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 Masterchef : Edition Trashball

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"Kory" Bouffe-goules
MessageSujet: Masterchef : Edition Trashball    Dim 15 Sep 2013 - 15:36

Introduction

Après avoir titubé loin des mousquetaires, entre les nettoyeurs de la bordure sud qui se préparaient à une longue nuit de travail, les deux psychotiques s'engagèrent vers une série de sorties vers la surface qui passaient par un assemblage de tunnels obscures, puants et poisseux et débouchaient sur une échelle dans un état semblable à celui d'une mâchoire de goule d'avant guerre. Après s'être vautrées une dizaines de fois au sol en essayant de la gravir, les deux femmes se résignèrent et décidèrent de rester un instant se reposer dans la mélasse qui coulait le long de leurs jambes.
Après une sieste de quelques heures, elles ouvrirent quatre yeux plus rouges et gonflés que jamais et échangèrent quelques mots avec une voix de mutant toxicomane pendant que se déroulait le jour du feu dans ce qui leur restait de cervelle.

A la surface, le simple éclat de la pleine lune leur fit l'effet d'une grenade à impulsion dans le fion, elles restèrent toutes deux immobiles quelques minutes avant que Kory ne retrouve enfin le chemin qui les conduirait à la caravane familiale.


ACT I : GOURMANDISE

En ouvrant la porte renforcée du palace de ferraille, une courant nauséabond vint envahir probablement toute la région, de quoi forcer les gens du coin à changer l'air pour de bon.

- Pat ?

A l’intérieur, suspendu à un crochet d'acier reliant le plafond à ses omoplates le jouet avec lequel j'ai laissé Pat tangue doucement de gauche à droite, les nichons à l'air et les deux jambes tranchées laissant échapper un long filet d'hémoglobine au sol. Encore une fois Pat prouve que la cuisine n'est pas son talent principal, je me demande vraiment ce qu'il serait capable de faire sans moi. Je place doucement les sac de sel et sciure contre les moignons de la carcasse puis, avec tout l'amour et la délicatesse du monde, je passe la lame de ma machette contre sa gorge afin de mettre fin au faible battement de cœur de la morue cul de jatte. Un nouveau chiffon crasseux autour du coup et hop on devrait encore pouvoir en tirer quelque chose avant de filer ça aux radcochons, faudrait peut être penser à ramener un petit truc à Gueule d'acier pour éviter de se faire casser la gueule pour avoir sécher la chasse.

J'ouvre le rideau séparant le domaine en deux.

- Pat ?

- Putain t'es qui toi ? T'es bonne ! T'es bonne aussi ? Mwarf !

Instinctivement je jette un œil dehors entre les planches qui recouvrent la fenêtre et je reconnaît de suite la queue de mon frère dressée comme un drapeau à Lutèce, en me penchant vers la gauche je peut voir sa cible, la Méliss' qui sort doucement du gaz. J'ouvre la porte d'un grand coup de pied mais trop tard. Le fauve s'est jeté sur elle et l'a plaquée au sol, prêt à lui arracher l'armure à coup de dents.

- Bordel Pat, dégage de là connard c'est à moi ! C'est à moi j'te dit tu casse les couilles !

Ce salopard de voleur de viande se remue dans tout les sens en soufflant comme une brahmine sodomite. L'armure de l'amazone tient bon mais je peux pas faire grand chose quand il est comme ça, je me dit que si je lui montre les seringues rapportées de Metropolitopia je pourrait détourner son attention. Le temps que je me rende compte qu'elles sont à l’intérieur, ce gros con lui choppe le crane et essaye visiblement de la pénétrer par l'oreille.

- Putain dégage connard, J'ai dit C'EST - A - MOIII !

Je chope ma machette par la lame et profite de la position canine de mon frère pour lui enfoncer le manche aussi profondément dans le fion que possible. Il se retourne, il m'en fou une je manque de perdre ma tête. Au moins l'effet et réussit le voilà à se contorsionner pour retirer le formidable outil.
Le temps de reprendre mes esprits et d'essuyer le sang de mon visage et quelques morceaux de gerbe de mes cheveux au passage, et il est repartit à la charge, la machette toujours dans le cul, remuant comme la queue d'un clébard. Méliss' à l'air d'avoir repris à deux ça devrait le faire, sans hésiter, je me jette sur le fraternel.
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Méliss'
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Dim 15 Sep 2013 - 16:54

C'était avec une gueule pateuse et la gorge aussi douce qu'un parchemin érotique milénaire que notre amazone suivait aveuglément Kory, se tenant la tête à deux mains en gémissant de douleurs. L'alcool avait fait un joli numéro sur son cerveau et chaque pas lui donnait l'impression qu'on jouait dans son hémisphère droit avec un stylo plune. Pourtant, elle s'enfilerais bien une autre bierre, tout pour faire passez la sensation de brulure qui habitait son larynx.  Au moins Kory semblait savoir où elle se dirigait, elles ne pouvait pas bien être loin de sa planque. Même en ayant dormi quelques heures, son corps était courbaturer et son armure semblait peser des tonnes. Elle tuerait pour avoir un bain chaud, quoique, sa voulait pas dire grand chose, elle tuait pour tout et rien. Et plus souvent pour rien.


La caravane se dressait devant eux , loin d'être fière en plein millieux des ruines parisienes. Sa avait toujours le mérite d'être subtile, et après avoir passer une nuit dans les égouts, tout serait luxeux en comparaison. Une petite odeur flottait dans l'air, une odeur qui semblait familière, rassurante, mais avec son cerveau dans les vappes et son halène putride qui ne vallait mieux pas décrire, elle n'arrivait pas à y mettre le doigt dessus. Elle regarda sa nouvelle copine pour la vie entrée dans sa demeure, tandis qu'elle se tenait dehors, obsevant les alentours. Ses sens se voulaient aux aguêts, messages que son cerveau n'avait pas encore pigée. Ce fut une voix typiquement masculine qui lui fit tourner la tête, sa main allant se porter à sa hanche, où se trouvait normalement son flingue, qui manquait à l'apelle.


Pas le temps de faire un mouvement que l'excité de service se jette dèja sur elle, la prenant par surprise. Normallement, les connards du genres avait pour habitude de décrire avec un paquet de détails plus ou moins sanglant ce qu'il comptait faire subir à notre jeune femme, ce qui avait tendance à laissez l'opportunité à notre jeune femme de se préparer un plan ou de porter une jolie coup à son adversaire. Sauf que là, le mec avait un peu sauté l'étape cruciale à sa préparation.Inutile de vous décrire la réaction extrement virile de notre amazone, qui se débat comme une forcenée, gueulant comme une guerrière en rut, gueullant avec tellement de rage qu'un mutant s'en serait retourner se planquer dans l'utérus pestiférer de sa grand-mère. Elle remarque rapidement du coin de l'oeil la présence de sa copine Junky, qui lui donne gentiment l'opportunité et l'ouverture qu'elle à besoin pour ce relever.


Décrire l'expression qui orne le visage de notre héroine est une tache ardue. Un mélange de colère vindicatrice, de haines intences et de rage, le tout accompagné d'un éclair de sadisme brillant dans le fond des ses pupilles, voilà la seule manière de décrire ce qui se passe sur son visage. Les muscles tendus et le coeur battant, elle attendait la charge du joueur de Trashball, charge qu'elle intercepta avec un direct dans le bide de notre charmant jeune homme, avant d'enchainer avec un coup de genoux sur le menton. Elle aurait pu jurer sentir son genoux cracquer sur la force de l'impact. L'adrénaline coulant dans ses veines, elle ne laissa pas une seconde à son adversaire avant de se jeter sur lui , non sans prendre quelques villains coups de poings sur la gueule. Elle sentait son propre sang lui coulait sur la gueule, si qui ne fit que l'offrir plus de motivation, quoique l'aggrésion de plus tôt avait dèja couvert cet aspect assez crucial.


Les coups volait,tout commes les exclamations de douleurs, les rires, les cris quasi barbares et les gerbes de sang, mais aucun des deux participants de semblait vouloir laisser l'autre en paix. Tentôt l'un essayait d'arracher un nez, tandis que l'autre essayais avec tout l'énergie du monde de copuler ou de bouffer, c'était pas facile à dicerner dans la situation actuelle.L'Amazone s'était retrouver torse nue, les restants de son armure ne resistant pas à la lutte frénétique, ce qui ne devait que motiver encore plus le connard de mec qui voulait pas crever !

Ce fut l'intervention de Kory qui mit son propre frangin K.O, mais cela ne stopa pas Méliss, qui lui assena une dernière série de coup, ponctuant le tout avec des insultes assez colorer. Quand elle repris place sur ses pieds, se tenant fièrement sur le corps du vaincu, les seins à l'air frais de Paris, la respiration halétante, la sueur perlant sur son front, on aurait dit une vrai héroine féministe se revoltant contre la patriarchie ..image qui fut briser quand elle fut prise d'un haut le coeur et qu'elle vint gerber sur le pauvre Pat. Quand l'avalanche vomitoire fut terminée, elle jeta un regard qui voulait tout dire à Kory avant de parler, avec la respiration toujours halletante.

-C'est parce que c'est ton frère..sinon j'égorgerais le fils de pute..allez..t'a pas un endroit ou se poser ? C'est pas que j'aime pas être à poil, mais je me gèle le cul et faut que je retape c'te putain de bordel qui m'sert de protection.
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"Kory" Bouffe-goules
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Dim 15 Sep 2013 - 18:28

ACT II : LUXURE

Le mérite de la situation c'est que maintenant j'ai une patate d'enfer ! Je commence à virer la gerbe du corps de mon frère avant de faire rouler sa carcasse jusqu'à l'entrée de la caravane.

- T'aurais put y aller plus fort tu sais. Hey t'as de beau nibards ma connasse !

En m'approchant un peu plus près je m'amuse à faire rebondir le téton droit de l'amazone puis à soupeser son sein gauche.

- Je pourrais te percer un truc sympa la dedans si tu passais sur le territoire Wendigo, j'ai pas de matos ici. Allez, aide moi à remonter l'autre con jusqu'à l’intérieur. Tu sais je dit ça mais te pointe pas toute seule ou tu risque de finir dans une cage de Gueule d'acier et la je pourrais pas faire grand chose pour toi. Faudrait pas déclencher une guerre entre nous et tes copines féministes du nord.


Je vous raconte l'effort nécessaire à soulever cet espèce de goliath gluant jusqu'à l'intérieur. Après l'avoir fait roulé d'une façon ou d'une autre, on le fout sur son plumard, enfin un mélange de cheveux de rembourrages et autres conneries d'avant guerre à même le sol. Je lui essuie le front et lui offre un petit baiser.

- Dors bien mon grand. Tu sais c'est un connard pas possible mais une fois que tu le connais, après trois repas et quelques bastons il est vraiment cool.

Je referme la porte sous le beuglement des brahmines attelées qui secouent la caravane effrayées par le bruit puis me laisse tomber sur une banquette éventrée en soufflant tout le jet de mes poumons.

- Tu veux un coup de mains pour l'armure ? C'est un sacré bordel que t'as là, c'est pas chiant pour baiser ?

Tout en parlant j'ouvre un petit sachet de doigts séchés et le mets à la disposition de mon invitée en cherchant de quoi adoucir le goût. Ha parfait.

- Tiens c'est une sauce perso je suis la seule à faire ça dans toute la capitale, tu mords un bout du doigt tu vois commerça, tu le crache par terre. Regarde tu vois la c'est parfait. Si c'est sableux à l’intérieur fout le en l'air ça va te donner une chiasse de tout les diables. A la fin tu longe l'os avec les dents. Putain attends bouge pas !

Je farfouille un moment dans mon bordel entassé sous la table, elle même sous la pouffiasse sans jambes, et j'en sors une petite boite à outil métallique.

- Laisse toi faire tu va adorer. Attention c'est un peu froid au début.

Avec professionalisme et dexterité, j'active mon pistolet à peinture personnalisé en commence à trasser un motif tribal wendigo en spirale sur le seins droit de l'amazone. Merde il manque un truc. J'attrape une fiole de couleur et laisse couller un peu de sang du cadavre suspendu, voilà c'est parfait. En quelques minutes un long dégradé du motif lui descends jusqu'au bassin dans une teinte rouge très obscure.

- Laisse un peu sécher, si tu te les caille de trop prends un drap derrière toi. Le motif va foncer et tu va pouvoir garder ça plusieurs jours, c'est ma spécialité avec la cuisine chez moi. Allez je fini.

Devant le corps inconscient de Pat, je continu mes précis allez-retour à la main droite, maintenant de la gauche sur le torse dénudé de Méliss'.
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Méliss'
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Dim 15 Sep 2013 - 19:37

Prenant place sur un vieux siège ayant eu la vie difficile, les nombreuses taches séchées de divers liquides plus ou moins définissables en étant la preuve matériel, la jeune femme ne peut s’empêcher de fermer les yeux de pousser un long et tortueux soupire, ses traits auparavant durci par la rage étaient maintenant détendu,enfin, aussi détendu que possible quand la pièce sentait la gerbe, le cul et le sang. Ses plaies superficielles saignait toujours,le sang écarlate coulant le long de ses traits avant d'être essuyer d'un geste non nonchalant de la main. Les restes de son armure reposait à ses pieds , et Méliss' était en pleine contemplation des débris,cherchant une manière de rafistoler le tout, avant de se faire tirer de ses profondes pensées par la vue d'un doigt plutôt bien concerner. Bouffer de la chaire humaine quand tu planes est une chose, bouffer des restes humains avec les deux pieds sur terres en est une autre. Et puis merde, elle pris une bonne boucher, sentant la chair et l'os se briser sous sa mâchoire,avant de recracher ce qui était gerbatoire et d'avaler ce qui , en toute objectivité, était assez savoureux. Bon, sa valait pas la bouffe du camp,mais c'était mieux que bouffer un rat assaisonner à la pisse et à la radiation. Elle partaga son appréciation de la bouffe de la chef tout en gardant son regard rivé sur ce qui avait été une femme par le passez.

Voir une femme crevé ne lui faisait jamais vraiment plaisir, surtout d'un telle manière,après tous, elles étaient toutes sœurs,mais certaines préféraient passez leur vie à baiser des incapables. L'amazone se sentait partir sur une tirade simili philosophique qui sonnait comme de la propagande anti homme quand elle vit Kory sortir un outil qu'elle avait jamais vu par le passez. Elle kiffait pas trop avoir un truc qui ressemble à un flingue près d'elle, surtout presque à poil, mais aussitôt qu'elle senti la froide sensation sur sa peau de baroudeuse, son avis changeant, au même rythme que ses joues se rougissait et que ses dents vinrent s'enfouirent dans ses lèvres. Putain qu'elle aimait cet saloperie! Elle jeta un rapide regard à Pat, qui comatait toujours dans son coin..et puis merde! Entre fille bordel! Elle se permit de jeter un regard qui aurait fait rougir la pute personnel de Lucifer à sa partenaire avant d'enlever le reste de son armure, en essayant de ne pas déranger l'artiste dans son art.


Bon, certain d'entre vous dirons qu'être à poil dans les ruines n'est jamais une bonne idée, certain d'entre vous douterons de la logique de notre héroïne, et certain d'entre vous se mangerais un coup de pied dans la gueule. Sa faisait un bail que le confort du camp, son feu, sa tente et ses sœurs l'avait côtoyé, et se manque resurfacait. Et Kory comprendrait que son frangin n'était pas le seul être humain excité dans le coin. Aussitôt l’œuvre d'art terminée, Méliss' ne se gêna pas pour sauter au coup de sa junkie favorite du moment,exprima ses remerciements de manières très charnelle. En fait, c'était la seule méthode de remerciement universellement acceptés dans les terres , et puis la cannibale ne semblait pas s'en plaindre. Il ne restait qu'a espérer que l'autre obsédée ne se réveille pas, sinon on serait pris avec une situation tout droit sorti d'un porno daubesque sur les bras.


Après une séances de remerciements bien arrosées, on retrouvais notre duo féminins couché sur le sol, l'amazone étant étonnamment calmes et détendu, pelotonner contre Kory,une sourire complètement con étamper sur le visage. La vie semblait soudainement vachement agréable,son maux de tête lui semblait bien lointain et elle s'en battait bien de ses sœurs. Ouais, elle pourrait passer un moment à baiser, fumer,tuer avec cet nana. Ouais...Bien sur, c'est plan tombirent rapidement à l'eau quand des cris colériques se répercutèrent dans les ruines.

Son regard vient rencontrer celui de Kory,merde, fallait trouver un plan. Une amazone à poil et sans flingues, ne ferait pas long feu contre une horde de types en colère. À voir le contenu de leur insulte, elles ne fessait pas faces à des PD de la FNF, mais à des vrais tarées malades mentaux, du genre qui fessait un trou dans la cage thoracique de ton hamster pour s'en servir comme capote improvisées. Le temps passait, les cris s'intensifiait. Elle jeta un regard à Kory avant de se relever et de sortir à l'extérieur, completement à poil, les cheveux en batailles , exhibant son corps involontairement.

-HEY HO! C'EST QUOI CE PUTAIN DE BORDEL?! J'PEUX PAS ÊTRE EN PAIX SALOPERIES?!
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"Kory" Bouffe-goules
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Dim 15 Sep 2013 - 20:18

ACT III : COLÈRE

Hypnotisé par le cul de mon nouveau jouet dandinant sous mes yeux, je n'avais qu'une seule envie c'était de le bouffer, dans quel sens du terme, j'en sais trop rien. Ce que je sais, c'est que je les voix des connards qui se pointent à l'improviste dehors, je les connais très bien.
Nue comme un ver j'attrape mon fusil d'assaut chinois, et commence à mater à l’extérieur le plus discrètement possible. Une goule, un mutant et un fils de pute à poil roux, pas besoin d'analyser la combinaison verte … Ces fils de pute de Cervignards ont l'art de tout foutre en l'air, ils nous ont sûrement suivi depuis le parc des princes.

- Merde !

Pas le temps de décrire ce que je vois, je saute sur Méliss' et la plaque au sol. Une déferlante de balles fait sauter les planches de la fenêtre et laissent apparaître le clair de lune dans une série de petit trou.

- Ma caravane fonds de goule de merde !! Ramasse un flingue et dégomme les.

En remerciant le trident pour sa charité, j'attrape la ceinture du dealer, attrape Méliss' et lui injecte une dose directement dans son bras scarifié en profitant de l'occasion pour dérouler ma langue le long de ses épaules afin de conserver le goût durant le combat.

- Ces mecs là viennent du parc crois moi ils en on aussi lâche toi et bouffe les et je te jure que je te ferais des trucs dont tu rêveras chaque nuit ma grande !

Deuxième seringue, direction Pat. Ce connard remue à peine. Tant pis à mon tour. La seringue pénètre ma peau, ma vision se trouble un instant avant de devenir plus net que jamais. A quatre pattes au sol, alors que mes poings se serrent et que mes dents crissent les unes comme les autres, je sens comme une vague, une foule folle furieuse, l'âme du Wendigo puisée au cœur même des plus grands guerriers que j'ai put dévorer. Je me lève d'un seul coup face à la fenêtre et arrose tout ce que je peut voir.

- ALORS LES CHÈVRES ON ACCEPTE PAS LA DÉFAITE ? ON RÉCLAME UNE NOUVELLE SODOMIE ? RAMENEZ VOUS J'AI L'OUTIL QU'IL VOUS FAUT.

Ces connards ne sont pas précis mais profitent de l'obscurité pour éviter les tirs. Une énorme secousse m'indique que les brahmines viennent d'y passer, fils de pute. Je suis à sec pas le temps de trouver un chargeur dans ce bordel,j'attrape le brûle gueule. Cette fois c'est la guerre !
Putain de vacarme apocalyptique je sais pas si c'est dans ma tête ou dehors, ou peut être les deux mais je ne m'entends même plus gueuler.
Le coup de chevrotine par contre c'est autre chose. Pat. Je l'avais oublié Pat. Pat aussi nu que nous, Pat avec une trique d'enfer, Pat avec ses deux Bismarcks, Pat ô grand Pat à son meilleur niveau, répondant à l'appel du sport pour un match retour d'enfer. J'attrape une grenade et l'envoie à Méliss'.

- Allez on va chopper ces sacs à sperme, la goule est à moi  !
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Méliss'
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Dim 15 Sep 2013 - 20:51

Si y'a un truc de pas mal dutout quand t'a l'habitude de te trimballer avec une armure qui pèse presque autant que toi, c'est qu'au au moment où tu sors enfin de ta saloperie de carcasse métalique,tu te sens rapide comme l'éclair et agile comme une pute du moulin rouge. C'est pas mal quand tu te fais embusqué en plein millieu d'une nuit et que t'es à poil. Comme sa, tu te fais pas trouer la peau comme une véritable merde. Sa fait changement quoi. Alors, imaginez une Amazone en colère, rapide comme l'éclair, booster au psycho ? Imaginez un peu le massacre. Ayant eu à peine le temps de se replier derrière la parois avant que les effets de la dope embarque, la jeune femme trippais solidement. Ses yeux balayais les ombres, elle se sentait invisinble, elle était une putain de machine à tuer en titane. Un terminator avec des seins et une mauvaise attitude. Elle gueulait des jurons en cherchant un flingue, les balles volants de partout l'assourdisants. Elle mis la main sur son couteau favoris, ou plutôt la lame du dit couteau. Sa main pissant le sang, mais la douleur n'existait pas, la douleur était pour les salopes de bas étages. Les amazones ne souffre pas, et sa crêve surtout pas. Et elle comptait leur montrer !

Elle se retourne, ses membres tremblants sous le cocktails de trucs chimiques qui fesait la fiesta dans ses veines. Et putain, dans le moment, voir Pat à poil lui donnait juste plus envie de se battre. Elle attrapit la grenade au vol, et, sans même regarder avant, elle se piqua une sprint à l'extérieur, sa peau bronzé n'offrant guère de camouflage dans la nuit. Les balles venaient s'écraser autour d'elle, elle qui tenait son couteau dans sa gueule, et une grenade dégoupiller dans l'autre.  Elle ne voyais pas les connards, mais elle voyait les éclairs et les déflaglarations caractéristiques des flingues. Tout en continuant de courir, elle balancant la grenade avant de faire une glissade sur le sol, se rappant le cul et la cuisse sur le sol. Elle saignait. Et s'en foutait. La grenade sauta, le sol trembla. Les balles fusaint de partout. Elle fit passer son couteau à sa main couverte de sang et couru. Où ? Sais pas. Elle chargait.


Elle chargait droit dans un mutant, un mutant qui avais pris chère, des morceaux de shrapnels ornait un partie de son anatomie,anatomie assez gargantuesque en fait. Elle se pris une baffe monumentale et fit un vol plané improvisé dans une épave de voiture, la féraile lui taillandant le dos comme l'aurait fait un tigre en rut. Elle retourna quand même à la charge, laissant derrière son précieux sang. Elle planta son couteau dans la chair du mutant, avant de frapper à l'aveugle. Les balles fusaient de partout, toujours,mais l'univers ne se résumait qu'au mutant et à la tarée dopée. Elle évita un direct par pur chance, en trébuchant sur ce qui avait du être un poteau de cloture à une époque. Maintenant, c'était une arme de destruction massive, qu'elle tenta d'enfoncer dans les chairs chaudes et humide du mutant, comme l'aurait fait notre charmant Pat. La masse mutante tibuta et alla tomber sur le sol. Ce fut avec un malin plaisir qu'elle enfonca ses dents dans la gorges de l'horreur,percant la peau qui avait la texture du cuir. Le sang coulait, comme les coups. Elle senti des trucs cracquées au niveau de son torse, les poings du mutant ne faisant pas dans la dentelle. Elle mordait, buvait, crachait, avalait. Même quand il ne bougait plus. Elle se sentait vivre. Ce qui devait être le putain de psycho qui était trop boooooooooooon.


Elle continuait de bouffer avec frénésie, bouffant comme un jeune adolescent au moment de sa première consomation. Elle bouffait..bouffait..jusqu'a ce que la douleur revienne. Qu'elle sentait du chaud sur son corps. Kory ? Nah..Kory était pas liquide..
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"Kory" Bouffe-goules
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Lun 16 Sep 2013 - 11:25

Les immeubles en ruines se mêlent aux morceaux de bétons jonchant le sol, à cette distance de la caravane, seuls les coups de feu permettent de voir ou on mets les pieds. Je sens que ma tête va exploser j'empoigne le brûleur à deux mains et arrose la goule d'un long souffle brûlant bleu et jaune. Les muscles de mon visages sont comme paralysés aussi, devant le coureur hurlant de douleur, pas une fois je ne cligne des yeux. Comme absorbé par le nuage de flammes, je remarque à peine Pat fracasser le crâne du rouquin après s'être fait truffé la cuisse de gros sel.
C'est sûrement l'un des meilleurs moment de ma vie, une victoire en championnat alors qu'on partait comme grand perdants, une panoplie de psycho gratuite, de la bonne bouffe, un orgasme inter-culturel et un bûcher de catégorie royale !

Et merde ! J'avais oublié l'amazone. Non mais c'est pas vrai ?? Elle se tape le mutant ? Quelle connasse si elle crève je la bute ! Je vois bien l'immense bloqueur mais pas de signe de l'amazone. Toujours tendue comme la queue de Pat, je tourne mon jouet infernal vers le mutant. Étrangement ça lui passe l'envie de m'ignorer et la montagne de viande me fonce dessus.  

- C'est quoi ce bordel ?!

Le crame-gueule perds en puissance et commence à crépiter. Dans un réflexe de survie, j'offre toute mes force à un lancer d'arme olympique après deux tours sur moi même. L'arme décrit un arc de cercle enflammé avant d’exploser en plein vol me ramenant violemment contre les parois de la caravane. Du sang dans ma bouche, non ça vient de quelque-part sur ma tête, je sens rien pourtant. C'est pas bon. Pas moyen de me relever pour le moment. Le mutant en a eut pour son compte aussi j'ai l'impression, même si lui trouve la force de se relever.

J'ai la tête qui tourne et les yeux qui se ferment touts seuls, tout mon corps tremble, je ne contrôle plus rien. Pat est en train de déguster en se tenant la jambe d'une main et ce qu'il reste de sa victime de l'autre et je sais pas ou est Kory. Putain de merde artisanale il était tout neuf je pige pas comment il à put cramer aussi vite, si je rentre à la maison, j'en connais qui vont sentir mon pied dans le fion.
Et voilà l'autre connard transgénique qui se ramène, j'essaie d'appeler mon frère ou l'amazone mais rien d'autre qu'un étouffement douloureux.

Passer un bloqueur mutant en match je sais faire, merde quoi je pourrait leur glisser quatre fois entre les doigts avant qu'ils ne se rendent compte que j'ai passé la balle. Mais là il s'agit de lui passer sur le corps, et sans vouloir casser l'ambiance je crois que je suis dans la merde. Sans parvenir à me remettre je parvient tout de même à saisir ma grenade dans mes fringues au sol prêt de l'entrée, avant de me rétamer devant les marches de la caravane, le cul dans le sable. Si je crève aujourd'hui faut que ce soit un truc dément, ramène toi sac à fions. Putain voila que ma vue me lâche, dans un effort titanesque pour garder au moins un œil ouvert je vois le mutant rétrécir au fur à mesure qu'il s'approche de moi. Une tignasse rouge ... Merde qu'est ce qui se passe ? C'est foutu je sent que je sombre.
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Méliss'
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Lun 16 Sep 2013 - 17:30

Ce qui est chiant avec la dope, c'est qu'après le vol planée multisensorielle, y'a toujours l'atterisage, qui prend souvent plus les apparences d'un crash cataplismique.  Ajouter au joli message la baisse d'adrénaline et vous avez un retour à la réalité des plus douloureux, tant mentalement que physiologiquement. Réaliser que t'es en train de bouffer un putain de mutant, dèja que la base, tu te crois pas canibale et que deuxio, les mutants ne sont pas reconnus pour leur hygiène personelle, à part du fait qu'elle est globalement inexistante.


Allez, pas le temps de se plaindre, y avait encore des mecs à défoncer. Elle se redressa malgré la douleur qui envahissait son système nerveux tel une bande de mineures dans un bar paumée, juste à temps pour voir ce qui semblait être un flingue volée dans sa direction,un flingue qui cramait, et qui explosait même. Bon, niveau réflexes, c'était plutôt mort pour le moment, mais par chance monumentales, peut être que sa salope d'ange gardienne se bougait le cul, ou peut être pas, considerant qu'un joli bout de shrapnel vient se loger dans sa cuisse, lui faisant pousser un cris de douleur et de surprise. Elle avait un peu marre que la vie s'entête à lui fouttre des morceaux de métals dans touts les orifices possibles. L'amazone était 100% bio et tentait bien le rester..quoi ? La drogue c'est pas naturelle ?


Avec un mouvent de poignet solide, elle arracha le bout de métal et le jeta au sol. Un mince fillet de sang vient le remplacer. L'amazone pissait le sang de partout, mais elle avait vue pire, même si son allure disait bien le contraire. Elle tremblait de partout et sa démarche était plus que hésitante. Putain, y'avais pus un bruit. Elle était finallement sourde ? Nah, elle entendait sa propre respiration et des gromellements un peu famillier. Un regard rapide lui permit de reconnaitre Pat, assez facile de reconnaitre un mec bandé dans une pile de cadavre. Et putain, elle était où Kory ?! Le dégout qu'elle avait resenti à la vue de Pat ce fit remplacer par une inquiétude qui allait en montant.



Y avait bien une forme avachée à l'entré de la caravane. Merde..Merde..Elle se déplacait aussi rapidement qu'elle pouvait, mais ses cotes probablements brisées et les multiples hémoragies n'aidant pas,chaque pas demandait un effort important. Effort qu'elle acompagnait d'un mélange d'insulte et d'encouragement encouragée vers sa propre personne. Un petit détail vient attirer son attention ..un detail vachement explosif.


-Putain Kory..c'est moi merde..lâche ce putain de trucs..


À force de buter des junkies qui cherchers à se taper un steak amazonien, elle commencait à develloper un 6e sens. Un sens vachement utile quand toi même t'es en plein down. Elle avait dèja buter un mec qui croyait que notre héroine était une actrice porno d'avant guerre, et Kory ressemblait vachement à se mec niveau attitude. Elle leva lentement les deux mains dans les airs, et tout en s'approchant, fit de son mieux pour parler avec une voix douce, ce qui était vachement pas facile quand vous aviez le charisme d'un ours en rut, et sa, dans vos beaux jours.


-Allez ma belle..y'a pas de danger..c'est moi..Tu te rapelles de moi, non ? On à baiser y'a pas une heure merde..t'es pas morte à se point..allez..


Bon, on passera sur le contenue débatable du discours, mais l'effet était là, elle avait réussi à s'approcher de sa junkie adorée sans se prendre une grenade dans la gueule, ce qui était presque un exploit. Elle saignait, mais sa, elle s'en branlait. Elle approcha sa main de la grenade, tranquillement..tranquillement..sa main tremblant encore plus sous l'effet de l'adrénaline et du stress. Kory trésauta, sa main flirtant un peu trop avec la goupille,et ses yeux fous n'étaient pas bon signe.


Bon allez, on jette la diplomacie à la trappe et on sort la bonne baffe ! L'effet marche, la grenade tombe sur le sol , et un coup de pied l'envois roulée bien loin, pas le temps de prendre de risque. Avec son restant de force, elle tenta de maintenir sa copine sur le sol. Bon, drôle d'image, deux femmes à poils couverte de sang entourées de cadavres , j'vous l'accorde.


-MERDE KORY ! REVEILLE TOI ! C'EST PAS LE TEMPS DE FAIRE LA CONNE !


Ah putain, elle entendait des traces de pas. Merde..pas lui. Elle tourna la tête et vit un Pat , avec sa trique légendaire se rapprocher. Et elle, comme un conne, avait balancer la grenade...Elle se sentait vraiment niquée sur le moment, tu vois ?
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"Kory" Bouffe-goules
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Lun 16 Sep 2013 - 20:47

Patrick Bouffe-Goules approcha en boitant, trainant derrière lui le cadavre d'un des nouveaux milieu des cervignards.

- Bouge ton cul.

Il enjamba douloureusement Méliss' les couilles ballotantes et entra dans la caravane, laissant sa victime à l'entrée. Il ressortit au bout de quelques secondes avec un pantalon et un bocal illuminé.
Les douilles plantées dans son crane refletait le clair de lune, ses yeux entourés d'un maquillage noirs en étaient à peine visibles. Il sorti du bocal ce qui semblait être un doigtdécharné et brillant d'une faible lueur verte. Il le plaça devant la bouche de sa sœur et le cassa en deux, liberant un petit nuage de poussière juste sous le nez de Kory.

ACT IV : PARESSE

Je crois que je vais gerber, je sais pas ou je suis mais l'odeur ambiante est en train de m'attaquer directement le cerveau. Putain de merde, j'aurais pas dut essayé de me lever, j'ai mal aux bras aux jambes et j'ose même pas essayer de parler. Doucement mes yeux s'ouvre, Pat, puis Méliss'. D'accord tout le monde est là. MERDE ! Les cervignards ! Dans un nouvel effort je me redresse contre la paroi percée d'impact de balle et observe autour de moi sans parvenir à percer plus de deux ou trois mètres d'obscurité. L'odeur et l'éclairage me rappellent instantanément cette fois ou j'ai dut fouiller dans le cul d'un Mutant pour récupérer une sacoche de Jet. Merde et voilà que je tape une barre de rire vicieuse, les deux autres vont me prendre pour une grosse conne, quoique Pat me prends déjà pour une conne.

Je les entends causer mais je pige pas un mot, pas de sifflement dans les oreilles, je n'arrive juste pas à sortir de mes pensées, collant scène après scène de ce qui vient de se passer. Les brahmines sont hors service et on a foutu un sacré bordel sous terre comme à la surface, je pense pas qu'on devrait rester là. Doucement je me relève en m'appuyant sur mes deux compagnons, j'ai dix fourmilières dans chaque jambes et Menilmutant en pleine partouze dans le crane mais je tiens debout. Je crois. Le petit sourire habituel de Pat qui effraient la plupart des gens à cet agréable effet de me redonner des forces, le même sourire depuis qu'on est gosses avec quelques dents en moins.

- Pousse toi connard.

Méliss' a bien morflé, bha ça lui fera des cicatrices en plus et une histoire sympa quand elle retournera dans le nord.

- Gueule d'Acier va nous arracher l'intestin grêle et nous les refaire bouffer, merde pourquoi ils ont buté les bêtes ?

- Bha t'en fais pas j'irais le voir en premier quand on s'ra à la maison. Pour l'instant faut s'occuper du rouquin. J'ai jamais put blairer ce connard. La goule est carbonisée et le mutant est dans un drôle d'état. Ta pote a pioché dedans et je bouffe pas quand les inconnus ont déjà pioché dedans.

Sérieusement ? Méliss' à bouffé le bloqueur ? Je peux pas m’empêcher de sourire cette gonzesse me plaît bien. Le regard que Pat lui jette me rassure je pense pas qu'il retente quoi que ce soit.

- Faut être une sacré connasse pour affronter ce genre de bestiaux en solo et pas finir en flaque sur le sol. Si toute les gonzesse du nord se battent comme toi je suis contente qu'on soit dans un coin tranquille.

- Ouai bha on verra quand toi aussi tu disparaîtra après avoir chassé trop prêt de chez les hurleurs.

- Tu viendras les éviscérer pour moi Pat.

Je remonte dans la caravane, mes bouteilles d'alcool avaient un but particulier mais faut bien désinfecter tout ça , j'enfile des fringues avec l'aide de Méliss' pendant que Pat récupère ce qu'il peut dehors. J'ai encore du mal à tenir debout et une nuée de points blancs dans les yeux. Mon foutu corsaire m'arrache la peau du dos et que personne ne compte sur moi pour changer la graisse des lampes. Si la caravane tombe dans le noir je pionce.

- Kory t'endors pas faut découper celui là et balancer la carcasse on à plus un pet de place dans la caravane et on doit bouger d'ici j'le sens pas cet endroits.

- Démerde toi Pat j'suis vidée et de toute façon il fait noir et on à plus de quoi tirer la caravane. Je suis pas sur qu'avec ta cuisse en forme de bite de goule tu puisse la tirer non ?

- Va falloir que ta pote et toi vous retourniez à Metropolitopia pour nous bouger de là.

- Parle à mon cul Pat. Méliss' t'as la dalle ?
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Méliss'
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Lun 16 Sep 2013 - 23:44

Super, tout le monde respire toujours. Même si l'autre enculée aurait bien pu crever, quoique,Méliss' devait bien avoir réussi à lui fouttre la trouille. Si sa serait pas qu'elle était toujours à poil et qu'elle avait plus l'air d'un sac de sang percé que d'un être humain, elle en aurait été vachement fière. Bon, allez, on réhabille Kory, même si bon,Méliss' aurait bien pus la maté pendant une autre décénie ou deux. C'est soeurs étaient biens sympa à regarder aussi, mais bon, une masse de muscles qui pourrait t'arracher la tête avec ses cuisses par erreurs, c'est pas le même genre de relation, ou de femme. Si une amazone comptait comme une femme. Tiens, voilà un sujet de possible philosophie.


Allez, on fouille là caravane, on trébuche sur les restes de la nana, dommages, c'est courbes avais l'air bien sympa. On cherche une torche, une lampe, une briquet, n'importe. Tiens, un petit chalumeaux. Après deux-trois expériences qui faillière fouttre la caravane en feu,elle piga comment s'en servir comme une grande. Allez, on se trouve une ceinture qui empeste le fouttre et le sang, on se le fou dans la gueule, on grimace au gout, et on fou la flamme brulante sur ses plaies. Allez, on gueule ! On gueule tellement qu'une goule sauvage aurait chiée dans son froc. Allez, on gueule et on mord dans le cuir ! Imagine toi que c'est la queue à Pat, sa va mieux allez, tu vois ?


Bon, dommage qui à pas de miroir, elle avait bien envie de voir le résultat. Bon, au moins, elle pissait plus le sang comme une fille qui se prend la puberté en pleine gueule. Ses cotês lui fesait toujours un massacre si elle osait y toucher, alors porter une armure, on oubliais sa. Elle enfile son bas , sans aide, comme une grande, avant de farfouiller dans les fringues à Kory. Bon, un vieux blousons déchirers, tachée de sang et trouée de partout ? Parfait ! Elle se voyais pas se balader à poil partout dans les terres, quoi que, sa pourrait faire une légende sympa. "La mystérieuse Amazone nudiste" Mwai, c'était à retravailler.


Mis à part l'arrière gout qui trainait dans sa gueule et sa tête qui tournait, l'Amazone se portait bien. Elle pioncerais bien un coup, avec Kory dans ses bras si possible, mais le destin ne voulait pas trop lui laissez la chance, Pat demandant que le duo féminins redescendent au enfers.

-Hey oh, va y donc 'spèce de connard. Avec de la chance tu te ferais bien mettre par un mutant et on serais tous bien heureux !


Fallait dire que l'image était bien marrante et qu'elle avec dèja vue un mec crevé de telle manière. Faut dire que les intestins percées,sa pardonne. Y'a des mecs avec des putains de trippes à la con quand même. Et puis merde, on s'en branlait de la caravane, on pourrait toujours marcher, nah ? C'est plus marrant.


-Rooooh, tu sais bien ce que je veux manger toi.


Okay, l'amazone était nul niveau subtilité, autant porté une signe autour du coup avec "JE VEUX BAISER CETTE JUNKIE" autour du cou. Pas hyper classe. Tiens, faudrait demander ce que les soeurs pensait de coucher avec les autres gangs. C'était une nana, alors elle s'en foutait un peu mais bon, faudrait pas faire chier les soeurs, y avait de ses sadiques là dedans et elle se rapellait très bien les coups sur la gueule qu'elle avait recu par le passer. Allez, on oublie les engeulades du passez, et on va se coller sur Kory avec la subtilité d'une zik de Barry White. Allez, on ajoute un pique dans la direction de Pat pour bien terminer.,

-Va y toi, ta jambe c'est un truc de tapette. Moi et ta frangine, on va surveiller le fort, et puis j'ai toujours pas pioncez, tandis que toi t'étais dans les vappes, s'pèce de con.


Le ton employé dégoulinait de sarcasme, à un point qu'on pouvait presque le sentir coulée le long de la jambe de notre amazone, à moins que sa soit un autre fluide corporel bien sympa. Allez, qu'il tente de lui filer une raclée, elle s'en branlait bien, elle lui casserais la jambe avant de lui faire avaler avec ses couilles. Ouais, top classe.
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"Kory" Bouffe-goules
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Mar 17 Sep 2013 - 15:23

Pat n'offrit pour seule et unique réponse qu'un claquement de mâchoire tout proche du nez de l'amazone. Quittant la « pièce » pour s'affaler à l'avant de la caravane, il était le seul à pouvoir observer son large sourire dans une multitude de brisures de miroir suspendues au plafond.

- Z'avez raison on a qu'à attendre tranquillement y'a bien un marchand qui passera dans le coin, avec un peu de chance il aura un ou deux gamins faciles à dégager pour le protéger, parce qu'avec ce qu'il nous reste de bastos … Après tout on est pas loin d'une route de négriers.

DERNIER ACT : DESSINE MOI UN NÉGRIER

J'avais beau commencé à sombrer dans un coma baveux, le dernier mot de Pat me fit l'effet d'une chute de trois étages. Ouai c'est aussi peut être dut au fait que je me sois cassé la gueule du fauteuil en sursautant, mais c'est pas le problème.

- Des négriers ?

Je les voyait déjà débarquer ici. Une masse anonyme aux yeux rouges flamboyants, aux griffes de métal à faire un bras de fer contre une Banshee en excès de croissance. Je veux pas me faire bouffer, je veux pas me faire bouffer.

- Faut qu'on se tire de là, je vais tirer la caravane ! Où il est le MedX ? Et le psycho ? Je vais me faire un … je vais me faire deux slash et nous ramener à la maison. Choppez les armes, faut pas les laisser approcher. Grouillez vous merde ils nous rattrapent !

Sans prêter la moindre attention au rire de plus en plus bruyant de Pat, j'engouffre deux grenades dans mes poches, recharge mon fusil d’assaut et embarque ce qui me reste de munitions.

- Elle est où ma machette ?

Là ! Merde pourquoi y'a de la merde au bout c'est dégueulasse.

- Mais virez moi cette connasse de la y'a plus rien de bon à bouffer.

J'attrape la carcasse puante et la vire de chez moi par la fenêtre. Merde ils ont aussi défoncé les planches de la fenêtre ! Ça craint, ça craint, ça craint ! Et voilà, un foutu vertige et je m'écroule à moitié au sol. C'est sûrement pas le moment de nager dans la crasse !

- Et tu veux embarquer ta pote ? Elle va sûrement se faire bouffer, violer, ou vendre t'es au courant ?

Ma pote ? Quelle pote ? Méliss' !

- On à qu'à filer au nord en attendant ! Les amazones peuvent pas êtres pires que Gueule d'Acier.

Pat s'était relevé d'un coup et ses bras m'attrapèrent au col à travers les rideaux.

- Va te faire foutre Kory ! Tu m'avais jamais dit que cette pute était … ce genre de pute !! T'es cinglée oui quoi ?! Ouai t'es cinglé mais là tu va trop loin ! Et hors de question que je pose une couille chez ces pétasses à la con !

C'est qu'il a de la poigne, ma jambe droite se lève toute seule pour le renvoyer dans sa tanière. Bon cool. Qu'est ce qui se passe déjà ? Qu'est ce que j'allais faire ? Je retombe lourdement dans mon fauteuil, le fusil d’assaut sur les genoux et une grenade qui me rentre dans la fesse gauche.
On peut pas vraiment retourner à Metropolitopia en faisant des petits sourires aux gars du trident. On est quand même pas coincé au milieu de nul part en pleine nuit ?

- Tu te démerde, tu m'as fait mal au bide !

En fœtus, la tête entre mes genoux, les genoux entre mes bras, je câline mon fusil incapable de réfléchir correctement. Je vais retourner à Auteuil, il doit surement y'avoir du monde de chez nous là bas. Qu'est que je dois faire ? Qu'est ce que je dois faire ? Les négriers vont me bouffer !
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Méliss'
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Mar 17 Sep 2013 - 17:34

Se fut avec un regard d'incompréhension des plus totals que l'Amazone avait regarder la scène, les sourcils froncées et les yeux interogateurs. Les deux frangins flippaient, pour des négriers ? Merde, elle avait manqué un episode ou quoi ? Bon, y avait un truc qui clochait, Pat semblait bien se marrer , tandis que sa soeur aurait eu une place de choix dans un asyle, ou un centre de déintox, c'était au choix. Méliss' était plutôt mal placée pour parler, mais elle s'en branlait bien, ce connard la foutait dèja en rogne, et qu'il reste sur son cul tandis que sa frangine se roulais sur le sol avec une fusil d'assault entre les mains comme une gamine. Scène assez pathétique.


Méliss' n'était pas une leader née, on l'savait tous, mais dans le moment, entre un obsédée handicapée et une nana dans un état quasi tatatonique, elle allait devoir s'improviser chef de groupe. Bon, dèja, on choppe le flingue des mains de Kory, avec la brutalitée d'un alcholique d'un europe de l'est et on file à l'extérieur, le flingue à la main. Rien à l'horizon, bien. Faudrait tout de même pas prendre par surprise. Les cadavres trainaient encore sur le sol tel les jouets d'un gosse autiste, sa pourrait être utile. Faudrait un taré pour s'approcher de ceux qui aurait fait ce genre de massacre, et les négriers étaient trop tapette pour oser s'approcher en règle général.


C'était pas les négriers qui lui foutait la flippe, c'était plutôt c'est soeurs. Se balader avec des canniballes ne devait pas être chic niveau réputation, et puis, elle savait fichtrement pas de ce qui aviendrait de Kory, et c'est sa qui lui foutait la trouille. Elle se savait capable de survivre une raclée amazonienne, mais elle en éprouvait des douttes pour Kory. Par contre, elle fantasmait de voir Pat dans les cages du camp, sa serait sympa, nah ?


Bon, assez de réfléxions profonde à deux balles, elle alla se planquer dans les ruines avoisinantes. Méliss' n'avait pas l'étoffe d'un tireur d'élite, mais bon, les armes chinoises avait pour réputation d'être si simple d'utilisation qu'un gosse manchot arriverait à s'en servir sans trop de mal. Elle avait toujours des maux de coeur, le mutant rendant sa vie un enfer même àpres sa mort et garder les yeux ouvert était en vrai bordel. Fallait se rassurer, les négriers avait pas l'habitude de voyager de nuit, et puis bon, elle aurait vite fait de remarquer la lumière des lampes et des torches.


Elle se demandait bien ce que foutait Kory et son frangin, peut être qu'il baisait comme des bêtes, image qui lui donna un peu la gerbe, peut être que Pat essayait de retourner Kory contre elle, elle s'en foutait. Elle avait le flingue dans les mains,et La trique, avec sa jambe en bouillit ne lui foutait pas trop la trouille. Merde, pourquoi sa vit était toujours en bordel comme sa..


Les heures passant, les yeux de l'Amazone se fermèrent à multiple reprise, avant de se réouvrir en sursaut au moindre bruit. Le soleil commencais à se pointer, comme les cernes qui entourait les yeux de notre héroine. Pas de négrier, pas de Kory et pas de Pat bandée. Tout allait bien. Et les choses allait s'amiliorer sous peu.


Dans l'horizon, un groupe se raprochait,accompagnée de deux bêtes. Avec la distance, difficile de dire le nombre de future cadavres. Elle resta tapis, ses yeux injectées de sang fixée sur le groupuscule qui s'approchait des restants de la veille, et accesoirement, de la caravane. Une petite prière à l'attention de Kory, qui se résumait à, reste planquer espèce de conasse. Bon..un petit coup d'oeil..3 mec armées avec deux nanas en drole de combinaison. Étrange. Trop pour elle, surtout dans son état..bon..allez ma conne, c'est le temps de sortir le jeu d'acteur.


En prenant son air le plus piteux, ce qui n'était pas trop demander dans le moment, elle sorti de sa planque, la démarche hésitante et le regard fou. Des larmes coullaient le long de son visage, se melant au sang tandis qu'elle bégaillait des demandes d'aides et des histoires de tueurs canibals à gueule de loup en acier. Des jolies foutaises bien mignonnes quoi. Les flingues se tournère vers elle, et la faille de son plan vient de lui sauter en pleine gueule.. Elle était une appat..pour deux connards probablement stoned. Mwai, pas trop forte la tacticienne.
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"Kory" Bouffe-goules
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Mer 18 Sep 2013 - 14:37

Vendredi faisait ce qu'il pouvait pour que le sable cesse de s'infiltrer dans sa botte gauche, mimant la démarche d'un sodomite vétéran. Ses deux compars tiraient deux brahmines porteuses de divers ustensiles de cuisine et autre outils de voyageurs. Entre avançaient difficilement deux femmes aux bras et à la mâchoire arrachés, leur corps était recouvert d'un film plastique enveloppant chaque jambes et montant jusqu'à la gorge.

- Hey hey hey ! Regardez ce qu'on a là !

Le convoi s'arreta devant l'amazone au corps encore ensanglanté, trois bismarck se pointèrent immédiatement sur elle alors que les femmes prisonières gémissaient de plus en plus fort.

- Fermez vos gueules les steak !

Vendredi s'aprétait à se saisir de sa proie quand le canon d'un fusil d’assaut sorti de l'obscurité pour se placer juste sous sa gorge.

[color:f43e=#violet]- Pas touche à ma viande Samedi !

Vendredi cracha au sol, lâcha son arme et se releva doucement en faisant signe aux deux autres de baisser leurs armes.

- Merde Bouffe Goule tu m'as foutu les jetons, et arrête de m'appeler comme ça. Vendredi ! C'est vendredi !

Après ça j'éspère que personne ne se demandera plus jamais pourquoi j'embarque mon flingue pour aller pisser. Sans deconner on sais jamais sur quoi on va tomber.

- C'était un beau match tu sais, si tu baissais ton flingue maintenant comme tu peux le voir j'ai une livraison et ça serait con de laisser pourrir la viande !

En retournant auprès de Méliss', je remarque le duo de brahmine. Si c'est pas le destin ça ? Juste ce qu'il faut pour dégager d'ici.

- Vous venez d'ou comme ça ?

Vendredi se mit à rire.

- Du stade évidemment, on à pris un peu de retard le temps d'inviter ces dames à un vrai festin. On a dut lâcher pas mal d'anneaux d'ailleurs. On les ramène à Montparnasse histoire de remplir les cuisines.

Sans préter la moindre attention aux poufiasses démembrées, je file à Méliss' le regard qui signifie sois belle et taits toi, je m'occupe de tout.

- Et la rouquine là, c'est qui ?

- Une prochaine coureuse pour les banshees.

- C'est vrai qu'elle à pas l'air commode !

C'est le moment.

- Je vous propose un deal les gars, vous avez aimé le match ? Bha il se trouve que la dedans, j'ai probablement le dernier joueur des cervignards encore chaud. On partage la bouffe et en échange vos bestiaux nous tirent la baraque jusqu'à Montparnasse.

Et voilà qu'il se remet à rire, faut pas se fier aux apparence ce type est flippant et j'aurais put avoir des emmerdes avec lui si j'avais survécu à une défaite au stade.

- Je réserve le foie.

- Je prends la langue et le cœur c'est parti.

Bon, les choses on l'air de bien se passer faudrait pas que Pat se reveille ce con irait balancer Méliss' et je me retrouverais vite dans la merde.

- Suis moi ma grande, cette fois tu va pouvoir goûter la véritable cuisine Wendigo. Fini les vieux doigts et le mutant cru !
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Méliss'
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Mer 18 Sep 2013 - 15:59

Oh putain Kory, t'avais le talent pour arrivé dans les meilleurs moments, un peu comme un ange gardien. Bon, un ange gardien qui passait le clair de son temps à plané, à tuez et à baiser, mais un putain d'ange gardien tout de même! On aurait dit que les deux se connaissais déjà, bordel une chance qu'elle avait pas tiré à vue, sa aurait été vachement sympa à expliquer sa! Quand même, quel nom à la con, Vendredi. Au temps s'appeller Jambon , ou alors spatule.


Allez, on profite du fait que les cannibales discutent de thé et de météos pour observer les deux femmes. Putain de merde..Ce qu'elle croyait être une combinaison n'était qu'en fait qu'une pellicule de plastique qui les tenaient empaquetées, tel des vulgaires morceaux de viandes , sauf que bon, elles étaient toujours vivante, ce qui la perturbait. Survivre avec deux bras en moins et une mâchoire qui arriverait pas à mastiquer de l'eau en relevait presque du miracle. Quoique bon,considérant ce qui les attendaient avec le trio masculin, la mort était probablement une fin plus sympa.



Bon, les deux copains semblait s'être décider à bouffer le cadavre du rouquin. Étonnament, on écartait toujours le mutant quand était question de repas, ce qui la rendait perplexe. Est-ce que la viande de mutant était dangereuse? Ou alors était de moins bonne qualités? Peut être était-ce parce qu'elle avait transformée la jugulaire du mec en véritable buffet. Faudrait qu'elle demande à Kory un jour. Apparament, c'était un vrai délice, mais dans le moment, Méliss' avais tous sauf envie de bouffer, la vue des deux femmes lui avait coupé net l'appétit. Elle avait un mauvais présentiment, le genre qui vous frappait à l’intérieur d'vos os et qui vous fait pleurer votre mère.


De retour dans le quasi confort relatif de la caravane, l'amazone alla se planter sur une banquette isolées des autres, mettant inconsciemment une distance entre les nouveaux arrivées et elle. Allez, on resort le couteau et on s'amuse un peu dans son coin. Bon, allez, c'est pas hyper classe de faire sa devant les étrangers, mais elle voulait dormir, et y avait pas mieux niveaux somnifère. Après une cinquantaine de marque au niveau du bras, elle enleva son haut , offrant une jolie vue au Wendigo avant de ce le passer sur la tête. Sa valait pas une couverture, mais c'était mieux que rien. Elle entendait des conversations plus ou moins interessantes sur des sujets qui lui était inconnu. Des commentaires sportifs et cullinaires, souvent suivi de rire gras . Putain, sa sentait la bouffe . Avec tout se bordel, impossible de dormir en paix.


Tout les mecs présents lui tapait sur les nerfs, et on le voyais sur son attitude. Le moindre regard la rendait défencive et le moindre commentaire ce voyait accompagnée d'une insulte plus ou moins imaginée. Si sa continuait, elle allait se peter une crise. Allez, y devait bien avoir un truc à faire dans ce bled à la con. On farfouille dans l'endroit, on rend le bordel encore plus bordélique et un trouve enfin le Saint-Grall, qui prenait la forme bien plus intéressante d'une bouteille d'eau de vie presque vide. Allez, on l'ouvre d'un mouvement de poignet et on reniffle un bon coup. Oulà, ce truc pourrait bien être du désinfectant pour les intestins! On ignore les protestations de Kory, et on s'en envoie une jolie rasade.Waah, sa fait du bien! On jette la bouteille vide sur le sol. Magiquement, les gens ont dèja l'air un peu plus sympa. Cool.


Tiens, pourquoi pas aller parler avec la bouffe. Bon, avec la machoire absente, y avait évidement un problème de communication.Merde, y avait vraiment un truc qui la travaillait, et sa la soûlais grave. Bon, allez, on va se faire diplomate. Elle cherche Mardi,ou Vendredi, qui était occuper à bouffer , avec la gueule qu'il fesait, le rouquin devait être assez savoureux. Mwai, tant qu'il essaye pas de la bouffer elle, elle s'en tapait bien.


-Hey, où avez vous pris ce gibier? Des nanas comme sa, sa devait être vachement canons avant que vous leur arrachier leur putains de bras.


Elle ne voulais pas entendre la réponse. Oh putain non. Des grognasses du nord il avait dit..Sa pouvait être n'importe qui mais non,elle le sentait dans ses veines. Elle jeta un regard noir à Pat, qu'il ferme sa saloperie de gueule avant de sortir et d'aller s'assoir sur une vieille épave de bagnole, loin de tout. Merde de merde..Elle allait les butters. Tous. Sauf Kory. C'était pas de sa faute..merde..Fallait réfléchir. Et puis ses sœurs...dans leur état, elle ne passerais pas la nuit. Elle avait ammenée lui fusil d'assault, subtilement, les gens occupées à faire leur truc.


Elle était crevé.Elle avait envie de gerber. Elle était presque à poil. Elle était en rogne. Elle avait niqué grave la logique. Kory, j'espère que tu pionce. Elle voyait les deux formes manchot, à l'exterieur sous la garde d'un mec.. Allez..on vise, on prend une bonne respiration. Elle appuie, le flingue trésaute. Pas le temps de regarder le resultat, elle sprintait dèja dans les ruines. On allait se marrer.
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"Kory" Bouffe-goules
MessageSujet: Re: Masterchef : Edition Trashball    Ven 20 Sep 2013 - 15:37

La vache j'étais surpassé sur ce coup là, et pourtant j'assure niveau cuisine. La bouffe est tellement bonne que j'oublie un instant la douleur. Hypnotisée par les flammes d'un barbecue improvisé dans le coffre d'une carcasse de voiture de police, je commençais à m'assoupir, à me laisser aller, couchée sur la roche et la poussière, bercée par la chaleur de la cuisson et les rires des autres Wendigos.

Pas moyen de dire combien de temps j'avais dormis, ni même si j'avais dormis ou simplement somnolé. J'étais glacée et la douleur était revenu, les gars étaient en trains de courir comme des goules, beuglant un charabia incompréhensible et tirant sur je ne sais quoi dans la nuit. J'essaie un instant de redescendre sur terre en me rapprochant du feu mourant, avant de bondir de peur.
Pat se tenait immobile derrière moi, me fixant d'un air inhabituellement grave.

- T'as foutu la merde Corine.

Il avait dit ça tellement calmement. Fais chier. Quand il m'appel comme ça c'est jamais bon signe. Qu'est ce qui s'était passé ?

- Vois par toi même ma grande. Et t'en fais pas pour ton cul. Je baverais pas.

Vendredi était en train d'examiner son gibier. Les deux femmes ne bougeaient plus et plusieurs bulles de sang menaçaient d'éclater ce qui restait du film plastique. Une multitude de trou, un fusil d'assaut. J'écoute ce que Vendredi raconte mais je suis toujours dans le gaz. Putain de nuit.

- Merde !

Une idée me traverse la tête, s'infiltre dans mes veines me paralysant toute entière, vient me gifler le cœur et manque de me faire cracher mes tripes. Je regarde autour de moi, Méliss' n'est plus là. Ni dehors, ni dans la caravane, nul part. Mon fusil d'assaut mon beau fusil d'assaut que Gueule Rouge venait de me rafistoler. Elle n'aurait quand même pas osé …

- Des traces de pas encore bien visibles et du sang par là, encore bien humide.

L'un des hommes escortant Vendredi désignait un ruelle fuyante vers les premières entrées de Métropolitopia. Je n'y penses même pas, mon corps se libère d'un seul coup et court comme s'il avait reçu la dernière balle du match. Ma tête est proche de l'explosion, je bute contre différents obstacle dans l'obscurité mais ne ralentit pas. Le décor se dévoile peu à peu, mètre par mètre. Je suis d'avantage mon instinct que les traces de pas que j'ai perdu depuis un moment. Mon bras s'empare de ma machette tandis que je pousse un long cri de colère et de douleur. Ma cuisse me lance atrocement.

J'envois une plaque d'égout à plusieurs mètres dans la nuit, et me laisse tomber dans le filet de merde habituel. Je continue jusqu'à arriver dans une grande station éclairée et surpeuplée. Pas moyen de savoir exactement ou je suis, pas de Méliss'. C'était foutu. Serrant poing et dents, je range mon arme et me laisse glisser le long d'un wagon de récupérateur. Je vais retrouver cette pétasse et la bouffer jusqu'aux os. La haut les gars doivent être en train de se remuer pour sauver leur trophée en rangeant les organes dans différents bocaux. Bizarrement je peux pas m’empêcher de rire comme la dernière des connes au milieu du brouhaha des insomniaques. Elle nous a tous bien baisé faut le reconnaître, au moins j’espère qu’elle aura eut la décence de laisser sa seringue de psycho avec les autres, à une pour Pat ça m'en fait deux pour ma conso perso.

[color:5c02=#violet]- On se reverra ma grande, on se reverra.

Il est temps de retourner au camps et de voir ce qu'il y a à assumer.
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