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 1-0-8

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Adam Charenton
MessageSujet: Re: 1-0-8   Jeu 25 Juil 2013 - 0:46

L'armure avait dégainée son arme et profita immédiatement pour tirer en premier sur toute l’équipe, Adam s’était réfugié derrière un coin de la table avec Hélène et Lise, les balles pleuvaient, Lise était la première de notre coté a tirer comme une malade au point de se retrouver très vite a sec de munitions, Hélène couvrait avec son fusil laser, mais l'armure semblait ignorer tout ça et continuait de tirer en arrosant toute la salle.
Soudain ce fut le drame, l'Armure avait touché le pirate informatique appelé Klauss. Les autres membres du groupe l'avaient trainé en dehors de ce champs de bataille.
Lise semblait être a bout, elle n'avait non seulement plus de munitions mais elle perdait tout contrôle d'elle même débouchant ainsi sur un état de panique,

- Tues le Adam ! Tues le !


- Mais attend qu'il vide ses chargeurs merde !


Les coups de feu ne semblaient pas s’arrêter, cependant l'armure fit une pause, il cessa de tirer, probablement par manque de munitions.
Adam s’était relevé de derrière sa cachette et ouvra le feu sur l'armure plusieurs douilles étaient partis tout ce qui lui restait dans son chargeur c'est a dire 7 balles. Six avaient simplement rebondis sur l'armure mais l'une d'elle n'avait pas rebondi elle s’était plantée quelque part.
Adam s’était replanqué pour recharger son arme puis hurla,

- SALE ARMURE, TU VEUX NOUS BUTER SURTOUT QUE C’ÉTAIT TOI QUI AVAIT FAILLI TOUS NOUS TUER DANS L'EXPLOSION !

L'armure semblait battre en retraite en tirant quelques balles, puis plus rien. L'ambiance s’était calmé, la fusillade n’étais plus...
Peu a peu les survivants de l’équipe ressortaient de leur abri et Adam se rua pour voir l’état de Klauss, après tout c'etait tout de même celui qui les avais sauvée de la fusion du réacteur.
Mais celui-ci avait rendu l’âme, le moral n’étais pas au beau fixe, l’équipe ou du moins ce qu'il en restait essayait tant bien que mal de s'organiser mais certains hurlaient de rage, d'autres pleuraient...
Adam pris alors la parole,

- Bon va falloir s'organiser, je veux pas être chef, mais je suppose que tout le monde est d'accord pour dire que le danger dans immédiat est l'armure, va falloir la neutraliser.


Les regards étaient presque tous tournées vers lui, Hélène était la première a soutenir son idée, Pav' regardait encore le cadavre de Klauss...
Mais maintenant ils savaient que pour survivre il fallait s'organiser très rapidement.
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Tueur de PJ
MessageSujet: Re: 1-0-8   Ven 26 Juil 2013 - 12:46


Piège de métal
La doc' retint Raoul alors que celui ci cherchait de quoi détourner l'attention du chasseur fou. C'était le seul "serrurier" qu'ils avaient sous la main, en sachant que le tiers des portes de ce foutu abri étaient fermés, sont rôle pouvait devenir des plus important.
Heureusement pour eux, tous, la Grogne battit en retraite vers les niveaux supérieurs. Ils restèrent quelques longues secondes dans l'attente, seul Henri se décida à quitter la pièce pour rejoindre les deux autres spécialistes dans les toilettes.
Des bruits de tirs étouffés leur parvinrent de la cage d'escalier qu'avait pris le chasseur de prime.
- Aller, action, restez pas planté là ! Beugla Lise qui s'empara de la mitraillette du défunt Volker et donna à Jared les trois grenades à percussion.
Ils rejoignirent enfin le reste de la troupe, Marie s'attarda quelques temps sur le cadavre de Klauss alors que les autres étaient déjà passés à autre chose.
- Bon va falloir s'organiser, je veux pas être chef, mais je suppose que tout le monde est d'accord pour dire que le danger dans immédiat est l'armure, va falloir la neutraliser.
On s'échangea rapidement des regards ; tuer ce colosse ? Ce monstre ?
- Ça sera... extrêmement difficile.
Lise répondit à Henri, rageuse :
- Est ce qu'on a le choix ? Dans tout les cas, ce truc mériterait de mourir, même s'il n'avait pas tué trois personnes, ce genre d'abomination là...
- Pour percer une armure assisté il faut soit du gros calibre, du bon laser, dans l'idéal du plasma...
- Mais ça on a pas. Coupa Hélène.
Jared continua néanmoins :
- Ou... des explosifs. Trois grenades à percussion, deux grenades frag' et de la dynamite. On a tout ce qu'il faut.
Radical.
Henri ce leva, mains en l'air :
- Wow, wow, je verrais une meilleure utilisation de la dynamite et des pains d'explosifs. Je pense... Je pense qu'on pourrait tenter de faire sauter la salle de contrôle des réacteurs auxiliaire.
- Vous vous foutez de nous ? On vient d'éviter la fusion et...
- Et je ne dis pas "Faire sauter les réacteurs", mais la salle de contrôle, les réacteurs principaux sont déjà foutus et si les auxiliaire y passent aussi alors la vie dans l'abri à long terme est impossible, forcément les habitants devront sortir... Je suis presque sur qu'il y a un système de sécurité automatique.
Presque ?
Jared fit quelques pas, la situation était par trop démente.
- Laissez moi au moins les pains d'explosifs, histoire de ne pas avoir à aller les chercher sur votre cadavre quant le chasseur vous aura eut.
Il lui lança les deux blocs qui vinrent rebondir sur le buste d'Henri avant de retomber sur le sol carrelé ; et tendit brusquement le détonateur.
- On a assez attendu. S'impatienta Lise.
- Ouais, faut pas lui laisser le temps de se retrancher.
Marie se leva à cette instant, oubliant le cas de Klauss, et tendit brusquement la main vers Hélène, elle voulait l'AER.
- Je pars avec eux.
Même si celle ci -Hélène- était plutôt enclin à rejoindre Henri et son idée de saboter l'abri, elle ne céda l'arme qu'avec réticence.
- Et toi Adam ? Tu viens avec nous arrêter ce monstre ou tu restes avec les autres ?


Spoiler:
 
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Adam Charenton
MessageSujet: Re: 1-0-8   Ven 26 Juil 2013 - 13:41

La situation était des plus tendus, le groupe planifiait ce qu'il allait faire tuer l'armure mais Henri avait eu l’idée de faire démarrer le système sécurité dans l'espoir de déverrouiller la porte.
Adam hésitait a ce qu'il allait faire, il regarda ses munitions il lui resta deux chargeurs de sniper pleins, assez pour protéger Henri, mais pas assez pour espérer tuer une armure assistée, de plus l’idée de laisser seul Henri avec des explosifs ne l’enchantait pas trop...

- Je vais couvrir Henri, si jamais il y a autre chose dans cet abri que l'armure on risque d'avoir une surprise. Et au faite tachez de pas crever, c'est quand même un sacrée monstre.

L’équipe en charge d’éliminer l'armure fit rapidement l'inventaire de leur arsenal, pas grand chose, cependant assez d’explosifs pour faire sauter toute une poignée d'hommes. Mais ils n'en étaient pas plus rassurés.

- Ok Adam, a tout a l'heure, essayez de pas faire exploser tout l'abri.


Reprit alors Lise d'un ton soucieux...
Les trois membres de l’équipe étaient partis en chasse de l'armure, bientôt les autres allaient partir de leur coté. Adam dégaina son arme au cas ou afin d’être prêt, puis il ajoute,

- Raoul et Pav' restez ici, Hélène c'est comme tu veux, venir avec nous ou rester avec eux.

Hésitante elle ne savait pas quoi faire elle n’était pas partis avec le groupe qui allait chasser l'armure, elle semblait légèrement paniquée et ne savais pas trop quoi dire...

- Je... n'en sais rien... *Soupir* Bon je viens avec vous.

Elle avait donner son arme a Marie pour qu'ils aient plus de chances d'abattre l'armure et se retrouvait donc sans armes. Adam prit le couteau militaire qui était rangé a son épaule et lui tendit alors. Surprise sur le coup, cependant elle prit la lame.

- Fais pas de connerie avec, c'est juste pour te défendre donc fais gaffe.

Le groupe en charge des explosif composé d'Henri, Hélène et Adam se mit en route très rapidement afin de finir leur objectif au plus vite...

Les couloirs s'enchainaient et ce ressemblaient tous, les trois membres avançaient sans discuter, ils avaient la pression, ils stressaient, tout en ce posant un tas de questions comme si ils allaient réussir leur mission et si les autres allaient survivre face a l'armure ou bien allaient t-ils eux aussi y passer comme Klauss...

En peu de temps et en ayant une démarche assez rapide le groupe de démolition arriva a leur objectif, Hélène et Adam restaient un peu en retrait pour laisser Henri placer les explosifs, il prit quelques minutes avant de réfléchir, probablement au faite de comment les installer.

Hélène qui s'impatientait était la première a ouvrir le dialogue,

- J’espère que tout ce foutoir va bientôt se terminer...


Adam la regarda, il ne voulait pas vraiment parler avec elle, mais la situation était tendue donc pour se calmer il rajoute,

- T’inquiète toi tu retournera a tes petites affaires et moi...


Il n'avait même pas eu le temps de finir ça phrase qu'elle rajoute d'un ton assez stressé,

- Et toi chez les tiens n'est ce pas ?

Un court silence s'en suivit,

- Exact.

Sans rien dire ils regardaient Henri qui commença a placer le premier explosif, puis le second et arriva alors près d'eux, d'un signe de la tête il voulait probablement dire que tout était prêt.
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La Grogne
MessageSujet: Re: 1-0-8   Ven 26 Juil 2013 - 17:24

L'armure roula lentement sur le flanc, puis le mit sur le ventre, passa à genoux, et se releva en grognant, mettant fin à sa rêverie. La douleur partait progressivement, un peu de sang vicié s'écoulant par vague de sa cuisse blessée. Sur le sol, une petite flaque de liquide s'était formée. Il regarda un moment le liquide coagulant, et frotta sa visière : le laser avait bel et bien brûlé la vitre blindée, opacifiant en partie la droite de son champ de vision.
Titubant, la goule ramassa le Hengsha, regarda par la fenêtre, l'escalier et le couloir étaient silencieux et vides. Apparemment rassuré, il fit marche arrière vers le bureau du secrétariat du Superviseur. Le fauteuil en cuir et en bois grinça douloureusement sous les 120 kilos de la Grogne. Celui ci fit tourner le fauteuil en repliant ses jambes et laissa son tourniquet improvisé s'arrêter tout seul.

Puis reprenant son sérieux, - car il semblait bien que cette petite pirouette ait eu un but récratif – le chasseur commença par ouvrir les tiroirs du meuble de bois massif un à un. Les feuillets étaient pour la plupart complètement incompréhensibles pour l'armure, qui ne leur prêta pas attention. Dans un des tiroirs, il y avait un petit revolver MR73 chargé, avec une boite de 50 cartouches de .357 neuves. Le chasseur empocha ses trouvailles.

Le bureau était maintenant vide d'objets utiles. A l'exception du terminal de la secrétaire. Avec il pourrait peut être ouvrir la porte du bureau.

C'était un terminal rare, dont le tube cathodique était presque plat, avec un écran deux fois plus grand que la plupart des autres, une plus haute résolution et 16 couleurs. Les finitions en plastique étaient soignées, chromées et les touches larges et ergonomiques. La Grogne l'observa avec un silence religieux.
L'écran était allumé, et scindé en trois. Une lumière orange clignotait en bas à droite, au même rythme que l'inscription : Réacteurs principaux désactivés. Refroidissement en cours. Réacteurs auxiliaires en baisse de régime. Intervention technicien nécessaire.

La Grogne semblait être capable de lire ce qui s'affichait, au vu du mouvement latéral de sa tête, qui pivotait de gauche à droite en suivant les inscriptions. Dans le cadre de gauche, un Pip-Boy de Vault-Tec faisait un grand sourire devant une porte blindée d'abri. Dans le cadre du haut, qui prenait les deux tiers de l'écran, était ouvert un encadré vide, avec un curseur clignotant, attendant depuis une éternité que le Superviseur ou sa secrétaire rentrent leurs identifiants.

La Grogne n'essaya pas d'écrire un nom d'utilisateur ou un mot de passe. Il appuya deux fois sur la touche « Flèche du bas », et se retrouva dans le cadre du Pip-Boy. La, il pressa la touche « Entrée ». La voix langoureuse et féminine qui s'éleva alors fit s'avancer la Grogne vers l'écran.

« Bonjour, utilisateur. Si vous êtes le Superviseur ou sa secrétaire, tapez 1 et rentrez vos identifiants. Si vous êtes un administrateur réseau, tapez 2 et rentrez vos identifiants. Si vous êtes un technicien, tapez 3 et rentrez vos identifiants. Si vous êtes un autre habitant de l'abri, tapez 4. »

La Grogne pressa la touche « 4 ». L'écran changea pour une mosaïque colorée aux armoiries de Vault Tech.

« Bonjour, habitant d'abri. Vous utilisez actuellement un terminal de haute sécurité. Veuillez formuler votre requête en une phrase simple. »

Le chasseur ne fit pas un bruit.

« Bonjour, habitant d'abri. Vous utilisez actuellement un terminal de haute sécurité. Veuillez formuler votre requête en une phrase simple. »

Le chasseur grogna. Un grognement énervé. Il ne pouvait pas parler.

« Je n'ai pas bien compris. Veuillez formuler votre requête en une phrase simple. »

La Grogne grogna encore. Le message se répéta. Au bout d'une vingtaine de répétitions, la Grogne se leva, fulminant de rage et grognant sans s'arrêter à l'encontre de la machine. Puis il sortit le MR73 et vida le barillet dans l'écran du terminal de la secrétaire du Superviseur. La voix continua de se répéter. Le grognement devint un hurlement. La Grogne rangea le revolver et sortit son Beretta, vidant un magasin dans le bureau, dans l'unité centrale, autour, partout. La voix s'arrêta finalement lorsque les haut parleurs furent touchés. Le chasseur se rassit, et soupira. Il venait de détruire sa seule chance d'ouvrir la porte du bureau. Lentement, il réapprovisionna ses armes, posa le Beretta sur le bureau, empoigna son Hengsha, et attendit. Les yeux rivés vers la fenêtre défoncée, le seul endroit d'où pourrait venir la menace.

+ 1 MR73 chambré en .357 magnum en excellent état.
+ 50 balles de .357 neuves.

- 15 balles de 9mm.
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Tueur de PJ
MessageSujet: Re: 1-0-8   Sam 27 Juil 2013 - 19:09

Dénouement.



Le tuer est
Marie écartilla les yeux, paniquée. Du haut de l’escalier leur parvenait des coups de feu. Lise ne s'y trompait pas, ce n'était pas une fusillade, mais le calibre utilisé ne correspondait même pas à l'arme de poing du chasseur... du moins au début. La mercenaire sortit la doc' de son immobilité, l'entrainant à sa suite dans l'escalier qui menait au bureau du superviseur. Jared, derrière, empoigna une grenade à percussion.
Les deux femmes armées montaient lentement, accroupies, prêtent à tirer et lutant difficilement contre la panique.
Au trois quart, le haut de leur tête à peine visible, le trio attendit, l'oreille tendue. Lise jeta un regard par dessus son épaule à Jared, qui lui répondit par un simple hochement de tête. Il rangea la grenade à percussion et préféra prendre une, plus puissante, à fragmentation.
Le tueur était là haut, ça je peux vous l'assurer.
Jared essaya de se calmer alors que les deux femmes firent un pas de coté pour lui laisser la place de lancer l'explosif.
Il retira la goupille.


- On est les poids mort on dirait, hé ? Les indésirables j'dis.
Raoul était assis adossé à un mur des chiottes, devant lui le cadavre de Klauss, et, contre le mur d'en face, se trouvait Pavlov qui se relevait difficilement. Il n'avait pas trop cru à la "théorie de l'ombre", que ces meurtres ( en tout cas ceux de Behram et Volker ) avaient été commis par une autre personne du groupe. Pourtant à rester là, dans ses chiottes froide -bien que propre-, il ne se sentait absolument pas en sécurité. Il fit quelques pas, les urinoirs s'enchainaient, puis les toilettes, au fond se tenait un casier métallique avec ces trucs pour déboucher les chiottes ; une "pharmacie d'urgence" accrochée au mur ( pas plus étonné que cela que personne ne l'ait remarqué, aucun d'entre eux n'avait poussé l'exploration des WC aussi loin ), il l'ouvrit. Et elle était vide.
Ce trouvait aussi un étrange objet. Vraiment étrange pour un habitant des Terres Désolés, mais pour lui, une goule, cela lui évoqua quelque chose... mais il ne pouvait pas avec précision se remémorer l'utilité de l'objet.
Mais, dans l'abime des souvenirs de Pav', ça s'éclaira. Il poussa une exclamation et décrocha le défibrillateur.
Raoul lui demanda évidement de quoi il s'agissait quant il le vit revenir mi trottinant mi boitant jusqu'à lui. Il sortit l'engin automatisé de sa boite, son fonctionnement paraissait enfantin avant guerre, mais, même avec la voix robotisé qui le guida, Pavlov mis du temps à lancer la première décharge.
- C'est une machine qui fait redémarrer le cœur. Précisa-t-il.
La voix lui intima de commencer le massage cardiaque en appelant du secours. Mais il n'y avait qu'eux ici -l’espéraient ils du moins- et, de plus, il avait oublié depuis longtemps comment se pratiquait un massage cardiaque ( était ce au moins réalisable avec une main, manchot qu'il était ), aussi martela-t-il le bouton "envoyer une décharge".
Mais il fallait se rendre a l'évidence.
Le cœur de Klauss ne battra plus jamais.
Son corps ne bougeait même pas d'un pouce alors que les décharges le traversait.
Au moins cela l'avait occupé un certain temps.




Henri plaça les pains d'explosif sur les machines qui semblaient les plus importantes. C'était leur dernier recours.
Quelle foutue gâchis que de détruire pareille technologie.
Un fait : mettre hors service les réacteurs principaux ET auxiliaire n'enclenche pas une ouverture d'urgence. Mais l'abris deviendra inutilisable, pour sur.
Le trio rebroussa chemin au trot. Devaient ils attendre les autres partis tuer le chasseur fou ?
- Non. Fais sauter.


Partout dans l’abri, une alarme retentit.







« Votre attention habitants de l'abri 108 ! Votre attention habitants de l'abri 108 !
Préparez vous à évacuer ! Préparez vous à évcauer !
Ouverture de la porte de l'abri 108. »


Pav' trébucha sur le corps de Klauss et boita aussi vite qu'il pouvait jusqu'à l'entrée de l'abri. Bordel ça avait marché ! Bien qu'il se soit attendu à une explosion foutrement apocalyptique, mais cette légère déflagration au loin lui convenait parfaitement. Raoul le dépassa, lui continua à trottiner, toujours plus.
Et finit par arriver à l'entrée du niveau 0.
La porte était ouverte.
Il s'y précipita, à un mètre du fossé dentelé où venait se sceller la porte anti-atomique, la goule se jeta de l'autre coté, son esprit en effervescence lui avait envoyé l'horrible image de la porte se refermant juste avant qu'il ne put la franchir.
Et pourtant, pourtant il se trouvait bien là, de l'autre coté, se releva sans un regard en arrière et gravis les marches, traversa le bunker, et s'éblouit à la lumière du jour.






Jared avait encore la goupille dans la main et la grenade dans l'autre quant l'alarme retentit. C'était dingue, complétement dingue. Il aurait fait immédiatement demi tour et explosé quelques mètres plus bas s'il ne s'était souvenu de tenir une foutue grenade ; engin qu'il s'empressa de jeter, un poil trop tard, car elle explosa à mi chemin, juste avant la baie vitrée en miettes.
Le souffle le balança tout en bas, les oreilles sifflantes et le visage comme brulé.






Yeux grand ouvert, mâchoire ballante et doigt sur l’interrupteur, Henri reprit tout de même vite ses esprits. Après toutes ces heures dans cette boite ils s'en sortaient comme ça ? Hélène le frappa à l'épaule : "tirons nous !".
Et le trio s'engagea dans une suite de couloir et d'escalier, reprenant inconsciement le même chemin qu'à l'aller, mais évidement, n’allant pas jusqu’au niveau un. Qu'aurait il eut à voir sinon le cadavre de Klauss qui avait disparu ? Et peut être croiser une ombre ou deux.
Le trio franchit à leur tour la porte de l'abri 108.


.
.
.
.
.




Essoufflés, mais bon dieu, à l'extérieur, ils trouvèrent Raoul qui visiblement avait du mal à s'habituer aux rayonnements du soleil.
Jared sortit à son tour, une main sur le flanc et l'autre tenant sa cuisse.
Il passa auprès des quatre autres membres de l’expédition et réussi à articuler des mises en garde, sans s’arrêter.
- On a pas eut ce foutu monstre, il est encore en vie j'vous dis... il est il est il... il...
Jared continua à clauquediquer jusqu'aux ruines de Paris, fou de terreur.

Au milieu du parking encore habité par les carcasses des insectes qu'ils avaient abattus, les quatre survivants se regardèrent.
Où étaient passé Pavlov ? Et Lise ? Et Marie ?
Rien à foutre, j'me tire d'ici.
- Hey, où est ce que tu vas ? Interpella Henri.
Elle se retourna, jeta un regard à l'entrée du bunker et revint à eux. Le chasseur pouvait sortir d'ici d'un moment à l'autre, c'était pas tellement le moment de trainer. Mais il était encore moins question de rester avec eux, il y en avait un qui voulait s'accaparer toutes les ressources de l'abri, quitte à les abattre un par un, elle en était certaine.
Et pour leur paye ?
D'abord mettre le plus de distance entre elle et cet endroit se fixa Hélène. Et elle continua sa route en direction de Paris, bientôt suivit de Henri qui s'en alla au petit trop dans une autre direction.


A peine sortit elle du parking qu'elle crut entendre la porte de l'abri se refermer.
Elle accéléra le pas.










Final:
 










Ch 11 - 1
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La Grogne
MessageSujet: Re: 1-0-8   Sam 27 Juil 2013 - 22:08

L'armure se remit en marche lorsqu'elle entendit la détonation. Mais là où il s'attendait à trouver des peaux lisses prêts à le massacrer, le chasseur n'entendit que des pas précipités qui fuyaient. Puis le message lui parvint. Et il boita tant bien que mal jusqu'à la sortie. Ses grincements finirent par se rajouter à ceux de la porte qui commençait à se refermer. La Grogne se retourna, étonné de voir l'énorme engrenage reprendre sa position. Lorsque la machinerie eut fini son manège, il grogna, mécontent. Sans doute venait-il de réaliser que ce pourquoi il était venu était encore là dedans. Les anneaux, la puce... Volker ne reviendrait jamais à la guilde, l'argent ne lui serait pas versé... Qu'avait il gagné ? Un trou de plus, une visière cramée, et plein de munitions en moins. L'armure donna un coup de pied rageur dans la paroi d'acier, et tourna les talons en bougonnant.

HRP:
 
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Tueur de PJ
MessageSujet: Re: 1-0-8   Lun 19 Aoû 2013 - 22:53

Révélations / Secrets / Bilan et le reste


Klauss n'est pas mort. ( ça vous pouviez vous en douter, c'est plutot explicite dans un passage ).
Le jet de hasard était truqué ( Jamais je ne me permettrais de tuer un PJ bon dieu ! Sérieux quoi. Le plus marrant c'est que personne ne s'était indigné )
Klauss est un Rob-Homme ( relisez ça fiche + il y avait des indices dans le Rp ).
Alphonse ( Klauss donc ) était mon "complice" pour ce Rp.
Mais pour l'énigme je ne lui ait rien soufflé.
Et Non, ce n'est pas lui le tueur.


Qui est le Tueur dans cette liste ?

Volk : Volker Eckert

Pavlov : Andreï Tchikatilo

Jared : William Fyfe

Hélène : Hélène Jégado

Marie : Mary Bell

Lise : Elizabeth Bathory

Thug :Thug Behram

Mais qu'est ce qu'il est en train de nous faire là ?

Thug Behram est un tueur indien du 19eme siécle avec dans son pedigree plusieurs centaines de victimes ( véridique ).

Elizabeth Bathory, La comtesse sanglante ! Bon sang je pensais qu'au moins un aller tilter :p

...etc, tous des noms de véritables tueurs en série, même si les autres sont moins connu.



Aller je switch sur autre chose :
J'avais donné à LG et Adam deux "missions secrètes" ( et exactement la même pour eux deux sans etre au courant qu'un autre joueur avait la meme mission ) : récupérer la puce d'eau de l'abri. J'aurais cru que ca allait amener des tensions, mais l’effet est tombé comme un soufflet au foutre.




Bordel, j'en reviens au sujet central : qui est le tueur ?
La réponse est donné à la fin de mon dernier post.






Ch 11 - 1


Personne n'a réfléchis à ça ?


Bref, le signe est un faux indice mais en dessous tout est dis :

Ch = Chapitre.

Tu prends les titres du chapitre 11 et tu met ensuite celui du chapitre un ça te fais ...






Oui-da. Le tueur est l'abri 108.
Plus précisément son superviseur.


Et là ça m’amène à l'histoire de l'abri ( brièvement révélés via les terminaux, j'aurais aimé en faire plus mais je pense pas que des joueurs allaient rassembler tout les messages et les lire dans l'ordre chronologique ( par date fourni inRp ) pour voir le schéma qu'il s'en dégageait ).

Deux expériences dans cette abri 108 :
Le superviseur est une IA.
Cette IA étudie les comportements humains.

Pour le premier point, les habitants dans leur grande majorité vont finalement très bien réagir à cela et, même, préférent avoir une machine impartiale pour diriger leur abris.
Pour le second point et ca les habitants ne le savent pas, l'IA a un contrôle quasi total de l'abri.

Bref, pendant les vingt premières années, le superviseur va être aux petits soins avec les habitants de l'abri, répondant au mieux à chaque demande, facilitant leur vie au possible. Des tensions apparaissent.
La quinzaine d'années suivante il provoque de pannes, plongeant les habitants dans un certain niveau de stress et leur demandant une attention et un travail continu. Ils sont plus solidaires.
Enfin pour les quelques années qu'il reste il arrête de provoquer des pannes et se remet à subvenir au moindre souhait de l'habitant. Les tensions renaitrons, plus forte que jamais, arrivant à certaines situations critique.
Il décide donc d'ouvrir les portes de l'abri pour que tout les habitants puissent sortir et éviter qu'ils s'entre tuent :p

Note : La durée du confinement aura durée 42 ans.
rapport avec le Guide du Voyageur Galactique de Douglas Adam. D'ailleur une rencontre avec le superviseur était prévue, et je me serais inspiré de Marvin, le robot dépressif.

Note' : Pour le superviseur-robot je voulais prendre l'avatar de Joel ( qui n'était pas encore inscrit, hein ) que j'aime beaucoup, d’ailleurs le fait qu'il y ait des roses rouges dans les jardins n'est pas un hasard.

En cherchant dans les "terminaux" que j'ai mis dans mes posts vous pouvez trouver le nom de cet IA, là je pouvais pas faire plus clair, IA qui avait les initial de HAL :
Harshad car : 108 est un nombre d'Harshad
Appius car il fut le Consul de Rome en 108 ap-JC ( en entier son nom : Appius Annius Trebonius Gallus )
Lubrick... arf je me suis taté à donner ce nom, bref c'est pour Kubrcik -Stanley Kubrick- et là tu fais directement le rapprochement avec HAL.

Bref notre chère IA en était venue avec ses expériences que la solidarité nait de la douleur et non de la joie... blablabla.
Et il a ré-ouvert les portes de l'abri une fois seulement que toutes les données de ces 42 années d'expérience furent traités. Abri-réouvert pour mener d'autres expériences sociologique, ce pourquoi il a été conçu.


Pour finir il reste un mystère : comment est mort Berham ? ( pour Volk : la bouffe de l'abri était empoisonnée )
Aller, je laisse quand même une p'tite question sans réponses
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1-0-8

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