liens sans aides extérieurs. Cela rendait les chôses plus difficile, elle ne voulait pas tenter de fuir sans moyen pour se défendre, autant se prendre une balle que de se faire prendre par des psychos,ou pire, des fils de putes de la FNF. Enfin, fallait voir les choses du bon coté, il lui avait donner une chance, c'était tout ce qu'elle demandait.


La jeune femme commenca la marche sans rien dire, gardant la tête haute, les poings serrées au point que ses jointures blanchissait à vue d'oeil. Sa migraine n’améliorait pas son humeur, loin de là, rester calme demandait un effort surhumain , et même avec tous ses efforts, une goule aveugle aurait remarqué que la femme avait des envies meurtrières qui lui trottait dans sa tête. Des images qui étaient si dérangeante, sanglante,épouvantable et j'en passe , que le langue française n'avait pas un vocabulaire assez sombre pour les décrire correctement. Ce fut la voix de Sébastien qui la tira de sa douce imagination macabre et qui la ramena sur Terre.


Méliss' ne put s'empecher de sourire quand l'homme annonca qu'il bossait dans un restaurant, quel genre de boulot ingrat, quel genre de boulot de lâche ! Gagnez sa vie à faire de la bouffe pour des fils de pute qui était pas foutu de chasser par eux même. Au moins, elle devait le reconnaître, l'homme connaissait sa place. Il savait probablement pas tenir son flingue correctement ! Même, si avec sa gueule, elle en doutait, il devait avoir vu un peu de merde, comme tout les habitants des terres. Méliss' ne put s’empêcher de ressentir de la fierté à entendre la description que l'cuistôt avait fait d'elle. Elle inspira la peur, la haine. Effectivement, elle était tarée et en était fière ! La plupart des femmes faibles, dominées de la région saurait tapée les mecs à la suite en espérant garder la vie sauve, mais l'Amazone était forte, elle était dangereuse ! La douce étreinte de la mort serait mieux que de ce foutre à genoux devant un putain de mec !


Il avait rencontré une de ses sœurs ? Et il était toujours en vie ? En un instant, l'opinion que la femme avait de Sébastien changa. Pour survivre une amazone, il fallait être un ami du clan, avoir de l'influence dans la capitale ou être vachement fort. Pas un connard après tout.. Sa devait bien être pour sa qu'il l'avait sauvé..reste, par un mec..


C'était à son tour de parler apparemment, la jeune femme chercha son pauvre cerveau pour répondre à ses interrogations, mais tout souvenir de la soirée d'hier avait quitté sa mémoire, un « black-out » total. Elle pouvait bien inventer une histoire, mais dans son état, elle préférerait éviter. On sait jamais comment une bande de mecs avec la testostérone dans le tapis pourrait faire.


-Ma vie ? Ma vie, c'est la même que toute les femmes des terres ! Maltraité,utiliser par les mecs , brisée même. J'ai cottoyer ton..espèce pour survivre, et j'ai eu ma dose ! Mon boulot ? J'sauve Paris à chaque mec que descend ou que j'vend à d'autre pervers de son espèces. Chaque cicatrice est une médaille,chaque femme que je recrute est une femme forte. Dans cinq ans, tous les hommes seront mort, ou à nous. Questce que j'fouttait ici, tu me demandes ? J'me soulait bordel ! Quoi, les femmes peuvent pas boires eux aussi ?!


Le speech de l'amazone sonnait faux, comme s'il avait été répetté à maintes reprises, mais il sonnait toujours aussi bien de la tête de la jeune femme. La marche continuait, et la jeune femme regardait avec un regard détacher la mise à mort d'un animal. Elle avait accompagnée ses sœurs à la chasse à plusieurs reprises,mais ce n'était pas fait pour elle. Tuez un animal ne lui apportait aucun plaisir, aucun sentiment de supériorité . Et puis, les amazones chassait à l'arc, la viande était meilleures, disait t'on.Elle ne peut s’empêcher de passer le commentaire à Sébastien.

-L'nom est Méliss', et tant qu'a faire, j'peux te dire, ses mecs chassents comme des débutants. Les amazones chassent à l'arc, c'est silencieux et les animaux l'voix pas v'nir,la viande est moins tendu. J'fait qu'dire sa, mais ta pétasse en cuir, elle te fournit pas l'meilleurs matos.La viande du camp est un putain de délice pour la gueule. Si vous v'filiez un arc, ou même un putain couteau, j'pourrait vous montrer.
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Mer 13 Mar 2013 - 20:42

Tous les Hommes mort dans 5 ans... Cette fille est une idéaliste. 100 ans après la chute des bombes et la situation n'est que pire, mais l'espoir fait vivre

-L'nom est Méliss', et tant qu'a faire, j'peux te dire, ses mecs chassents comme des débutants. Les amazones chassent à l'arc, c'est silencieux et les animaux l'voix pas v'nir,la viande est moins tendu. J'fait qu'dire sa, mais ta pétasse en cuir, elle te fournit pas l'meilleurs matos.La viande du camp est un putain de délice pour la gueule. Si vous v'filiez un arc, ou même un putain couteau, j'pourrait vous montrer.
- Et bien Meliss' je ne dirais pas que je suis ravi de te rencontrer, mais on va tout les deux devoir faire avec.
Et pour le couteau, oublie pour le moment. On aurait aucune chance


Je ne sais pas pourquoi, mais j'avais dit "on". Alors que j'aurais du dire "tu n'aurais aucune chance", je m'étais inclus, m'opposant dés lors au groupe de chasseurs. Involontaire, je n'avais aucune intention de déclencher un conflit... Même si plus j'y pensais, plus l'issue pour Meliss' me paraissait sombre. Je ne vois pas pourquoi je me préoccuperai de son avenir, je n'allais tout de même pas prendre de risque pour une inconnue... Ce n'était pas vraiment sa mort qui m’inquiétais, je redoutais autre chose pour la jeune amazone.
Ghislaine s'approche de moi et confirme mes soupçons. Elle me parle doucement pour que la prisonnière n'entendent pas:

- Pour la gonzesse, maintenant qu'on l'a pas tué, je pense qu'on devrait faire les choses bien. On la garde attaché et on revient à la maison avec elle. Des patrouilles de la FNF passe régulièrement, on leur confie la fille et ils s'occuperont d'elle. C'est surement plus utile pour la France, peut-être que la FNF lui fera cracher des infos utiles...
C'est bien ce que je redoutais, un sors pire que la mort. La confier à la FNF, c'était lui promettre la Fosse. Mieux veux une mort rapide et sans souffrance, que la lente agonie au fond d'un trou, en enfer.
Je ravalais malgré tout mes ressentiment et jouait la comédie devant la chef.
- Ouais. C'est la meilleure chose à faire. Et comme ça tout le monde est content...


J'attendais que Ghislaine s'éloigne avant de revenir près de l'Amazone. Je préférais être franc.
- Bon... La chef du groupe à l'intention de te confier à la FNF à notre retour. J'aurais mieux fait de les laisser te descendre, la FNF je souhaite ça à personne... Ils te balanceront dans la fosse. Je sais pas si te sais ce que c'est que leur fosse, mais c'est un truc qu'on peut souhaiter à personne. Dés que la chasse est finie et qu'on sera sur le chemin du retour... Je te mets une balle dans la tête...
...
Tu me remercieras plus tard...


Mettre une balle de sang froid dans la tête de cette fille serait pas facile... Mais s'il fallait en arriver à là pour lui éviter la Fosse, je le ferais sans hésiter.

Spoiler:
 

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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Mer 13 Mar 2013 - 21:49

L’Amazone continua de marcher en silence, troublé et inquiète par la révélation que Sébastien lui avait faite. Elle ne connaissais pas la fosse personnellement, mais la simple évocations du nom causait des frissons au femmes les plus fortes du clans. La colère qui habitait normallement son être se voyait remplacée par une angoisse qui serrait son cœur et qui lui donnait une envie de gerber..Gerber..Merde ! Elle venait d’avoir une idée !

Le sentier était entourées de buissons qui arrivait à la hanche de la jeune femme et par plusieurs feuillus qui semblait bien solide. Les feuillages étant particulièrement dense dans cet endroit du bois, l’éclairage se voyait réduit à une pénombre qui était des plus agréables pour ces yeux. Présentement, elle se retrouvait au milieu de groupe, qui progressait en file indienne. Un petit regard derrière elle vient lui confirmer que le chasseur qui se tenait derrière Sébastien avait toujours le flingue en main, mais au moins, ils ne les braquait pas constamment.

Deux bêtes tuez plus tard, le groupe progressait toujours à un bon rythme, la captive ne faisant manifestement aucune tentative de fuite. Les chasseurs se tenait à bonne distance d’elle, gracieuseté de sa réputation d’Amazone. Sauf que, dans la tête de la jeune femme, son plan était déjà mis en branle. Sa démarche semblait moins certaines, son regard était hagard et ses membres tremblait. Sa respiration se faisait courte, tandis que dans sa tête, elle se congratulait de ne pas avoir perdu ses talents naturels. Depuis le début de la marche, la jeune femme s’était tranquillement rapproché des buissons, de sorte que ses jambes se voyait égratigner par la branche des végétaux à chaque pas.

Soudainement, elle se stoppa net , et avec un magnifique hoquetèrent , elle s’écroula dans les végétaux environnements, se voyant momentanément cachée des regards. Elle mimiqua avec le talent d’une actrice les bruits très ragoutant d’un quinte de toux tandis qu’elle se tortillait sur le sol avec la classe d’un poisson rouge hors de son bocal. Elle entendit des bruits de pas qui se rapprochait, et elle espera que c’était son « sauveur »,son plan reposait sur lui après tout.. Il fallait qu’il détache ses putains de liens !
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Jeu 14 Mar 2013 - 1:56

La Chasse suivait son cour et commençait même à se faire longue. Nous nous enfonçons un peu plus dans la forêt, la végétation est de plus en plus dense.
Le chasseur derrière moi, qui guète l'amazone et moi avec, est de moi en moi concentré, et cela n'échappe à Méliss' qui ne rate pas l'occasion.
Elle s'écroule dans un buisson proche et roule sur quelques mètres, avec la pente du terrain.

- Bordel. Lance le chasseur derrière, remontant son fusil faire comme s'il était resté concentré tout ce temps.
Ghislaine, en tête du groupe à une vingtaine de pas devant, se retourne sans tarder et comprends vite la situation en ne voyant plus la fille et en entendant les bruits de convulsions lointain.

- C'est quoi ça? Que quelqu'un aille la chercher, vite!
- Elle avait pas l'air bien depuis quelques minutes...
Précise le chasseur de derrière.
- Et alors, aller la chercher quand même!

Je ne sais pas ce que l'amazone à dan la tête, mais le chasseur à raison... Elle marchait bizarrement depuis quelques minutes, je m'attendais à quelque chose du chose...
Mais comment réagit? Elle me met sur le sellette, je n'ai pas le temps d'échafauder un plan, pas même le temps de réfléchir à la décision la plus censée. Je retiens le chasseur qui s'apprêtait à aller la chercher.

- C'est de ma faute si on l'a gardé, c'est à moi d'aller la chercher. Quelque d'autre ne va pas risquer ça vie pour ça, sait-on jamais, c'est à moi de le faire...
Je reviens tout de suite.

Ghislaine avait l'air plutôt agacé par toute cette histoire, mais le chasseur que j'ai interrompu est plutôt content de ne pas avoir à aller chercher l'amazone lui même.
Je m'enfonce dans les buisson épais, tenant en main mon hachoir à viande. Je retrouve la fille quelques mètres plus bas, toujours en train de faire semblant de tousser.
Je pose la lame du hachoir sur sa gorge et lui chuchote:
- T'es quand même une sacrée conne, tu va réussir à nous faire tuer tous les deux si tu continues... Je devrais en finir avec toi maintenant!

Ghislaine crie des trucs que je n'arrive pas à entendre. Je n'ai pas beaucoup de temps, et je prends surement la mauvaise décision dans la précipitation.
- J'espère que tu à un plus plus crédible que ta simulation de maladie pour te tirer de là. Et que tu sais te battre avec un couteau, parce que j'ai pas ton fusil, un des chasseur le garde.
J'enlève le hachoir de sous sa gorge et coupe la corde qui entrave ses mains.
Ghislaine ne va pas tarder à envoyé ses hommes nous chercher, le mieux à faire est surement de courir pour prendre un peu d'avance, même peut-être que Méliss' à un meilleur plan...

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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Jeu 14 Mar 2013 - 2:47

À la seconde même où la jeune femme eu les mains libres, elle se redressa avec une grâce étonnante, considérant le poids de l’armure métallique et son maux de crâne. Elle aurait très bien pus sauter à la gorge de Sébastien, c’était un homme après tout, mais Méliss’ lui était redevable, et cela pesait dans la balance. À la place, elle se contenta d’agripper sa lame fétiche, le poids familier du couteau la réconfortant, lui donnait confiance. La jeune femme considéra faire couler son propre sang pour célébrer, mais il y’avait des choses bien plus pressante, et puis, il ne manquais pas de sang à faire couler. Elle comptait bien mener sa propre petite chasse personnelle, après tout, quoi de mieux que le meurtre de fils de pute pour se remettre d’une cuite ?

L’Amazone fit signe à son partenaire du moment de prendre la fuite, elle pouvait bien se débrouiller seul, et puis, elle n’aurait pas à s’expliquer s’il prenait la fuite. Elle n’aurait su dire s’il comptait fuir ou resté à ses cotés, mais cela lui était égal. Le temps passait, et le groupe de chasseurs semblait s’agiter en haut. On entendait la salope en chef gueuler des ordres, tandis que le chasseur qui fermait la marche s’aventurait dans la végétation. En l’espace d’un instant, la jeune femme s’était planqué derrière ce qui avait la gueule d’un sapin, et bloqua sa respiration. Elle ne voyait pas Sébastien, elle espérait pour lui qu’il avait son propre plan, parce que l’Amazone ne comptait pas faire dans la dentelle.

Les bruits de pas se raprochait,les branches craquants se faisant de plus en plus proche. Le cœur de la jeune femme battait à en exploser, le sang battant à vive allure dans ses tempes . Sa main droite crispé autour de la poignée de son couteau, ses jointures blanchit, elle attendait que le chasseur sois assez prêt. Encore un peu..encore..L’ homme venait de passer à sa droite, l’Amazone bondit hors de sa cachette, utilisant son poids combinée avec le moment pour projeter le mec au sol. Le type eu le temps de prononcer un cri d’alerte avant de se prendre le couteau de la jeune femme dans la cage thoracique à 8 reprise. Le cœur se retrouvait percer après le 4e coup, mais la jeune femme prenait un malin plaisir à voir le sang couler et à entendre le bruit mouillées des chairs qui pissait le sang. Elle aurait probablement continuez son défouloir macabre, mais les cris des chasseurs la fit sortir de son univers remplis de joie et d’hémoglobine. Elle n’eu le temps d’agripper le fusil couvert de sang de l’homme avant d’entendre un coup de feu, et de voir un magnifique impact se former dans un arbre à 30 centimètres de sa gueule.

Tenant son couteau d’une main et le fusil de chasse dans l’autre, la jeune femme décida de piquer un sprint dans la direction opposée, ce qui se prouvait plus difficile que prévue, considérant qu’elle se trainait une batterie de pièce de métal sur le dos, et que la terre était couverte de racine. Elle trébuchait à mainte reprise, et un rapide coup de tête derrière elle vient lui indiquer qu’on lui faisait encore la chasse. Le bois ne semblait pas avoir de fin, et la jeune femme, qui n’avait jamais été une grande fan de la course à pied, était à bout de souffle. L’amazone s’écroula derrière une roche, et avec ses mains tremblantes, agrippa le fusil. C’était un fusil de chasse traditionnelle, rien de bien complexe, mais la jeune femme haïssait les flingues de se genre. Enfin, elle avait pas trop l’choix, considérant qu’un chasseur un peu trop rapide sur la cachette venait tirer une cartouche dans sa direction, qui vient terminer sa course dans le sol à sa droite. Elle tira deux bon coup à l’aveuglette, et entendit une magnifique cri étouffer qui lui fit sourire.

-Allez, bande de lopette ! Vous avez la trouille d’une femme ?! Vous avez pas les couilles de venir vous battre comme des hommes ?! À mains nue ?! Bordel, même ma grand-mère à plus de couille que vous ! Vous êtes pathétiques, vraiment !
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Jeu 14 Mar 2013 - 17:13

L'amazone ne fait ni un ni deux et se relève. Le chasseur qui nous surveillait est en train de descendre, je m'éloigne aussi, prends la direction opposée à Meliss'.
Je décide de prendre un peu de hauteur - par prudence et pour mieux voir - et sans mal je grimpe à une arbre, montant de branche en branche. La végétation est suffisamment dense pour que je puisse sans problème passer d'arbre en arbre. Pour qui est un minimum leste et agile de ses membres, la forêt offre d'autres chemins en hauteur.

Meliss' a déjà éventré un type comme une sauvage, et repart en courant au premier coup de fusil, laissant l'homme dans une mare de sang. Encore cinq chasseurs... quatre hommes, plus Ghislaine.
Elle trouve refuge derrière une grosse pierre alors que le groupe la poursuit toujours. La planque n'est pas mal, mais elle est obligée de se découvrir pour tirer, surtout si elle veut viser. Elle atteint malgré tout un autre chasseur au bras.

Perché sur ma branche, je regarde pendant un moment ces sauvages de genres différents s'affronter. Les chasseurs vident frénétiquement leurs cartouches sur l'amazone, qui fait parfois une rapide apparition, quand les tirs se calment, pour lâcher elle aussi un ou deux coups de fusil. Mais le déséquilibre des forces finit par jouer, la jeune amazone se redresse, pile dans l'axe du canon de Ghislaine qui n'attend pas une seconde pour tirer. Je vois l'amazone tomber à la renverse. De ce que j'ai vu la balle à tapé dans le bras, peut-être dans les cotes... Son armure a du encaisser une partie du choc, mais je n'aimerai pour autant pas être à sa place.
Elle n'arrivera sans doute pas à s'échapper, même si ça blessure est légère. Sauf si...

Sauf si je l'aide? Pourquoi ferais-je ça, j'en avais bien assez fait, en voulais lui éviter une mort déloyale j'avais causé la mort d'au moins un des chasseur en plus de la sienne à venir...
Pour autant, je ne me sens pas coupable. Je n'avais que faire de ces chasseurs prétentieux, surtout de Ghislaine, qui m'avait tapé sur les nerfs dés notre rencontre.
Et puis, comment pourrais-je leur expliquer, après tout ça, que l'amazone ait réussie à s'enfuir. Je serais suspect, à juste titre...
Le mieux à faire est de couvrir mes arrières. Je trouverai bien quelques chose à raconter à mon retour des bois...

Je dégaine mon colt dans ma main gauche, hachoir dans ma main droite, et me tiens prêt à sauter. Je suis à bien cinq mètres de hauteur quand je me laisse tombé sur le chasseur au dessous de moi. la violence du choc suffit à lui casser le cou. Je suis un peu sonné moi même mais ne me laisse pas aller, je dois profiter de l'effet de surprise, ces quelques secondes d'incompréhension.
Inutile de me le dire deux fois, j'écrase quatre fois la gâchette contre un premier chasseur, puis encore deux sur celui déjà blessé.
Le match est enfin à égalité: Reste Ghislaine et un dernier chasseur, contre L'amazone - qui a vite intérêt à me renvoyer l'appareil - et moi.
J'espère juste qu'elle ne va pas profité de ma diversion pour fuir.


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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Jeu 14 Mar 2013 - 21:43

La jeune femme avait l'adrénaline qui coulait à flot dans ses veines, son corps battant envoyant à toute vitesse le cocktail d'hormone dans son système. Sa migraine semblait avoir disparue , tandis que son cerveau baignait dans la dopamine que les joies du combats lui apportait.L'échec ne lui semblait même pas une option, elle avait même oubliée qu'elle se retrouvait en infériorité numérique. L'Amazone poussait même un gueulement de temps en temps, insultant les chasseurs tout en essayant de descendre les fils de pute. Chose qui était plus difficile qu'il en avait l'air, sachant que le groupe de la chasseresse était en terrain connue, et que le jeune femme était beaucoup plus à son aise en combat rapprocher. Tout ses putains d'arbres l'enragaient, déjà qu'elle avait pas temps de bien viser !


Méliss' se releva, le fusil crispé dans ses mains et faillit bien pousser un glapissement de joie quand elle vue le pétasse en chef. Elle fit de son mieux pour l'enligner dans la visée métallique du flingue, l'excitation ne rendant que la tâche plus difficile. La jeune amazone bloqua son souffle, et appuya sur la gâchette. Elle qui s'attendait à une explosion , à la douce sensation du recul dans son bras, eu une très mauvaise surprise quand elle n'entendu que le déclic , synonyme d'un fusil qui était tristement vide. Un juron n'eu même pas le temps de quitter ses lèvres qu'elle ressentit une douleur aigue au niveau de son bras droit avant même d'entendre la détonation. Elle s'écroula derrière sa pierre, lâchant le flingue , qui était vide de toute manière, avant de jeter un regard sur la nouvelle blessure qui ornait son bras. Le projectile était passer entre deux plaques de métaux et avait transpercer son bras gauche au niveau de l'avant bras. La blessure pissait le sang, et la terre venant s'incruster dans ses chaires transpercer risquait de lui filer une vilaine infection. Reste que, ce n'était pas la première fois qu'elle se prenait une balle, et elle n'allait pas se laisser abattre ! Son bras droit était toujours en état, et son couteau était bien aiguiser.


La jeune femme tenait sa blessure, le sang coulant le long de son bras tel une rivière macabre, attendant une ouverture qui ne venait pas tandis que son temps venait à manqué. Soudainement, une série de coup de feu vient résonner dans l'air, accompagné par le doux cri d'un homme qui venait de passer l'arme à gauche. Les coups de feu sonnait différents et elle se risqua à pointer sa tête hors de sa cachette. Effectivement, son sauveur de plus tôt venait de lui offrir une jolie ouverture. Elle hésitait entre être insultée qu'un homme l'aide ou être sidérer. Enfin, c'était pas l'temps de pensez à ce genre de connerie sentimental, elle devait passez à l'action ! Les chasseurs restant ne savait plus où donner de la tête et Méliss' n'hésita pas à passer à l'action. Elle s’élança hors de planque, tentant de contourner Ghyslaine. Elle comptait laissez les deux hommes se battre. Son bras gauche allait lui compliqué  la tâche, mais la jeune femme ne doutait pas qu'elle allez gagner. Elle allait lui faire regretter ses putains d'idées de tarées !


La jeune femme s'en tenait aux arbres, courant de couvertures en couvertures, se rapprochant toujours de son gibier. Les tirs manquaient la jeune femme déterminée, les tirs auraient beaux là toucher, l'Amazone était comme un missile sol-air. La chasseresse était à un dizaine, planqué derrière un arbre, aggripant un autre chargeur pour son flingue,et ce fut là que Méliss' passa à l'action. Avec un cri de guerre qui aurait traumatiser une barbare des plaines du sud-est de la France, la femme quitta sa planque, sprintant, ignorant la douleur qui se répendait dans son cœur tel une coulée de pétrole dans le pacifique. Ghyslaine quitta sa planque, l'arme lever, pointé directement sur la gueule de notre Amazone . Elle appuya sur la gâchette, au même moment qu'elle recu le plaquage en norme de la psychotique. Le coup parta et manquant de justesse l'Amazone, au point qu'elle ressentir l'air bouger près de son oreille. Ses oreilles cillait, mais la jeune femme n'avait qu'un objectif, TUER.


Les deux femmes se retrouvait à lutter au sol dans la terre,comme dans le fantasme pervers du mâle typique. Rapidement, la jeune femme envoya un solide coup de genoux dans le ventre de la chasseresse, lui coupant le souffle avant de lui prendre le flingue des mains et de le balancer au loin. Elle comptait faire sa à l'ancienne, sans flingue, à mains nue, avec son couteau, bien sur, qu'elle considérait comme une extension de sa personne. La lutte au sol se continua un moment, l'amazone ne trouva pas d'ouverture, la chasseresse se débattant comme une déchaînée. Jusqu'au point où elle tenta agripper Méliss', et manqua lamentablement. L'Amazone ne manqua pas l'ouverture, et lui fila un violent coup de tête qui vient assommer la chasseresse..


Dans la lutte, la jeune femme avait perdu beaucoup de sang, la peau qui ne se voyait pas recouverte de sang était pâle , d'un teint livide. Sa tête tournait,mais elle ne comptait pas laissez la pute gagner.. Elle leva la lame, et l'abbatant dans la poitrine de Ghyslaine, à plusieurs reprise, avant de se relever, d'un pas lent et maladroit, pour allez s'écrouler contre un arbre avoisinant, la main crispé sur sa blessure, un sourire malsain au lèvre..
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Ven 15 Mar 2013 - 0:07

heureusement, l'Amazone n'a pas fuit. Au contraire, elle fond sur Ghislaine tête baissé, ignorant le danger.
Me reste à m'occuper du dernier chasseur, un gaillard bien bâti armé d'un fusil à canon scié, et qui m'a dans sa ligne de mire. Toujours à terre après mon irruption théâtrale, je roule au sol, entrainant avec moi le corps du chasseur au cou brisé - sur lequel je suis tombé - qui fait office de bouclier humain et amortit le coup de fusil.
Il doit recharger, c'est le défaut de ces fusils, deux coups uniquement. Je n'ai pas beaucoup de temps pour en finir, mais bien assez, le hachoir toujours en main, je m'élance, balaye l'air et le entaille le bras, l'obligeant à lâcher son arme.
La suite est rapide, simple, efficace: Le Hachoir retrouve sa fonction primaire, et fend le crane du pauvre type en deux dans un bruit d'os broyés, libérant un jet de sang épais, accompagné de quelques morceaux de cervelle rose toute fraiche.
Je ne prends pas la peine de récupérer le hachoir, trop couvert de sang et peu pratique au combat, et le remplace par un couteau bowie, pris sur un chasseur mort. Un beau couteau ma foie, poigné en bois, lame élégante et tranchante, surement un bijoux de famille hérité de son père.... Bien mieux que mon ustensile de cuisine.
Je ne me gêne pas non plus à emprunter un des fusils de chasse et les munitions qui vont avec. Il ne manquera à personne désormais...


Je m'en retourne vers Méliss' que je retrouve affalée contre un arbre, serrant son bras droit et couverte de sang. A quelques mètres de là, le corps de Ghislaine, qui aura subit un sort plus triste encore. Elle aurait besoin de soin, mais je doute qu'une amazone se laisse toucher par un homme, même s'il vient de lui sauvé la vie, au détriment peut-être de sa carrière dans la grande cuisine...
J'avais voulu sauvé une vie, et me retrouve avec six corps autours de moi... J'ai la mauvaise habitude de prendre partie pour celui qui n'a aucune chance. Voir une fille pas si méchante j'en suis sûr - même si elle a un sacré problème de violence - se faire chasser par six connards arrogants, ça ne m'ira jamais.

- Tu devrais trouver de quoi de faire un bandage, sinon tu vas te vider de ton sang...
Pour les corps, je crois qu'on a pas d'autre choix que de les laisser ici, j'ai pas envie de m'amuser à les déplacer, et puis pour les foutres où? Non... Et puis cette forêt commence à me faire un drôle d'effet.
Il faut aussi que je réfléchisse à ce que je vais faire... Retourner à l'avant poste des chasseurs en inventant un joli mensonge ? L'idée est risquée, mais pourrait marcher... Et les autres solutions ne sont pas nombreuses...

- Tu saurais retrouver ton chemin seule ou on le finit ensemble? Si tu poses ton couteau, je veux bien marcher à coté de toi...

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Dernière édition par Sebastien Japrisot le Ven 15 Mar 2013 - 1:53, édité 1 fois
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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Ven 15 Mar 2013 - 1:41

La jeune femme s’hissa sur ses pieds avec difficultés, l’adrénaline du combat chutant, l’Amazone ressentait chacune des fibres musculaires de son corps, chaque mouvement la faisant grimacer. Elle avais dépasser ses limites, et son corps lui faisait sentir. Reste que l’homme avait raison, elle allait devoir trouvé une bandage, un bout de tissue, peu importe, elle ne comptait pas crever d’une hémorragie après un combat de cet envergure. Retournant au corps de Ghyslaine, qui gisait toujours le sol avec la protrusions métallique ornant sa poitrine, Méliss’ se mit à lui faire les poches, cherchant des anti douleurs, des bandages ou même de la drogue, sa se revendait toujours bien. Elle ne trouva que des mystérieux cachets, des munitions de fusil, ce qui ne l’intéressait point, elle n’avais pas aimée le « feeling » de l’arme, sa devait être le recul. Elle empoigna les cachets, et repris son couteau, qui quitta la poitrine de la chasseresse avec un long bruit mouillées des plus agréables. Elle fouilla un autre chasseur, celui qui avait son fusil à canon sciée qui empestait toujours le vomis. Elle trouva un briquet et ce qui semblait être un vieux mouchoir fait en tissue. C’était pas l’top niveau hygiène, mais l’Amazone n’a jamais été difficile dans se sujet.

Elle s’installa confortablement sur les restes du chef , tout pour l’humiliez, avant de faire brulez la pointe de son couteau. Elle avait des mauvais souvenirs , la blessure qu’elle s’était faite dans les égouts lui causait toujours de la douleur par moment, et la cicatrice était bien dégueulasse. Elle attendit que l’Homme ne la regarde pas avant de faire cicatriser ses chaires par le feu. Elle ne pus s’empêcher de pousser un hurlement de douleur tant la douleur était vive. Sa respiration était bruyante, mais la jeune femme était déjà sur ses pieds, refusant de montrer sa vulnérabilité à un inférieur. Un inférieur qui avait sa reconnaissance, mais ca, elle ne comptait pas lui dire.

-Tant fais pas, je compte pas tuez l’mec qui m’a sauvez la vie à trois reprise, mais va pas croire que j’vais te montrez mon cul pour sa. Et puis, j’ai pas un peu. Détruit ton boulot au restaurant ? Pour mon honneur, il faut bien que j’te dédommage, non ? Si tu as rencontrée un de mes sœurs par le passez et qu’elle t’a laissez vivre, je dois savoir pourquoi. Même si j’crois avoir eu une belle démonstration.


Employée un ton qui n’était pas hostile demandait un bon effort à l’Amazone, et elle ne pus réprimer une vague de dégout à s’entendre prononcer ses mots. Enfin, elle ramassa son matos sur le chasseur , piquant même sa ceinture de munition, avant de s’enfoncer dans les bois, profitant que l’homme sois derrière elle pour grimacer. Sa faisait toujours aussi mal..
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Ven 15 Mar 2013 - 2:18

L'amazone prit un temps pour s'occuper de sa blessure et rassembler ses affaires. La réputation des Amazone se tenait, cette fille était une vraie battante, tant avec ses poing qu'avec son esprit. Elle ne céderait rien et jamais ne témoignerait le moindre signe de faiblesse.
Je profite de ce moment de répit pour gratter une allumette et me fumer une clope. Pas très conseillé dans les bois, mais je m'en fous.
Je fume lentement, profite de la fumée chaude qui emplit mes poumons. La clope d'après la bataille. Encore meilleure que la clope après l'amour.
Que faire maintenant, seul survivant de six chasseurs aguerris? J'allais bien trouver un solution à ce petit souci technique...

-Tant fais pas, je compte pas tuez l’mec qui m’a sauvez la vie à trois reprise, mais va pas croire que j’vais te montrez mon cul pour sa. Et puis, j’ai pas un peu détruit ton boulot au restaurant ? Pour mon honneur, il faut bien que j’te dédommage, non ? Si tu as rencontrée un de mes sœurs par le passez et qu’elle t’a laissez vivre, je dois savoir pourquoi. Même si j’crois avoir eu une belle démonstration.

Hum, elle devenait curieuse, peut-être sa façon d'être redevable.
- Je suis content qu'on ai pas à s'entretuer, ça n'aurait été profitable à aucun de nous deux je crois.
Nous avions repris la route. La sortie de la forêt devait être quelques part, tout droit.
- C'est un truc que j'ai encore raconté à personne ça, comment j'ai rencontré une de tes sœurs... Disons qu'on risque soit de me prendre pour un menteur ou un fou, soit de me trouer la peau avec ce genre d'histoire.
La fameuse Fosse... J'y ai été jeté. Le trou pourris de la FNF, elle y jette tout ceux dont elle ne veut pas avoir à s'occuper, mais c'est le top pour apprendre à survivre... A condition d'en sortir. On raconte que personne ne s'en échappe, pourtant, je l'ai fait. C'est dans ce trou que j'ai rencontré une amazone. Elle a vite ravalé ses croyances anti-hommes, dans la fosse, faut oublier qui on était avant si on veut pas crever atrocement. Alors on s'est entraider, elle, moi, et quelques autres... Au final, y'a que elle et moi qui nous en somme tiré.
Je crois qu'elle est rentrée, je l'ai jamais revu depuis. C'était y'à quoi, un mois de ça maintenant? A peu près... Son nom C'est Cléangle, un nom bizarre mais la fille tâte dans la mécanique à ce qu'elle m'a dis, elle est un peu plus jeune que toi je pense... Un petit brin de jeune guerrière quoi.
Le boulot du restaurant, c'est que ça tombait bien, pour se remettre et faire profil bas. J'ai pas de famille dans la Capitale, pas comme vous autres, Amazones. Enfin je crois pas en avoir... Peu importe, j'étais seul sans idée de quoi faire, ce job dans un restaurant est parfait. Le patron est sympa, un peu barge dans son genre mais sympa...
Et puis, c'est pas définitif, sûr que je vais finir par me casser, trouver des réponses, tout ça. Mais avant, j'ai besoin de thunes.


Je n'avais jamais autant parlé de moi, mais c'est pas cette amazone qui allait craché le morceau à la FNF, ou vendre ces informations à un chasseur de primes, surtout pas masculin.

- Mais assez parlé de moi. Tu te mets souvent des cuites toute seule dans une forêt étrange?

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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Ven 15 Mar 2013 - 4:22

La jeune femme restait silencieuse tandis que son compagnon de route débitait son histoire, le regard rivée droit devant elle, les mains croisées sur sa poitrine. C’était étrange, côtoyer un homme dans une sorte de neutralité, sans avoir l’envie de l’égorger et d’étendre ses entrailles sur la place publique. L’Amazone ressentait un sentiment qu’elle ne pouvait identifier, sa vie de guerrière ne lui laissait pas le temps d’approfondir son expertise sur les comportements humains dans la capitale, elle n’avait aucune idée qu’elle ressentait une sorte d’empathie, ce qui était mieux qu’elle ignore, pour le bien de son honneur et de santé mentale. L’homme avait souffert, elle pigeait maintenant pourquoi il avait voulu lui éviter la fosse. Il venait inconsciemment de marquer des points avec l’Amazone, il avait dèja plus de points qu’aucun homme encore en vie avait-eu avec elle. Elle se demandait bien pourquoi on l’avait jeter à la Fosse. Meurtre ? Vol ? Viol ? Terrorisme ? La jeune femme ne considerait aucun de ses crimes valable pour finir à la fosse, sauf le deuxième, qui lui, méritait une scèance des tortures les plus attroces avant de mourir à coup de pied dans la gueule. Enfin, c’était selon son petit code de conduite personnelle.

C’était à son tour de raconter son histoire apparemment. Il avait été honnête, rien ne lui demandait de l’être en retour, mais l’Amazone n’avait pas envie de mentir. Enfin, elle avait presque envie de raconter son histoire, dans un élan d’autodestruction. Elle était loin d’en être fière, et puis, elle n’osait abordée son passé avec les femmes fortes du clans, déjà qu’elle se sentait inférieurs à ses sœurs, elle voulait pas les faire chier avec ses troubles et ses traumatismes personnelles.

-Pas forcément dans l’bois, mais ouais, depuis que j’ai bu s’te merde, j’peux pas m’empêcher d’en vouloir plus, j’devrait remercier le couillon qu’a violer ma mère pour sa. Le fils de pute buvait comme un trou et il gueulait sur moi et l’frère. Faut croire que j’ai l’alchool et la dépendance dans l’sang. Enfin, ta jouez franc jeu, j’vois pas pourquoi j’ferait pas pareil, j’t’averti, c’est pathétique et à chier. J’ai fuit avec mon meilleurs pote *Elle pointe son couteau fétishe, qui ornait sa ceinture .* y’a un bail. Mais j’tai qu’un pauvre conasse qui à vécu avec des connards de macho qui trouvait rien de mieux que de s’battre et de chassez. J’connaisais pas la capitale, et bah.. j’crevait de faim, tu vois l’genre. Jusqu’à j’décide de donner un peu récomfort aux connards qui passait, en échange de bouffe. J’ai fait sa un bon moment, jusqu’à c’qun vieux tarée essaye d’me faire un autre trou dans l’front, il devait vouloir essayer un aut’ trou j’imagine. C’était mon premier meurtre, l’adrénaline, le défoulement, le sentiment de puissance, y’a rien qui bat se sentiment magique. J’avais d’la haine pour les mecs, j’lai toujours. Jusqu’à j’aventure sur le térritoire amazone, ils on du voir un truc en moins, et j’me suis fait initier dans l’clan. Depuis, j’traque des hommes pour les revendres au Négriers, ou j’mamuse à tuez pour mon plaisir personnelle. J’reste loin des villes, avec ma gueule, la dernière fois que j’ai essayer, sa c’est mal terminée,pour eux.

Un fin observateur aurait remarqué qu’au fur et à mesure de son discours, la lueur dans les yeux de la jeune femme changait, passant de la colère passive à une sorte de dégout de soi même, et sa voix semblait devenir plus fragile, moins fortes et puissante. La jeune femme le remarqua elle aussi, elle se dépecha d’aggriper son couteau, et avec des gestes qui avaits été reproduits des milliers de fois, elle vient s’entailler le bras droit à plusieurs reprises. Elle ne grimacait pas, elle continuait de marché tandis que des goutelletes de sang perlait sur son bras. Une sorte de calme envahit les traits de son visage, tandis qu’au loin, elle voyait le sable des terres . Ils approchaient de la fin du bois.

-Bon, j’imagine que tu va devoirs allez expliquer à ton patron comment tes trucs on merdée ? Elles ne vont pas s’ennuiyer de moi au camps, tu veux que je t’accompagne ? Pour un mec, j’ai pas envie de t’éclater la tête sur un mur, c’est vachement rare, tu sais !
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Dim 17 Mar 2013 - 17:37

J'avais raconté mon histoire, elle a raconté la sienne. Pas rose, je m'y attendais, et ça confirme mes soupçons. Elle n'est pas mauvaise au fond.
Elle parlait lentement, calmement, mais tristement. Elle n'étais pas fière de sa vie, ça se sentait.
Le temps de nos discutions, nous étions presque arrivé à la sortie du bois, avec ce moment de blanc, chacun se demandais qu'il fallait faire maintenant.
C'est elle qui prit l'initiative:

- Bon, j’imagine que tu va devoirs allez expliquer à ton patron comment tes trucs on merdé ? Elles ne vont pas s’ennuyer de moi au camp, tu veux que je t’accompagne ? Pour un mec, j’ai pas envie de t’éclater la tête sur un mur, c’est vachement rare, tu sais !

C'est vrai que venant d'elle, ça sonne comme un compliment. Et la proposition est tentante, mais j'ai autre chose à faire avant de retourner au restaurant... Ce contrat est important, sans approvisionnement, le restaurant court à sa perte, et en dehors de "l'incident", ils avaient l'air d'être des chausseurs convenable, du moins suffisants.
A part elle et moins, personne ne sait ce qu'il s'est passé dans la forêt...

- C'est une proposition sympathique, mais je vais faire autre chose avant: Je retourne à l'avant poste des chasseurs, et leur sortir un joli bobard, leur dire qu'ils ont le contrat quand même. Le contrat vaut pas mal d'argent alors j'imagine que le patron fera pas de problème pour quelques chasseurs morts dans un triste "accident de chasse". Si ça se passe bien, je n'aurai même pas besoin de parler de tout ça à mon patron. Si ça se passe mal en revanche... J'aimerai bien avoir quelqu'un pour me couvrir. partante ?

C'était risqué, mais surtout pour moi. Une fois dans la maison des chasseurs, les choses pourraient vite mal tourner... Quelqu'un à l'extérieur en couverture ne serait pas de refus.
Je ne sais pas à quel point je peux faire confiance à cette Amazone pour couvrir mes arrières - rien ne l'empêche de fuir si ça tourne au vinaigre - mais puisqu'elle elle a elle même proposer de continuer le chemin avec moi un moment... Pourquoi pas.

- Si tu acceptes, je te confie mon fusil à lunette, et tu me couvres de loin. Il y aura peut-être pas de mauvaises surprises, mais ça me rassurera d'avoir un bon combattant derrière moi.

Dans tous les cas, je préférais ne pas fuir en laissant des cadavres derrière moi. ça fait mauvais genre... Soit le patron me pardonne et l'affaire est réglée, soit il le prend mal, et on aura plus qu'à finir ce qu'on a commencé dans les bois...


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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Lun 18 Mar 2013 - 0:14

La jeune femme écouta le proposition de son sauveur, terme qu'elle aimerait pouvoir évitée d'utiliser, l'amazone refusait toujours d'admettre qu'un homme lui avait sauvée la vie. La proposition était trop tentante pour ne pas saisir l'opportunité.Son bras lui faisait toujours un mal de chien, mais Méliss' allait devoir s’habituez à cette nouvelle douleur, alors pourquoi pas s'y faire dès maintenant ? Et puis, comment refuser un job qui lui permettrait de descendre quelques fils de putes ? Le clan ne pourrait alors qu’approuver !


-Tu déconnes ?! Tu me laisses la chance de descendres des fils de putes et tu crois vraiment que j'vais refuser ?! J'vais me faire un putain de plaisir !


Un sourire à donner des frissons s'étaient installées sur les traits de la jeune femme, qui fit craquer ses articulations dans un concert de craquements des plus agréables, pour tant que vous soyez une tarée de niveau international tel notre amazone adorée. La jeune femme semblant nettement plus excité que plus tôt, ce fut avec un ton enjoué, qui contrastait avec sa gueule de berserker, qu'elle invita son nouveau partenaire à ouvrir la marche.
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Dim 31 Mar 2013 - 23:32

-Tu déconnes ?! Tu me laisses la chance de descendres des fils de putes et tu crois vraiment que j'vais refuser ?! J'vais me faire un putain de plaisir!
J'étais sûr que l'Amazone serait partante, et je pour ma part, je suis rassuré d'avoir un bon guerrier pour couvrir mes arrières.
- Très bien, le plan est simple. Je vais retourner à l'avant poste des chasseurs, je parle au chef, et si ça tourne mal, tu sais ce qu'il te restera à faire...


En quelques minutes, nous arrivons au repère des chasseurs, la maison n'a pas bougée depuis tout à l'heure. Je confie mon nouveau fusil - Piqué sur un chasseur mort - à Méliss' et lui indique de se planquer quelque part, pas loin, avec un angle de vue dégagé...
- Si t'entends un coup de feu... Tu sais ce que t'auras à faire.

Mais j'espère que la situation se réglera sans violence inutile. Je passe la porte sous le regard de trois chasseurs, perplexes de me voir revenir seul, mais j'évite leurs regards interrogateurs et prends de suite la direction du bureau du responsable de l'avant poste. J'entre après avoir toqué rapidement, et retrouve le patron là où je l'avais laissé, assis derrière son bureau. Il transpire toujours autant...
Je n'ai pas eu le temps de bien préparer mais histoire, mais je me lance.

Je m'assois sur une chaise lui faisait face, vérifie discrètement que mon colt est bien à sa place et en déverrouille le cran de sureté.

- Vous êtes seul? Ou est Ghislaine?
Je choisis l'histoire la plus simple, la plus rapide, éludant toute mort.
- Votre chasseuse a un sacré tempérament... J'en avais assez vu. Mais la chasse n'était pas très fructueuse aujourd'hui... Apparemment, des gens aurait fait la fête dans le bois cette nuit - on à retrouvé des bières vides et des traces fraiches - enfin, Ghislaine les a trouvés. Du coup, m'a-t-elle expliqué, les animaux ont eu peur et se seraient enfoncée plus loin dans le bois. Le groupe est parti faire son enquête et a du s'enfoncer plus profondément dans la forêt pour débusquer de la viande de qualité...
Moi, j'en ai assez vu, vos chasseurs ont bien l'air d'être les meilleurs! Moi je ne suis que commis de cuisine, je ne tenais pas à m'enfoncer plus dans les bois, je voulais pas être un fardeau... Alors je suis revenu.


Il m'écoute avec un air assez étonné et quelques peu dubitatif... Je ne sais pas s'il a flairé le mensonge ou est juste en colère pour les fameux fêtards dans les bois... Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir.

- Pour ce qui est du contrat, je dirais le plus grand bien de vous au gourmet! Je suis sûr qu'avec ce que je vais lui raconter, il signera sans même négocier le prix! Vous avez gagner un client pour longtemps, et pas n'importe quel client, vous le savez aussi bien que moi...


Mon histoire est crédible, mais il connait mieux que moi ses chasseurs et j'ai peut-être sur estimé sa crédulité... Je ne tarderai pas à le savoir... Dans le doute, je gardais la main fermement serré sur mon flingue.

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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Lun 1 Avr 2013 - 6:22

Vérifiant que l'arme est bien charger, la jeune femme ne pouvait s’empêcher de sourire en voyant son partenaire s'enfouir dans la gueule du loup. Il mettait sa vie en jeu pour un simple boulot de restaurant quand, avec ses talents, il pourrait facilement être un mercenaire. L'Amazone ne comprenait tout simplement pas. Enfin, Sébastien était déjà dans le bâtiment, il était temps qu'elle aille se planquer. Son bras blessé l’empêchant d'escalader les décombres. Heureusement pour la jeune femme, ce qui semblait être un vieil immeuble à appartement se tenait tout près du repaire de chasseur, et lui offrait ainsi un joli angle de tir sur les connards. Elle entra dans le vieux par le trou de ce qui avait du être une fenêtre, enjamber les deux squelletes d'un jeune couple immortalisée dans le peché pour l'éternité et montant 3 étages à la course, avant de terminer son périple dans un appartement qui avais depuis longtemps été vider par des générations de survivant.


L'Amazone alla se poster contre le rebord de la fenêtre, et fit sortir le canon de son fusil. L'arme n'étant pas équiper d'une lunette de précision, la jeune femme devait se fier à la bonne veille visée en fer. Le temps passait, la jeune femme balayant la surface du bâtiment du regard, essayant de compensée le niveau de stress qui augmentait dans son système. S'était long, beaucoup trop long selon elle. L'envie d'ouvrir le feu sur les gardes étaient grande, mais elle ne voulait pas prendre de risque.


Les minutes passaient, la patience de la jeune femme s'égrainant. Elle mis un garde en joue et mis son doigt sur la gâchette. Allez, calme ta respiration.. Un..deux..troi-- Elle allait faire feu quand Sebastien sortit du bâtiment , un air triomphant sur le visage. Il passa les gardes sans problèmes , et la jeune femme fut sur qu'il la remarqua, elle aurait juré sentir son regard sur sa personne. Il ne lui avait jamais dit où le rejoindre, la jeune femme décida dans l'attendre en compagnie de la seul décoration de la pièce, un vieux nounours en peluche tout déchirer. Elle déposa le flingue à ses pieds et aggripa le jouet pour gosse. Sans criée gare, elle se mit à pleurer, serrant le jouet contre sa poitrine. Des pleures silencieux, des pleurs nostalgiques presque, mais est t'il même possible d'être nostalgique d'une chôse que nous n'avons jamais eux ?
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Mar 9 Avr 2013 - 23:05

- Pour ce qui est du contrat, je dirais le plus grand bien de vous au gourmet! Je suis sûr qu'avec ce que je vais lui raconter, il signera sans même négocier le prix! Vous avez gagner un client pour longtemps, et pas n'importe quel client, vous le savez aussi bien que moi...

Le gros patron se bascule en arrière sur sa chaise, une expression sournoise sur le visage. D'un geste brusque, il tend le bras et ouvre un tiroir. Je sursaute sur ma chaise, manque de pressé la détente et de lui agrandir le nombril... Mais il en tire quelques feuilles reliées par un trombone.

- Le contrat est déjà prêt! Tout est expliqué ici, je vous laisse le soin de le porter à votre Patron!

Il se lève et tape dans ses main pour montrer qu'il est content, j'en profite pour conclure l'entretien, mais il me retient:

- Buvez donc un verre avec moi voyons, vous n'êtes pas si pressé ?

J'ai peur que mon empressement fasse suspect, alors j'accepte, mimant même d'être enchanté par sa proposition.
Il me sert un cognac, "un grand cru" dit-il. Je bois, j'avale, je rigole doucement à ses blagues grasse et aux anecdotes de son passé. Qu'il ne me retienne pas trop longtemps où je le prive de son futur.
Après un quart d'heure, j'arrive à m'échapper. J'ai encore beaucoup de travaille au restaurant vous savez... Mais ce fut un plaisir, à renouveler!. Je passe la porte après lui avoir serré la main. Toujours sur mes garde, je descend les escalier, sors de la maison... J'ai l'impression que tous les gardes et chasseurs me regardent, me guettent, comme s'ils savaient.
Mais ce n'est surement pas le cas, leur airs ne sont que de la curiosité, je retrouver l'air libre sans encombre...

A la fenêtre d'un immeuble, à peine en face, 3ème étage, j’aperçois une silhouette bougée. Surement mon amazone, je me demandais si elle n'en aurait pas profiter pour fuir.
Je n'ai plus qu'à la rejoindre. Comme elle a du le faire un peu avant moi, je traverse le hall de l'immeuble et me fraye comme je peux - et sans grand mal -un chemin jusqu'au troisième étage.
J'entends des bruits, des bruits bizarre, comme sortie d'un mauvais rêve. Je dégaine, et ouvre la porte d'un grand coup de pied, bras tendu, prêt à faire feu.

Mais je ne tombe et par chance que sur Meliss', recroquevillée dans un coin, un vieux nounours contre sa poitrine... A mille lieux de la guerrière qu'elle incarnait il y a encore une heure.
Je sens bien que quelques chose ne va pas, mais c'est le genre de créature qu'on ne sait pas par qu'elle bout prendre. Elle n'a plus de bout, elle en a surement trop vu de tout les cotés et elle même n'a plus à quoi se rattacher.

Je commence par ranger mon flingue, calmement, et je m'assois dans un coin, à l'opposé de la pièce, pour le laisser le temps et l'espace de faire ce qu'elle veut.
Le plus simple serait de parler, mais elle n'est surement pas simple. Alors j'allume une clope, et j'attends.

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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Mer 10 Avr 2013 - 3:06

Recroquevillé comme elle l’était, les bras enserrant la peluche comme si sa survit à dépendait , la jeune femme ne remarqua même pas la présence de Sébastien qui avait fait son entrée dans la pièce. Son regard se contentait de fixer le vieux papier peint à motif floraux qui ornait l’appartement, tandis que deux sillons de larmes descendait sur ses joues, avant de terminer sa course sur le plancher. Elle enserra le jouet pour enfant pendant ce qui semblait être une éternité, ses pleures diminuant progressivement avec le temps, passant de la crise d’une gosse à des pleures silencieux.

La suite était des plus imprévisibles. En un mouvement, la jeune femme envoya la peluche volée dans l’appartement, manquant de près Sébastien et sa clope. Dans une folie bersecker, Méliss envoya une série de coup de poing dans les vieux murs, perçant le plâtres à plusieurs reprises, mais s’éclatant les jointures sur les renforts de bois autant de fois. Elle s’en fouettait, elle n’en avait rien à faire du sang qui coulait de ses jointures et qui tachait le vieux bois pourris. Elle poussa un dernier cri de colère avant de s’écrouler sur le sol. Elle battait le sol de ses poings, criant toujours des insultes.

-ESPÈCE DE FILS D’ENCULÉES DE MERDE ! T’AURAIS PAS PU ETRE NORMALE MERDE ! AVOIR UNE PUTAIN DE FILLE NORMALE ET PAS UNE TARÉE DE SERVICE !

C’est quand elle fut à genoux sur le sol, la respiration haletante, les cheveux lui tombant sur le visage et un mélange de sueur et de sang recouvrant ses membres qu’elle remarqua la présence de Sébastien. En un instant, son regard changea. Elle ne pouvait pas croire ce qu’elle venait de faire devant un homme. Elle tenta de garder un air digne, mais l’illusion tomba, l’Amazone n’étant pas capable de regarder son partenaire dans la yeux. Avec un soupire, elle se laisse glisser le long d’un mur et jeta un regard à l’homme présent.

-Tu dois avoir un paquet de question..allez,envois, y’en as marre..

N’attendant pas ses questions, la jeune femme se déplaça lentement vers la fenêtre, elle devait voir autre chose que Sébastien. Ce fut à se moment qu’elle remarqua que les gardes en bas semblait s’activer, sa crise devait avoir attirer leur attention. Aggripant le fusil qu’il lui avait donner, la jeune femme se dirigea vers la sortie au pas de course, s’assurant que Sebastien la suivait. Elle avait un mal de chien, mais ils réussirent à éviter les gardes en utilisant la sortie de service. Elle stoppa dans ce qui semblait être un vieux café, et après une inspection rapide, l’endroit se retrouva être sur. L’amazone s’installa sur le vieux comptoir et balança son matos sur le sol. Ses membres lui faisait un mal de chien, son armure lui pesant sur les épaules.

-Bon, je doute que ses chasseurs vont chercher jusqu’ici. On peut discuter en paix.

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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Dim 5 Mai 2013 - 0:10

Imprévisible, compulsive, dangereuse, intrigante...

C'est les quelques mots qui me viennent à l'esprit quand subitement, Meliss' explose et déchaine sa colère contre le mur, explosant le placoplatre ramollie par des années d'humidité, tachant le parquet de son sang, et expiant toutes la vulgarité qui peut aller avec.
Effondrée au sol, elle finit par se calmer, reprends figure humaine - plus ou moins - après avoir définitivement remarqué ma présence, se laisse tomber contre un mur.
C'est ce qu'on appelle une fille à problème.

-Tu dois avoir un paquet de question..allez,envois, y’en as marre..

Ouais, mais par où commencer? Et puis après tout, c'était pas mon affaire. Qu'elle s'explose les mains, se défonce au jet si elle veut, qui suis-je pour juger. J'ai mes tares moi aussi, et les sermons élogieux ne sauvent plus personne depuis longtemps, si tant est qu'ils aient déjà sauvé qui que se soient. Sortir d'un vice pour plonger dans un autre, autant rester avec ce qu'on a, ce qu'on connait depuis toujours.
Elle se relève, elle ne tient pas en place... Elle va à la fenêtre. J'ai l'impression qu'elle m'évite, je peux comprendre, même si j'ai le regard dans le flou moi aussi.
Mais l'agitation de la rue nous tire tout deux rapidement à la réalité. Fuir encore, avant que les gardes nous trouvent, attirés par le remue-ménage de l'amazone. On s'échappe en trombe par un escalier de service, traverse une courette, un autre immeuble, enjambe une barrière, et pénètre enfin dans un vieux café d'avant guerre, encore assez bien conservé. Avec un peu d'imagination, on peut reconstituer le décors, l'agitation de ce quartier bourgeois avant la chutes des bombes. Mais quel intérêt à faire ça? Est-ce que ça effacera les Horreurs, les erreurs. La fosse, tout ça...
Je crois pas...
Meliss' se pose sur le zinc du vieux comptoir.

- Bon, je doute que ses chasseurs vont chercher jusqu’ici. On peut discuter en paix.

Discuter, ouais... Je commence par rallumer la cigarette que j'ai jetée dans la précipitation de notre départ. Je me trouve un siège, une vieille chaise un bois un peu bancale, couverte de poussière mais qui fait l'affaire: Elle supporte mon poids.
Pour où commencer... Je suis pas bavard, mais je me décide, vu que j'aime encore moins poser des questions indiscrètes, à raconter un bout de mon histoire.

Je lui raconte la fosse, ma rencontre avec une amazone dans ce trou pourris, et la vie la dedans. Les trucs que j'ai du faire, les mecs tabassés, humiliés, tués, par mes mains. Je lui raconte aussi l'évasion, et la perte de deux camarades. C'est comme ça, J'ai même pas le compte des mecs que j'ai tabassé dans la fosse. un gros paquet en tout cas. Si j'ai des remords ? Très peu, et ça parfois même ça m'étonne, et je m'en veux d'être aussi insensible. J'explique aussi comment j'ai trouvé le boulot au restaurant, et comment est la vie depuis que j'ai réussis à m'évader.
En revanche, je passe sous silence les raison de ma mise en fosse. Je préfère pas parlé de mon réveil, amnésique, dans l’hôpital de la FNF, autant qu'elle s'imagine que je suis un criminel dangereux, ou même un bouseux arrêté par erreur. Je m'en fous, mais j'essaye d'éviter d'éventuelles questions sur mon passé avant la fosse.

- Et toi, pourquoi tout ce sang que tu verses ?

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Méliss'
MessageSujet: Re: Lendemain de Veille, Jour de Chasse.   Lun 3 Juin 2013 - 2:45

C'était avec le cul sur le comptoir que l'Amazone écoutait l'histoire de son partenaire de voyage, le regard perdu dans le vide intersidérale et les mains tapants sur ses cuisses dans un tic nerveux des plus agaçants. Son histoire était commune parmis les survivants de l'après guerres, la violence étant monnaie courante,tout comme les abominations radioactives qui errait dans les rues,bipède et quadripede inclut. Méliss' avait entendu l'histoire à mainte reprise, mais rarement dans le même contexte. En règle générale, une amazone n'entrenait pas une conversation amicale avec un homme,le concept même de la chose dégoutterait la tarée de service en temps normal, mais, essayer de définir une situation normale quand tout semblant d'institutions sociales se sont écroulées comme les bâtiments de la capitale ? Allez, essayer, que j'me marre.


Sa charmante histoire étant terminée, Méliss' laissa un silence plané dans la pièce pendant une minute ou deux, cherchant une réponse adéquate à la question de son compagnon. L'amazone n'avait pas coutume de réfléchir bien longtemps à ses actions, elle n'avait jamais sérieusement réfléchit à son occupation principale, elle ne faisait que ce qu'elle savait faire. Ce fut comme sa qu’elle répondu à sa question. Il n'avait pas de pourquoi, plutôt, il avait un Pourquoi pas. La vie d'une amazone était la seule qui lui procurait cette excitation, cet sensation de pouvoir qui lui donnait l'impression de planer, de dominer et de controller. Fallait dire que la voie de la violence et du sang était la seul dans laquelle là jeune femme pouvait s'imaginer, elle ne se voyait pas boulangère ou pâtissière. Déjà que la cuisine de l'Amazone était réputer au camp pour être complètement indigeste.. Pendant qu'elle racontait en tournant dans la pièce, gesticulant comme une barde des temps médiévales et en renversant le mobilier de quelque vigoureux coups de pieds, il était impossible d'ignorer les émotions qui passait dans ses pupilles, la nostalgie cottoiyant la haine, puis le bonheur, avant d'être remplacer par la tristesse, à un rythme qui aurait rendu fou un bipolaire. Bien sur, elle glissa un mot sur la haine qu'elle éprouvait pour les hommes, elle aborda même le traitement que ses sœurs leurs réservait au camp, ses yeux s'illuminant d'une lueur malsaine pendant un cours moment où les mains de la jeune femme virent passer sur ses cicatrices, les yeux fermées, un mince sourire sur le visage.


Ce fut quand son postérieur rejoins la surface du comptoir que la jeune femme regarda Sebastien dans les yeux pour la première fois depuis un moment, Méliss ayant inconsciemment éviter son regard durant la courte durée de son récit qui avait une gueule bien brouillonne. Le silence avait repris ses droits, la jeune femme n'étant pas douée dans l'art complexe qu'était la conversation, elle ne savais pas quoi dire, alors encore moins comment le dire. C'était en baillant avec la grace d'une alcoolique allemande qu'elle ouvrit la bouche.

-J'sais pas pour toi, mais j'aurais pas l'temps de retourner au camps avant la nuit, j'ai un putain de mal de crâne,et ce coin à l'air relativement sympa,j'vote pour passez la nuit ici, à moins que m'sieu ait besoin de son bouger l'cul pronto, tu dis quoi de rester ? T'es un mec okay,je compte pas te faire la peau, et j'ai beau être une tarée de première classe, j'suis pas conne au point de dormir seul dans un coin que j'connais pas. Partant ?
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Lendemain de Veille, Jour de Chasse.

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