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 Tour Montparnasse psychotique. (Solo-Kory)

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"Kory" Bouffe-goules
MessageSujet: Tour Montparnasse psychotique. (Solo-Kory)   Lun 23 Sep 2013 - 15:37

La mort est peut-être la seule réalité censée lorsque l'on sort du cauchemard de la vie.
-Fernand Ouellette

Musique d'ambiance pour l'ensemble du rp.

Prologue

Contenant ses quelques larmes afin de ne pas attirer l'attention, elle serra un peu plus fort la petite créature contre sa poitrine. Elle était aussi crasseuse que la robe qu'elle portait, chétive même pour une fillette de neuf ans et dissimulée derrière d'immense mèches de cheveux noirs et collants. Son teint pâle entretenu par la vie souterraine et son visage sec, squelettique,  lui donnait un air cadavérique.
Entre ses faibles bras, elle sentait l'animal trembler. Ses yeux à peine ouverts, le chiot ne devait pas avoir plus de deux ou trois semaines. Pour elle, impossible de savoir lequel des deux avait le cœur qui battait si fort, si vite. Complètement figée, elle pensa un instant à une façon de s'échapper mais n'en fit rien par peur de l'obscurité.

Devant elle se dressait une imposante maison blanche aux fenêtres brisées, quelques marches de pierre donnant sur une grande porte de bois noir sans poignée. Une étrange plante escaladait le bâtiment, recouvrant entièrement certains angles s'infiltrant par certaines fenêtres et émergeant par d'autres.
Dénuée de feuilles ou de fleurs, elle était recouverte d'immenses épines semblables à celles des fuseaux.
Dans un ultime effort pour retenir ses larmes, comme si elle voulait empêcher la moindre parcelle de son être de bouger, comme si elle souhaitait être morte à cet instant précis, elle ferma les yeux.

Lorsqu'elle les rouvrit, elle avait passé la porte de la maison. La pièce était elle aussi plongée dans l'obscurité, des ténèbres l'encerclant jusqu'à en faire disparaître la sortie. La seule source de lumière venait d'une cheminée de marbre dans laquelle brûlait intensément un bûché de flammes écarlates.
Entre la fillette et la cheminée, se trouvait un homme. Il était assis et lui tournait le dos, son imposante carrure ne pouvait néanmoins pas dissimuler le corps allongé d'une femme sur sa droite.
On pouvait encore aisément juger de la beauté de cette femme. De long cheveux dorés et peignés s'étalaient tel une couronne autour d'un visage d'une incroyable pureté. Ses deux yeux bleus grands ouverts fixait le plafond, sur ses lèvres se dessinait un faible sourire, à peine perceptible mais capable d'offrir à tout spectateur une sensation de béatitude incomparable.
Sa poitrine généreuse donnait sur un trou béant mais sans la moindre trace de sang.

Doucement, l'homme se leva et se tourna vers la fillette, ses yeux semblaient briller et il tenait dans sa main un cœur dont la provenance ne faisait aucun doute. L'homme, entièrement nu, il pressa l'organe contre son torse, laissant couler un filet nourri de sang. Le sombre liquide coulait lentement, se frayant un chemin entre muscles prononcés et anatomie vigoureuse avant de disparaître derrière deux cuisses scarifiés, et ne laissé de lui qu'un bruit régulier de gouttes s'échouant sur le sol.

La fillette sentit alors un froid glacial lui mordre les bras, remontant jusqu'à ses épaules pour lui arracher les omoplate avant de s'insinuer désagréablement au plus profond de ses entrailles. Elle observa le chiot, celui-ci ne respirait plus. Machinalement, elle écarta les bras et laissa la carcasse de la petite créature s'échouer à sur pieds nus.
L'homme se mit à sourire, dévoilant une série de dents pointus, métalliques, aussi glaciales qu'elle maintenant.


Chapitre I : Réveil

Kory ouvrit brusquement les yeux. Le souffle lui manquait et elle était frigorifiée malgré ses draps imprégnés de sueur. Elle resta un instant immobile, entièrement nue, allongée dans un immense lit aux draps de soie. Ses yeux semblables à deux globes de verre ne clignaient pas. Elle marchait intérieurement sur la longue route vers la réalité.

Au bout de quelques minutes, elle se redressa. L'immense chambre de la tour Montparnasse était semblable à celle d'un roi, mis à part les fissures, la peinture craquelée et les renforts métallique empêchant la structure de s'effondrer. La lumière du jour tentait péniblement de traverser les volets d'acier installés récemment à la fenêtre. Elle passa doucement sa main sur son épaule gauche, caressant diverses traces de morsures et de bleus descendant jusqu'à son poignet. Ses jambes tremblaient, aussi elle décida de rester assise encore un instant. Se remettant peu à peu de son cauchemar habituel et de sa « punition ».

La chambre était silencieuse, loin des cuisines ou d'une quelconque armurerie. L'odeur typique du leader Wendigo en avait pris possession au fil du temps.

Elle tenta cette fois-ci de se lever mais une douleur aiguë à l'entre-jambe la renvoya sur le matelas.
Grimaçante et gémissante, elle se demanda pourquoi elle avait si froid. Lorsque ses yeux se rouvrirent, son cœur s’arrêta net et la douleur lui parue secondaire. Ses sens étaient troublés aussi dut-elle faire preuve d'une intense concentration pour que le décors cesse de tourner dans un flou de plus en plus opaque. Ses draps de première catégorie laissait peu à peu place à la carcasse pourrissante et ouverte dans toute sa longueur d'un immense Mutant. La douleur reprenait. Elle glissa douloureusement sa main entre ses cuisses pour en extraire une énorme main grisonnante.
En observant plus attentivement les restes du mutant, elle n'eut aucun mal à deviner d'où elle pouvait provenir.


Les murs repeints laissaient peu à peu place à une version délabrée, éventrée et fumant d'eux même, transformant la chambre en une cellule souterraine avec pour unique décoration, une tuyauterie percée et quelques mutplantes émergeant de la crasse recouvrant le sol. Au plafond, une ampoule crépitait de plus en plus intensément.
Kory se débarrassa de la carcasse d'une série de battements de jambes et se précipita vers une porte d'acier définitivement fermée. Sa respiration s'emballait, elle était maintenant bouillante. Dans un dernier claquement accompagné d'un bruit de verre brisé, l'ampoule cessa d'éclairer.

Kory cessa de respirer. La peur, dans tout ce qu'elle avait de plus sombre et de plus vicieux. La terreur la plus viscérale qui soit venait caresser son visage en larmes, comme personnifiée, elle prit la psychotique dans ses bras et la pénétra violemment parcourant sa peau, ses tripes, entachant son âme s'emparant de tout, ne laissant aucune place à la moindre parcelle d’espoir.
Une grosse goutte de sueur perla le long de ses tempes battantes, coula le long de sa joue et se laissa glissé jusqu'à son menton, révélant le teint pâle et rougeâtre de sa peau dans son sillage. Avant que la goutte ne tombe, Kory sentit la somme de ses propres frayeurs s'agiter dans son ventre et s’engouffre dans sa gorge. Elle frappait la porte de métal en poussant un long cri incontrôlé. Elle frappait encore et encore, de ses poings, de ses bras, ses épaules, sa tête ses genoux ses pieds.
Elle frappa jusqu'à s'en arracher la peau, jusqu'à ce que le sang qu'elle perdait lui fasse tourner à nouveau la tête.

Alors, enfermée dans le noir et le silence, elle se laissa glissé au sol, attrapant ses jambes et cachant son visage entre ses genoux. Comme la petite fille de ses rêves, elle se sentait faible, tremblante et terrorisée. Fouillant dans son esprit, elle cherchait désespérément ce qui l'avait conduit jusqu'ici. Mais rien. Le noir complet, dedans comme dehors.
Un petit claquement et la porte s'ouvrit, laissant la jeune psychotique basculer en arrière. La porte donnait sur un long et étroit couloir. Au plafonds plusieurs ampoules crépitaient elles aussi, l'obscurité la poursuivait menaçant à tout moment de l'engloutir. Le visage couvert par ses cheveux, elle avança accroupie en longeant le mur de droite. Toujours aucun bruit, juste sa respiration s’accélérant à chaque pas.



Dernière édition par "Kory" Bouffe-goules le Jeu 26 Sep 2013 - 16:56, édité 1 fois
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"Kory" Bouffe-goules
MessageSujet: Re: Tour Montparnasse psychotique. (Solo-Kory)   Mar 24 Sep 2013 - 13:46

Chapitre II : Hallucinations

Le grondement assourdissant de ses entrailles couvraient ses gémissements de douleur. Le couloir n'était plus praticable. Chaque ampoule s'était brisé, chaque fois, elle se rapprochait d'avantage du sol et finit par arriver dans une large cage d'escalier en rampant.
En regardant en arrière, dans les ténèbres les plus profonds qui soient, elle eut l'espace d'un instant l'impression de percevoir une grande et mince silhouette.

- Tu sais. C'est pour toi qu'ils viennent.


Kory sursauta. Elle se redressa et profita de la faible lumière en provenance des marches pour identifier la voix féminine. Une tignasse rouge, des reflets métalliques. Méliss'.
Elle était incapable de regarder directement l'amazone, à chaque tentative sa tête la faisait horriblement souffrir, comme si le lobe droit de son cerveau était directement branché sur le secteur.
Ses lèvres sèches et crevassés bougèrent légèrement mais aucun son n'en sortit. Elle ferma un instant les yeux et tenta d'avaler une salive qui lui faisait défaut puis essaya à nouveau.

- Aide moi.

L'amazone avait disparue. La pièce se mit encore à tourner, la vision de la wendigo se troubla de telle manière qu'elle voyait maintenant deux escaliers se superposant l'un sur l'autre. A quatre pattes, elle enfoui son visage au sol et l'entoura de ses bras tremblants. Comme une main tendue à travers la brume, sa mémoire commençait à refaire surface. Prête à s'accrocher au moindre espoir, la jeune fille attrapa la main sans même prêter attention à ses doigts crochus, à sa chair en décomposition. La vérité était douloureuse et inconsciemment, comme usant d'une protection psychologique, ses souvenirs prirent la forme de flash dans son esprit.
Plusieurs hommes prenant possession d'elle laissant leur empreintes sur son corps, puis à l’intérieur de son corps. Plusieurs seringues. Pas du psycho, c'était autre chose.
Elle sentit alors une pointe métallique lui déchirer la peau du dos, sous l'intensité de la douleur physique, elle roula sur le sol et fit face au nouvel arrivant.

Une créature haute de plus de deux mètres à la morphologie extrêmement rachitique. Son  corps parsemé de longue pointes d'acier oxydé bougeait doucement au rythme d'une bruyante et difficile respiration. Son visage était caché par un masque à gaz aux yeux flamboyants.


- Non... NON !

Son esprit reconnut immédiatement l'image qu'il se faisait d'un négrier, il envoya dans le corps de l'amazone une série de signaux qui contracta douloureusement le moindre de ses muscles, avant de lui faire prendre la fuite. Butant contre toute sorte d'obstacles, Kory se rua à quatre pattes vers les marches. Elle butta contre la rambarde et escalada l'obstacle.

La faible lumière provenait de plusieurs appareils de ventilations repartis entre les paliers, de longues hélices remuant l'air ancien et nauséabond. Soufflant comme une brahmine en fin de vie, elle se réfugia dans un coin d'ombre après avoir gravi quatre étages et de stopper sa course devant un effondrement bouchant les marches. L'adrénaline soudaine provoquait en elle une tension inhumaine, son corps entier se mit à trembler avec une rare puissantes et de nouvelles larmes coulèrent de ses yeux. Dans les étages inférieurs se fit entendre un long râle accompagné du désagréable bruit d'une lame glissant sur le sol.
Les yeux écarquillés, elle plaqua ses deux mains sur sa bouche tandis qu'un long filet d'urine coulait de sa cuisse, formant une flaque allant de sa cachette jusqu'aux marches.

- Nononononon... Nonononononononon.

Sa voix était plus aiguë que jamais et comme étouffée, elle ne contrôlait plus sa mâchoire et ses dents claquaient en écho dans la cage d'escalier. Incapable de bouger elle resta là, immobile pendant plusieurs heures. Imaginant toutes sortes d'hypothèses sur le négrier, préparant divers plans d'évasion qu'elle n'appliquait jamais.

Kory ne sentait plus son corps si ce n'est ses jambes fourmillantes. Son visage en sueur et crasseux était comme balayé par un vent glacial à ceci prêt que l'air était à peine respirable. Lentement, elle se leva et tituba à tâtons jusqu'à la double porte de bois de ce palier. Elle arriva dans une portion de couloir. Tout ici était également effondré et seule une porte, une petite porte portant le numéro 66B se dressait devant elle.

Sans vraiment y réfléchir, plus morte que vive et complètement absente, elle poussa la porte.
Une petite chambre éclairée par une lampe de chevet. La lumière était stable et douce, elle caressait un lit deux places entièrement fait avec une mallette à son pied. A sa gauche, une commode de bois en bon état, à sa droite, une table de chevet sur laquelle se tenait la lampe et un revolver.
La wendigo pris place, assise sur le lit. Il n'y avait maintenant plus aucune échappatoire, aucune issue, elle était seule mais n'avait plus du tout peur. Elle semblait éteinte, comme si son âme était restée dans les escaliers. Plus légère et libre que n'importe qui dans la capitale, elle se saisit de l'arme et s'allongea, toujours nue. Elle offrit au plafond fissuré un faible sourire à peine perceptible, sans vraiment savoir pourquoi, l'image d'un petit chiot à peine né lui vint à l'esprit. Lentement, elle arma le revolver et l'enfonça dans sa bouche.
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"Kory" Bouffe-goules
MessageSujet: Re: Tour Montparnasse psychotique. (Solo-Kory)   Jeu 26 Sep 2013 - 16:54

Chapitre III : Confinement

Le goût du métal froid était la dernière chose qu'elle ressentait. La lumière était stable et douce, le lit malgré la poussière avait conservé un confort rare et aucun bruit ne traversait les murs. Elle enfonça le canon de l'arme jusqu'à ne plus pouvoir respirer, toujours les yeux grand ouverts, vitreux, elle s’apprêta à exécuter le dernier geste de sa vie.
La porte vola presque en éclat, trois hommes firent irruption dans la chambre. L'un d'eux, au visage familier coiffé d'une couronne de douilles argentées se saisit de l'arme.

- Merde qui a laissé ce putain de flingue ici ?

Les deux silhouettes floues qui l'accompagnaient ne répondirent pas, ils se contentaient d'être là, de l'observer. L'homme essaya de redresser Kory, marmonnant des paroles qui lui paraissaient aussi lointaines que son premier repas. Ses yeux roulèrent doucement vers lui. Patrick, le frère protecteur. Elle l'avait oublié, ne savait pas pourquoi il était là, ne savait pas pourquoi elle était là.
Pat sortit une seringue écarlate dont il vida le contenu dans les veines de sa sœur.
La psychotique inspira comme si elle voulait priver la France entière de son oxygène, elle sentit son cerveau s’essorer comme une énorme éponge. Une centaines d'images lui revenaient.


Le parc des princes s'affaissait dans le sol pour devenir Métropolitopia, un dealer du trident ensanglanté, la lune enflammée, une paire de seins, un mutant, des coups de feu, les wendigos qui la frappent, la drogue, des champignon phosphorescents, le noir. Le noir encore une fois.
Son corps entier lui offrit une crampe générale avant de se mettre à trembler de plus en plus fort.
Elle qui ne sentait plus rien il y a quelques minutes avait maintenant l'impression qu'on essayait de l'extraire de son propre corps par l'écume qui coulait de ses lèvres.
Pat agrippa, lui enfonçant son énorme main dans la bouche, ses deux collègues se précipitèrent pour lui tenir bras et jambes. Après un dernier supplice, elle se laissa faire et perdit connaissance.

Lorsqu'elle refit surface, plus lucide maintenant, elle était enfermée dans une cage suspendue dans un débarras non loin du hall principal de la tour. Elle avait fin soif et continuait à trembler par endroits. Pat était là. Il se leva de sa chaise éventrée et ouvrit la porte menant au hall.

- Je peux rien pour toi. Je t'apporterais de quoi boire et bouffer de temps en temps. Essaie de chier et pisser au même endroit, t'auras moins de mal à nettoyer plus tard. Désolé Kory c'est juste histoire de te faire décrocher un peu, tu nous fous dans la merde avec tes conneries.

La Wendigo se jeta contre les barreaux, manquant de perdre l'équilibre tant la cage balançait.

- Pat, fais moi sortir, FAIS MOI SORTIR !!

Le cannibale quitta la pièce sans autre réponse que le bruit d'une clé tournant dans une serrure.

- PAT !! NON ! PAAAT !

Elle se retrouvait une nouvelle fois dans l'obscurité totale. Privée de sa liberté pour un bon moment.

Épilogue

Kory étais resté plusieurs jours, plusieurs semaines dans sa cage. Son corps musclé avait perdus plus d'une dizaine de kilos et son visage creusé orné par ses cheveux collants et décolorés tenaient plus du cadavre que d'autre chose. La cage couverte d’excréments et d'urine bascula légèrement lorsque la porte s'ouvrit, laissant passer la lointaine lumière du hall.
Un homme massif se tenait debout, un cigare à la bouche. Son sourire métallique et acéré ne laissaient aucuns doute sur son identité.

- Sortez la.

Deux hommes entrèrent, grimaçant à cause de l'odeur, ils ouvrirent la cage et tirèrent Kory au sol.
Ils sortirent de la pièce un instant, gueule d'Acier s’écarta. Au bout de quelques secondes, ils revinrent armés de longues lances tirés du système anti-feu de la tour.
Avant même de voir l'eau jaillir, de se rendre compte qu'on lui rendait sa liberté, elle fut projeté à l'arrière de la pièce par la pression des lances.
Gueule d'acier lui envoya un sac de sport contenant ses vêtements. Sans un mot Kory, glacée et trempée jusqu'aux os, rampa jusqu'au sac, l'ouvrit et enfila les vêtements qu'il contenait sans quitter la porte du regard par peur d'être à nouveau enfermée.

Si sa santé mentale ne s'était pas arrangé, elle avait repris ses esprits et ne se laisserait sûrement pas faire, peut importe qui tenterait.
Les hommes retournaient dans le hall, Gueule d'Acier libéra aussi l'entrée après lui avoir fait signe d'approcher. Retrouvant ses instincts de bipède, elle sorti de la pièce en se couvrant les yeux pour se protéger de la lumière.

La main du leader wendigo sur son épaule manqua de la faire tomber, il installa rapidement un collier d'acier autour de son cou. La wendigo tenta de s'éloigner mais finit au sol. Une épaisse chaîne reliait le collier à la main de Gueule D'acier. Celui-ci toujours souriant s'approcha d'elle pour la relever.

- Comprends bien, si tu n'avais pas ce talent pour bouger ton cul sur un stade, tu serais déjà morte. Je suis même étonné que tu ai survécu à notre petite expérience. La trahison est impardonnable et tant que tu n'auras pas ramené la tête et le cœur de ta pétasse d'Amazone, t'es pas sortie de la merde. En attendant je garde un œil, et une main sur toi Bouffe-Goules.

Claquant la puissante chaîne au sol, il emporta Kory vers les étages de la tour.

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