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 Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]

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Andrealphus
MessageSujet: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Sam 30 Nov 2013 - 17:20

Ma nuit avait été aussi sombre que longue, j'ai passé les premières heures à attendre les apparitions de Volodia et du gamin, et les suivantes à me demander pourquoi elles ne se manifestait pas. Je suis encore dans une sorte de déni, les bergers ne me laissent pas en paix, m'envoyant à gauche à droite, tirant les ficelles de mes jambes ou poussant celles de mes bras. Je ne suis qu'une foutue marionnette, une sinistre poupée humaine fuyant ses démons comme il peut. La tempête ne saurais pourtant tarder, j'ai continuer à sentir Roche plus d'un an après sa mort et le fait que je me pose la question au sujet de Helsen est un des signes précurseur d'une nouvelle période de délire.

Plus de signes du virus, le temple à discrètement glissé l'idée du vaccin avant de le mettre à disposition des cliniques locales. Helsen et la maladie écartées, j'ai fini par obtenir les remerciement du conseil des Bergers, et par remerciement j'entends bien sur une nouvelle mission en solo, une nouvelle cible à abattre. C'est un moyen comme un autre de quitter le temple, de prendre l'air et paradoxalement de s'encrasser dans le vice de l’extérieur. Pamela Orovich, un nome d'emprunt. Une connotation de pureté blonde, de jambe interminable et d'une méchante érection. L'initiée semblait avoir pris la fuite après avoir craqué, erreur de recrutement, faute de gout et mauvaise orientation. Le blabla des patrons était resté vague et je ne saurais probablement pas ce qui à put motiver la gamine à se tirer en courant malgré les risques.

Elle m'aura fait courir, toutes les pistes me menaient au moulin rouge, véritable piège pour moi, une tapette à souris. Mon appât ? Un lit aux draps crasseux avec l'idée que je me fait d'une soirée moules-frites à marée basse. Seulement voilà, j'avais visé à côté. Pamela avait bien trouvé refuge en abritant toute sorte d'objets entre ses jambes, mais pas au moulin rouge. J'avais entendu parlé de ce bordel à tendance psychotique quand une de mes favorites de l'aquarium s'était barrée là bas. Le bordel est assez mystérieux, assez pour échapper au regard de la grosse Rosa, mais pas au miens. Je flaire la pute comme un radcaniche en manque, je connais les ficelles, je connais des noms. Franck Ballard du trident, Elise Follies et quelques autres personnalités tout aussi fascinantes dont le nom était comme le miens, gravé sur la liste des invités de Lucifer.

Il ne m'avait fallut que deux jours pour enfin mettre la main sur la localisation exact de l'Hôtel Chamberlain. Changement de patron, renouveau pour les affaires. On m'avait parlé de goules, on m'avait parlé de négriers, on m'avait parlé d'Emily Baker. La nouvelle taulière de l'établissement. Le ciel est toujours couvert et bien que le soleil soit à son Zénith, l’hôtel ne permettait à nul autre que lui même de dominer le boulevard menant à l'entrée.

"Tu veux quoi ?"

Drôle de façon d’accueillir un client, les bordels ne sont pas censés être des endroits accueillants ? Je mets un moment à comprendre que celui-là n'est qu'un dealer, une petite frappe qui racole à l'entrée du temple des racoleuses.

"Tu veux quoi mec ?"

Aucun intérêt, ces gars sont prêts à tout dire, à tout raconter à tout déformer. Je pourrais lui poser des questions sur Pamela, mais je doute qu'il ne se souvienne ne serait-ce que de son prénom. Je passe les portes renforcés et immédiatement, deux femmes masquées et lourdement armées me font signe de m’arrêter. Elles commencent à me fouiller en me posant quelques question et me souhaitant la bienvenue. Merde, j'ai pas vraiment prévu de couverture, je me suis lancé sans filet. Par où commencer ? Surement par tirer un coup, après ça j'aurais les idées plus claires. Peut être rencontrer directement la patronne pour parlementer. Non, je ne dois pas dévoiler mon jeu, j'ai cette sale sensation d'être en territoire hostile. Plus de HG, plus de couteau, elles me débarrassent même de ma manicle.

"Faites attention avec ça mesdames."

L'une d'elle me souris en se rendant compte de la présence d'un véritable poteau dans mon pantalon. Pas le temps d'engager la conversation, une autre nana descends les marches du hall en gueulant des ordres dans un Français plus que déformé. Si je ne me trompe pas voici venir Baker. J'ai déjà ma petite idée.


Dernière édition par Andrealphus le Jeu 5 Déc 2013 - 22:27, édité 1 fois
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Emily Baker
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Dim 1 Déc 2013 - 0:03

Une semaine s'était écrouler depuis sa crise de nerf, son épisode psychotique, sa dépression momentannée, mais la macquerelle étrangère était encore le sujet numéro un de sa clientèle. Après tout, on avait connu la maquerelle comme une femme autoritaire, mais toutefois sympathique, qui se préocupait du bonheur de sa clientèle et de ses employées avec acharnement, alors voir la diplomate brittanique tuer un dealer et blesser un des membres du plus gros gang des terres désolées avait soulevées quelques questionnement à propos d'Emily, en plus particulier, de sa santé mentale. Après tout, qui était assez folle pour déclarer guerre au tridents ?  Qui était assez folle pour tuer son unique dealer ? Elle. L'avis de la clientèle était partagée, selon les dires de ses dames, un tiers la trouvait tarée, un autre admirait sa volonté, le dernier tiers s'en branlait eperdument. Au final, Emily était satisfaite du résultat.



Une semaine, et la maquerelle sentait encore cet colère primal qui la dégoutait dans son ventre. Elle tentait bien de se calmer par divers moyens, la taxidermie, l'alcool, le cul, mais rien n'y fesait. Même si elle réprimait cette envie avec brio, elle avait toujours cet envie de tuer, d'écraser, de briser des nuques, vous voyez le genre ? Elle aurait bien pu ce taper une autre interrogatoire, mais à la place, elle se tapait divers employées de son établissement, une pratique que certain aurait trouvé douteuse, mais qui, selon Emily était des plus judicieuses. Après tout, elle s'envoiyait en l'air, elle nouais des liens avec ses employées tout en les formants ! Une pierre deux coup !


Justement, elle sortait tout juste d'une scèance de formation du genre, enfilant sa camisole tout en descendant les marches, offrant un court, mais sympathique, spectacle à la clientèle, qui avait de toute facons l'habitude. Après tout, ils n'étaient pas rares que la maquerelle offre des dances aux clients qui payait bien et qui appréciait les charmes brittanique de la dame. Il fallait dire que parmis ses employées, la maquerelle se différenciait du lot, dèja par la paleur de sa peau, qui depuis sa risée au pouvoir, était presque cadaverique. Après tout, quand on passe 24H sur 24H dans un bordel, difficile de prendre du soleil, non ?


À peine avait t'elle mis les pieds en bas des escaliers, une de ses gardes masquées l'approcha, tendant dans sa main un dispositif des plus étranges. La sécurité était de prime au bordel, elle avait ordonnée de lui signaler tout ce qui sortait de l'ordinaire,et effectivement, ce qu'elle tenait dans sa main gantée sortait de l'ordinaire. On avait à mainte reprise tentée de s'infiltrer chez elle avec des armes de poings, des armes blanches, on avait même dèja tenter de l'assasiner avec un godemichet explosif, mais là, elle n'avais jamais ce genre de truc. Elle examina le truc rapidement, le maniement avec delicatesse, le tout avait l'air d'être tout sauf artisanal, et c'était le genre de truc qui lui foutait la flippe. Elle ordonna qu'on lui apporte deux trois bouts de tissues, et enroba l'object dans ce qui avait été autrefois une robe vallant une somme en franc avant la guerre.


Impossible qu'un mec ayant ce genre de truc vienne ici pour tirer un coup, les gens avec le budjet et le matos pour avoir ce genre de truc était plutôt du genre à chercher les indépendantes..Ou alors, Emily devenait parano. Pourquoi pas allez vérifier par elle même ?



Tenant la boule de tissue dans sa main droite, arborant son sourire le plus chaleureux et n'oubliant pas cet petit étincelle exotique dans ses yeux, qui avait générallement son effet sur la gente masculine, elle s'approcha du nouvelle arrivant, et avant même de lui laissez ouvrir la bouche, lui fit une petit révérence exagérer, toute en disant, dans son anglais characteritique.

-Welcome, Welcome ! My name's Emily ,pleased to meet you.


Un petit sourire en coin devant son regard d'interrogation, elle ajouta, sur un ton des plus mieilleux, en jettant un regard furtif à son entrejambe et en mordillant sa lêvre inférieur.

-Pardon mon anglais, comment puis aidée un homme..aussi équiper que vous ?

Le ton, le language corporel faussement naif et interessé, le tout avait été longuement travailler chez la maquerelle, lui permettant ainsi de mettre ses clients en sécurités et de caresser leur ego.

-Avant que vous faire idée, je parle de ceci.

Pour mieux la détruire dans le cas écheant. Elle attira son attention sur la boule de tissue quelle tenait dans sa main.

-Vous comprendres que moi vouloir savoir quoi être dans établissement, oui ? Moi..curieuse..aimer homme exotique, no ?

Elle lui caressa tendrement le bras, en lui jettant un regard captivé, faux, bien entendu, et de l'attirer vers son bureau, en se déhanchant bien comme il  faut.
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Andrealphus
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Dim 1 Déc 2013 - 16:17

Elle était doué et savait ce qu'elle faisait, sa simple présence semblait suffit à placer le client dans un cadre faussement amicale. Je ne suis pas né de la dernière pluie et je suis habitué à ce genre de ronds de jambe. Elle aime ses habitués, elle aime contrôler, ce qui n'est pas pour me déplaire habituellement. Mes yeux roulent et glisse le long de sa silhouette, une cartographie rapide aux notes érotiques, le début d'un rapport psychique auquel je n'ai malheureusement pas le temps de m'adonner. Ma manicle est sécurisée, aucune fléchette n'est enclenchée et tenter de l'ouvrir serait une grave erreur de jugement. Voir tant de bijoux de chair et de volupté aspergés par une explosion empoisonnée m’attristerait bien plus que d'avoir à reconstruire mon arme. Alors que les femmes masquées complotent entre elles accompagnant chaque murmure d'un caresse pleine de promesse je ne peux m’empêcher d'admirer le contraste entre leur douceur et la taille de leur arme, je ne peux m’empêcher de me demander pourquoi je ne suis pas venu ici plus tôt. Le mouvement hypnotique des poitrines généreuses et bien plus envoûtante qu'une bouteille dans l'obscurité glaciale du temple. Baker, pourquoi brisez vous l'ambiance avec un professionnalisme digne d'un barrage de la FNF ?

"No misunderstanding miss Baker. I would be proud to show you how i'm...Built."

Je savoure la surprise de ces quelques mots en flattant son orgueil patriotique, je ne pratique pas cette langue tout les jours en dehors du temple. Mon accent ne dois pas être au point, il devrait cependant suffit à briser la glace en marquant un point de respect envers elle.

"There is just a gun and my medical stuff, i'm just a kind of specialized doctor. And I guess you'll appreciate my talents."

Je ne dois pas perdre mon objectif de vue, les présentations sont courtes mais effectuées. Je profite de la présence des employées pour tenter d'en savoir plus sur Pamela.

"J'ai récemment obtenu une certaine somme d'anneaux suite à une épidémie à Metropolitopia. J'ai des goûts, des envies précises. J'ai une idée de la femme d'un soir qui m'a mené jusqu'ici, je la veux jeune, je la veux blonde, je la veux souple."

Inutile d'être plus précis, l'initié pourrait s'être montré sincère avec Baker. Je continue de la jouer bon client, il ne doit pas y avoir tellement de putes répondant à ma description, je saurais la reconnaître en la voyant, j’espère que ce ne sera pas réciproque.

"Alors ? J'ai de l'argent à dépenser, que mon élue fasse vite, les anneaux sont volatiles."
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Emily Baker
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Dim 1 Déc 2013 - 17:11

Malgré tout le contrôle qu'Emily avait généralement, elle n'arriva pas à masquer le pur étonnement,la surprise et l'extase qu'elle ressentant en entendant sa langue natale sortir d'une bouche autre que la sienne. Bien sur, l'Anglais perdait une bonne partie de sa classe naturel quand il était prononcer avec un accent à couché dehors, mais tout de même, le docteur venait de monter grave dans l'échelle méthaphorique du respect de la maquerelle, qui lui offrit un sourire satisfait,reconnaisant,tout en gardant ce petit coté prédatoriel qui aurait pu faire froid dans le dos.


Bien sur, la demande d'André était une demande des plus normales, les vieux débris aimait bien les jeunes nana blondes, fausemments innocentes et secretement salopes. Emily n'avait jamais compris ce fantasme d'innocence perverti, peut être était-ce du au fait qu'elle n'était pas une queue sur patte. Enfin bon,elle se retourna et jetta un regard à la ronde dans la pièce. Elle avait trois femmes en particulières qui répondait à cet description, après tout, la jeunesse était un concept qui s'adaptait. 15,20, et 25 ans était l'âge de ses femmes. Peut être voulait t'il une gamine ? Il disait avoir le fric et rechercher quelque choses en particulier..Justement, l'adolescente était la seul des trois femmes présentes dans le moment, elle qui apparament prenait un petit verre au bar, prenant une pause pendant un moment relativement calme de la journée.


Elle jetta se regard candide à l'inconnu, avant de le guider vers le bar,lui souriant et lui disant sur un ton qui sonnait véritablement peinée.

-Oh, I know exactly what you need,Mr.Doctor..I hope you'll allow  me to be quite sad. I rarely have the..joy..of entertaining civilized guest like yourself.


Allez, on ajoute un regard à son entrejambe, on l'effleure "accidentellement" du revers de la main,on resiste l'envie de serrer un bon coup, on l'amêne à l'adolescente sirontant son verre, portant une robe à moitié déchirer comme unique vêtement. Vous voyez, le problème avec les adolescentes, c'est qu'ils ont beaux faires bandées tout les mâles des terres désolées, elle manques cruellement dans les arts de la chair, et Emily ne voulait surtout pas que ce mystérieux et riche docteur reparte avec une mauvaise impression des services locaux.


-Is that what you truly desire, Doctor ? I'm sure I could make your stay much more enjoyable, no ?


La voix d'Emily avait fait sursauter l'employée, qui entretenais toujours cet nervosité commune à tout les employées. Un petit sourire maternel vient illuminer ses traits alors qu'elle passa ses mains dans les cheveux de son employé, lui déposant même un baiser sur le cur chevelus.

-Or maybe the two of us ? I'm sure a wealthy man like yourself can afford us .I can promise you that you won't regret it.

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Andrealphus
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Dim 1 Déc 2013 - 17:48

La chance semble me sourire pour la première fois depuis ... Pas moyen de remettre la main sur la dernière fois. Initée Pamela Orovich, rajeunie par une allure exagérée de gamine d'avant guerre, elle maîtrise l'art du déguisement comme tout les apprentis ayant passé leurs tests mais elle ne me trompe pas. Je vois sous le maquillage post-apocalyptique une jeune femme triste, effrayée, perdue, un être misérable capable d'attraper n'importe quelle main tendue vers elle. Je pense à ce que je vais devoir faire, je pense à ce que je vais encore devoir oublier, je me familiarise à sa présence et vois ses lèvres m'insulter d'assassin dans mes terreurs nocturnes d'ici quelques jours. Je vais faire ça vite, en finir, récupérer mes armes et continuer ma vie.

Seulement voilà, encore et toujours, rien ne se passe comme prévu. Alors que je me donne un mal de chien pour résister à la tentation d'un verre, Baker vient introduire dans mon esprit la possibilités d'un plan à trois. Une orgie macabre en compagnie de ma future victime et de la maîtresse des lieux. C'est plus fort que moi, je ne parvient pas à chasser les images les plus perverses de mon esprit. Ma langue passe sur mes lèvres sèches avec un avant goût savoureux et je commence à avoir beaucoup trop chaud sous mon imperméable. NON ! Je suis venu ici accomplir la volonté des bergers, exécuter un ordre merdique mais irrévocable, je ne dois pas laisser mes vices compromettre mes objectifs. Déjà je peux sentir le souffle chaud de Baker alors que l'initiée se dresse contre moi, prête à se livrer, prête à être consommée. Ses cheveux frôlent mon visage et je perds le contrôle de mes mains. Coincé entre les deux vendeuses de charme je n'arrive plus à réfléchir correctement. Orovich commence déjà à examiner la boucle de ma ceinture d'une main fine et agile.

"Nous trois, tout de suite, en privé."

La maquerelle semble satisfaite, je le suis aussi de m'être une fois de plus laissé allé à la tentation.

"Je vous suis miss Baker."

Je ne penses plus aux anneaux, je ne penses plus aux armes. Ma seule envie à présent est d'utiliser leurs corps de toute les façons possibles. D'y libérer ma colère, ma frustration. D'y faire rugir cette bête tapie dans mes entrailles depuis trop longtemps.
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Emily Baker
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Dim 1 Déc 2013 - 18:20

-And I just know the perfect place where we can.. entertain you, Mr.Doctor.

Peu de clients avaient connus les quartiers personelles de la maquerelle, et plusieurs rumeurs courrait sur le contenue de sa suite personelle. Certains disaint que derrière ces portes gardé ce trouvait un donjon sadomasochisme, d'autres fabulaint sur la possible existence d'un harem personelle,mais tous était loin de la vériter. Pourquoi amenait t'elle ce client en particulier dans ses chambres ? Il parlait bien la langue,avait t'il visité ces contrées natales ? Connaisait t'il les coutumes de sa mère patrie ? Elle y voyait une opportunité d'y nouée des liens solides, des liens profitables, d'y partager des annecdotes, et puis, pourquoi pas, de peut être avoir un orgasme. Peut être.


Elle jetta un regard à ses gardes, s'assurant qu'il était au fait de ce qui se passait,avant d'enserer la taille de son employée d'un bras et de se déhancher en direction de ses quartiers, en s'assurant que le docteur sois derrière eux, ce qui était le cas, le pauvre ayant l'air captivée par le cul typiquement brittanique qui se dandinait devant lui.


Elle murmura des douces promesses à son employée, lui prometant une bonne somme et du bon temps avec le ton chaleureux d'un mère incestueuse alors qu'elle poussa la porte menant à ses quartiers, quartiers qui, selon les gouts uniques de la maquerelle,était des plus chaleureux.


Tapisseries à l'éfigie de l'union Jack ornait les murs, coussins chappardées sur les étages par ses hommes recouvrait le plancher, des piles de fringues plus ou moins ensanglantés placers à des endroits stratégiques, le tout avait l'air d'un bon bordel sans queue ni tête des plus standarts, s'il ne serait que des quelques formes humaines qui se tenait debout, immobile,froide, sans respirer, à divers endroits, dans des pauses plus ou moins insultantes. Des êtres humains empaillers, dans certains cas mutiliées, dans d'autres recouverts de fluides féminins. Le trio avait l'impression d'être observer par 5 paires d'yeux supplémentaire, ce qui surprit sa jeune employée, qui du reprimer l'envie de gerber, alors que la matronne avait l'air dans son milieu, totalement calme , sereine.Heureuse.


Elle pris son invité de choix par la main et le guida vers le lit, la pièce centrale de la chambre.Le lit avait des draps relativements tachées de sang relativement frais.Elle le poussa gentiment sur la surface avant de lui faire un strip tease en bonne et duforme, enlevant son haut, et l'envoyant volée,terminant sa course sur le visage d'une nana empailler.De même pour son pantalon et son flingue. Le docteur pourrait voir que, malgré plusieurs cicatrices assez évidente au niveaux de l'entrejambe, la maquerelle avait une bonne hygiène personelle, et heureusement. Après tout, les femmes francaises avait la réputation d'avoir peur des rasoirs, peur qu'Emily avait observer bien trop souvent. Seul ses longs gants cachaint ses avants bras.


À poil, elle plonga dans les bras de son invité VIP, alors qu'elle jetta un regard à son employé, qui comme le mâle en présence, avait observer le spectacle sans rien glander. Un regard noir, qui prometait une jolie punition si elle ne l'impressionait pas dans la minute suivante.
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Andrealphus
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Jeu 5 Déc 2013 - 22:25

La patronne semble l'être même sur le terrain, j'ai l'impression de servir de cobaye à une formation des plus instructives. Sa peau est froide comme la mort, douce comme celles que j'inflige. J'oublie ma mission, j'oublie mes intérêts et me laisse porter par un orchestre philharmonique de sensations et de murmures. Pamela entre dans la danse, elle me demande si je la trouve belle, elle me demande si j'apprécie sa petite et ferme poitrine soulevé par une longue et aguichante respiration. Tout en continuant son jeu de séduction, elle lève une longue jambe impeccable et la dépose tout prêt de mon entre-jambe, malgré mon sourire suintant de vice, je ne peux réprimer un sursaut en sentant la ceinture de mon pantalon relâcher son étreinte autour de ma taille. La main gantée de Baker s'occupe de libérer le reste de mon corps de toute contrainte vestimentaire.

La fugitive s'avance un peu plus, approche ses lèvres sèches et décolorée s'approchant d'un sexe déjà palpitant ne demandant qu'à s'emparer des bijoux parisiens qui s'offraient à lui. Elle lève un instant son regard faussement joyeux et j'ai l’impression que ses deux yeux émeraudes m'avalent tout entier. Baker n'est pas le genre de femme à regarder, ses ongles dessinant un long chemin de mon bras droit jusqu'à mon dos. Mon corps entièrement tatoué ne semble pas la déranger, comme il ne semble pas affecter l’appétit d'Orovich. Elle est beaucoup trop douée, je me libère de ses lèvres et entreprends d'achever son effeuillage. Mes bras saisissent machinalement la maquerelle qui déjà m'enjambe, plaçant ses genoux de part et d'autre de mon torse. Je la sens frissonner quand mes bras encore puissants s'enlacent autour de ses reins tandis qu'elle basculait furieusement sur le rythme effréné d'un bolero orgasmique. Mes mains prennent possession d'elle, remontent peu à peu, passent sur sa poitrine avant de agripper à sa gorge.

Je lui dis de continuer, je me dis que je pourrais la tuer immédiatement, je lui dis qu'elle est belle, je me dis que j'en veux plus. Le rythme accélère et une fois de plus je dois me libérer de ses cuisses pour ne pas en finir trop rapidement. Elle résiste, elle s'arque et se cambre pour maintenir le va et viens, gémissante, levant le torse comme pour atteindre le divin. Je me montre plus violent mais elle semble apprécier ça. L'initiée revient à la charge sans me laisser le temps de récupérer, se jetant comme un fauve sur le pieu de chair duquel émerge déjà quelques gouttes de plaisir qu'elle tacha de faire disparaître du bout de la langue. Alors que je sens mon membre viril se tordre d'un plaisir furieux, frapper le fond de sa gorge, mes mains se saisissent une nouvelle fois de Baker, l'attirant sauvagement vers mon visage en sueur qui parti s'engouffrer entre ses cuisses.

La fleur humide, lisse et nue de son entre-jambe m'envahit d'une odeur animale que je ne connais que trop bien. Je me redresse tant bien que mal dans les draps crasseux et imbibés de transpiration et place la maquerelle de dos, face à moi. Elle semble de suite comprendre ce qui va lui arriver et alors qu'elle prends le plus grand soin à procurer un plaisir particulier à son employé, je pénètre le sillon de sa croupe admirablement bien fendue, portant à son comble l’excitation du trio infernale. Dans les ténèbres aussi chauds et ardents que l'enfer je trouve enfin la salvation ultime. Mes tripes crépitent, ma peau se dresse et mon cerveau s'électrise. Mes mains se crispent sur les plis ornant sa croupe et je ne peux retenir un râle bestial tandis que je sors de là un sexe gonflé et endolori par sa propre tension. Pendant quelques secondes, j'ai l'impression de chuter du paradis, le décors disparaît et je sens presque le vent frais sur mon visage. Alors que mes forces commencent à m'abandonner, mes bras se tendent au dessus d'Orovich, mon visage tout proche de ses cuisses sur lesquelles je dépose une nouvelle série de baisers.

Je sais pertinemment que mes anneaux ne pourront jamais suffir à payer pareille expérience mais je ne parvient pas à m'inquiéter, il est encore trop tôt. De mon imperméable au sol, je sors une bouteille d'alcool que je peine presque à ouvrir et engloutit quelques centilitres pour rester dans la course.

"Toi, nettoie ça."


L'initié reprends son travail de mains et lèvres avec une efficacité particulière sur la protubérance écarlate et sensible qui surmonte mon sexe.

"Miss Baker, un verre ?"


J'ai encore le souffle court et le cœur furieux mais l'alcool est si fort que je pourrais immédiatement rentrer à Metropolitopia d'une traite.
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Emily Baker
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Jeu 5 Déc 2013 - 23:47

Couché dans ses draps crasseux et familier, la maquerelle jetta un sourire en coin à son client, l'air satisfait sur son visage. Elle devait bien dire qu'il était plutôt douée, pour un franc, et pour un mec surtout. Elle avait dèja connu bien mieux, et bien pire. Fallait croire que même après l'apocalypse, la précosité était toujours un problème d'actualité pour les mâles des terres. Pas qu'elle s'en plaignait trop, qu'un client dure 10 seconde ou 10 minutes, le prix était toujours le même.

Alors que son employée s'exercait toujours sur l'outil masculin du Docteur, la maquerelle aggripa la bouteille d'alcool inconnue, en renifla la déliceuse fragrance, qu'elle penait à sentir par dessus l'odeur de passion qui emplissait l'endroit.  En regardant son client, elle s'avala une longue rasade, avant de lui retourner la bouteille et de contenir de peu une grimace de douleur. L'alcool était fort. Surtout quand le seul truc ayant entrée dans vot' gueule de la journée est une partie plutot sensible de l'anatomie masculine.


Ne ressentant pas le besoin de se fringuer toute de suite, elle se sentait plutôt comfortable nue, et puis, sa aurait détruit la petite ambiance que le trio cultivait avec talent. À la place, elle s'accota sur sa montagne d'orreiller, et inconsciment, se stimula distraitement, tous  en parlant à son charmant donateur , avec un ton toujours  aussi mielleux et  aigucheur.

Don't worry sugar, I can't get these freaking parasites


Quel magnifique choix de mots, qui devait bien faire paniquer le docteur. Par parasite, elle voulait dire des enfants. Devant le regard d'incompréhension du seul mâle présent, elle pointa les cicatrices ornant son bas ventre, lui donnant l'allure d'une carte routière d'un village rural francais. Elle avait un charme tout à fait dérangant.


Charme qu'elle exhibant en se levant tranquillement, pour aller s'appuiyé sur un des nombreux mannequins humains fesant la décoration de ses quartiers. Elle caressa tendrement le visage horrifer de ce qui avait été une femme toute à fait vivante, avant de dire, sur un ton enfantin et candide.

-Now..for that little ...entertaintement..I would say..100 anneaux.


Après tout, un mec se balandant avec des gadget futuristes, du bon alchool et une bite du genre devait bien être capable de se permettre une petite ceintaine d'anneaux, non ? Elle méritait bien plus, mais elle ce sentait sympa aujord'hui, cet petite chaleur dans son bas ventre étant des plus agréables. Ou alors, c'était l'alcool qui lui montait à la tête.

-Or..We could keep..this..thing you had on you..that's reasonable, non ?
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Andrealphus
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Sam 7 Déc 2013 - 13:49

L'instant est figé, Baker dévoile la manicle sous les yeux de l'initée qui vient de finir son oeuvre, rabattant ses longs cheveux dorés en arrière. La raison reprends le dessus, j'observe la pièce et conçoit instinctivement une dizaine de façons différentes de mettre un terme à leur existence. Seulement voilà, Orovich ne réagit pas. Après avoir jeté à rapide coup d’œil à mon trésor empoisonné, elle se contente de se rhabiller calmement. §Un truc ne colle pas, elle n'est pas censée être aussi doué et je ne décèle pas la moindre trace d'angoisse, pas un seul soupçon de panique dans son attitude. Je suis piégé, pas assez d'Anneaux et je le savais d'avance, encore une fois mes démons remportent la victoire. Je voudrais lui dire que la manicle vaut bien plus que ce qu'elle à l'air de penser mais autant la jouer fine pour changer.

"J'ai besoin de cet outil dans mon activité professionnelle, gardez le précieusement et faites attention c'est très fragile en attendant que je puisse vous rembourser la différence."

Je lui place mes 45 anneaux sous le nez, mes couilles sont vides, ma bourse aussi. Coup du sort classique et malheureusement inévitable dans ce genre de contexte. La luxure à son apogée à se talent pour vous laisser entièrement nu dans tout les sens du terme, avant même que vous ne preniez conscience que le plaisir est éphémère et qu'il n'en reste rien après consommation. Seul face à ma queue endolorie et deux paires de nibards, je retrouve ma tenue habituelle sans quitter Orovich du coin de l’œil.

"Vous permettez ?"

En quittant la pièce j'allume une clope au papier ondulé, le nuage de fumée des premières bouffées manque de me donner la nausée. Orovich se dirige vers ce qui semble être un couloir montant vers les étages supérieurs. Sans un mot et naturellement je lui colle au train, hors de question qu'elle m'échappe. Je vais en finir rapidement et trouver un moyen de récupérer ma manicle avant de foutre le camps de ce palais de la tentation. Un étage, un autre, jusqu'où elle m'emmène ? Vu de l’extérieur l’hôtel ne semble pas exploitable à son sommet, elle semble vouloir s'isoler un piège pour elle ou pour moi. J'ai perdu le compte mais pas ma proie, elle s'enfonce dans un couloir obscure avant de disparaître dans une des chambres. Mes mains glissent le long du mur, dans l'obscurité presque totale, je sens un bloc de métal, une plaque coulissante. Nul besoin d'y voir plus clair, je sais déjà de quoi il s'agit. Je lève le panneau et prends la hache d'incendie, quelle aubaine la chasse est ouverte.

Le piège est pour elle. La pute ne s'attendais visiblement pas à ma visite. Elle a un mouvement de recul en voyant mon arme. quelques pas en arrière, elle se prends les pieds dans quelques sous-vêtements trainant sur le sol éventré et se retrouve le cul par terre. Derrière ses longues et merveilleuses jambes, je peux voir d'épaisses larmes emporter une partie de son maquillage.

"Me...Merde tu veux quoi ? Attends.... Je peux t'aider pour les anneaux, j'en ai quelques uns avec moi."

Merde elle serait encore en train de se foutre moi ? Il ne peux pas y avoir erreur sur la personne... Je lève la hache et dans un élan de quelques mètres, lui assène un coup traversant son cou, déchirant la chair entre ses deux seins. Elle n'est pas encore morte. Je retire l'arme difficilement et réitère le geste de l'autre côté avec une symétrie presque parfaite. Le sang chaud avait giclé de sa balafre en X jusqu'à mon visage, tachant ma chemise au passage.

"C'est fini. Désolée... Je n'ai pas l'habitude de procéder de cette façon mais je me suis mis dans une situation délicate, j'espère que tu comprendra, c'est de ta faute après tout."

J'écrase mon mégot et sort une nouvelle raddaple. La porte s'ouvre derrière moi.

"Susan ! C'est bon je vais pouvoir t'emmener loin d'ici. J'ai trouvé une caravane pour une petite communauté au sud de ..."

Qu'est ce que ? Je vois double ? Je regarde le cadavre encore chaud et la nouvelle venue. Copies conformes. Tout s'explique, la situation éclaircie et moi j'ai peur de comprendre. Elle sort de la pièce au pas de course.

"Jumelles ..."

Et merde, je dois réfléchir vite. J'arrache quelques planches de bois de la fenêtres, elle donne sur le toit d'une dépendance, parfait. J'attrape le poids plume en secouant mon visage pris dans sa crinière et m'en débarrasse par la fenêtre. Toujours armé je me lance à la poursuite de ma véritable cible. Elle est plus vive, plus intelligente et plus douée que sa catin de sœur. Une odeur de gaz, dans l'obscurité, l'horizon troublé... J'ai à peine le temps de traverser la porte d'une autre chambre pour me mettre à l'abris d'une puissante déflagration. Le couloir est enflammé, je la vois au loin, manicle à la main elle prends le temps de m'observer avant de disparaître à nouveau. Je m'apprête à reprendre ma course mais dans la lueur des flammes dansantes, Baker et deux amies lourdement armées me bloquent le passage, elle à l'air furieuse.

"Attendez, je peux vous expliquer. Je n'y suis pour rien. Miss baker, votre employée de tout à l'heure elle à fait entrer quelqu'un dans votre établissement, une personne armée. C'est elle qui a mis le feu !"

Je ne veux pas finir empailler dans son bureau, je ne veux pas avoir à expliquer ma présence à cet étage.

"On perds du temps, elle va s'enfuir avec votre employée et ses anneaux !"
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Emily Baker
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Dim 8 Déc 2013 - 16:12

Effectivement, furieuse, la maquerelle était. Entourée de deux de ses gardes, les points serrées à ses cotées, Emily avait rapidement enfilée un manteau, qu'elle portait ouvert, et une paire de pantalons tachées de sang. Elle avait coincé un couteau de taxidermie dans sa ceinture, couteau qui était bien long et bien affillée, selon les habitudes quasi obsessionel de la britannique. Beaucoup d'air semblant quitté le nez de la maquerelle, qui grincaint les dents, en considérant son client, le docteur.


Étrange docteur, en fait. Un docteur armer d'un gadget technologique, un docteur qui baisait dans des bordels, ce qui n'était pas l'habitude la plus saine à prendre. Un docteur qui parlait courrament anglais. Et surtout, un docteur avec un imper taché de sang.Elle était certaine que ces traces saignantes n'étaient pas présentes à son arrivée. Elle l'aurait bien confronter, interogger, mais voyant l'inferno que devenait son palace de la luxure, elle ordonna à une de ses gamines , sur un ton qui ne laissait pas place au débat, d'aller chercher tout les employées et clients capables et de combattre l'incendie. L'employée semblant hésiter, mais devant les traits tirées et les veines saillantes de la patronne, elle redescendant au rez de chaussé en gallopant.


Les flammes réchauffait l'ambiance et le moral bouillant de la régente, qui était présentement occuper à enfoncer ses ongles dans la paume de sa main. Son rêve, sa vie, cramait, du moins, partiellement. Et ce docteur était le plus grand suspect, enfin, l'unique. Après tout..ces étages n'étaient pas normallement occupée..


En prenant son ton le plus aggresif, et lourd de menace, ce qui n'était pas difficile dans la situation présente,  et jetta un de ses regards noir à son client. La pute séduisante de plus tôt semblait être une personne totallement différente d'Emily, en language corporelle, et en language tout cours.

-You won't fucking tell me what to do, alright ? You are in no fucking position to talk. In other situation, I would gun you down. But, you still owe me money, and you might fucking be telling the truth, "Doctor".


Elle pris une grande respiration, ses doigts jouants avec le manche de son outil de torture et de plaisir internel, avant de continuer, avec un petit sourire en coin.

-I mean..why are you here in all things  ? Why is there suddently a freaking fire in my bloody brothel ?! Why do you have blood all over you, yet you don't seem wounded. Bare with me,here. Would you trust me if we reversed the roles ?


Elle aggripa le fusil d'assault de son employée avant de l'envoyé rejoindre sa collègue. Elle n'avait pas le temps de retourner chercher son armement personel. Et elle ne voulais pas laissez le docteur seul. Ses mains étaient sur sur la crosse de l'arme.

-C'mon, lead the way. If you know who did this, I'm sure you'll help me cast light on that whole ..matter. Or we may just both die in the flames.... RUN DAMNIT !
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Andrealphus
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Lun 9 Déc 2013 - 17:00

Ce n'est que quand les choses tournent au plus mal que je parvient réellement à les prendre en main, la maquerelle est comme possédée, elle aurait put abattre ici même ne serait-ce que par colère. Elle invoque son sens des affaires mais je crois plutôt qu'elle préfère avoir tout ses radcochons dans la même porcherie avant de savoir lequel va lui servir de dîner. J'ouvre ma chemise et passe une main prudente vers mes côtes, j'en ressort cinq doigt ensanglantés que je pointe sous le nez de Baker comme pour me justifier. J'ai du me faire ça en me planquant dans cette foutue chambre, ou peut être en balançant la gamine par dessus-bord, peu importe. J'ai le pas rapide et les côtes qui me lancent, je n'ai pas ma manicle, je n'ai pas mon flingues et il ne me reste que deux clopes en piteux état dans une poche intérieure, la soirée s'annonce merveilleuse.

J'ouvre la voix, piste le petit cul comme un limier. Elle se croit maligne, plus intelligente et plus fine que moi. Tout ce qu'elle sait je l'ai appris bien avant elle. Elle manque d'originalité, aucune passion dans son art aucune motivation dans sa vocation, je n’éprouve aucune difficultés à me mettre à sa place. Baker suit, Orovich ne doit plus être très loin et si je le sais elle le sait, surement un nouveau piège. Alors que je descends les marches comme un gamin le soir de noël, je commence à cogiter, des plans, des machinations prennent formes derrière mon front plissé. On repart pour un coup à trois et je vois mille-et une façons de forcer les deux putes à s’entre-tuer.

On débarque rapidement à l’extérieur, des ruelles dans les ruelles, des passages étroits entre carcasses de voitures et blocs de bétons rabattues. Un lascars du coin au bras cramé et encore fumant recule en voyant la patronne, montre une direction du doigt et se planque. Elle laisse des traces sur son passage, novice ou vicelarde, elle ne nous laisse pas vraiment le choix. Une sorte de casino une maison de jeux pour touristes embourgeoisés la route fini en cul de sac, elle est forcément à l’intérieur. Je ralentit l'allure en repensant à la puissance de sa manicle de flamme. Le problème avec les initiés d'aujourd'hui c'est qu'ils ne pigent plus la symbolique, la noblesse et le caractère sacré des choses. Orovich n'échappe pas à la règle sa manicle est toute neuve et monstrueuse, je compte sur une défaillance dut au manque d’expérience de sa conceptrice mais je ne suis pas fou, pas à ce point.

"Baker, I need a gun !"


Elle ne va pas s'enfuir, je tente d'ouvrir la discussion avec la maquerelle. c'est le moment d'être sur de ne pas me prendre une balle dans le dos. De lui montrer que je suis de son côté.

"Je sais ce vous devez penser, mais croyez moi je ne demande qu'à vous aider. Je suis de votre côté."


Ma voix est basse, calme. Le ton n'est pas autoritaire elle voit bien qu'il y a une part de sincérité la dedans, elle devrait voir que je ne la prends pas pour une conne, chose assez rare dans ce genre de situation pour être pris en compte.
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Emily Baker
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Lun 9 Déc 2013 - 21:48

La maquerelle tentait de cacher sa respiration halletante alors qu'elle scrutait l'entrée de la petite attrape touriste maison. Le cardio ne faisant pas parti des forces de la dame d'expérience, et elle le sentait, ses poumons brulant et ses jambes tremblottants sous l'effort de porté sa mince carcasse. La femme qui fesait tant de mauvaise publicité ce trouvait à l'intérieur, tout pourtait à y croire. La femme qui brulait sa propriété, la femme qui lui fesait perdres des anneaux. La femme qui tronait au sommet de la liste noir de Mamzelle Baker. Une position des plus douloureuses, selon les rumeurs qui couraient.


Le docteur voulait une arme. Étrange. Pourquoi souhaitais t'il t'en participer à cet traque ? Avais t'il un aspect à cet situation qu'elle ignorait, un tierce individu ? Ou alors, souhaitais t'il s'affranchiser ? Prouver son innocence ...ou assouvir un vice caché ? Impossible à savoir, le docteur semblait bien honnete, et peu importait dans le moment, après tout, elle n'avait qu'un fusil d'assault avec elle, et qu'un seul chargeur sur elle. Elle farfouilla à sa taille et aggripa le couteau de qualité brittanique qu'elle aimait bien,il avait même un charmant union jack gravé sur la lame, et le tendit à son allié du moment.

-Can't let you have my only gun, but I'm sure a Doctor like you is better with a knife than a gun. Don't worry sweetheart, I got my eyes on you, you'll be fine.

Un ombre de sourire carnassier illumina les traits de la maquerelle, lui donnant un air à peine détraquer et sadique, alors qu'elle trifouilla la détente de son arme. Après tout, elle garderait bien son regard.
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Andrealphus
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Jeu 12 Déc 2013 - 19:51

Un couteau, elle me prends pour un sauvage ou un truc du genre. Agacé, pris par les événements, je ne prête aucune attention à l'offre généreuse de la maquerelle. Je laisse tomber mon imper, je retire ma cravate, j'allume une clope et me retrousse les manches avant d'avancer vers le bâtiment en ruine.
Etat de santé, légère douleur à la jambe droite, blessure ouverte sans gravité à l'épaule. Inventaire de l'équipement, ma bite, un zippo, trois clopes mes paluches et une mule à nibard sacrifiable.

L'euphorie, la surprise, l'incompréhension. Tout vient de disparaître, je ressens cette colère viscérale monter en moi, intoxicante et enivrante envie de tuer. La pitié n'est plus de mise, la compassion est d'avant guerre. Quand j'arrête de penser avec ma bite je redeviens enfin la merde que je suis censé être. Les portes s'ouvrent bruyamment, donnant sur une grande salle circulaire. Un forêt de machine à sous éventrées, une jungle de mobilier retourné, un ciel de mille et uns jeux de lumière fossilisés. Aucun signe d'Orovich, immondice, pétasse aux doigts de feu, où te cache tu ?

"Come and stay with me Baker."


Mon ton à changé mais je m'en moque, je n'ai pas encore décidé du sort que je compte réserver à la britannique, dans une traînée de fumée radioactive, je pénètre obscurité, marchant paisiblement entre automates désactivés, roues de la fortune retournées et tables parsemées de balles rouillées. Elle est là je le sens, je le sais ! Elle connait surement mieux son appareil que moi mais je connais mieux les manicles. Je compte sur une erreur, non je le sais j'ai une foi inextricable envers un faux pas, une défaillance. C'est mon terrain de chasse, elle est la proie. Elle est armé mais j'ai déjà gagné, je dois la débusquer la provoquer. Petit idiote, morveuse insolente. Ma clope se tranche sous la pression de ma mâchoire, mes doigts se crispes comme autour de sa gorge.

"OROVICH !"


Ma voix résonne dans un écho répété six, huit fois. Elle n’obtient aucune réponse alors que je continue ma fouille, déblayant la route à à grand coup de pied de table métallique. Un instant, j'ai cru voir du mouvement...

"Une traînée, et un rat ? Quelle famille !"


Je montre à Baker une forme qui file à toute vitesse sous les tables à un balcon de l'étage supérieur, alors que je me précipite vers les escaliers y menant.
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Emily Baker
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Jeu 12 Déc 2013 - 20:23

Alors que le mystérieux docteur file à la suite de son employée renégat, la maquerelle, elle, reste immobile dans la pièce, fouillants les environs d'un regard distrait, alors qu'un sourire des plus satisfaits illumina ses traits. Quelque secousses naquirent dans sa poitrine alors qu'elle reprima un petit ricannement des plus charmants. Ce n'était pas le moment de rire, pas encore.

Elle entendait les bruits d'une course poursuite, elle entendait le vieux batiment grincées alors que les deux tourteraux jouaient avec gaieté à l'étage. Emily aurait bien pu passer l'après midi à farfouiller dans les ruines d'une societé décadente,où l'oppulence et la luxure était de mise, avec comme musique de fond là douce berseuce familière de la violence.


Mais non, Baker n'était pas du genre à laisser la chance s'occuper de tout, alors sa non, c'était la recette de la faillite, recette qui était souvent accompagnée d'une mort hummiliante et douloureuse. La douleur, elle pouvait en prendre, on atteignait pas son âge sans se prendre une raclée ou deux, mais l'humilation, sa, jamais.  Elle vérifia le contenue du chargeur de son arme, plein, parfait, et se diriga, tranquillement, vers les marches,un sourire colgate étamper sur son visage et une lueur vindicatrice brulant dans ses rétines.


Les marches en bois grincaent sous son léger poids, accompagnant son arrivé quasi magistrale. Le silence c'était fait, la course poursuite de plus tôt avait pris fin, pour laisser place au célebre jeu du chat et de la souris. Quelques feux naissants par-ci, par là, témoignait de la lutte, mais aucun corps à signaler. Parfait.  Ses yeux s'adaptaient tranquillent à la lumière alors qu'elle avancait, l'arme à la hanche,en étant une parodie de Rambo, avec des ovaires en suplément.


La vitre craquait sous ses bottes, mais elle s'en foutait. L'arme lui donnait un sentiment de sécuritée, et puis bon, la subtilité ne fesait pas parti de son plan.


-Orovich ?! Who's that doctor, your mistress ? Your wife ? Your daughter ?

Elle cria , prenant son ton le plus arrogant. Elle s'en fichait bien , elle se sentait en pouvoir. L'adrénaline commencait à lui couler dans le système, elle aurait bien pris une dose de psycho là.

-You know...I don't even care really.  But I do care about the fact that..this...woman you know set my blasted bussiness in fire. And that, pisses me the fuck off.

Elle avanca toujours, pointa son flingue sur des ombres dancantes, le faible éclairage  jouant des tours à ses sens. Après tout, les deux s'étaient peut être entretuer pour tout ce qu'elle sache.  Elle parlait peut être à des cadavres encores touts chauds.

-And when I'm pissed off, I tend to, you know, shoot people. Or fuck them. It really depends on the day. You know what, Doctor ? You were a decent partner in bed, come clean, and I might not shoot you in the dick, who knows ?

Puis, elle enchaina, cet fois, dans un francais mutilée au derniers degrées.

-Toi..inconnue..Honnête avec moi, explique toi, on peu parler. Ou non. Tu employées moi ? Connaitre sadisme..oui..non ? Motivation, n'est pas ?
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Andrealphus
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Ven 13 Déc 2013 - 19:40

Vilaine petite souris, viens voir papa. Elle est rapide et profite de l'obscurité. Je ne pense pas qu'elle ai choisit cet endroit par hasard, elle se déplace à l'aveugle, esquive les obstacles quand je bute contre chacun d'entre eux. J'entends la maquerelle beugler dans une langue que je n'ai pas le temps ni l'envie de traduire. Toute ma concentration est portée sur les jets de flammes offerts par intermittence par Orovich.

"Tu ne vas pas courir éternellement Orovich, je vais bien finir par te mettre la main dessus !"


Merde, je l'ai perdu dans un foutu coin d'ombre, et l'autre qui continue. Je viens de saisir la menace dans ses mots et surement la raison pour laquelle elle n'a pas ouvert le feu quand je lui ai montré la gamine. Ma perte de concentration manque de se révéler fatale, j'évite de peu un nuage flammes en me réfugiant derrière une machine de je que je parvient finalement faire basculer. Elle ne s'attendais pas à ce genre de coup faut croire. Mes mains agrippent un pan de sa veste de toile, l'attirent vers moi, bloque sa manicle au sol. Mon poing se lève et frappe, une fois, deux fois. Je perds le compte en même dans que la sensation dans mes doigts. J'aurais put en finir de son petit minois noirci par les coups, j'aurais put l'achever, mais la sadique parvient à libérer son bras, sa manicle, un nouveau jet de flammes. Je manque de basculer en esquivant, elle fini le travail d'un coup de pied dans mes cotes endolorie.

La chute est courte, le choc est violent bien qu'amorti par Baker. mes pattes enragées profitent de la surprise pour s'emparer de son arme et commencer à mitrailler le balcon dans l'espoir d’abattre une cible qui semblait à nouveau avoir filé. Je renvois l'arme au sol, furieux et à bout de souffle.

"Why you didn't shoot thaht bitch ?!"
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MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Ven 13 Déc 2013 - 20:34

Le souffle coupé par le lourd projectile qui sembla lui tomber du ciel, directement dans la gueule, les mains de la britanique laissère partir le fusil sans offrir grande resistance, sa concentration étant dirigé sur ses poumons qui avaient grandement besoin d'air, air que le gros cul du docteur avait tôt fait de faire partir, avec l'aide de cet salope de gravité.


Couché au sol, halletant, jettant un regard noir à l'enculé qui vidait un chargeur sur des ombres, la colère dans son visage reflettant la sienne alors qu'elle se hissa sur ses pieds tranquillement, grimacant de douleurs.  Ses côtes lui fesait un mal de chien, en d'autre situations, elle aurait demander au docteur de l'examiner, mais bon, elle doutait des connaisances médicales de l'individu à l'imperméable. Si il était docteur, alors elle était la première dame de la france.


Le docteur gueulait, la colère deformant ses traits , et son anglais par la même occasion. On aurait dit une bête enragée, un peu comme un charognard voyant son diner fuir avec les restants de son ego. Emily aurait pu crier, elle aurait pu lui enfoncer un couteau dans le bide, mais non, elle ferait les choses dans les règles de l'art.

-What  a silly question. I was obviously keeping my bullets for you. You are the one that triggered this fucking mess, "Doctor". I don't care for this girl's life, she could be raped by a fucking ghoul and I wouln't shed a tear.

Elle cracha les mots avec haines, son regard prometant milles et une souffrances des plus originales et douloureuses. Elle était créative, oh cela, oui elle l'était. Tout en gardant son regard fixé dans celui de son interlocuteur, elle fouilla dans le manteau qu'elle portait, trouvant à taton le petit gadget qui tenait temps au mysterieux personnage.

-I'm gonna be honest with you, I really wanna kill you right now, but..I'm curious now,quite curious.

Elle sorti la manicle, toujours enrobée dans une boule de tissue. Son sourire, combinée avec l'éclairage des plus malaisants, lui donnait un air des plus fous. Elle scruta le visage du doctor, avant de la balancer de toute ces forces sur un mur environnant.

-RUN YOU FUCKING DOG ! IMPRESS ME ! YOU WANTED IT SO BADLY, AFTER ALL !
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Andrealphus
MessageSujet: Re: Pour quelques nibards de plus. [Passage érotique]   Lun 16 Déc 2013 - 22:24

Sale garce ! Immonde salope ! Je vois venir la scène mais mon corps ne réagit pas. Je reconnait la manicle et tout ralentit, battement de cœur par battement de cœur je vois mon chef d'oeuvre quitter sa main gantée pour décrire une ligne droite à travers la poussière révélée par les filets de lumières de l’extérieur.
Elle frappe le mur dans un gros bruit de métal rouillé, libérant quelques clopes et les renforts sur le blindage, le choc au sol est une autre histoire. Le réservoir d'Asmodée est mis à nu mais intact, je pense que les fléchettes auront du mal à partir droit maintenant. Quelques petits clics et je reconnais immédiatement le mécanisme de sûreté dont je suis le concepteur, quelque chose dans le choc à dut se briser à l’intérieur pour lui faire croire que quelqu’un était en train de l’enfieller.

"Pas ça !"


Le temps semble avoir pris un sacré coup de boost d'un seul coup, comme sous psycho mon corps se tends, je me redresse et j'ai à peine le temps d'envoyer la maquerelle voler plus loin et de me mettre à l'abris derrière une table de black-jack retournée. La manicle clique une dernière fois et explose dans une violente projection du réservoir, tout mon stock de ce magnifique liquide, tout le sang de démon, le poison le plus abouti que je n'ai jamais crée éparpillé. Un cri me sort de mes pensée, la douleur infligée par la formule à l'état brute. Dans un élan de bonté et me sentant presque coupable de m'être encore une fois laissé submergé par ma colère, j'accours vers Baker. Elle semble indemne, elle s'est protégé les yeux avec ses bras ganté, excellent réflexe seulement... Asmodée perle tout autour de sa bouche.

"NE FROTTE PAS ! ARRÊTE DE FROTTER !"


Elle se débat comme une banshee enragée, contre moi et la douleur à la fois. Je tente de la retourner, de ne pas lui faire avaler la moindre goutte mais ça ne la sauvera pas, le bas de son visage va se paralyser, puis la démanger encore et encore jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de chair à gratter. Mes neurones s’emboîtent un à un et se délient, cherchent à toute vitesse la bonne combinaison, mes yeux roulent à la recherche d'une aide éventuelle dans mon environnement tandis que mes bras l’empêchent de toucher plus encore à son visage. Là ! Un vieille bouteille de Whisky, merci l'importation d'avant guerre, je verse les trois quart de la bouteille, elle hurle d'avantage encore. Son couteau, le destin lui à fait m'offrir ce couteau. Pas de hasard, juste des choix à faire. La lame pénètre sa joue, je fais de mon mieux pour sauver son visage du mieux de mes compétences. Tout les survivants des terres désolées n'ont pas la chance d'avoir une intervention anti-poison exécutée par un gardien. Je lui sauve probablement la vie, lui épargne d'atroces souffrance. Ma main est ferme, la découpe est précise malgré les mouvements de la furie. Lorsque je fini, un large sourire rouge lui traverse la chair. Il s'ouvre, déverse du sang, encore de l'alcool. Je dois la recoudre, l'aggrapher ...

Pas le temps. Déjà derrière moi j'entends le pas souple d'Orovich. Merde, je l'avais oublié celle-là. Bien, si je dois mourir autant que ce soit comme ça, je lâche Baker, me retourne et regarde mon bourreau dans les yeux. Elle lève un bras tremblant sous le poids de la manicle, elle se tient les cotes et son visage est boursouflé par les coups que j'ai put lui porter.

"Une dernière volonté fils de pute ?"

L'ironie de la situation me force à ramasser une clope par terre, mais pas de briquet.

"T'as du feu ?"


"CRÈÈÈÈÈVE !"

Magique, tout simplement magique, j'avais tant espéré ce moment, je l'avais tellement attendu. L'appareil d'Orovich, aussi bien conçu soit-il n'avait pas supporté le manque d'entretien ni sa fuite, comme je le pensais. Il ne restait plus assez de carburant pour faire exploser le réservoir, mais son bras commence à prendre feu sous ses grand yeux clairs comme un ciel de campagne d'avant guerre.
J'attrape une autre bouteille et ne manque pas de lui balancer à la gueule, la gamine s’enflamme, hurle, mais tient toujours de bout. Sans un mot et dans un dernier élan de compassion et de clémence. Je ramasse le fusil de la maquerelle et achève ma cible.

"Mission accomplie."


Baker est encore au sol derrière moi, les mains plaquées contre sa bouche. La douleur et mon intervention de fortune auraient dut lui faire perdre connaissance, cette nana a du cran, des tripes et bien plus de résistance que la plupart des mecs que j'ai put croiser jusqu'ici. Rien que pour ça je ne vais pas la laisser crever, elle voudra surement me tuer mais je mérite de mourir. Elle va surement me poursuivre et j'en salive d'avance. Quelque chose me plait en elle, un petit quelque chose dont beaucoup de femmes de la capitale devraient s'inspirer.
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