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 Antoine "Le Comte" Coudray (D.C. Samson)

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Antoine Coudray
MessageSujet: Antoine "Le Comte" Coudray (D.C. Samson)   Mar 18 Fév 2014 - 14:32





Antoine Coudray

'Le Comte'





Nom : Coudray
Prénom : Antoine
Surnoms : Le Comte pour tout le monde, Monsieur ou Monsieur le Comte pour ses hommes
Date de naissance : 12 Août 2143 (34 ans)

Race : Humain
Faction : Psychotiques
Métier : Seigneur du crime en devenir



Description Physique

De taille moyenne (1m80), Antoine n'est pas particulièrement fort. Il est même d'une carrure plutôt quelconque. Son visage porte une fine barbe, et ses cheveux toujours un peu gras semblent collants et retombent parfois en mèches sur son front, souvent couvert de gouttes de sueur qui le rendent brillant. Ses yeux, d'un bleu gris, ont la lueur étrange qu'ont ceux de certains drogués, mêlant folie, sadisme et nervosité. Cette lueur disparaît cependant brièvement lorsqu'Antoine vient de prendre sa dose, pour laisser place à quelque chose de plus euphorique et réapparaître après quelques minutes.

Antoine Coudray ne jure que par les vêtements d'avant-guerre, aussi ne le verrez-vous jamais avec des habits faits à la façon des autres Survivants des Terres Désolées. Il possède trois costumes qu'ils qualifie de "bien coupés", convenablement entretenus, et qui lui donnent un air de dandy déguingandé.





Description Psychologique

Un malade. Voilà comment on le décrit, dans les environs. Enfin, là où il est assez connu pour que son nom évoque quelque chose. Il est capable d'être calme et serein, et la seconde qui suit de piquer une colère effrayante. Tuer est pour lui quelque chose d'insignifiant. Il tue pour punir, il tue pour son plaisir, et il ne manque jamais une occasion de saigner qui le mérite, à condition que cela ne lui nuise pas directement. Lunatique, cyclothymique, maniaco-dépressif, appelez ça comme vous voulez.

Ce comportement est probablement induit par une forte dépendance aux Mentats. Depuis son adolescence, Antoine se donne le plus grand mal pour s'en procurer suffisamment. C'est d'ailleurs ce qui l'a amené à vivre en marge, si l'on peut dire. Aujourd'hui, il n'est plus la petite frappe du passé, prête à tuer n'importe qui pour une gélule ou pour quelques Anneaux. Son chimiste lui fournit sa drogue, un dérivé de Mentats fait maison, dont les effets sont plus puissants, mais dont le pouvoir dépendant est aussi bien plus fort.
Antoine porte toujours sur lui une petite boîte contenant plusieurs doses de ce dérivé, et l'état de manque peut déclencher chez lui des crises de rage incontrôlables.

À côté de ça, Antoine est quelqu'un qui se dit cultivé et intelligent. Bien que cela ne soit pas complètement faux, on ne peut pas crier au génie non plus. En fait, ses accès de colère l'aveuglent bien souvent, l'empêchant certainement d'exploiter pleinement son potentiel. Il apprécie la musique d'avant-guerre, particulièrement les grands compositeurs classiques.






Histoire

Jesu, meine Freude BWV 227 by Johann Sebastian Bach on Grooveshark

Paris. Enfin, ce qu'il en restait. Partout, tout n'était que bâtiments en ruines ou peu s'en fallait. Dans cet amas de murs écroulés, de jardins stériles et de rues presque désertes, des gens menaient leurs affaires. Certains mieux que d'autres, en groupe ou en solitaire. Quelques uns avaient même réussi à se faire un nom. Les Amazones, les Malebranches, le Trident... C'était au milieu de tout ça, dans le quartier de l'ancienne Gare de l'Est que l'un d'eux s'était installé. Il n'était ni d'un groupe ni de l'autre. Il avait le sien propre.

Un vieil immeuble, qui tenait debout par on ne savait quel miracle, rue du Faubourg-Saint-Martin, dans ce qui avait du être avant-guerre, un genre d'épicerie. Devant la porte principale, deux grands gaillards, vêtus d'armures artisanales faites de pièces de récupération, et armés chacun d'un fusil. Autant dire que personne ne passerait cette porte, à moins d'y être invité. C'était ici que vivait cet homme dont nous parlions, et d'ici qu'il gérait ses affaires.

L'endroit était peu éclairé, et à part la maigre lumière que dispensait l'unique ampoule au plafond, seuls quelques rayons filtraient à travers les planches qui barricadaient les fenêtres sans vitres. La pièce n'était pas très grande, et ne comportait qu'un bureau et un siège. Mais ça n'avait rien d'un palace, avec les débris qui jonchaient le sol, le plafond plein de lézardes et la poussière ambiante. Installé au bureau, un homme en costume, la chemise couverte par un morceau de linge taché lui servant de serviette, mangeait sans grandes manières. Des rognons de brahmine, son plat préféré. Il aimait ces moments de calme, où il pouvait manger tranquillement en écoutant sa musique. Dans un coin de la pièce, un antique gramophone – visiblement modifié – posé sur un guéridon lisait un disque. “Jesu, Meine Freude” de Johann Sebastian Bach.

L'homme soupira de plaisir en fermant les yeux. Il les ouvrit, agacé, quand on frappa à la porte.

« Qu'est-ce que c'est ?
La porte s'entrouvrit et un grand balèze passa la tête.
Pardon, M'sieur l'Comte. Jérôme est ici.
Le Comte posa ses couverts en hochant la tête et s'essuya la bouche et le menton avec sa serviette déjà sale.
Fais-le entrer » fit-il en faisant signe de la main.
[i]Le grand balèze hocha la tête et retourna dans le couloir, d'où un bruit agaçant s'échappa. Le bruit d'une chaise qu'on traîne lourdement. Le grand balèze était de retour, en marche arrière, tirant effectivement une chaise métallique, sur laquelle était saucissonné un autre type, lequel fut placé face au bureau, à deux ou trois mètres. Le Comte se leva en poussant sa propre chaise, retirant le linge maculé de crasse coincé dans son col de chemise et écartant les bras en signe de bienvenue.
« Jérôme, enfin ! Ça me fait vraiment plaisir de te voir... On t'a cherché partout, tu sais ? Tout le monde était inquiet, surtout moi ! Comment vas-tu ? »

Le gars sur la chaise ne répondit pas. Sans doute à cause du bâillon qu'il portait. Qu'à cela ne tienne, le Comte continuait à parler pour deux.
« Enfin, le principal c'est que tu sois venu. Tu sais, je voulais te parler d'une chose. Importante. Tu comprends pourquoi j'étais pressé de te voir. Maintenant, nous y sommes. Parlons, donc. »
Le Comte attrapa sa chaise et la posa juste en face de Jérôme avant de s'y asseoir. Il fouilla dans sa poche et en tira une petite boîte de métal, qu'il agita à côté de son oreille comme pour s'assurer qu'elle contenait quelque chose. Il l'ouvrit. À l'intérieur, quatre pilules bleu pâle, oblongues. Il en prit une et referma la boîte pour la ranger. Puis il coinça la pilule entre ses dents et, rejetant brutalement la tête en arrière, l'avala. Un geste qu'il avait du répéter des millions de fois, depuis qu'il avait commencé à s'administrer toutes sortes de substances, et depuis qu'il avait l'âge de onze ou douze ans. Dans ce quartier-même, où il avait toujours vécu.
« Donc. Tu sais comme je suis soucieux de ma réputation. Ici, tout le monde sait qui je suis, et tout le monde sait à quoi s'attendre avec moi. Toi aussi, Jérôme. Tout le monde sait également comme je n'apprécie pas qu'on ne respecte pas mes consignes. Et toi aussi, tu le sais. N'est-ce pas ? Une fois encore, pas de réponse. C'est certainement pour ça que tu as miraculeusement disparu, après avoir révisé le prix de vente de ma marchandise, sans même m'en aviser. Oh, je comprends que tu aies pu avoir peur de ma réaction, mais je dois t'avouer une chose : ta fuite a ajouté la déception à ma colère.
J'ai toujours essayé d'être juste avec les gens qui travaillent pour moi. Quand quelqu'un fait du bon travail, je lui suis reconnaissant. Toi qui est mon meilleur vendeur, tu le sais mieux que n'importe qui. Mais quand je dis que la dose se vend à 5 Anneaux, j'en veux 5 PUTAINS D'ANNEAUX !
 »

Le Comte avait hurlé ses derniers mots. Sous le coup, Jérôme rentra la tête dans les épaules avec un sursaut. Il savait comme les colères de son patron pouvaient être noires. Mais il reprenait maintenant aussi calmement qu'au début.
« Tu imagines, quand on m'a dit que tu bradais ma marchandise pour 3 Anneaux, que j'ai été surpris de cette décision, que tu as prise sans m'en parler. Que s'est-il passé ? Tes clients ont du mal à te payer, toi qui serais capable de vendre à un Psycho sa propre merde après l'avoir convaincu que c'était de ça qu'il aurait sa défonce ? Jérôme, qu'est-ce qui t'a pris ? »
Le Comte parlait avec un ton d'incompréhension qui paraissait sincère. Il fixait Jérôme dans les yeux, avec un air à la fois triste et incrédule, comme quelqu'un à qui on viendrait d'annoncer une mauvaise nouvelle et qui ne voudrait pas y croire. Jérôme, lui, restait silencieux.

Le Comte se leva lentement et s'approcha de son dealer. Faisant le tour, il dénoua le bâillon et le laissa tomber sur le sol poussiéreux.

« Tu sais, je suis dans le milieu depuis un certain temps. À cette époque, on m'appelait encore Antoine Coudray, et je n'étais qu'un gamin qui essayait de se faire de l'argent pour se payer sa dose. Comme beaucoup, en réalité. Mais j'ai toujours voulu plus que ça, j'ai toujours ambitionné d'innonder le marché avec mon propre produit. Il m'a fallu des années avant de trouver un type capable de m'en fabriquer. Le Chimiste me fournit, il me fabrique assez de pilules pour moi et pour en vendre un peu, mais il me faut plus de moyens pour augmenter la production. Et pour ça j'ai besoin qu'on respecte mes consignes à la lettre, que chaque dose vendue rapporte la somme que j'ai décidée. Comment je fais, pour payer le Chimiste, les gars, les produits, le labo, si mes vendeurs commencent à solder mes stocks ? Tu peux me le dire ?
Je... non, mais...
Evidemment que non ! Parce que tu ne réfléchis pas ! Si tu réfléchissais, tu vendrais ma Magie Bleue à 5 Anneaux la dose ! Au lieu de ça, tu la vends à 3 Anneaux, je perds du fric, et toi tu perds ma confiance.
Je ne voulais pas v...
Peu importe ! »
Le Comte passa la main dans les cheveux longs et sales de Jérôme, en souleva une mèche en l'air et la laissa retomber.
« Tu comprends que je ne peux pas laisser des choses comme ça se produire. Je ne peux pas me permettre de passer pour... un type dont les employés font ce qu'ils veulent quand ça leur chante. Qui me prendrait au sérieux ? Les Malebranches et les Amazones nous foutent la paix, tu crois que c'est parce que je suis une lopette qui se laisse marcher sur les pieds ? Ou parce que je me suis cassé le cul depuis quinze ans pour ça, à arroser les deux gangs pour arrondir les angles, et à faire en sorte que personne ne viole leur espace ? »
Jérôme ne répondit pas, bien qu'il le puisse. Le Comte fourra sa main dans la poche intérieure de sa veste et en sortit un couteau. Pas une de ces lames rouillées ou émoussées qu'on voit à la ceinture de tant de monde. Quelque chose de bien plus raffiné : un Stiletto. Il le garda en main sans l'ouvrir pour l'instant.
« Nous avions un accord, tous les deux. Un contrat, en quelque sorte. Tu y as mis un coup de canif, que tu devais croire sans importance, mais que veux-tu... Je reste attaché aux choses comme "tenir sa parole" ou "donner sa confiance". Ça peut paraître démodé, mais c'est comme ça. Un déclic discret. La lame du couteau avait été dépliée. Tu as quelque chose à ajouter ? »
Pendant que Jérôme bafouillait une réponse dont il se moquait, le Comte inspira profondément. Il écoutait la musique. Ça lui rappelait son premier meurtre. Il avait douze ans alors, et il avait fracassé le crâne d'un dealer à coups de barre à mine, parcequ'il n'avait pas l'argent pour se payer la dose dont il avait besoin. En état de manque – il avait pour habitude de voler dans la réserve de son père, feu Jacques Coudray – il avait été pris d'une rage incontrôlable, et le vendeur de poison en avait fait les frais. Il se souvenait du bruit que faisait la barre métallique qui frappait sur le crâne éclaté du cadavre au sol. Presque mélodieux.
La Magie Bleue faisait son effet. Il se sentait transporté par le chant qui s'échappait du gramophone, et savourait d'avance l'odeur du sang qui allait se répandre, tout autant que ce que cela annonçait : la fin d'un homme à qui il ne fallait pas donner sa confiance. Cela lui rappelait un autre souvenir, une autre fois où il avait tué. Son propre père, cette fois-ci. Il l'avait saigné comme un radcochon. Du beau spectacle. Bien sûr, il aurait fallu connaître le personnage pour apprécier. Une saloperie d'aristocrate défroqué, héritier d'une famille en lambeau, violent et perdu dans la drogue et l'alcool depuis la mort en couche de sa femme, dilapidant les restes de la maigre fortune familiale dans tous les poisons possibles et imaginables. Au final, quand il avait découvert qu'Antoine lui volait ses drogues, il envisageait de le corriger une fois de plus. Une fois de trop.
Jérôme, lui, terminait son plaidoyer minable, que le Comte ne prenait même pas la peine d'écouter, ressemblait au défunt paternel, quand le fiston le tenait en joue avec sa propre arme. Pitoyable.

« Tu as fini ? Tu m'excuseras si ne n'ai pas écouté, parce qu'au fond... j'en ai rien à foutre de tes excuses. Tu m'as désobéi, peut-être même que tu m'as entubé. Il est temps de passer à la caisse. »
Avec un sourire carnassier et des yeux écarquillés par la folie, Antoine Coudray, le Comte, attrapa de la main gauche le menton de Jérôme. De la droite, il décrivit un ample arc de cercle, ouvrant la gorge de son ancien collaborateur d'une oreille à l'autre. Dans un affreux gargouillis, Jérôme s'affaissa, respirant péniblement par cette trachée coupée qui se remplissait de sang. Satisfait, Coudray essuya son couteau sur l'épaule de sa victime et le rangea. Il respira profondément plusieurs fois et revint vers sa chaise Il en saisit le dossier, la traîna et la replaça devant son assiette avant de s'asseoir. Il reprit sa serviette et en passa un coin dans le col de sa chemise.
« HERVÉ !
La porte s'ouvrit et le grand costaud apparut.
Oui, M'sieur l'Comte ?
Coudray désigna négligemment le corps sur la chaise en face avant de reprendre ses couverts.
Débarrasse-moi de ça. Fais en sorte que le message passe bien.
Je fais quoi avec ?
Le Comte enfourna une grande bouchée et grimaça. Il adorait les rognons de brahmine, mais froid ça n'avait plus aucun intérêt.
Peu importe. Sois créatif. Oh, et envoie quelqu'un pour nettoyer tout ça avant que ça n'attire la vermine. »
Hervé acquiesça et quitta la pièce, traînant avec lui son travail.

Le corps de Jérôme fut finalement démembré, chaque part étant exposée autour du QG du Comte avec un écriteau qui disait "Le Comte ne donne sa confiance qu'une fois. Fou celui qui la trahit". C'était plutôt bien résumé.







[color=ivory]
HRP

Autre compte : Samson



Dernière édition par Antoine Coudray le Ven 21 Fév 2014 - 17:32, édité 2 fois
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Antoine Coudray
MessageSujet: Re: Antoine "Le Comte" Coudray (D.C. Samson)   Mer 19 Fév 2014 - 23:03

Fiche terminée (je crois).

NB¹ : trois PnJ apparaîtront dans la fiche perso (Le Chimiste, Hervé et un troisième à définir)
NB² : un RP flashback sera mené en premier pour raconter la création de la droguer personnalisée Magie Bleue
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LouetRinkin
MessageSujet: Re: Antoine "Le Comte" Coudray (D.C. Samson)   Jeu 20 Fév 2014 - 9:27

Un concurrent à H&V ?
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Samson
MessageSujet: Re: Antoine "Le Comte" Coudray (D.C. Samson)   Jeu 20 Fév 2014 - 14:23

Concurrence, ou collaboration... Tout est possible ^^

_________________

Et quand je marche dans la Vallée des Larmes, de l'Ombre et de la Mort,
Je ne crains aucun mal...

Car ma machette tranche plus qu'un rasoir.
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Versailles
MessageSujet: Re: Antoine "Le Comte" Coudray (D.C. Samson)   Ven 21 Fév 2014 - 15:00

Excellente fiche validable, excellente écriture très agréable à lire. Je ne regrette qu'une seule chose, c'est que la bio soit totalement détachée du cadre vu son contexte.

Je m'explique : Ton personnage très bien décrit et très intéressant évolue (très bien apparemment) dans un milieu qui est comme tu le sais assez "actif" sur le forum. Il aurait pu être intéressant de faire quelques références au trident voir peut être de manière plus subtile à H&V.

Ce qui m’amène à la petite question suivante : Où ça se passe tout ça ?

Il aurait aussi put être sympa de toucher un mot supplémentaire sur une hypothétique famille, ou sur le déclic survenu à l'adolescence si j'ai bien tout lu comme il faut.

Je te file un petit lien en bonus  -> http://www.fallout-requiem.com/t950-hv-contre-le-trident#8197

Et penses à surveiller ceci -> http://www.fallout-requiem.com/t32-drogues#8275

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Antoine Coudray
MessageSujet: Re: Antoine "Le Comte" Coudray (D.C. Samson)   Ven 21 Fév 2014 - 17:33

Voilà, j'ai édité quelques petites chose.

Dans l'intro, je situe le bazar :
Citation :
Paris. Enfin, ce qu'il en restait. Partout, tout n'était que bâtiments en ruines ou peu s'en fallait. Dans cet amas de murs écroulés, de jardins stériles et de rues presque désertes, des gens menaient leurs affaires. Certains mieux que d'autres, en groupe ou en solitaire. Quelques uns avaient même réussi à se faire un nom. Les Amazones, les Malebranches, le Trident... C'était au milieu de tout ça, dans le quartier de l'ancienne Gare de l'Est que l'un d'eux s'était installé. Il n'était ni d'un groupe ni de l'autre. Il avait le sien propre.

Un vieil immeuble, qui tenait debout par on ne savait quel miracle, rue du Faubourg-Saint-Martin, dans ce qui avait du être avant-guerre, un genre d'épicerie. Devant la porte principale, deux grands gaillards, vêtus d'armures artisanales faites de pièces de récupération, et armés chacun d'un fusil. Autant dire que personne ne passerait cette porte, à moins d'y être invité. C'était ici que vivait cet homme dont nous parlions, et d'ici qu'il gérait ses affaires.


L'endroit était peu éclairé...

Citation :
Puis il coinça la pilule entre ses dents et, rejetant brutalement la tête en arrière, l'avala. Un geste qu'il avait du répéter des millions de fois, depuis qu'il avait commencé à s'administrer toutes sortes de substances, et depuis qu'il avait l'âge de onze ou douze ans. Dans ce quartier-même, où il avait toujours vécu.

Citation :
Tu comprends que je ne peux pas laisser des choses comme ça se produire. Je ne peux pas me permettre de passer pour... un type dont les employés font ce qu'ils veulent quand ça leur chante. Qui me prendrait au sérieux ? Les Malebranches et les Amazones nous foutent la paix, tu crois que c'est parce que je suis une lopette qui se laisse marcher sur les pieds ? Ou parce que je me suis cassé le cul depuis quinze ans pour ça, à arroser les deux gangs pour arrondir les angles, et à faire en sorte que personne ne viole leur espace ?

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Versailles
MessageSujet: Re: Antoine "Le Comte" Coudray (D.C. Samson)   Mer 26 Fév 2014 - 19:41

Les amis, un petit avis sur cette fiche sympathique à lire ?

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Alexandre Fontaine
MessageSujet: Re: Antoine "Le Comte" Coudray (D.C. Samson)   Mer 26 Fév 2014 - 19:52

Moi j'ai beaucoup aimé en tout cas

C'est validable.

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MessageSujet: Re: Antoine "Le Comte" Coudray (D.C. Samson)   Mer 26 Fév 2014 - 20:38

*coup de tampon*


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