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 Nos têtes valent de l'or

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Romain Lechevallier
MessageSujet: Nos têtes valent de l'or   Mer 22 Jan 2014 - 17:09

Depuis que ma tête a été mise à prix, ma vie avait radicalement changée, Déjà, impossible de sortir à visage découvert, je devais avoir mon keffieh constamment sur moi, garder la tête baissée et ne jamais fixer les autres dans les yeux étaient aussi des règles primordiales. Évidemment on finit toujours par être repéré, dans ces moment-là trois choix s’offre à moi, la fuite, la négociation ou se rendre. La dernière option écourterait dangereusement ma vie et je n’ai pas tellement envie de finir à poil, il me reste plus qu’à courir et c’était bien ce que j’étais en train de faire. Je me situais en pleine « nature » même si ce mot n’a plus vraiment d’intérêt de nos jours, derrière moi ce trouvaient les ruines de Paris mais aussi deux chasseurs de prime qui me colle au cul depuis deux heures, mon endurance commençait à sérieusement s’épuiser.

Tout était flou autour de moi, la cause de ce phénomène est ma concentration extrême sur mes membres moteurs et les obstacles qui me faisaient face, après avoir sauté par-dessus un gouffre, l’un des chasseurs de prime équipé d’un fusil de précision me tira dans la jambe droite, la balle me traversa le membre et je me vautrai lamentablement sur le sol. Je me relevai difficilement mais continua à courir en boitant, cette fois ci je restai concentré sur les environs pour trouver une cachette, au détour d’une maison je vis un bureau à ciel ouvert se trouvant à l’étage. Prenant appuie sur un pan de mur, je sautai à l’étage puis me cacha derrière un bureau renversé, je tentais de faire le moins de bruit possible.

Je pouvais entendre des bruits de pas à l’extérieur, il cherchait surement un endroit ou rentrer mais toutes les portes et fenêtre du rez-de-chaussée était condamné. Après avoir fait plusieurs fois le tour de la maison, ils repartirent vers une destination inconnue croyant surement que j'étais parti, de mon côté je tentais de bander ma blessure avec un vieux drap, la blessure allait surement s’infecter va falloir que je trouve un médecin. Une fois ma respiration calme et régulière je sentais que mes paupière, mon corps et ma tête devenaient lourdes, résistant à peine quelques minutes je ne pus résister à l’abysse des songes et commença à dormir. Je me réveillai après un temps indéterminé par un bruit suspect à côté de moi, en tournant rapidement la tête vers la porte entrouverte je vis une ombre passer rapidement, je pris mon colt tout en me relevant malgré ma blessure et commença à fouiller toute la maison après avoir vérifié le chargeur de mon arme.
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Lazare
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Ven 24 Jan 2014 - 22:11

Il faisait froid. Très froid ici. Une odeur pestilentielle régnait. Sa respiration était bloquée. Pourtant, les yeux de Lazare s'ouvrirent. Partiellement. Tout était flou et un filtre brun semblait s'être placé dans sa vision. Il y avait aussi quelques reflets. Il cru discerner quelque chose. Une silhouette bougeait, plus loin, elle lui semblait familière. Une armure, un chapeau à bords longs... Pas de doute à avoir. Caron semblait occupé à tripatouiller ce qui semblait être un corps qu'on avait placé sous drap. Il soupirait, visiblement préoccupé. Entre deux mondes, Lazare était à peine conscient. Son regard parvint pourtant à observer le scientifique pendant un moment. Caron se décida enfin à inspecter le corps en dessous du drap. Il tira lentement ce dernier.

Ici reposait un corps. Vraisemblablement décapité. Il était encore habillé bien que le sang aspergeait son torse. En l'observant, il devait s'agir d'un mutant. Peau verte, presque écailleuse et relativement plus fine que celles des autres infectés. Lazare se rendit compte d'une chose.
C'était lui. Et son crâne avait été placé en bocal. Une voix résonna, ce devait être Caron qui se retourna vers la tête du mutant. Il marmonna.
« Ta tête vaut de l'or. »


Lazare se réveilla en sursaut et porta immédiatement sa main à sa gorge en respirant lourdement. Il se rendit compte qu'il était dans ce qui semblait être une station service délabrée et abandonnée depuis longtemps. Comme il devait y être. Le mutant renifla et se passa une main sur le front. Waouw, qu'elle cauchemar. Lazare partit du principe que le fait d'avoir encore cette prime sur sa tête le travaillait encore un peu. Cela lui fit également apparaître qu'il était toujours vigilant et qu'il surveillait encore agissements du scientifique, tâtant une éventuelle menace... Même si il savait qu'ils étaient dans le même camp...
Lazare grommela et se leva avant de s'étirer. Ce n'était sans doute pas une mauvaise chose, qu'il soit aussi alerte. Mais ce genre de rêve cassait les pieds et mettait de mauvaise humeur. Le mutant ressentait accessoirement un poids dans sa cage thoracique, comme une boule. Peut-être une réaction aux produits de Caron. Il devrait lui en faire part. Voilà plusieurs jours qu'il sentait ceci, au dessus de ses poumons. Lazare déjeuna de manière modeste, buvant de l'eau crasseuse tiède et avalant un morceau de chair d'araignée et se décida à repartir.
Après quelques heures de marche, il finit par atteindre ce qui semblait être une grande maison délabrée. Lazare s'y intéressa de prêt et alla renifler les environs, le fusil levé. Il inspecta la porte et se rendit compte qu'elle était fermé. Il vérifia les fenêtres. Fermées aussi. Bon... Tant pis. Il pouvait y avoir des choses très intéressantes, dans ce genre d'habitations. Par contre, comment y accéder...

Soit il y allait de la manière forte, soit il y avait de la manière douce. Et il n'avait pas vraiment envie de procéder de manière douce... Pas après cette nuit.

Lazare tira son couperet de sa ceinture et se mit à fracasser le bois de la porte à grand coup. Par la suite, il pénétra dans l'enceinte du bâtiment, le fusil levé.

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Romain Lechevallier
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Dim 26 Jan 2014 - 13:24

J'avais bien fait de me réveiller, voilà maintenant qu'un taré découpé la porte avec ce qui semblait être une hache, ou une machette, enfin bref un truc qui coupe et qui est potentiellement dangereux. Je me dépêchai, le plus possible malgré ma blessure, de me cacher derrière un canapé en cuir coupé en deux, j'avais à peine la place pour ne pas être visible depuis la porte. Une fois que l'homme à l'arme tranchante rentra dans la maison j'attendais quelques instants, il n'y avait qu'une seule personne vu les bruits de pas, ce n'était donc pas les chasseurs de prime, ou alors l'autre était resté dehors... Trop de paramètres aléatoires, au moins j'avais l'effet de surprise, je me levai puis me tourna vers l'inconnu et vis alors que la personne qui me faisait face était un mutant, est-ce que ceux qui me poursuivaient étaient des mutants ? Je sais plus dans le doute, je continuai à mettre mon interlocuteur en joue, bizarrement ça tête me disait quelque chose... Je cherchai dans ma mémoire et me souvins:

-Attend une minute face de bite, je t'ai déjà vu quelque part toi... T'es pas recherché ? Mais si ! Tu m'as fait flipper ! T'as intérêt à te planquer mon gars, il y avait deux CDP qui me collaient au cul.

Je rangeais mon arme pensant que le mutant n'allait pas attaquer une autre personne recherchée, je me mis à trainer le pas jusqu'à la salle de bain puis fouilla dans une armoire pharmaceutique à la recherche de bandage et d'antiseptique. Ma jambe me faisait extrêmement mal et vu la couleur que prenait mon armure ainsi que la trace de sang qui me suivait, j'en avais plus pour très longtemps sans soin.
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Lazare
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Dim 26 Jan 2014 - 18:30

En rentrant dans le bâtiment, l'arme levée, il détailla la pièce en tournant les yeux de droite à gauche. Quelque chose n'allait pas dans cet endroit, ce qui l'incita à rester sur le pas de la porte. Il renifla les environs et se pourlécha les babines.
" Il y a une odeur de sang. " nota t-il pour lui même.
Le mutant allait continuer d'inspecter le coin quand enfin, et comme il s'y attendait, quelqu'un se leva et le braqua. Barbu, l'humain ne semblait pas pourvu des sentiments les plus amicaux à son égard. Du moins, en apparence. Lazare n'avait jamais vu ce type. Pourtant, ce dernier semblait le connaître. Évidemment, la prime. Le mutant était au courant qu'il en avait une sur sa tête mais il ignorait précisément à quel montant elle grimpait. Tout comme il ignorait précisément qui étaient les autres recherchés et leur valeur. Lazare évitait la ville autant que possible.
"-Attend une minute face de bite, je t'ai déjà vu quelque part toi... T'es pas recherché ? Mais si ! Tu m'as fait flipper ! T'as intérêt à te planquer mon gars, il y avait deux CDP qui me collaient au cul."
Bon, au moins, il supposait qu'il n'allait pas lui tirer dessus.
" Mes couilles sur ton front, ça fera un dindon, trouffion. Qu'est ce que tu fous dans ce trou à rat ? Y'a d'autres personnes dans le coin ? Je suis pas certains que je sois en pleine sécurité ici, qu'est ce qui me dit que c'est pas un piè..."

Il n'eut pas le temps de continuer. D'un seul coup, les vitres cachées derrières leurs planches volèrent en éclats tandis que des échardes de bois s'envolèrent. Le mur du fond se retrouva criblé d'impact de balles. Lazare décolla en avant et atterrit sur le sol, les mains sur la tête.
" Aaah ! Putain ! " s'écria t-il.
Le mutant rattrapa son fusil et se mit à ramper vers l'une des fenêtres. Il dégagea de la pointe de son arme quelques morceaux de verre brisés et se permit de tirer à l'aveuglette. Une balle ricocha contre l'encadrement de la fenêtre et fit voler un morceau de plâtre. Lazare risqua un oeil furtif dehors.
" D'accord, je te crois. Sauf que maintenant, c'est pas deux chasseurs qu'on a sur le dos mais quatre !" avoua t-il simplement.
Ils étaient abrités dans des rocheuses. Les CDPs semblaient armés de fusils de chasse à l'exception de l'un qui utilisait un fusil d'assaut. Ce dernier semblait décidé à faire un barrage pour les empêcher de bouger là où les autres attendaient méthodiquement qu'un seul d'entre eux se montre. L'ennui, c'est qu'avec le mitrailleur qui les couvrait, les tireurs se rapprochaient doucement, passant d'un rocher à l'autre.
Lazare jura.
" Merde. Si ils te veulent toi, je doute qu'ils feront une exception pour moi. Faut qu'on se tire d'ici. Y'a pas une porte de derrière ? On doit peut-être pouvoir sortir par la cave ou le toit, maintenant que j'ai défoncé la porte, elle les retiendra pas longtemps."

Le mutant risqua à viser pour ce tir. Il propulsa une salve de balles qui forçèrent l'un des CDP à se jeter vers le roc le plus proche. Ce dernier trébucha presque dans la manœuvre mais tomba tout simplement derrière son abri, et les projectiles de Lazare passèrent à coté de leur cibles ou se plantèrent dans le caillou.
" Merde. "
Il se remit à couvert et entreprit de se dégager vers l'arrière de la maison. Il donna un coup d'épaule vers dans ce qui semblait être une trappe qui devait mener vers la cave. Cette dernière devait déboucher dans le jardin.
" Tu peux te déplacer ? On va partir par là. "
Le mutant attrapa son couperet et revint à sa position initiale afin de couvrir la retraire de l'humain apparemment blessé. Les CDP étaient de plus en plus proche. Lazare se leva soudainement, l'arme blanche brandie.
" Dégagez de mon territoire, enfoirés de charognes !"
Il prit un peu d'élan et jeta sans condition son couperet. Le hachoir traversa les airs et alla se figer avec force et dans une giclée de sang dans l'épaule d'un des hommes qui porta immédiatement son bras à la blessure et glapit. Lazare tenta d'achever le travail mais le tir de couverture vint le dissuader de continuer à se montrer hors couvert.

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Romain Lechevallier
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Dim 26 Jan 2014 - 23:19

Vu la réaction du mutant il semblait l'avoir mal prit, pour ma part je me contentai de sourire à sa réponse, j'allais pas faire mon enfant un continuer cette échange d'insulte puéril. Non, j'avais autre chose à faire, l'armoire pharmaceutique était fermée par un cadenas,c'était une bonne chose elle n'avait pas encore été pillé, elle à du être verrouillée par les propriétaire de cette maison. Je pris mon pistolet et donna un coup de crosse dans le verrou et fût très déçu de le voir presque vide, il restait un rouleau de bandage et quelques boîte de pilule, la plupart vide. Je pris les bandages puis me mit à lire les étiquettes une à une pour voir les effets, c'est alors que j'entendis les coups de feu. Je mis ce que j'avais récupéré dans la poche intérieur de ma veste, prit mon fusil de survivant puis m'installa au côté du mutant:

- D'accord, je te crois. Sauf que maintenant, c'est pas deux chasseurs qu'on a sur le dos mais quatre !

- Ces fils de pute ont surement ramenés des renforts ! On va leurs montrer !

Je retins alors ma respiration, calma mon esprit puis d'un geste rapide et contrôle, je sortis de ma cachette et tira sur l'un des chasseurs de prime alors qu'il changeait de couvert. Je tirai une balle qui le touche au niveau du bassin puis je me remis à couvert avant de me faire toucher, j'étais assez mal comme ça.

- Merde. Si ils te veulent toi, je doute qu'ils feront une exception pour moi. Faut qu'on se tire d'ici. Y'a pas une porte de derrière ? On doit peut-être pouvoir sortir par la cave ou le toit, maintenant que j'ai défoncé la porte, elle les retiendra pas longtemps.

- Aucune idée, avec ma jambe je me suis pas tapé le tour du proprio' figure toi !

Je vis alors une fenêtre pour tirer sur l'un de nos attaquants mais les tirs qui fusaient du mitrailleurs me forcèrent à rester caché, fallait trouver une solution et vite. Je vis alors le lézard mutant courir vers l'arrière de la maison, de mon côté je commençai à tirer quelques balles pour dissuader les chasseurs de prime de lui tirer une ball dans le dos. J'entends alors le bruit d'une porte qu'on enfonce et mon comparse me cria pour couvrir le vacarme des balles:

-Tu peux te déplacer ? On va partir par là.

- Pas le choix je suppose ?

Je me mis alors à boiter vers la porte tandis que le mutant couvrait ma sortie, pendant la descente des escaliers vers la cave je trébuchai à cause de ma jambe puis dévala les marches sur le dos et la tête, je me retrouvai en bas en ayant mal partout. Je poussai un juron puis fît une rapide exploration de la salle, il y avait belle et bien une trappe qui menait surement vers l'extérieur protégé par un cadenas "décidément, je vais niquer la crosse de mon arme". Je l'enleva rapidement puis cria en direction de l'autre personne recherché:

-Ramène ce qui te sert de postérieur ! J'ai trouvé une sortie !
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Lazare
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Lun 27 Jan 2014 - 10:48

Deux qui étaient touchés. Le premier était cloué à son couvert à cause d'une blessure au bassin qui l'empêchait apparemment de se déplacer, sans doute à cause de la fuite de sang, et un autre, au sol et qui gigotait en tentant de retirer le couperet qui lui mordait la chair de l'épaule droite. Il ne restait que le mitrailleur et un autre tireur. Mais ces derniers étaient en approche de la baraque. Un bruit résonna, derrière Lazare, et ce dernier devina aisément que le type barbu qui était tantôt avec lui s'était pété la gueule dans les escaliers. Lazare quitta son couvert pour se replier à son tour. Il descendit à son tour en prenant soin de refermer la trappe et en y plaçant ce qui devait être un pic à bûche dans les poignées afin d'empêcher la réouverture.

« Ca devrait leur faire perdre du temps. »
Avant de suivre l'humain, Lazare s'attarda sur la cave, au cas où il pouvait toujours trouver quelque chose. En fouillant un peu, il parvint à trouver une pile, quelques ampoules, deux aérosols et une boîte de cirage. Ça pouvait toujours servir. Caron serait content d'avoir la pile et les ampoules.
« Parfait. On décolle ! »
Un coup se fit ressentir sur la trappe, ainsi que plusieurs voix. Ils étaient sur leurs talons. Lazare s'élança dans la sortie et ils débouchèrent donc sur le jardin. Même chose, il bloqua la trappe à l'aide cette fois d'une lance de tuyau d'arrosage. Le mutant se dirigea ensuite vers la palissade de bois qui entourait le jardin et passa par dessus.
« Je sais où on peut aller se cacher, c'est pas si loin de ici. Tu veux un coup de main ? »

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Romain Lechevallier
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Sam 1 Fév 2014 - 12:28

-Je sais où on peut aller se cacher, c'est pas si loin de ici. Tu veux un coup de main ?

Ou est-ce qu'il voulait m'emmener celui-là ? Bah, dans l'immédiat j'avais pas tellement le choix, j'étais obligé de le suivre. Lorsqu'il me tendit la main je plaçai mon pied non blessé dans le coin entre le sol et la palissade puis me propulsa en arrière de toute mes forces, mon agilité combiné à mon armure ne me permit que de me soulever à mi-hauteur de mon objectif mais, une fois de nouveau sur la palissade, je forçai de nouveau avec ma jambe valide tout en utilisant mes bras pour aller en avant cette fois. Je parvins à passer par dessus la palissade et finit ma prestation à acrobatique en aggravant ma blessure, ça m'apprendra à vouloir faire le malin tiens:

-Par contre la j'aurais besoin de ton aide, c'est à peine si je peux marcher.

Il m'aida donc en mettant mon bras par dessus son épaule et il commença à trottiner et je tentais de suivre le rythme. Nous fîmes ainsi quelque dizaines de mètres, les chasseurs de prime semblaient galérer ou alors ils ajustaient leurs tirs pour être sûr de ne pas nous louper... Je regardai une fois en arrière et les vis en position de tir, je poussai de toute mes forces ma cane de fortune et je m'étalai de tout mon long en sol, je pris mon arme et commençai à tirer dans leurs direction pour les forcer à se mettre à couvert. La situation était tendue, j'étais complètement à découvert, avec bientôt plus de balle dans le chargeur *click* Ha non, j'ai vraiment plus de balle dans le chargeur. Toujours allongé sur le côté, je rangeai mon arme de poing et prit mon fusil de survivant, il devait rester une cinquantaine de balle. Je fis alors signe à mon allié provisoire:

-Viens m'aider, je nous couvre !
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Lazare
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Sam 1 Fév 2014 - 23:00

Eh merde, ils étaient coriaces, ces abrutis. Et plus que tout, ils n'avaient pas prit le temps que Lazare avait tant espéré. Tant pis. Si ils le prenaient ainsi... Il ne restait plus qu'une seule réelle chose à faire.
«  Tiens, prend mon flingue. Il est presque entièrement chargé. Je vais avoir besoin d'avoir les mains libres pour faire ce que je désire faire désormais... » marmonna t-il.

Sans prévenir, il attrapa l'humain par les épaules et se mit soudainement à le traîner, qu'il le veuille ou non, le laissant s'occuper de leurs poursuivants de manière stable. Lazare craignait quelque peu de se prendre une balle, mais si ce barbu n'était pas stupide, il aurait très vite le réflexe de prendre sa situation pour une position de tir relativement confortable puisqu'il n'avait qu'a viser et à presser la détente.
« Bordel... Essaye juste de t'occuper d'eux... Ils auront tôt fait de nous rattraper à cette allure ! » grogna Lazare qui tirait de toutes ses forces.
L'effort était conséquent et le mutant n'était pas très très musclé des bras, autrement dit, la sueur se mit très rapidement à couler. Mais il ne se découragea pas et continua, gravissant vaillamment cette petite dune qui les conduiraient vers des rocheuses dans lesquelles il serait plus facile d'échapper à leurs assaillants.

Lazare tenta d'ignorer autant que possible les coups de feu et se contenta de baisser la tête en gargouillant des mots incompréhensibles afin de retenir la frustration. Quand ils furent au sommet de la dune, le mutant inspecta les rocheuses. Bon, la suite n'allait normalement pas lui plaire...
«  Allez... Faut descendre tout ça, on est planqué à fleur des rocheuses... Alors je suis desolé mais j'espère que t'as les articulations bien solides... » marmonna t-il.

Puis, aussi rapidement que possible, il tira l'humain toujours au sol vers la pente... Et ils dévalèrent celle-ci. La chute allait être douloureuse mais ce serait toujours mieux que de se prendre des balles. Le mutant et l'humain dévalèrent donc la piste, rebondissants sur les rochers pour venir s'écraser ensuite sur le sol poussiéreux, bien plus bas. Lazare se releva mollement en grognant.
« Ouaille... Rien de plus de cassé ? »
Le mutant gronda de nouveau et rattrapa l'humain avant de le tirer vers ce qui semblait être une minuscule cabane posée contre les rocheuses. Il le fit rentrer à l'intérieur et alla chercher le faux panneau qu'il déroba, révélant la plaque de cachette. Il frappa contre cette dernière.
« Reste ici ! Y'a un ami qui va venir te prendre en charge tout de suite ! Je vais rester dehors pour sécuriser le coin ! »

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Caron Hugues
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Dim 2 Fév 2014 - 11:00

Allons bon, voilà qu'un bruit me sors de ma torpeur...
J'étais dans un endroit charmant pourtant, un paradis d'expérimentation, un paradis pour moi mais voilà qu'un bruit répété envahi mon petit paradis, un bruit qui se fait de plus en plus fort.

" Oh meeeerde... "
Décidément, pas moyen de dormir, toujours quelque chose pour déranger.
Comme d'habitude je m'étais endormis dans mon labo, à tenter de faire quelques doses de "remontant", ironique ? Ouais, je crois.

Dans un grognement de mécontentement je me lève et saisis mes armes que je range dans mes holsters, quelqu'un qui tambourine comme ça, ça ne peut être que Lazare et là, il doit avoir des emmerdes.
Une fois arrivé devant le panneau en métal qui sert d'entrée, je commence à l'ouvrir et là, une vision bien horrible s'offre à moi.

Lazare qui est en alerte, un barbu au sol à côté de lui qui est blessé, et des bruits qui viennent de dehors, des bruits qui indiquent les personnes qui approchent ne sont pas très sympas, voir même vraiment en colère.
Sans demander à Lazare ce qu'il se passe, je hoche la tête pour lui indiquer que je comprends la situation, inutile de perdre du temps dans cette situation.
J'entreprends de rapidement examiner la jambe du barbu, le diagnostic est rapidement tiré :
Il est dans la grosse merde.

Je laisse pas le choix au barbu, dans cette situation il est aussi utile qu'un pot de fleur brisé, il fait une belle décoration mais faut le réparer.

" Toi je vais te mettre à l'abri, t'es inutile pour l'instant et c'est inutile de prendre des risques. "

Je prends le fusil d'assaut de Lazare qu'il tient dans ses mains et le lance vers son propriétaire, il en aura plus besoin que lui, puis je le traîne vers l'intérieur de la planque.
Une fois qu'il est à l'intérieur de mon labo, j'attrape rapidement une bouteille d'alcool fort que je verse sur sa plaie, histoire de désinfecter la plaie, je fais pas attention à sa réaction car je sors rapidement pour aller retrouver Lazare.

" Lazare, je sais pas ce qui se passe mais je te fais confiance, ceux qui te poursuivent c'est qui ? La FNF ? Les CDP ? Car ça sent pas bon du tout là... "

J'espère qu'ont va pas être compromis, j'ai des projets qui ne peuvent attendre, je vérifie rapidement mes doubles canons, ils sont chargés.
Je les referme en attendant la réponse de Lazare et en me mettant derrière un meuble, qui sait ce que vont faire les poursuivants ?
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Romain Lechevallier
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Sam 8 Fév 2014 - 14:05

Je pris l'arme du mutant et, alors qu'il me trainait sur le sol, je commençai à tirer avec son arme, chose pas très facile vu qu'il n'arrêtait pas de me faire bouger dans tout les sens. Qui plus est, à force de racler le sol, j'avais l'impression que ma jambe blessée commençait à se détacher du reste, j'espère que c'est qu'une impression parce que dans le cas contraire... Mieux vaut ne pas y penser, j'aurais déjà assez de chance si je survis à tout ça. Tentant de toucher l'ennemi, je tenais difficilement mon arme, la perte massive de sang me vidai de mes forces et j'avais la vue trouble, j'étais sur le point de m'évanouir visiblement mais les tirs ennemis me réveillaient à chaque fois, je touchai l'un d'entre eux en plein dans la poitrine il s'étala au sol, plus qu'un je me disais. J'entendis alors la phrase du mutant:

-Allez... Faut descendre tout ça, on est planqué à fleur des rocheuses... Alors je suis desolé mais j'espère que t'as les articulations bien solides...

-Non non non NON !

La dernière syllabe ce fît plus forte car l'autre crétin me balança sur une pente couverte de rocher, je me mis à rouler sur le côté:

-Mais qu'elle abruti celui-là !

Ma voix tremblait à force de tourner puis je me pris un gros rocher sur le côté qui me coupa le souffle à la fin de la descente, c'état définitivement pas mon jour. Je ne pris même pas la peine de répondre au monstre, de toute façon si j'aurais voulu dire quelque chose j'aurais pas pus. Je me relevai difficilement puis je fus aider à marcher jusqu'à une vieille cabane minuscule, j'avais une douleur affreuse aux côtes en plus de ma jambe qui avait un angle bizarre... Je tentais de pas y penser alors que je pénétrai dans l'installation en vois. Je vis alors mon nouveau copain frapper à quelque chose que je ne pouvais voir, j'avais des taches qui me brouillait la vue. Je vis alors un homme rentrer dans mon champs de vision, il me prit l'arme des mains et m'entraina dans un endroit bizarre remplit de trucs médicales, j'aimais pas la tournure des évènements. le copain de mon presque-copain me versa ce qui semblait être le contenu d'une bouteille d'alcool, surement pour désinfecter ma blessure et, au contact de ma peau, je sortis une longue série d'insulte:

-Putain de merde de saloperie de chiasse d'enculé de ta mère !

Après mettre massacré la voix à crier aussi fort je m'affalai sur moi-même et ne bougeait plus, j'en avais marre. Je tentais de me plonger dans un sommeil profond mais la douleur était trop forte, j'attendis alors la suite des évènements, impuissant. Je vis alors la bouteille à côté de moi, il restait un fond... Je pris la bouteille et me l'envoya cul sec.
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Lazare
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Dim 9 Fév 2014 - 0:40

Eh bien, il y en avait qui hurlait bien fort, pour quelqu'un de supposé blessé. Tant mieux, c'était signe d'un futur rétablissement. Mais qu'on aille pas lui faire croire qu'il était gravement touché, car lorsque l'on se permettait ce genre d'écart de comportement...
Lazare attrapa son fusil au vol alors que Caron prenait en charge le barbu et il vérifia le chargeur. Vingt six balles. Assez pour faire un petit tour de hors mais pas pour se tirer d'une embuscade. Tant pis, il allait devoir toucher du bois. Avec la résistance qu'ils avaient opposés, Lazare s'attendait à trouver peut-être un ou deux éventuels poursuivants, mais rien de plus.

" Arrête de te plaindre, mec. T'es en vie. C'était ça ou te faire percer le cul par les balles de ces types. Et autant qu'on en dise, je préfère sauter. D'autant plus que je me fous dans la merde pour toi, ce coup-ci."

Puis, le fusil levé, le mutant se dirigea vers l'extérieur, les sens en éveil. Il inspecta les alentours de la planque, pendant que les deux compagnons qu'il laissait derrière lui devait se mettre à l'abri. Encore le même qui allait se salir les mains... M'enfin bon... Passons. Après tout, il fallait bien que Lazare ait des tâches à accomplir. Il ne s'attendait pas à ce que le scientifique lui demande de faire son chimiste ou quoique ce soit. Sa science, à lui, c'était le terrain. Et pour le coup, il allait avoir la chance de la mettre encore une fois en pratique. Il tourna un instant dans les environs, reniflant l'air et ouvrant les yeux à la recherche d'un quelconque adversaire potentiel.

" Allez... Chiens... Me dites pas qu'on vous a fait déguerpir aussi facilement..." marmonna t-il pour lui même.

Personne en particulier ne lui répondit. Lazare soupira et poursuivit ses recherches. Cependant, après de longues minutes à rôder et l'absence totale de signes de vie, il finit par se dire qu'il n'y avait effectivement plus personne. Le mutant fit donc volte face et se décida à rentrer à la planque. Il passa dans l'angle de la baraque et se pencha vers la fenêtre pour observer. Les autres étaient sans doute rentrés à l'intérieur. Lazare s'apprêta donc à rentrer dans la cabane et se présenta dans l'encadrement de la porte.
Il ne vit pas venir cette silhouette, bondissante du toit de l'édifice, qui atterrit derrière lui. Cependant, le bruit de l'être touchant le sol suffit à le retourner.


Lazare ne put tout simplement rien faire quand le couperet que brandissait le chasseur de prime blessé traversa les airs et le frappa droit au niveau du cou.

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Caron Hugues
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Lun 10 Fév 2014 - 12:50

Le hurlement du barbu était un bon signe, celui qu'un patient allait se rétablir, telle deux sœurs siamoises dans un cabaret en feu, il avait hurlé sa colère. C'est ce genre de choses qui me pousse à continuer à faire ça, ce genre de choses, c'est comme des berceuses à mes oreilles... Quoi de plus magnifiques qu'un hurlement de douleur ?

En tout cas, le barbu c'était autre chose maintenant, vous connaissez la devise "Chacun à son boulot" ? Non, c'est normal car c'est une de mes devises favorites, et c'est dans ce genre de situation que j'aime avoir un associé, en l’occurrence c'est Lazare, mon sujet favoris, un peu l'étalon sur lequel je place toutes mes économies.

Et il fallait vérifier qu'il n'y avait aucun survivant, alors Lazare sortit tel un héro paré à affronter le danger - ou un raliéné dans une décharge à la recherche d'un peu de viande humaine, au choix-, la truffe au vent et le fusil levé, cette scène faillit m'arracher une larme.
Ainsi je restai dans la cabane, attendant qu'il me dise que c'était bon, qu'il n'y avait plus de danger, que dehors il faisait beau, il y avait un vent doux et que les goules couraient toutes nus et se roulaient dans le sable, une journée normal des terres désolés en somme.
Sauf que le seul bruit qui me parvint aux oreille après plusieurs minutes, fut... Assez dérangeant, ma surprise fut immense quand j'entendis le bruit de quelqu'un qui sautait par terre, Lazare n'était pas taré au point de faire de petit bonds... Et le second bruit m'indiqua que c'était ça, un sifflement dans l'air suivi d'un *tchak* sonore, celui que fait un couperet quand il s'enfonce dans la chair, un bruit que je trouve magique ! Sauf quand c'est la chair de mon associé.

" Prends ça dans ta gueule, sac à main sur pattes ! Tu te la ramène moins comme ça ?! grosse merde verdâtre !

Non, ce n'était définitivement pas Lazare, j'entrepris de me relever, armant mon double canon et alla à la porte.
Une fois dans l'encadrement j'eus une très mauvaise surprise, un sentiment de frustration au plus haut point, le même qu'on as quand on casse un de ses jouets favoris. Je venais de perdre mon sujet.
Là, juste devant moi, à deux ou trois mètres, se tenait le cadavre de Lazare, étaler sur le sol, un couperet enfoncé à moitié dans la gorge, sa tête était penché et manquait de s'enlever, une flaque de sang se répandait rapidement sur le sol et son regard était vitreux tandis qu'il avait du mal à respirer alors qu'il recrachait son sang comme un sans-abris alcoolique qui se noyait dans son vomis.
Et un chasseur de prime se tenait de bout, en train d'insulter le cadavre de Lazare, aucune arme à part un revolver à sa jambe, dans un holster, sa surprise fut grande, quand il me vit apparaître avec mon double canon à la main.
A cette distance, pas besoin de viser, on appuie et...

"Désolé de te le dire, mais t'as misé sur le mauvais radcaniche coco, va faire un tour dans le pays des rêves ! "

Il ouvrit grand les yeux, mon doigt pressa la double gâchette et un *boum* sonore puissant retentit.
Le pauvre macchabée fut propulsé en arrière, un grand trou écarlate se formant dans sa poitrine, puis il retomba tel un pantin désarticulé au sol, se vidant de son sang et tentant de proférer quelques insultes...
Pathétique.

Un problème de réglé, maintenant il fallait s'attaquer au problème le plus épineux.

" Une immense tristesse m'envahit à cette vision, Lazare... Mais ne t'inquiète pas, je vais prendre soin de toi. "
Je rangeai le double canon dans son étui et prit le fusil à Lazare que je lança à l'intérieur de la cabane, c'était pour plus tard ça. Et j'entrepris de soulever avec précaution mon associé, s'assurant que sa tête ne tombe pas, se serait bien dommage.

Après être rentré et avoir vu le barbu qui me regardait d'un air un peu bizarre, je dégageai une chaise avec attache sur laquelle j'attachais habituellement mes sujets.

" Bon le barbu estropié, je vais être clair, à partir de maintenant t'es ici et tu sors plus, à cause de ces salauds de chasseur de prime. Lazare avait l'air de te faire confiance, suffisamment pour te ramener ici, donc je vais te laisser tes armes, mais à partir de maintenant tu fermes ta gueule, je vais faire un véritable travail... D'artiste. "

Je dégageai mon plan de travail et étala mes outils, tous étaient là. C'était bien, j'eus un petit rire, le genre sadique avant une opération.
Je pris ma scie, celle que j'utilise pour découper les gros morceaux, et là c'en était un... Lazare était, mort, c'est le mot, enfin je sais si on pouvait le dire, du sang pulsait toujours de sa blessure et ses yeux semblaient encore bouger, mais ça devait faire plusieurs minutes qu'il s'était fait tuer...
Plus tard la médecine, place au travail d'artiste !

Mon travail dura une heure, découper la tête, couper les pics, nettoyer les écailles, enlever les écailles en trop, lisser tout ça.
Je venais de refaire une beauté à Lazare, sa tête était toute brillante ! Je fis la tâche finale, prendre un bocal, mettre du formol, et plonger la tête avant de sceller le bocal.
Enfin, j'avais mon exemplaire de Lazare en boite, et derrière moi tout un gros sujet à découper, j'allais peut-être progresser bien plus rapidement comme ça...
Je prit le bocal entre mes mains pour prendre le temps d'admirer son faciès et ses yeux vitreux.

" Ta tête vaut de l'or... " Dis-je dans un murmure de satisfaction.

Je m'approcher du cadavre de Lazare qui reposait sans tête sur un fauteuil, les attaches avait étaient toutes enlevés, elles étaient inutiles. Je pris la décision de débarrasser tout ce qui était inutile, c'est à dire tous les vêtements et équipements.
Puis je fis comme à chaque expérience, j'attrapai le magnétophone et le mis en route.

" Jour : Un grand jour.
Sujet : n°00, Lazare.
État : ... Mort.
Lazare est mort suite à une altercation avec des chasseurs de primes, cela est... Très fâcheux, surtout car il a voulu sauver un barbu, mais bon c'est autre chose ça.
En tout cas, mon projet va pouvoir avancer à grand pas, j'ai récupérer la tête de Lazare et la conserve dans un bocal de formol, j'ai le cadavre sous mes yeux et je dois avouer qu'il est remarquable, l'évolution qu'à suivit le sujet n°00 est bien particulière, mais intéressante.
Je compte le disséquer, étudier un peu tout ça, remuer pour découvrir, mais l'heure n'est pas à ça...
Je le découperai plus tard, pour qu'il me révèle ses plus grands secrets... "


Je coupe la magnétophone et il s'arrête dans un clic mécanique, le tout à été enregistrer.
Je prends juste un drap sale et le met sur Lazare, pour protéger son cadavre et l'observe dans cet état pendant quelques secondes.
Enfin, le futur de mon projet est entre mes mains, j'ai tout pour le réaliser !

" Mon cher Lazare... Tu vas me servir, moi et la science ! Mais avant tout ça, célébrons ça avec ma réserve spéciale. "

Je m'assure juste que la planque est fermée hermétiquement et je descend plus bas, vers l'endroit qui me sert de chambre.
La roue était lancé, qu'allait-il se passer avec le mystérieux et énigmatique Lazare ? Qu'allait-il me révéler ? Je ne le saurai qu'en patientant...
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Lazare
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Dim 23 Fév 2014 - 1:13

Il faisait froid. Très froid ici. Une odeur pestilentielle régnait. Sa respiration était bloquée. Pourtant, ses yeux s'étaient ouverts. Il y avait un filtre brun à travers son regard. Mais même malgré ceci, un semblant de forme parvint à se faire identifier. Il y avait un fauteuil et un corps posé en dessous d'un drap. La chose bougea légèrement en dessous. Comme un sursaut. Encore un autre. Puis encore un autre. S'en suivit à chaque fois d'étranges bruitages.
"Crik ! Crak !"
Puis ce fut une avalanche de ces nouveaux bruits et le drap s'agita de plus en plus pour finir par tomber. Il se passait quelque chose, mais nul n'aurait put dire ce que c'était. La nuit était tombée depuis bien longtemps, les habitants de ce lieu reposaient en paix. Tous ? Non pas tous. Car loin du sommeil des autres, dans la salle principale de ce qui était le labo de Caron, quelque chose ou plutôt quelqu'un était en train de se réveiller.

Fixement et sans bruit, la tête de Lazare observait, les yeux grands ouverts, par delà sa prison de formol et de verre.



Le jour se leva lentement. Sauf que dans les sous-sols du laboratoire caché de Caron, il n'y avait que l'horloge pour vous indiquer l'heure. La nuit avait été relativement calme. Le matin était doux. La température était idéale et l'atmosphère était propice à un réveil tout aussi bienfaiteur et tranquille. Lentement mais sûrement, Lazare se releva doucement de son fauteuil. Il leva les bras et s'étira avant de se passer une main sur la tête en baillant. Il se sentait... Relativement bien. Même si étrangement, il percevait une légère douleur au niveau de ses cotes. Chaque fois qu'il respirait et que ses poumons se gonflaient, il ressentait une force inconnue qui pressait contre ses ossements, comme si des mains poussaient ses cotes vers l'extérieur, hors de son corps. La sensation n'était pas des plus agréable et Lazare grimaça.
" Bouh... Qu'est ce qui m'arrive encore ?" marmonna t-il pour lui même.
En sortant de sa somnolence et en revenant à la réalité, le mutant se rendit compte d'une chose. Il était nu. Ce qui le surprit à un certain point. Il n'avait pas pour habitude de s'endormir de cette manière, quoiqu'il se sentait mieux ainsi qu'habillé. Lazare percuta d'autant plus qu'il se rendit compte qu'il avait passé la nuit sur ce qui semblait être le fauteuil d'expérience de Caron. Il était d'ailleurs poisseux de sang. Ce qui força le mutant à conclure sur deux options.

Un : Soit il avait passé une nuit ivre et ne se rappelait plus avoir été pété au point de dormir nu sur cet engin.
Deux : Caron l'avait drogué et avait pratiqué quelques expériences sur lui. Ce qui aurait été surprenant puisque d'habitude, il lui demandait toujours.

" Scientifique à la noix."

Lazare fouilla autour du coin mais ne parvint pas à retrouver ses habits et ses affaires. Où étaient t-elles passées ? Il descendit pensivement vers son atelier mais ne trouva rien de plus que des mouches, des conserves et une paire de chaussette sale. Il tenta alors la réserve, rien qui ne lui appartenait. Par contre, il trouva le barbu qu'ils avaient ramenés allongés en train de roupiller sur une couchette de fortune. Il semblait relativement mieux qu'hier. Lazare partit du principe qu'il allait s'en tirer. Mais les possibilités s'amenuisaient au fur et à mesure que le mutant fouillait le coin. Tentant le tout pour le tout, il décida finalement à se diriger vers les quartiers de Caron. Bien évidemment, ils étaient fermés à triple tour. La blouse blanche devait pas vouloir qu'on vienne tripoter ses affaires. Allons bon, comme si en bon infecté qu'il était Lazare allait tenter de... Il n'en savait rien. S'injecter de la drogue afin d'être shooté pour pouvoir voir des goules roses volantes et crachant des arcs-en-ciel ? Aucune importance.

Lazare leva le poing et se mit à marteler la porte.

" Caron ! Qu'est ce que tu as fais de mes affaires ?! C'est toi qui m'a fait dormir dans la salle ?" brailla haut et fort Lazare.

Qu'est ce qui se passait ici ? Pourquoi étaient t-ils tous encore en train de dormir alors qu'on avait visiblement de plein gré dépouillé le mutant. En attendant une réponse du scientifique, Lazare marcha d'un pas décidé vers le milieu de la pièce en croisant les bras et en regardant tout autour de lui. Son regard fut potentiellement attiré par un objet qu'il n'avait pas eut le temps de repérer auparavant.

C'était un bocal ? Qu'est ce que Caron avait encore trouvé à foutre dedans...

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Caron Hugues
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Mar 25 Fév 2014 - 16:58

Un bruit sourd... Un bruit sourd accompagné d'une voix lointaine me tire de ma tranquillité.
J'ouvre lentement les yeux, la lumière faible de l'ampoule incandescente qui pend au plafond me fait mal aux yeux. Je tente de lever mon bras droit et y arrive difficilement, il est tout engourdi, c'est ce qui arrive quand je m'endors dessus...
Après un certains temps, peut-être quelques secondes ou plusieurs minutes, je n'arrive pas à déterminer le temps, je réalise seulement qu'on à toqué à ma porte pour tenter de me réveiller.
Je me relève, quittant le matelas couvert de poussière qui est sur le sol, je baille un coup et étire mes membres engourdis.

En maudissant celui qui m'as réveillé j'avance vers la porte, encore à moitié réveillé je fais tomber une bouteille en verre sur le sol qui s'éclate par terre, on pourra qualifier mon état de la manière suivante : Avoir la tête dans le cul.
Et c'est presque ça, car avec la visibilité que j'ai, mes yeux à peines ouverts j'ai l'impression d'être... Dans un cul. Bref, un matin difficile comme beaucoup d'autre. J'ouvre les deux verrous de la porte lentement, les deux "Clik" métalliques retentissent et j'ouvre lentement la porte...

La lumière du couloir m'aveugle encore plus, je profère une insulte destiné aux lampes et je sortis de mes quartiers.

" Bordel de merde... Qui c'est qui m'a réveillé ? "

Et là... Là, j'ouvre de grands yeux, de grands putains d'yeux visible comme des soucoupes !
Là, au milieu de la pièce, se tient Lazare, les bras croisés et à poil... Enfin cul nus, car il à pas de poils. Et moi je tombe sur le cul, littéralement, je lâche le mur et tombe par terre, choqué par ce miracle.
" LAZARE ? Non putain de merde... C'est impossible ! "
Je me relève difficilement, la réaction de Lazare ne m'intéresse pas, le côté logique de mon esprit tourne à pleine vitesse, comment mon sujet zéro peut-il être vivant ?
Aucune mutation à ce jour permet de survivre à une décapitation ! C'est... impossible !
" J'ai moi même analyser ton corps ! Merde, c'est quoi ce bordel ?! "
Et c'est là... C'est là que l'hypothèse la plus probable se révèle. Lazare n'as plus de piques sur la tête, et il y a une différence au niveau des écailles à partir de son cou... L'endroit où j'ai découper sa tête. Des lambeaux de peau mortes sont encore visible.
Lazare est une énigme vivante, il est vivant, il à affronter la mort et à gagner... Nom de dieu !

Je me relevai tant bien que mal, toujours choqué et j'entreprends d'aller voir le bocal qui contient sa tête, je dépasse Lazare et arrive au bocal que je m'empresse d'ouvrir et sors le contenu.
Bien entendu, sa tête est toujours là.

" Ouf, toujours là... "

Je remet la tête de Lazare dans le bocal et le referme pour le mettre à sa place, sur l'étagère avec d'autres bocaux. Puis je me tourne vers Lazare pour dire directement.

" Lazare... T'as survécu à la mort ! "
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Romain Lechevallier
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Dim 9 Mar 2014 - 0:47

-LAZARE ? Non putain de merde... C'est impossible !

"Bordel qu'est-ce qu'il lui prend de crier à celui là dès le matin ? Et puis pourquoi il parle à un mort..." Très lentement, j'ouvris les paupières, j'avais mal au dos à force de dormir sur le sol mais la douleur à ma jambe encore vive était plus importante. Alors que ma vision s'adaptait au peu de lumière qu'il y avait dans la salle, je vis, devant moi Lazare... Bon, soit on a une hallucination collective, soit on a un mort-vivant dans la salle, un mutant mort-vivant... Il y a de l'idée, en tout cas la première réaction fut similaire à Caron mais en un peu plu bruyant:

-HO PUTAIN !

Puis, après m'être remis de mes émotions, je me relevai lentement en prenant soin de pas trop bouger ma jambe blessée puis commença à tourner autour du mutant, il était vraiment vivant... Je ne savais que faire, que dire, le scientifique était aussi perdu que moi :

-J'ai moi même analyser ton corps ! Merde, c'est quoi ce bordel ?!

-A toi de l'expliquer, c'est toi le puits de science ici.

La personne concernée alla alors devant un bocal ou je pus voir pendant un court instant la tête de Lazare coupée la vieille, elle semblait être à sa place.

-Ouf, toujours là... Lazare... T'as survécu à la mort !

-Juste deux secondes, je suis pas scientifique mais si j'ai bien compris sa tête à repoussée pendant la nuit par je ne sais quel miracle mais ça veut aussi dire un nouveau cerveau vierge et donc sans souvenir si on reste logique. Hors il a l'air de te reconnaitre puisqu'il t'as appelé par ton nom, t'as une explication à ça parce que la je suis perdu...
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Lazare
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Dim 9 Mar 2014 - 23:34

Lazare regarda ses deux compagnons comme une poule regarderait une trompette. A toute cette histoire, deux options se proposaient à lui : Soit tout ceci n'était qu'une blague de mauvais gout, soit ses camarades avaient définitivement quittés la réalité pour rejoindre le ô doux monde des sans neurones. Et pour le coup, le mutant ne savait même pas si il devait rire ou bien s'énerver. Finalement, c'est la seconde option qui l'emporta puisqu'il commença à perdre patience.

" Oui. Bien sûr. Moi, je pense surtout que vous avez vu la vierge !" envoya t-il sarcastiquement.

Tout ceci n'était pas crédible et Lazare partait du principe que ces deux là avaient sans doute voulus tester deux ou trois trucs sur lui et que, plutôt que de lui demander, avaient préférés le droguer, l'assommer, ou quoique ce soit, pour pouvoir procéder par la suite. Quoique le barbu n'était pas là depuis très longtemps... Peut-être que ce n'était pas de sa faute, dans la finalité des choses. L'infecté avait plutôt été interpellé par le prétendu bocal dont les deux parlaient et dont Caron avait jeté un oeil. Lazare, lui, n'avait pas prit le temps d'aller le détailler et n'avait donc par conséquent rien vu. Néanmoins, cela le titillait légèrement. Il tenta de s'y déplacer avant qu'une violente douleur au niveau des côtes ne vienne le rappeler. Lazare se raidit soudainement sur lui même avant de se plier en deux, les mains sur le torse. Cela faisait mal. On aurait dit qu'il avait subit un grand choc à ce niveau ci de son corps.

" Bordel... Je sais pas ce que vous m'avez fais, mais ça fait super mal !" vociféra t-il les dents serrées.

Puis, lentement mais sûrement, il se dirigea vers l'étagère qui supportait les bocaux en question. Le mutant tendit les bras vers celui qui l'intéressait, l'attrapa et inspecta la couleur opaque jaunâtre qu'il contenait. Très bien. Si c'était une plaisanterie, il allait en avoir le coeur net maintenant. Il dévissa le couvercle l'air sceptique, le posa sur l'étagère puis, enfin, baissa les yeux.

...

Ah oui. C'était problématique.
" Hum... Effectivement, on dirait que ça m'appartient..." marmonna t-il.
Il attrapa la tête qui se trouvait là en posant le bocal ouvert sur l'étagère et l'inspecta. Lazare vérifia qu'elle était de consistance organique, comme prévu. Et au toucher, cela n'avait pas l'air d'être du plastique. D'accord. C'était la sienne. Il la regarda dans les yeux. Cela ne l'effrayait pas plus que cela, mais il trouvait la situation extrêmement perturbante et dérangeante.
" Et... C'est arrivé comment ?" demanda t-il.

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Caron Hugues
MessageSujet: Re: Nos têtes valent de l'or   Lun 10 Mar 2014 - 0:01

" Et... C'est arrivé comment ?"

Bien, Lazare était aussi sceptique que nous deux, totalement absorbé par le regard vide de sa tête décapité. Autant dire qu'un gros temps s'écoula avant que je réponde, la question de Lazare était juste, mais comment ? Bordel, comment c'était possible ? Mon cerveau en pleine ébullition ne fournis qu'une seule réponse : VEC. Il n'y pas à dire, je vais devoir précipiter les choses.

" Je ne sais pas si tu es amnésique à propos de certains événements mais hier un des chasseurs de primes que tu cherchais t'as décapité avec ton couperet enfin à moitié. Tu étais mort à ce moment-là alors... Je vais être honnête, t'étais mort, ton sang continuait de couler mais ton cerveau était out, tu avais juste des spasmes. Alors j'ai tout simplement ramené ton cadavre dans la planque et j'ai rendu le tout plus beau, seulement... "

Je me souviens parfaitement de ce que j'ai fait, comment j'ai nettoyer, chaque écaille que j'ai découpé, le sang encore chaud qui s'écoulait, Lazare était mort à ce moment-là.

" Il y a deux réponses à ta résurrection. "

Deux réponses, la première c'est celle que j'affectionne tout particulièrement. Le génome de Lazare et le VEC combiné mènent tout deux à des mutations incroyables, ce qui confirme ma théorie selon laquelle Lazare est un peu l'élu des mutants. La deuxième... Je la maudis, c'est la chance, une simple anomalie qui c'est révélé au temps propice, un putain de chiffre sur des milliards, chose beaucoup moins probable, même s'il y à autre chose derrière, je dois creuser cette voie.

" Enfin si elles sont justes, j'aurais besoin de plus de temps et de sujet pour fournir une réponse convaincante. " J'avais de furieux doutes, mais faut bien rassurer son sujet zéro. " La première c'est le VEC plus ton génome, ton organisme aurait produit une mutation te permettant de survivre à la décapitation, je ne sais pas comment, ça c'est à toi de déterminer. "

J'eus un soupire, je ne savais pas si Lazare m'écoutait mais en tout cas, il devait être bien choqué.

" En réalité je ne peux pas t'énoncer la deuxième, je dirai juste que c'est grâce à une seule PUTAIN de chance sur des milliards ! "

J'avais du mal à avaler tout ça, nom de dieu, un revenant, il était là parmi les vivants, le cadavre que j'avais moi-même embellis.

" En tout cas, je te cache pas que ça me soulage que tu sois de nouveau là, et pour tes affaires je les ai déposé dans une boîte, pour pouvoir recueillir ton ADN plus tard mais dans ce cas-là... "

Je regardai parmi les boîtes sur les étagères, j'en saisi une et regarda son contenu. Bingo, les affaires de Lazare, tout y était sauf son couperet qui était sur l'établi, je mis la boîte au sol.

" Les voilà, ce sera mieux d'être habillé que d'être nu. "
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