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 Vazan Dolo Tribu Carate

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Vazan Dolo Tribu Carate
MessageSujet: Vazan Dolo Tribu Carate   Mar 2 Sep 2014 - 20:21


  • Nom:
    Carate

  • Prénom :
    Vazan

  • Race :
    Humain

  • Statut/Rang/Grade/Classe :
    Guerrier Tribal

  • Faction :
    Survivant des Terres Désolées

  • Date de naissance :
    2150

  • SPECIAL :
    CompétenceStrengthPerceptionEnduranceCharismaIntelligenceAgilityLuck
    Valeur8486374




Description physique :

Dans ce qui avait été un siècle plus tôt encore le Bois de Vincennes, dans ce qui fut le douzième arrondissement de Paris, le sable d'un monde recouvert de cendres et d'arbres creux et morts se soulève. Sous l'ombre d'un chêne dont il ne reste plus que le tronc dévoré par un lichen coriace et noir, une bête surgit des Terres Désolées. De bête, il en a tout l'air. Une musculature massive exhibée fièrement et un cou de brahmine, des bras capables de porter la fonte, des jambes robustes : la chose ressemble plus à un animal qu'à un homme, et son seul vêtement, un pagne de cuir tanné, fait d'emblée songer au dernier des sauvages. Pourtant, sous de longs cheveux noirs, un masque à gaz abrite le visage d'un être humain, et, plus étrange encore, son bras droit est ceint par un BEC-2000 : un instrument rare, coûteux, et à l'utilité primordiale, dans les Terres Désolées.
Le géant tourne son regard masqué tout autour de lui, en respirant péniblement dans un vacarme qui brise le silence de ce désert. Tout autour, il n'y a que désolation. Les ruines jonchent la terre souillée et inféconde. Accablé, l'homme tombe sur ses genoux noueux, tandis que derrière lui, la trappe secrète qui a soulevé le sable se referme. Il n'y a pas de retour possible en arrière. Et pas âme qui vive, là, dehors. L'avenir ressemble à une condamnation à mort. Il implore son Dieu, mais en vain. Même lui semble s'être retiré de ce monde.
Ne supportant plus ce masque qui l'étouffe, le suffoque, et empêche ses poumons de se remplir convenablement, l'homme le jette à bas. Autant mourir maintenant que vivre quelques heures en économisant ses gestes et ses forces afin de ne pas économiser la faible réserve en oxygène de son masque. Sans son masque, l'humanité de ce qu'on eut put prendre pour une bête humanoïde ne fait plus aucun doute. Une bouche haletante, avalant l'air vicié à pleines bouffées avant de l'exhaler bruyamment, est soulignée par une mâchoire carrée. Le nez est sinueux, le front verticale, les oreilles plates, sont autant d'indices de la physionomie décrivant un être décidé, droit et puissant. Et quand enfin ses yeux se relèvent, en comprenant que l'air du dehors ne le tuera pas - que cet air n'est pas moins ni plus nocif que celui que contient son masque à oxygène ! - on voit s'allumer dans son regard d'acier la lueur d'un espoir. Mais si ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, il ne fallait pas perdre une minute pour se mettre en chasse. Trouver un abri. De la nourriture. De l'eau. Explorer les environs. Et, qui sait, trouver d'éventuels survivants ? Plus un instant à perdre, le colosse se redresse sur ses jambes de gladiateur, et, bombant son torse viril en prenant une grande inspiration, s'élance en courant dans l'immensité de Paris outragé, Paris martyrisé, mais Paris à explorer.
Profil Psychologique :

Le temps presse, pour le guerrier. S'il ne possède pas l'intelligence de l'homme de sciences ou de l'homme de lettres, cet homme - ce barbare ! le mot est lâché - résolu possède l'intelligence de celui qui peut survivre : l'intelligence des actes. Courir, frapper, chasser. Une sorte d'intelligence prédatrice, le retour à l'instinct primaire. Mais, bien que semblant sauvage et sans loi ni raison, il est pourtant aussi pétri de valeurs morales manichéennes, non moins primaires. Le Bien. Le Mal. Des valeurs qui sont pour lui aussi immuables et réelles que le vent, le feu, l'eau, la terre ... Pour ce guerrier, le monde se divise en deux catégories : ceux qui sont du côté du Mal, et ceux qui sont du côté du Bien. Le monde de cette montagne de muscle est régit par de puissantes divinités, desquelles il ne lui viendrait jamais l'idée de douter. D'un côté, le Dieu malfaisant du mal, le Dia, et face à lui, le Dieu guerrier du bien, le Dio, qui toujours combat contre le Dia et qui toujours doit l'emporter sur son adversaire, en toutes choses. Car pour cet homme, le Bien l'emporte toujours sur le Mal. Sans quoi, comment le monde pourrait-il être ?
L'ignorance et l'ingénuité de cet être au cœur pur vous fait peut-être sourire. Mais avant d'aller plus loin, il est important de comprendre que ce colosse, qui actuellement scrute les étendues ruinées de la Cité, juché en guetteur sur une poutrelle de béton et d'acier à la recherche de nourriture, et bien ce colosse ne sait rien du monde dans lequel il vient d'émerger. Ni les goules. Ni les mutants. Ni les esclavagistes. Ni la guerre. Ni même que d'autres êtres humains se meuvent comme lui comme des milliers de fourmis dans les vestiges d'une fourmilière écroulée. Car cet homme sort de l'abri 40, d'où il a été banni par son chef, le Suprevezar Lui'Gatran, infâme créature, marionnette dans les mains du Dia, qui a convaincu par son intelligence toute la tribu Carate du bien fondée de cette condamnation à mort. Condamné.

Et tout cela pour quoi ? Pour avoir convoité la fille unique du Suprevezar Lui'Gatran, l'avoir aimé, elle, si pure, piégée dans les doigts torses et venimeux de cet être sans scrupules. La simple présence de son père rendait la belle jeune femme muette et terrorisée. Elle craignait son père, sa puissance, et son âme noire. C'était, pour notre guerrier, plus que suffisant pour désirer enlever la femme de ses convoitises qu'il aimait tant de l'emprise avilissante du Suprevezar. Mais son plan - aussi bancal qu'audacieux, il faut l'admettre - pour fuir l'abri avec dans ses bras sa princesse sombra au fiasco. Ils furent pris. La princesse, de nouveau terrorisée par le grondement sourd et guttural de la voix de son père, nia tout, joua la victime enlevée, et le guerrier qui échoua à la sauver fut condamné à être banni à la surface, là où l'air est poison, et où nul vie il y a.

Mais mort, il ne l'est point. D'air empoisonné, il n'y a, et la vie offre de nouvelles perspectives réjouissantes. La vengeance. Déjà, alors qu'il observe l'horizon, son cœur bouillonne, chaque pulsation amplifiant, de plus en plus vite, son désir de prendre sa revanche sur son ennemi. Et malgré la façon dont fit tourne-casaque la femme de ses rêves, il y reviendrait, plus fort, mieux préparé, la sauverai, et tuerai son père.

Ainsi résonnait Vazan, fils de Ju'u, guerrier de la Tribu Carate.

Biographie :

Bien que tout le monde l'ait oublié depuis des décennies et que le secret, même dans les années 2070, ait été bien gardé, il faut bien savoir que les abris Vault-Tec, à l'origine, furent plus conçus comme des expériences sociologiques que comme des abris destinés à protéger la civilisation. La civilisation était plus comme une multitude de rats de laboratoire dans lesquels des psychologues et scientifiques piochaient allègrement pour des expériences si diverses que variées. Il y eut l'abri 69, contenant un millier de personnes, mais une seule femme. Une certaine vision de l'enfer. Et son opposé, l'abri 68. Une autre vision de l'enfer. Il y eut des centaines d'autres expériences de ce type. Enfants élevés par l'abri sans parents. Habitants d'un abri observés et commandés par l'habitant unique d'un autre abri. Abri ne cessant de se dégrader pour maintenir sous pression ses habitants ...
Comme tout ces abris, l'abri 40, lui aussi, était destiné à être une expérience. Que se passerait-il si dans un abri, on ne mettait que des personnes souffrants de troubles du langage et de la communication. Dyslexiques, analphabètes, sourds, muets, bègues, personnes parlant des dialectes en patois ... L'expérience promettait d'être intéressante, et parmi le millier de personnes qui furent sélectionnés, une dizaine de scientifiques de Vault-Tec, parfaitement cultivés, psychologues, et à l'élocution parfaite, furent introduit pour étudier l'évolution du dialecte et de la communication interpersonnelle de cette société.
Ce n'est qu'au bout de vingt ans, lorsque les portes devaient s'ouvrir, auraient dues s'ouvrir, d'après ce qu'avaient dit leurs supérieurs, que les scientifiques comprirent, en voyant la porte de l'abri rester définitivement close, qu'eux mêmes faisaient partis de l'expérience.
Allaient-ils aider à éduquer le reste de leurs compatriotes ? Comment transmettre le savoir aux nouvelles générations ? Devaient-ils intervenir dans la société, là, où depuis vingt ans, ils s'étaient contentés d'être de simples observateurs impartiaux ? Devaient-ils montrer la voie ? Et si oui, seraient-ils acceptés ou tués, par ces être dont l'intelligence avait régressés, et qui communiquaient désormais dans un dialecte gutturale dérivé du français aussi simpliste que imagé par les gestes.
Les savants s'emparèrent des postes-clés de la société. Les postes à responsabilités. Mais il leur était impossible d'aider autant de gens qui jamais n'étaient vraiment seuls, dans l'espace confiné de l'abri. Pire : ce sont les scientifiques qui prirent certaines intonations et tics de langage éructés par les habitants, à force de les côtoyer, et ce, bien malgré eux, sans s'en rendre compte. Leur position dominante dans la tribu de l'abri quarante leur donnait pourtant certains privilèges, dont celui de commander.

Les hommes et les femmes travaillaient dur dans les machineries de l'abri, et dans la vaste ferme souterraine, sous les néons blafards à rayons UV, qui fournissaient légumes, fruits, céréales, et fourrages. Autant de matières premières qui permettaient l'élevage de bovins, de porcs, de moutons, et, surtout, le brassage de la bière houblonnée.
Bien qu'incapables de lire, la population était assez intelligente pour effectuer des tâches manuelles, du travail agricole, ou mécanique. Les premières générations d'enfants furent un premier cap : avec une génération jeune, le dialecte évolua encore, et s'uniformisa. Les jeunes avaient leur propre code linguistique dérivé de celui de leurs parents, et, n'étant pas forcément handicapés, pouvaient mieux se l'approprier en bande. Les fils et filles des scientifiques parlaient bientôt, eux aussi, plus ce nouveau dialecte générationnel que le parler alambiqué de leurs parents de scientifiques. Au grand dam des scientifiques de la première génération, le langage régressait. Évoluait. Mutait. Et comme le langage est le propre de la civilisation, la civilisation mutait. La tribu se soudait autour d'un nouveau code linguistique instaurer tacitement les uns avec les autres.
Mêmes les anciens communiquaient plus facilement. Les troubles du langage s'estompaient alors même que le langage se déstructurait pour mieux se restructurer.

Vazan était de la fin de la deuxième génération née dans l'abri. Il naquit dans le sang et les larmes, comme tout les autres êtres de la tribu, en 2150, vingt-sept ans après que l'expérience ne commença. Son nom était dérivé de Vincent. Il travailla dur à la ferme, dès qu'il fut en âge de marcher. La nourriture riche et abondante produite par la ferme fit de lui un fameux gaillard, comme nombre de jeunes garçons de la Tribu. Il grandissait vite et fort, aidant à des tâches de plus en plus pénibles, adaptées à son physique à tout âge.
C'est à peu près à ses douze ans qu'on découvrit pour la première fois, suite à une panne de néon, une trappe dans le plafond de la ferme, qui menait, au travers d'un couloir d'aération qui serpentait, obscur. Au bout de ce couloir, une autre trappe, et quand on la poussait, l'extérieur. Les scientifiques épris de liberté envoyèrent quelques hommes et femmes dehors, voir ce qu'il y avait. Les éclaireurs revinrent malade, empoisonnés par des radiations violentes, et périrent, dans le sang et les cris.
La liberté ne parut plus si prioritaire pour les anciens scientifiques, qui s'étaient finalement épris de leurs fonctions de chefs, de chamanes, de conseillers, de contre-maîtres, de superviseur, au sein de la tribu de sauvages.

Plus âgé, Vazan tomba follement amoureux de le fille du Suprevezar Lui'Gatran. Une beauté diaphane, aux cheveux blonds et longs tombant en cascade sur le dos de sa combinaison d'abri en cuir jaune sur fond bleu. Sa combinaison toujours ouverte jusqu'au nombril laissait voir sans pudeur une poitrine ronde et ferme. Son visage ne souffrait pas la moindre impureté, et ses yeux étaient aussi bleus que sa combinaison. Un sourire séduisant et espiègle illuminait son visage en toute circonstance, et elle regardait Vazan avec plus d'insistance qu'elle ne l'aurait peut-être du, lorsque, torse découvert, il s'harassait à retourner la terre des champs avec sa fourche, ses muscles saillant couvert de la sueur de l'effort juste, huilant son corps de travailleur qui brillaient sous la chaleur des néons. Elle devait avoir à peine la vingtaine, et belle comme rien n'est aussi beau dans les abris Vault-Tec.
Mais la femme était si terrifiée par son père, qui, les années aidant à le changer, tout comme son langage s'était changé, en était devenu tyrannique et sévère. Sa voix moins gutturale que celle des autres hommes et femmes de la tribu terrifiait tout le monde. Fils de l'un des dix scientifique de l'origine, Lui'Gatran était à l'inverse de ses aînés - dont le dernier était mort quelques années plus tôt - autoritaire. Il traitait les hommes et femmes travaillant à la ferme ou aux machines plus fermement que quiconque, ne s'exprimait qu'en hurlant de sa voix fluette et effrayante, et punissait ses gens comme on punit des serfs : le fouet claquait sur son passage, et terrorisait hommes femmes et enfants.
Vazan, amoureux des longues jambes de la femme dont il ne connaissait pas même le nom, de ses cuisses fermes moulées dans son uniforme de cuir, de ses fesses rebondies, et de tout le reste, des pieds à la tête, sans rien omettre, projeta de l'enlever, de l'emmener loin de son père fou et sadique, de l'arracher à ses griffes noires appartenant aux Dia en personne, et de la sauver en s'enfuyant avec elle à la surface.

Profitant que le troisième tiers de service comptait beaucoup moins de monde en activité, il se faufila de couloir en couloir jusqu'à l'église où les habitants priaient dans leur dialecte le Dieu miséricordieux, le Dio, de combattre le Mal et son maître, le Dia, sous toutes ses formes.
Il attendit là, caché dans le renfoncement d'un confessionnal de métal, car il savait que sa princesse y viendrait, comme chaque jour. Il patienta, longuement, et finalement, l'aperçu, se déplaçant avec la grâce de la plume de l'oie soufflé par les ventilateurs paresseux de la ferme. Elle semblait si triste, en venant prier là, que Vazan en eut un pincement à son cœur tendre sous son poitrail de bœuf. De sa voix douce, elle pria :
" Dio, odey ma. Jeuye ve keuv mo pôp çoite deulvuer dou Dia."
Dieu, aidez moi, je veux que mon père soit délivrer du Mal.
Et sa prière fut entendu. Vazan surgit de sa cache, arrachant un cri de surprise à la vierge, il lui jura que le Dio lui-même l'envoyait la sauver, la prit à bras le corps, dans ses bras, et courut jusqu'à la ferme.
L'alerte fut vite donnée, mais, même pour un peuple de travailleur, Vazan était une brute qui ne souffrait guère de la confrontation physique. De quelques coups de pieds bien lancés, il étalait un, puis deux, et enfin trois tribaux qui voulurent l'arrêter. Dans la ferme, sa princesse sur les bras, il entreprit de monter jusqu'à la trappe pour s'enfuir, mais la femme se débattait, assaillit par les émotions et le vertige, et ne facilitait pas son ascension périlleuse. Il ne put échapper aux autres qui vinrent l'arrêter, des gardes au service exprès de Lui'Gatran. Sa princesse lui fut enlevé. Et alors qu'il poussait un râle rauque de bête blessée, on lui asséna sur le crâne un coup de matraque qui l'envoya dans un coma superficiel.

Lorsqu'il s'éveillait enfin, il était solidement arrimé par cordages et chaînes à une chaise douillette du réfectoire, où les descendants des scientifiques avaient organisé une parodie grotesque de jugement. Un simulacre de procès, où, et c'était une première dans l'abri 40, on condamnait un tribal pour des crimes impardonnables : viols, enlèvements, agressions, et meurtre, car l'un des tribaux qu'il avait bousculé dans sa fuite s'était ouvert le crâne violemment sur un bord de table métallique, et en étant mort rapidement en bégayant.
La princesse, fille de l'affreux, plaida non-coupable, joua les victimes, et nia toute prière qu'elle aurait adressé à Dio contre son père. Vazan avait le cœur qui se fendait en morceau.
La sentence fut le bannissement à vie de l'abri 40, car malgré son sadisme et son désir de meurtre, les autres fils de scientifiques ne soutenaient pas Lui'Gatran dans sa cruauté, ne voulaient pas être souillé de sang devant Dio, et se plaisait à répéter que le meurtre était "askidenkeul". Il en fut donc décidé ainsi. En deux temps trois mouvements, Vazan était condamné, banni, envoyé dehors, sans sa combinaison de la Tribu Carate, sans sa princesse qu'il avait voulu emmener avec lui là où il se rendait, avec seulement son Bec-2000, un pagne de cuir de bête, et un masque à oxygène. L'extérieur lui ouvrait ses bras immenses.
HRP

Ancien(s) ou autre(s) compte(s) : Non pas. Jamais.
Comment ai je découvert le forum : Grâce à Axel Courtain, mon ami.


Dernière édition par Vazan Dolo Tribu Carate le Jeu 4 Sep 2014 - 21:25, édité 1 fois
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Mathieu Valrose
MessageSujet: Re: Vazan Dolo Tribu Carate   Jeu 4 Sep 2014 - 18:32

Perso je trouve cette fiche à chier.
As tu déjà pensé à te pendre ?

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Vazan Dolo Tribu Carate
MessageSujet: Re: Vazan Dolo Tribu Carate   Jeu 4 Sep 2014 - 21:25

terminé
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Bérenger Mauban
MessageSujet: Re: Vazan Dolo Tribu Carate   Dim 7 Sep 2014 - 14:25

Je valide
Bon faut juste faire le profil, la fiche et l'avatar .
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Zoé "Akhaten" Grégeois
MessageSujet: Re: Vazan Dolo Tribu Carate   Lun 8 Sep 2014 - 14:32

Tout d'abord je me suis dit qu'il n'existait pas d'abris 40 dans Fallout Requiem, mais tu l'as si bien décrit qu'il mériterait d'y être.

Sinon, je n'ai aucun reproche à faire à cette fiche que je valide aussi. Il te manque encore un avatar que tu peux essayé de trouver ici ou . Noel

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Vazan Dolo Tribu Carate
MessageSujet: Re: Vazan Dolo Tribu Carate   Sam 13 Sep 2014 - 10:51

voilà. Je promets pas une activité intense. Je suis en internat, et je ne peux pas me connecter sur l'internet quand j'y suis.
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Zoé "Akhaten" Grégeois
MessageSujet: Re: Vazan Dolo Tribu Carate   Dim 14 Sep 2014 - 21:13

Visiblement ca a déjà été fait, mais histoire d'officialiser :

Tu peux te chercher un premier RP ici ou commencer par une quête . N'hésites pas à venir sur la CB pour trouver des partenaires de jeu.

Fiche acceptée

*Coup de tampon*


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