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  Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II

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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Jeu 13 Fév 2014 - 19:03

[HRP]Bon, j'ai remarqué un truc Lazare. Dans notre RP, on en est à l’extérieure, alors pourquoi on poste toujours a Métrop' ?
Bon, j'ai fais quelques modif", y'auras plus qu'à reporter nos postes ici, et sa seras bon.[/HRP]


Le soleil ...
Il continuait de frappé dur et de faire grimpé le thermomètre, à en faire cuir un œuf sur le trottoir !
Le début du voyage se passait sans encombre. Ils avaient décidé de prendre la route vers le marché de la gare et de traversé la Seine à son niveau.  Des rues avec des caravanes marchande, des groupes de voyageurs, si ce n'est des rues vides. Arrivé au marché, ils traversèrent par le pont de Bercy, pour éviter au mieux la gare d'Austerlitz. Elle était parfois remplit de camé, ou d'autres types louche, qui se faisait un petit plaisir après leurs course au marché, la gare offrait un peu de tranquillité …
À ce moment là, les rues étaient plus tranquilles, mais cela ne pouvait pas rassuré. Mais les deux types qui s'aventuraient au milieux des immeubles en ruinent avaient un pas décidé. Le grand, son arme imposante dans ses mains, la sécurité enlevé, était juste derrière le petit, dans sa tenue du dimanche, n'avait rien de très dangereux.

-Dit, si t'as un avis pour le filon, j'te laisse me guider ...

Ils étaient arrivé à peu près à l'endroit indiqué sur la carte, que Lazare avait sortit pour qu'ils se retrouvent. Mais les claquement sec de pierres qui s’entrechoquaient avait attiré subitement leurs attentions. Un immeuble éventré se tenait un peu plus loin. Des bout du mur venaient de s’arrêter net, dès que leurs yeux s'étaient posé dessus. Le casqué et le mutant se regardèrent, comme pour se consulter.

-Tu y vas, ou je lâche une rafale ?

Le petit sourire qui pouvait s'imaginer dans la petite barbe n'exprimait pas grand chose, mais son regard était défiant. Hippolyte repris son arme en mains, après l'avoir mis en bandoulière pour regarder la carte, et visait le bâtiment en ruine tout en faisant quelques pas lents.

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Lazare
MessageSujet: Re: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Mar 18 Fév 2014 - 14:36

« Laisse tomber, je vais jeter un œil. Tu tire si je fais trop de bruit ou que tu m'entends me défendre. » gargouilla Lazare, la bouche pleine de la brochette de rat qu'il avait achetée en passant sur le marché. Il se dirigea donc avec prudence vers le lieu indiqué. Le mutant passa quelques secondes dans l'endroit, sans qu'aucun bruit ne se fasse ressentir de l'extérieur. Puis soudainement, il y eut un bruit de froissement.
« Ouak ! » s'écria Lazare.
Il réapparut quelques instants plus tard, une épaisse moucham accrochée par ses mandibules à son crâne. Elle devait être jeune vu sa taille, puisqu'elle ne parvint pas à blesser le mutant sinon lui provoquer des pincements désagréables sur la tête. La bestiole ne semblait pas vouloir lâcher prise. On aurait dit qu'il portait un chapeau ridicule. Il leva le pouce.
« Y'a rien sinon des insectes ici. Je pense qu'on peut continuer par là.»

Il posa ses mains sur les flancs de la moucham et tenta de tirer. Il grimaça en se rendant compte que les mandibules de la bestiole étaient solidement ancrées et qu'il se blessait en tentant de la retirer ainsi.
« Merde... Cette saloperie m'a bien accroché ! J'arrive pas à l'enlever ! »
Le mutant sortit son couperet. Pas question de tirer, vu comment ce truc tentait de lui gober la tête, en s'enfonçant de plus en plus sur lui, à la limite de ses yeux. Il aurait prit une balle dans la tête. Jusqu'à ce qu'il finisse par ne plus rien voir sinon une couche de peau qui filtrait à peine la lumière.
« D'accord... On reste calme... Une  solution va certainement se présenter...»
Il tapota son arme blanche sur la chitine de la mouche. Pas de résultat. Il frappa un peu plus fort, ma créature émit quelques sons mais ne se découragea guère. Lazare fulmina et commença à frapper avec insistance. La chair s'effrita peu à peu. La mouche s'agita. Quand le mutant comprit qu'il allait finir par se blesser, il cessa.

« Merde, tu peux m'aider ?»
Il cessa de s'agiter, conscient que les piques de son crâne allait de toute façon stopper la progression de la mouche sur son visage. Néanmoins, il ne voyait plus rien, pour l'instant. Lazare braqua un doigt vers une autre ruine de manière aléatoire, aveugle.
« Et... Euh... Ça m'a l'air pas mal la bas !»

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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Re: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Mar 18 Fév 2014 - 19:22

Hippolyte gardait son arme en joue quand il regardait Lazare aller voire dans la brèche. Quand il avait disparus derrière le monticule de gravas, le grand mercenaire était plutôt serein, car si il arrivait une bourde au mutant, il aurait assez de temps pour fuir et se planquer , après tout, sa reste de la viande comestible pour toutes les saloperies des Terres Désolés ...
Un cris, bref mais fort, surpris le mercenaire. Il réajustait son arme, puis avait fait deux pas en arrière.

-Heuuu ... Ça vas ?

Pas de réponse, mais le bruit de pierres qui s'entre-choc qui recommençait avent de voir apparaitre une grosse bestiole qui grimpait le tas de pierre. Il allait pressé sur la détente quand le verte de la tête reptilienne de son camarde apparait coiffé de la grosse bestiole, en indiquant qu'il n'y avaient rien et qu'ils pouvaient avancer. Hippo n'avait baissé son arme qu'au moment ou l'autre commençait à descendre pour le rejoindre. Le spectacle l'étonnais et l'amusait, il ne pouvais pas retenir un petit ricanement qui se transformait en gras rire quand il voyait le lézard tenter de se débarrasser en vain de l'insecte mutant.
Sa demande au secoure était pathétique, et, tout en rigolant, le casqué prit par le col le mutant qui lui tournais le dos pour l'amener vers la ruine qu'il semblait indiquer. Le lézard se laissait guidé, mais essayait tant bien que mal de ne pas se prendre des bouts de mur dans les pieds.
D'un bon coup de pieds, Hippo ouvris la porte, dont le bois avait été sévèrement fragilisé par le temps et autres intempéries pour entrer et explorer rapidement l'appartement du rez-de-chaussez, qu'il avait ouvert de la même façons. Ils entraient dans une salle où certains meubles étaient encore debout. Il avait mis sont pieds sur un vieux fauteuils et appuyait dessus pour tester sa solidité. Il craquait un peu mais Hippo fit s'assoir dessus le mutant. La salle était partiellement éclairé par les rayons du soleil qui passait par les fenêtres aux volets qui ne tenaient plus sur leurs gonds, ce qui donnait une bonne luminosité.

-Bon, fait gaffe, je vais essayer de retire ton nouvel amoure ... T'ention ...

Il prenait une mandibule dans chaque main, mais l'insecte se débâtait du mieux qu'il pouvait avec ses pattes avant pleines de petits crochets. Il tirait d'un coup sec chacune des mandibules vers l’extérieure, mais ces dernières était trop petits et les doigts avaient glissé , ce qui avait renforcer l'emprise du nuisible sur le crane écaillé, accompagné par les petits gémissements du proprio du crane .

-Bon, ok, j'ai compris, tu me cherche ...

L'homme avançait ses mains vers les deux gros yeux du moucham, qui se défendait de nouveau, mais cette fois, Hippo avait réussis à prendre l'une des patte avec une main sans se faire accrocher, pour permettre à l'autre main d'avoir la voie libre vers l’œil. Ce dernier qui se sentait sans doute menacé, avait émit n bruits pour obliger la prédatrice de reculer, mais la main continuait. de s'approcher lentement, mais tremblait un peu. Alors, la petite bête avait enlevé ces crocs de sa friandise verte pour faire face à la main en refaisant le même bruit, mais en plus strident, avant de l'attaquer ... Mais c'est un lourd coup de poing qu'elle avait reçus dans les mandibules, ce qui l'avait décroché de la tête de Lazare, mais Hippolyte tenait encore l'une des patte, et la moucham commençait à tourner autour quand Hippo la jetait violemment au sol, avent de lui écraser la tête sous sa botte.

-Rhaaa ! Saloperie ! C'est qu'sa pique ces machins là ! Bon, sa vas mieux ? MÔssieur n'as pas trop bobo ?

Un sourire mesquin accompagnait ces paroles, puis, il était passé par l'entrée pour mieux regarder le couloir d'entrée de l'immeuble. Une autre brèche se tenait un peu plus loin, en face d'une autre porte. Il s'était approché pour voire ce que sa présentait. Elle n'était pas bien grosse, et il n'y avait que de l'obscurité de l'autre coté. Il était retourné à l'appart' pour visiter, puis était repartie à sa brèche.

-Hep ! le mutant ! T'as d'la lumière ? Viens ici ...

Quand le mutant était arrivé, Hippo donnait déjà des coup de pieds et de crosse pour faire tomber des bouts de mur et élargir le trous.

-Je suis sur qu'il y à quelque chose de l'autre coté. C'te pièce est juste derrière l'appart' où on était, j'ai pas vus de porte qui y menait, et pourtant, j'mettrait mas main au feu qu'c'est le même appart' .

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Lazare
MessageSujet: Re: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Mer 19 Fév 2014 - 8:25

" Ah ouais... Je respire mieux maintenant... Merci mon pote, ces saloperies pourrissent la vie. La prochaine fois, je tirerais à vue plutôt que de vouloir économiser les balles." déclara Lazare.

Il n'était pas blessé, hormis la présence de quelques traces de sang qui coulaient le long de son crâne, là où il avait été mordu, mais la blessure était très superficielle. Rien de bien grave, peut-être quelques démangeaisons, mais en dehors de ça...
Il se trouva que l'humain était déjà occupé à frapper dans ce qui semblait être une faille qui semblait conduire vers une pièce annexe. Alors c'était ici qu'ils avaient atterrit... Dans ce qui devait être dans un autre âge des appartements et autres habitats qui avaient sans doute contenus quelconques hommes & femmes et enfants. Lazare se demanda brièvement si certains en avait réchappé... Ou plutôt, il se demanda combien de personnes étaient décédées dans d'atroces conditions. Finalement, ne trouvant pas de réponses, le Mutant se décida à s'emparer de son couperet pour venir le fracasser contre le mur. Au bout d'un certain temps, la brèche fut assez grosse pour que quelqu'un puisse s'y engouffrer. Lazare braqua sa torche dans le trou, baissa la tête et pénétra le premier à l'intérieur. Et... Wourf ! Quelle odeur ! Cela prenait à la gorge tant la puanteur interne se faisait ressentir.

" Ouah... Bordel ! Ca pue là dedans ! Quoiqu'il y ait, ce doit être mort depuis très longtemps. " dit-il en se mettant les doigts sur les narines.

En illuminant la pièce de sa lampe, Lazare se rendit compte que partiellement effondré, la pièce était complètement ravagée, des gravats la remplissant sur certains points. Le mutant fouilla le coin en braquant sa torche sur tout les angles. Meubles renversés ou brisés, objets divers, beaucoup de choses jonchait le sol. Le mutant s'abaissa pour ramasser ce qui semblait être une poupée de tissu.

" Il y avait des enfants, ici." exprima t-il en inspectant le jouet en sale état.

Il se dirigea vers un coin de la pièce qu'il éclaira de sa lampe. Des gravats et des éboulis. Encore. Mais cette fois, il y dépassait ce qui semblait être un squelette mal décomposé dont la moitié inférieure était bloquée par les écroulements. Il avait sans doute dû rester en vie pendant quelques instants avec de mourir de ses blessures, ce qui signifie que l'infrastructure était soit en sale état quand il se trouvait dedans, expliquant l'écroulement, soit que quelque chose avait provoqué assez de dégâts pour cela. Lazare pencha pour la première option. Peut-être que cela avait été l'abri de quelques survivants... Avait été.
Le mutant découvrit que cette pièce annexe conduisait elle même vers une autre porte qui avait été brisée, sans doute à force de pourrir. Il rentra dans la pièce en silence, la lampe toujours braquée devant lui. Le spectacle qui l'attendait n'était pas si différent de celui qu'il avait observé dans la salle. Quoiqu'il était en soi plus malsain. Même chose, des éboulis ici et là, mais surtout, au centre de cet endroit, ce qui semblait être un matelas crasseux sur lequel reposait deux cadavres décharnés. Ils semblaient blottis l'un contre l'autre et, en parallèle, plus petits que le squelette observé dans la première salle. Il les avait trouvé, les gosses. Lazare évita de trop les regarder et se contenta d'aller inspecter la couchette. Il y nota la présence de plusieurs boites de conserves ouvertes dont deux encore fermées. Il y avait aussi quelques bouteilles vide.

" Deux boites encore scellées. Ces gamins auraient put mourir de faim, mais la soif à du les emporter avant. Merde..." marmonna t-il pour lui même.

Lazare n'aimait pas la scène. Il ne trouvait pas cela vraiment juste. Il ne pouvait rien y faire, il le savait, mais pour autant, il se disait que le sort des survivants du coin était particulièrement dur, surtout si il s'agissait de civils lambda. Tournant la page, le mutant se contenta de faire passer le drap crasseux au pied de la couchette par dessus les cadavres et de poser la poupée par dessus. Par la suite, il alla farfouiller le coin et les meubles. Certains objets étaient encore utilisables ici ! L'absence d'air provoqué par l'éboulement avait du suffire à contenir les plus vigoureux d'entre eux. Il fut surprit de voir que certains livres étaient encore en état.

" Je crois qu'on peut ramasser plusieurs choses ici. Cet endroit n'a pas du être pillé auparavant."

Sa main se posa sur ce qui semblait être un bouquin relié de cuir crasseux. Certaines pages étaient trop détériorées pour être lues, mais certaines semblaient encore tenir bon. Il plissa les yeux.

" "A.Pontel - Le 28/04/2174"... ." lut-il.

Le mutant ouvrit l'ouvrage.

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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Re: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Jeu 20 Fév 2014 - 19:37

Quelques bloc devaient être enlevé pour permettre au grands gaillard de passer de l'autre coté pour rejoindre le passe-partout vert. La crosse de son fusil s’abîmait petit à petit, alors il s'est obligé de continuer à coup de pieds, ce qui avait mis plus de temps pour dégager le passage. Les coup sourd que faisait sa bote avait recouvert en partie ce que disait Lazare par rapport aux enfants, mais voyait la lumière de la lampe quand il regardait à travers le trou.
Après un dernier coup de pieds, le dernier bout de mur qui gênait c'était retrouvé un peu plus loin, après un rebond lourd. Le bruit du bloc qui était tombé sur le sol en béton résonnais un court instant. À part le partie proche de la brèche, la salle était totalement noir, Hippolyte ne voyait plus la lumière de son compère. Il avait mit ses lunettes autour de son cou avant de mettre un pas devant l'autre de manière prudente, pour évité les mauvaise surprise, mais son pieds gauche avait quand même buté un truc dur, qu'il entendait roulé devant lui, un caillou.

-Bordel de … Où est-ce … ?

Un rayons était apparus un bref instant, trop même, pour qu’Hippolyte ait eu le temps de savoir d'où il venait, mais il entendis quelque chose, des paroles, avec la vois de mutant. Le mercenaire avait à peu près fixé l'origine, pour se repéré et se diriger ensuite par là-bas. Il vit de nouveau de la lumière et l'encadrement d'une porte qui menait à une autre pièce. Il y retrouva le mutant, un bouquin ouvert sous les yeux. Rossignol commençait à marcher vers lui mais il s'était arrêté net, avent de percuter une sorte de tas de tissus. Lorsque Lazare c'était retourner pour le regarder, il avait un peu tourné sa lampe, et avait permis à Hippo d'identifier un matelas avec une couverture, qui recouvrait quelque chose, une poupée posé sur le tout, comme une cerise sur un gâteau.

-Tu veut un verre avec ton livre ? Non, sinon, j'me barre, hein ? Bon, prend c'qui est intéressant, à part rien, et on s'tire. D'ailleurs, la prochaine fois, JE prend la lampe.

Sans attendre, le casqué avait fait demie-tour et était sortit de la pièce, avec plus d’assurance qu'à l'allée. Sans faire attention … À un bloc qui était juste sur sa trajectoire. Et « BLAM », par terre, de tout son long. Après quelques jurons, qu'il avait grommelé un peu fort au début, puis dans sa jeune barbe quand il s'était relevé et dirigé vers la sortit, le pas plus prudent, les yeux vers le sol.

Rossignol était retourné à la pièce du rez-de-chaussé, regardant par la fenêtre un coté et un autre. Lazare l'avais rejoint au bout d'un moment.

-Bon, le soleil est bas. La nuit vas être là dans une heure ou deux. Le temps de trouver un coin tranquille. Ici, j'trouve qu'on est pas à l’abri … Tu saurais trouvé quelque chose ?

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Lazare
MessageSujet: Re: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Jeu 20 Fév 2014 - 19:52

Intéressant, le journal traitait de la vie d'anciens survivants qui s'étaient réfugiés dans le coin. Le temps que l'autre humain arrive à se frayer un chemin dans la pièce en butant contre à peu près tout ce qu'il était possible de toucher, Lazare trouva le temps de lire un morceau de journal en survolant les textes. Apparemment, ceux qui avaient vécus ici avaient prit soin de noter soigneusement tout ce qu'ils trouvaient bon d'écrire ici. Cela parlait entre autres des potentiels coins dangereux dans les parages ou bien encore de repérage de quelques ressources environnantes. Des informations utiles de personnes qui avaient tentés de s'organiser. On dirait qu'ils n'avaient pas prévus que le bâtiment soit aussi instable. Lazare retint surtout la possibilité d'existence d'une potentielle réserve. Il récupéra les deux boîtes de conserve abandonnées au sol et les glissa dans sa besace. Personne ne risquait de venir les réclamer, désormais. En suivant les indications du journal, Lazare tenta de trouver la réserve qui était mentionnée. Il déchanta en comprenant qu'elle s'était sans doute trouvée en lieu et place des piles de lourds décombres de la pièce. Pas moyen d'y accéder, donc. De toutes façons, vu le poids des débris, tout avait sans doute du être écrasé. Lazare soupira et quitta donc la pièce une fois qu'il l'eut bien examinée pour rejoindre son compagnon.

« Bon, j'ai bien regardé, à part deux boîtes de bouffe, il n'y avait rien de bien intéressant. Le journal à l'air pas mal. Ceux qui ont vécus ici ont prit des notes sur les environs. On devrait pouvoir en tirer quelque chose. » expliqua t-il.

Il lui tendit la lampe torche et s'attela à déplier la carte qu'il avait emprunté pour la poser au sol afin de l'étudier. Lazare ouvrit le journal à une page qu'il avait déjà vu auparavant et tenta de faire un lien entre les deux objets.

« Bon, on a deux possibilités. Soit on suit ce si est noté là dedans et on va se cacher dans ce qui doit être un petit bâtiment d'un étage, peut être une ancienne boutique. C'est une position facile à défendre et on sera au moins à l'abri de la pluie si ça nous claque sur la tête ce soir. Il fera sans doute meilleur également. »

Il prit un morceau de bois brûle abandonné au sol et utilisa la cendre pour tracer un cercle noir sur la carte, à l'emplacement indiqué.

« Deuxième possibilité, on longe les coins rocheux des parages et des débris et on trouve une cavité. Là aussi, ce sera facile à défendre. Par contre, faut accepter le fait de prendre le risque de trouver la faune. »

Il haussa ensuite les épaules.

« C'est toi qui vois. Soit on prend le bâtiment, soit on prend la rocheuse. Dans tout les cas, il y a une ancienne zone commerciale à proximité de l'endroit. Ça m'a l'air d'un bon coin pour retourner fouiller ensuite. »

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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Re: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Jeu 20 Fév 2014 - 22:09

Ils étaient sortit du bâtiment pour se diriger rapidement au lieu indiqué par le livre. Elle n''était pas loin, mais ce n''était pas la distance à parcourir qui avait retenus Hippo sur sa carte, c'est sa proximité avec le territoire du gang d'à coté. Il ne savait pas si le mutant était au courant, mais qu'importe. Ils marchaient, son doigt n’arrêtait pas de glisser en haut, en bas, du cran de sûreté.  À chaque bruit, il regardait la provenance et le stress, la paranoïa, et l'envie de casser la gueule au premier venus se faisait sentir. Il était tellement "concentré" qu'il à fallut que le lézard lui dise de s'arrêter pour qu'il se rende compte que le lieux indiqué était un peu derrière eux...
Le bâtiment n'était ni plus ni moins délabré que les autres. La boutique en question était une ancienne librairie avec la plupart des étagère vides ou avec des bouquins à moitié cramé. De l'autre compté d'un comptoir à moitié démolie se trouvais une porte, que les deux chercheurs avaient traversé, et qui menait à l'étage. Là haut, il y avait des des cartons éventré, qui avaient?t vomit leurs cargaison de papier, salis par le temps ;  
Les deux types commencèrent à s'installer et à se préparer de quoi casser la croûte. La nuit c'était passé sans problème, avec des tours de garde. Le premier fut pour le mutant, et le dernier pour le casqué.
Les premiers rayons du soleil s'étaient pointés sur les toits encore debout de la ville. Un coup de botte dans le dos suffit à réveillé Lazare.

-Allez, debout feignasse. On y vas.

Hippolyte n'a pas attendus d'écouter les plaintes de son « partenaire » pour prendre son sac, qu'il à utilisé pour s’asseoir et comme coussin. Il avait demandé à l'autre de lire dans son bouquin pour indiquer le prochain coin sympas. Il avait choisis un coin indiqué qui se dirigeait vers le nord, donc qui s éloignait de la zone des psychos. Ils se mirent rapidement en route, ne laissant rien derrière eux.
L lieux indiqué étaient un immeuble, mais le truc intéressent était le sous-sol, indiqué comme « réserve ». Après 10 minutes de marche, il trouvère la rue indiqué par le livre. « Rue de la vistule, 5 ème bâtiment à gauche, en partant de Choisy » : Un immeuble du style néo-Haussmannien, avec la porte d'entrée et les fenêtres défoncé.

-Bon, on se le fait, et après, si on trouve des trucs sympas, on rentre ...

Ils furetaient dans la coure de l'immeuble, à la recherche d'une porte qui menait à un escalier descendant, que Lazare trouvas rapidement.

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Dernière édition par Hippolyte Rossignol le Sam 22 Fév 2014 - 20:38, édité 1 fois
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Lazare
MessageSujet: Re: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Sam 22 Fév 2014 - 17:23

" Aheuh... C'est déjà l'heure de partir ?" balbutia Lazare en s'éveillant en sursaut.

Il regarda d'un air hagard les alentours, se frotta les yeux et envisagea de se lever. La nuit s'était plutôt bien déroulée. Tant mieux, ce n'était pas si commun que ça, à l'extérieur des murs d'une ville. Encore que dans certaines cités, vous aviez parfois plus d'ennuis à dormir dans un hôtel plutôt que de passer la nuit à la belle étoile. Encore le fruit de la connerie humaine qui continuait à frapper même dans les cas extrêmes. Enfin bon, fallait faire avec. Le mutant se redressa et s'étira pleinement en baillant. Puis, il alla se préparer pour la suite des événements. Après avoir mangé un coup, juste quelques bouts de viande dont l'origine restait à identifier, surement du rat, Lazare prépara ses couteaux, rangea ses étuis sur lui et enfila ses bottes. Par la suite, il indiqua qu'il était prêt et enfin, ils purent reprendre leur route. En explorant un peu les environs, il semblerait qu'ils découvrirent rapidement ce qui semblait être un immeuble relativement délabré. Le mutant en profita pour regarder tout autour de lui.

" C'est tout pourri ici... Les immeubles se cassent la gueule !"

Se séparant temporairement dans la cours de l'immeuble afin d'y trouver une quelconque porte qui les conduiraient vers le sous-sol, l'endroit dans lequel ils trouveraient certainement des choses utiles. Lazare eut plus de chances que son compagnon humain puisqu'il tomba sur ce qui devait conduire vers les garages internes et sous-terrains. Il s'agissait d'une large grille métallique définitivement peu sexy qui semblait verrouillée par un système électrique. Enfin, verrouillée, c'était vite dit ! Il ne devait plus y avoir de courant dans le coin depuis très longtemps.

" Par ici, j'ai trouvé un passage." appela t-il.

Il alla porter ses mains sur le bord gauche de la grille et tenta de pousser. Merde. Qu'est ce que cela voulait dire ? C'était coincé. Lazare haussa un sourcil et inspecta le coin droit dans l'ombre. Il y avait de grosses chaines qui maintenait la grille fixe. Tiens, étrange. Les lieux n'étaient peut-être pas si abandonnée que cela. Lazare se recula de quelques pas et observa les fenêtres de l'immeuble. Il se mit à parler plus doucement et marmonna à Hippolyte qui venait de le rejoindre quelques mots.

" Merde, fais gaffe. Les coins sont peut-être encore habités. On est peut-être pas les seuls à vouloir explorer ce coin. Mais si y'a des types qui vivent là dedans, ça veut aussi dire que y'a des trucs à prendre."

Il inspecta encore la fenêtre.

" Gaffe à la tête. Aide moi à retirer ces chaines."

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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Re: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Dim 23 Fév 2014 - 23:50

-Habité ? Tu crois ?

Il regardait les façades lézardé de partout. Certains pends de crépis c'était effondré, rare était les fenêtres avec quelques bouts de verres les les quelques balcons se trouvait en morceaux sur le sol. Hippo avait laissé un rictus nerveux lui échapper pendant quelques seconde, le dos tourner à Lazare, lui montrer qu'il était un cran allait le rabaissé, et être en dessous d'un mutant, il ne le supporterais pas …
Il se rapprochait de la grille pour enlever les chaînes. « Tonc »  . Son casque avait rencontré le plafond. Il s'était un peu plié le dos pour voire l'entrée de plus près.  Elles n'était qu'enroulé entre un barreau de la grille et un autre fixé au mur, ce qui rendait la chose facile, mais ils l'avait fait le plus silencieusement possible. Une fois posé à terre, Rossignol pris à deux main les grille pour commencer à la pousser doucement, ce qui avait fait chanté les gonds d'une note stridente et obligé d’arrêter son ouverture. Après s'être retourner quelques seconde pour jeter un coup d’œil vers les fenêtres sur cour, Hippolyte avait repris les barreau plus fermement pour pouvoir la soulever en même temps que de l'ouvrir. Les gonds grinçait nettement moins, et le son était juste assez forts pour que seul eux pouvaient l'entendre d'après lui, ce qui permis d'ouvrir complètement l'entrée qui menait aux escaliers. Ils étaient sombre, mais avais un éclairage vus l'interrupteur à l'entrée et les câbles qui y partait, pour aller s'accrocher au plafonds, qui s'enfonçaient dans l’obscurité, d'où le son d'une goûte qui tombait sur le sol résonnait contre les parois.  

-Bon, passe moi la lampe, je passe devant.

Avant d'entrer, Hippolyte avait mis son fusil en bandoulière sur l'une de ses épaule et prit dans sa main droite son pistolet-mitrailleur et la lampe dans la gauche. Il descendait, Lazare sur ces pas, en éclairant les marches . Un relent de moisis planait dans la galerie et à chaque marche qu'ils descendaient, l'odeur s'intensifiait peu à peu et le son de la goûte qui tombait se rapprochait. Après quelques instants, la lampe éclairait la fin de l'escalier. L'escalier faisait une quarantaine de marches et débouchait sur un couloir. Ils le parcouraient un peu plus rapidement qu'ils avaient dévalé l'escalier . L’odeur de moisissure se muait en pourriture et le son de goûte était de plus en plus distinct. Le couloir partait à gauche après quelques mètres  et le son provenais de par là. Il y avait quelques tuyaux qui suivaient le couloirs, calé dans un coin du plafond et il supposait qu'il y en avait un d'eau, sans doute le plus gros … À la lumière de la lampe, Hippolyte voyait qu'il y avait un enfoncement sur la gauche, comme le début d'un couloir, et avait orienté la lampe en s'approchant . Le pas d'Hippolyte c'était reposé sur une flaque et avait un peu éclaboussé ses botes. Une goûte tombait sur son casque et longeait doucement la courbe pour arriver au bord et tomber sur le manteau d'Hippolyte. Ce dernier avait regarder la tâche puis l'eau par terre, qu'il avait éclairé pour la voire, et se rendre compte que l'eau n'étais pas très claire, elle était même … Rouge . Une partie de la flaque venait de la gauche, du renfoncement et, de la lampe, le mercenaire suivait l'origine de la flaque pour voire que le renfoncement menait à une porte.

-Eclaire-moi.

Il avait passé la lampe à Lazare et, doucement, sa main se rapprochait de la poignet, qu'il tournais doucement. Un petit bruit métallique annonçait l'ouverture et Hippolyte poussait un peu la porte pour l'ouvrir, et libéré une odeur putride de décomposition, chaude, qui venait de l'autre coté. Surpris, il fis un pas en arrière et se bouchait le nez par réaction et grommelant des jurons. Le mutant s'était rapproché pour voire l'intérieure de la salle. Hippolyte n'as pas comprit ce qu'avais dis l'autre à ce moment là, mais quand il s'était approché pour allez voire à son tour, un haut-le-cœur brutale l'avait obligé de se détourné.
Des bouts corps. Des tas de bouts de corps mutilés, qui pourrissaient, vert, orange, gris,  étalé dans une petite pièce recouverts de sang séché, de partout, du sol au plafond. Après qu'Hippolyte eu réussis à retrouver son calme, il s'était retourné à la porte, avait pris la lampe des mains de Lazare pour jeter un coup d’œil plus précis et rapide, mais il il s'était arrêté sur quelque chose. Un ours, en peluche, imbibé de sang, qui était allongé sur le dos, avec un œil manquant et le ventre ouvert, qui faisait sortir son rembourrage rouge de sang, comme des boyaux …

-Tu sais quoi … Je crois qu'les voilas tes habitants … Mais ils z'ont pas emménagé comme sa tout seul ...

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Lazare
MessageSujet: Re: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Mer 5 Mar 2014 - 0:22

« Buerk. Qu'est ce qui s'est passé ici ? Les survivants lambda n'ont pas pour habitude de faire un souk pareil et je doute que ce sois l’œuvre de psychotiques. Je sais pas ce qui s'est passé ici mais cela ne devait pas être beau à voir ! »

Effectivement. Lazare dut veiller à ne pas mettre les pieds n'importe où pour ne pas trébucher dans une pile d'immondices et de débris cadavériques. Le mutant braqua sa lampe dans tout les coins de la pièce afin de trouver un quelconque indice sur ce qui s'était passé ici. Rien de bien conséquent. Tant pis pour les recherches, Lazare ne voyait plus qu'une seule chose qui pouvait l'éclairer. Il s'approcha des piles de cadavres et les inspecta les uns après les autres. Les blessures et les mutilations étaient nettes et précises, l'oeuvre de quelque chose de tranchant, sans doute. Une large entaille passait pour tous et partait du bas de la hanche droite et remontait vers l'épaule gauche.

« C'est pas du travail de sauvage. Ces types ont été sauvagement agressés. »

Au même moment duquel il prononçait ses paroles, un claquement retentit. Lazare se retourna subitement et braqua sa torche. Mais il n'y avait rien de particulier. Soupirant, il fit volte-face pour continuer à examiner... et illumina le faciès déconfit et froid d'un homme au visage presque décharné...
Lazare bondit en arrière en hurlant.
L'étrange silhouette qui semblait plus tenir du squelette vivant que de l'être humain sourit, révélant deux dents dans sa mâchoire. Ce n'était pas une goule. Les goules étaient en décomposition. Cette chose était belle et bien humaine. Flétrie, mais humaine.

« Vous venez profiter du repas ? » demanda t-elle dans un murmure qui glaça le sang de Lazare.

Le mutant réagit immédiatement et tira deux couteaux pour en prendre un dans chaque main, préférant adopter une posture défensive. Qu'est ce que c'était que ce fou ? Un cannibale ? En tout cas, il était désormais sûr que les ruines n'étaient pas inhabités. Sans bouger, Lazare se rendit compte que d'autres personnes rentrèrent dans la pièce. Il fut surpris de constater qu'ils étaient de touts ages. Il y avait des femmes, des enfants, des adultes... Un vrai petit gang, peut-être huit ou neuf personnes à tout casser.

« Hum, des étrangers. On aime bien les étrangers. »
« Bordel Hyppo ! J'aime pas ça ! »

En remarquant que certains étaient plus propices à tendre la main qu'il ne l'aurait penser, Lazara joua des jambes et menaça de donner quelques coups de couteaux dans la chair, ce qui suffit à les garder à distance. Il savait pourtant que si tous se décidaient à lui sauter dessus, il n'aurait pas la moindre chance. Son regard se porta instantanément sur le casqué. Quelque chose allait se passer ici... Et ce n'était certainement pas en un seul morceaux que tous sortiraient de cette pièce.

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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Re: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Jeu 6 Mar 2014 - 10:19

Le casqué qui était ... en mauvaise posture, le dos courbé, une main contre le mur, l'autre sur sa cuisse, en train de vomir son petit déjeuné.
Déjà, le décore de la pièce ne l'avait pas ménagé, mais voire les décorateurs devant lui, c'était trop. Même des goules, pour lui, étaient plus sexy, eux, ils avait des bouts de muscles qui n'étaient pas recouverts et qui suintait du sang à chacun de leur gestes. Leurs visage ... *Brrrr*: Horriblement laid. Leurs lèvres était découpé et laissaient paraitre des bouches vides déserté par la majorités de leurs dents. Les joues creuses, parfois troué, souvent sans peau. Leur oreilles mitées, leurs cheveux (quand ils en ont) ressembles à des arbres morts solitaires sur les terres désertiques autour de la capitale. Leurs front ... Ben , franchement, pas grand chose à dire, à part qu'il ressemble à des bouts de crâne tellement ils sont blanc ! Et leurs yeux ...
Enfin bref, c'est bon, rien que de se remémoré tout sa, la bile est sortit ...
Mais bon, le problème, c'est que ...

-Je déteste recracher la bouffe que j'ai mangé ...

Il s'était relevé, et avait essuyé sa bouche avec sa manche après avoir cracher un mollard verdâtre à cause de la bile et du vomis.

La réaction des "habitants" était ambiguë. Certains avaient l'air joyeux d'avoir une sauce maisons pour le repas et d'autres ... Avaient juste les crocs et voulais toucher aux nouveaux steaks qui venait d'arriver. Hippolyte n'était pas d’humeurs, car avoir fait la connaissance d'immondices vivants pareils après être entré dans leurs garde-manger et se sentir définit comme nouveaux repas n’arrangeait pas les choses. Lazare lui jetait des coups d’œil pressant. Il faut dire que c'est lui qui les a juste en face et qui les empêches de commencer le repas sans attendre comme des malpolis. Mais il était seul face à un petit groupe et il ne pouvais pas tous les retenir ... Certains l'avaient contourner pour se diriger vers le deuxième choix.

-À mon avis, ils sont trop nombreux pour qu'on puisse jouer avec ...

Il n'avait pas finis sa àphrase. Son sang n'avait fait qu'un tour, lorsque quelque chose lui à touché l'épaule. Il avait tourné la tête lentement, une sueur froide perlait sa tempe, pour voire une mains, avec des bouts de ... chaire en moins ...

Miam ...
-Haaaaa !!!

Le coup était partit par réflexe. La créature fus repoussé dans l'obscurité et le mercenaire avait commencé à réagir comme un gros animal apeuré ... Un rhinocéros, en fait.

- COUUUURT !!!

Il s'était lancé vers la sortit, bousculant les fétus squelettiques à coup de poing, ou avec son bras entier, parfois, avec un coup de tête. Le bruits d'os qui se brisait se faisait parfois entendre quand c'était au contacte de sa cuirasse ou de son casque et celas lui faisait froid dans le dos.

-Haaaaaaa !!!

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Lazare
MessageSujet: Re: Le sombre crétin et le mutant ténébreux qui se voulaient éclaireurs-II   Dim 9 Mar 2014 - 20:07

" Attrapons les !"

Ce furent les seuls mots qui s'échappèrent du reste de la meute quand Hippolyte se décida enfin à bouger et à tenter de fuir. Le reste du groupe se contenta de glousser, gargouillant des bruits infects puis, telle une horde de morts-vivants affamés, ils se pressèrent les bras tendus vers leurs proies, ravis d'avoir quelque chose à se mettre sous la dent et attendant de les dépecer. La force de l'humain suffit néanmoins à repousser assez longtemps ses assaillants squelettiques. Mais une horde contre deux, le combat était inégal. Un coup d'épaule relativement bien placé fit chanceler en arrière. C'est lui que Lazare choisit en premier. Accroupi, les bras tirés en arrière et la langue tirée, il se glissa jusqu'à sa cible et se rua dessus afin de faire un exemple. Son couteau droit frappa et plongea dans la gorge du dégénéré, qui paraissait relativement jeune, peut-être venait t-il tout juste de passer l'age majeur.

" Gluurgl !" déglutit t-il.

La lame gauche rejoignit sa jumelle, se logeant à son tour dans la jugulaire dans un bruit humide, puis, tirant soudainement sur les cotés extérieurs, Lazare décapita proprement sa cible dans un jet de sang qui arrosa les environs. Le corps chutant fit reculer de quelques pas le reste de la meute qui inspectèrent en grognant le corps sans tête du dégénéré. Lazare fit demi-tour et s'empressa de rejoindre le couloir aux cotés d'Hippolyte. Dommage qu'ils ne pouvaient pas rentrer d'avantage dans le bâtiment. Si des gens, aussi bizarres ou fous soient t-ils, vivaient ici, c'est qu'il y avait surement pas mal de choses à glaner.

" Hey, Hippo. Hormis les occupants timbrés, cet endroit me parait pas trop mal, questions ressources. Après dératisation, je suis sûr que y'a de quoi se faire un peu de blé. On devrait peut-être noter la position de l'endroit... Hé ! Attention devant !"

Deux détraqués supplémentaires avaient surgit. L'un était équipé d'un tuyau de plomb. L'autre, de ce qui ressemblait à une hachette à bois. En observant qu'il fonçait droit vers ce dernier, Lazare baissa la tête. La hachette frappa dans le vide au dessus de lui et le mutant se retrouva dans le dos de son agresseur. Ce dernier se retourna et frappa horizontalement, cherchant à toucher la tête. Lazare bondit en arrière et intercepta le prochain coup vertical en plaçant ses deux couteaux devant lui pour bloquer la lame de la hache. Il contre attaque prestement après avoir paré d'un petit coup sec en pointe qui pénétra la gorge du détraqué. Ce dernier porta sa main à la jugulaire en grimaçant pour empêcher le sang de s'écouler et chuta au sol pour se mettre à ramper à quatre pattes. Cela devrait le tenir occupé pendant un moment, le temps que les deux s'en sortent.

" Hippo ? T'es ok ?"

Sachant qu'ils étaient rentrés par un bout, ils allaient devoir réussir à sortir par un autre coté. La solution la plus probable était de rejoindre une fenêtre pas trop élevée... ou le toit. Les seuls endroits qui paraissaient plus sécurisés que le bâtiment lui même. Autrement dit, ils allaient devoir emprunter la cage d'escalier.

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