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 1-0-8

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Tueur de PJ
MessageSujet: 1-0-8   Dim 23 Juin 2013 - 13:16


l'Abri 108
L'abri 108, l'abri de Vitry-sur-Seine fermé le Vendredi 15 octobre 2077 une heure trente avant que le premier missile n'entre dans l'espace aérien français. Avec 838 habitants sauvés du feu ( pour 401 femmes ; 358 hommes ; 79 enfants ( moins de 16 ans ) ).
Et ouvert 42 ans plus tard déversant les désormais mille cent habitants dans les Terres Dévastés de Paris. Pour se refermer immédiatement après.

Fermé pour toujours ? Non, car voilà qu'en cette année 2177 la porte se voit une nouvelle fois ouverte au monde !


Deux jours plus tard, une expédition sera mise sur pieds :


L'équipe.

Le chef de l'expédition :

Volker:
 



Les portes flingues :


Madame la Comtesse:
 

Thug Life !:
 



La Grogne.
équipement :
*fusil d'assaut chinois Hengsha (7,62x39mm) + 7 magasins ( 39 coups )
*pistolet Beretta 92SB (9x19mm) + 10 chargeurs ( 15 coups )
*armure assistée T-45 et tout ce que cela implique ( lampe / trappe de stockage / casque respirateur )
*une boussole
*une carte de Paris annotée

Note : La Grogne c'est pas vous et moi, ou même ce type là bas.
Pas de nourriture, la Grogne a un mode d'alimentation différent des autres (en s'enfonçant la tête dans le ventre de gros animaux fraîchement tués). Il s'est récemment ressourcé au BARAKOODA et peut tenir sans boire pendant une semaine.
Il peut donc tenir 7 jours niveau bouffe/eau.


Adam Charenton.
Armes :
- César en parfait état chargeur complet + 2 chargeurs a part 12 munitions de base + 12 1er chargeur +12 second chargeur
- Couteau militaire flambant neuf sortie de la Gare du Lyon de 20cm payé 10 A

Armure :
- Armure d'ancien soldat d'avant guerre améliorée noire avec accroche au dos pour un fusil et une accroche a l'épaule gauche pour un couteau comme sur la photo de profil / Bon état
- Casque avec masque a gaz et filtre anti-ammoniaque - anti-radiations / Bon état
- Gants faisant partie de l'armure
- Bottes faisant parties de l'armure, allégé pour le standard des Hurleurs

*Bouffe pour 2 jours
*Eau pour 3 jours
*1 stimpack à l’efficacité... indéterminée.
*1 radaway à la contenance véritable tout aussi inconnue
*1 Méd-X
*1 filtre à gaz neuf
*boite de 8 épingles à cheveux




Les spécialistes :


Ja':
 

Hélène :
 

Marie :
 

Pavlov Tchikatilo:
 


Klauss Stern.
L'expert en crackage info et piratage.
*Battery à Fission
*Pile à hydrogène x2
*Cellules énergétiques déchargées x5
*Outils et pièces électroniques
*Bec-2000


Raoul Bistoule.
Crochetage.
armure/vêtement: vêtement en peau de Brahmine, chaussures souples, gants cuir mitaine noires

Rations pour 1 semaine en viande séchée et surtout en alcool soit: une bouteille et une gourde de 1,5 L d'alcool tenue par une lanière de cuir en bandouillère.

Médoc': anti douleurs

*kit de crochetage
*tournevis
*marteau
*pied de biche
*petits explosif ( cartouche Calibe 20. et 22LR remplis qu'avec de la poudre noir + mèche )
*flacon d'acide de batterie



Henri Apollier.
Expert Vault-Tech France.
* Bec-2000
* Ration pour 1 jour
* Holodisque de musique
* Manuel de physique
* un traité sur les champs newtoniens
* manuel de math
* Guide Vault-tech



* * *





L'équipe s'était rejoint au sud-est du Marché de la Gare dans un établissement pour caravaniers qui ne payait pas de mine mais se trouvait encore non loin de la zone sécurisé que constituait la Gare de Lyon.
Volk' dis rapidement les consignes et ajouta les précisions nécessaire à cette entreprise :
- ... ouvert 42 ans plus tard pour se refermer aussitôt -à ce qui ce dit-. Toujours est il qu’apparemment une bande de psycho installée dans le coin a réussi a pénétrer dans l'abri. Désorganisés, rapiat et vaniteux le groupe de Tox' a eut rapidement à gérer quelques "problèmes internes" d'après ce que nous a dis un des survivants.
- Payement de 250 A. Chacun. Et cela pour une ,voir deux journées de travail.

Hormis pour le chasseur de prime parmi eux qui allait voir sa prime diminuée pour nourrir le tas à la tête de la guilde.
- On sécurise s'il reste une présence psychotique, on entre et on fait l'état des lieux. On commencera après avoir exploré tout les niveaux de l'abri, à entasser le matériel et les objets de valeurs près de l'entrée. On ouvrira toutes les portes de tout les étages et on récupérera le plus utile.
- Une autre équipe sera envoyée prendre le relais et s'occuper de l'extraction du matos. Il nous donne deux à trois jours avant qu'ils n'arrivent, pas d'inquiétudes à avoir normalement, personne ne sait encore que le 108 est ouvert, notre commanditaire s'est chargé de "récupérer" les survivants Tox venu vendre les quelques bricoles qu'ils ont pu ramener...

Il observa impassiblement les membres de son groupe, il reconnaissait deux têtes : une fouteuse de merde et un type plus professionnel. De nom aussi, un ou deux...
Leur Commanditaire leur avait fait réserver tout le premier étage de l'établissement, aucun risque d’être écouté, Volk avait donc pu parler franchement et dire tout ce qu'il y avait à savoir pour ses hommes sur leur objectif. Mais pas question de lambiner, toute cette expédition semblait se jouer à la montre, autant il y avait peu de chance que d'autres personnes soit au courant de l'ouverture de l'abri 108 mais avec le temps... ça allait devenir la ruée vers l'or.

Il était temps d'y aller.





* * *




Volk' se cola contre le muret à coté de Lise. Tout les autres se trouvaient non loin en sécurité à l'intérieur d'une bâtisse. Il plissa les yeux, main en visière, se trouvant stupide d'avoir oublié ses jumelles.
- Va me chercher Adam, envois Behram jeter un oeil le long du fleuve. Que la Grogne reste garder un oeil sur nos "experts".
Elle partit en courant de couvert en couvert jusqu'à rejoindre le groupe.

- Adam, avec la lunette de ton fusil, inspectes le long batiment à droite de la cheminée.
L'ancien repaire psychotiques lui avait on assuré, était vide de toute présence hostile mais il était hors de question de faire capoter toute cette affaire si tôt juste pour y être aller la main dans le cul.
Le mercenaire ne trouva rien de suspect : boites de conserves rouillés, un casier métallique ouvert et vide, une chaise pliante renversée, un rat sur le rebord d'une fenêtre.
- Bon, on va tout de même contourner, passer de batiment en batiment en essayant de rester hors de vu de qui, ou plutôt de quoi que ce soit.
- L'abri est à quelques centaines de mètres de l'autre coté de l'ancien repaire des psycho', dans un bunker en béton encore debout, non loin du fleuve.


Le groupe traversa l'ancien complexe industriel de Vitry-sur-Seine pourtant désert, prudemment. Au bout d'une vingtaine de minute ils arrivèrent enfin devant l'objectif. Au milieu d'un immense carré au sol bétonné, ancien parking où ne restait que l'ossature d'une poignée de voitures, se trouvait un grand batiment, totalement uniforme, un rectangle de béton allongé.
La porte métallique gisait en grande partie un peu partout sur le sol près de l'entrée, quelques bouts tenant encore dans les coins. Volk' appela une nouvelle fois Adam et son César décidément bien utile pour inspecter la zone.
Les quelques "problèmes" internes des psychotiques ayant pénétrés dans l'abri s'était visiblement résolus dans le sang. On pouvait voir deux cadavres à l'intérieur du bunker, cote à cote. A l'extérieur, à coté d'un caddie remplis de deux terminaux comme neuf, se trouvait un autre "reste" d'humain.
- Ça se présente mal... qu'est ce que c'est que ces saloperies ?
Volk répondit à Lise "Des charognards", avant de se tourner pour appeler Jared.
- Ja', dis moi ce que tu sais sur ces trucs.

Spoiler:
 

L’œil sur la lunette, il souffla dédaigneusement :
- On leur a donné tout un tas de nom. On en voit pas mal dans les égouts, bien plus rarement dans le métro. C'est la première fois que j'en vois à l'extérieur, d'habitude ils restent tout près d'un point d'eau stagnante.
Ils n'ont pas du s'aventurer bien loin sur la terre ferme, c'est les cadavres qui les ont attiré. Volk', laisse moi lancer deux grenades et on sera bon.

Il y avait en effet un petit regroupement d'une dizaine de ces insectes autour du "cadavre au caddie", réduit à l'état de plusieurs morceaux sanguinolent. De tailles diverses, allant du genoux jusqu'au nombril d'un homme pour les plus grand.
- Putain mes ça grouille de partout ! Il doit y en avoir une trentaine !
Jared rétorqua à Behram que ces insectes étaient du genre lent, qu'ils pouvaient se poser ici et les abattre comme au stand de tir.
Volk' passa une de ses grenade à percussion au chasseur.
- Jared va lancer la grenade sur le groupe, ça nous en fera dix d'un coup. Adam avec ton fusil tu dégommes ceux qui sortent par l'entrée du bunker -s'il en sort- , Behram tu vas sur la droite, garde moi tout le long de ce fleuve bien en vue, histoire qu'il y en ait pas qui sorte de ce coté. Lise, la Grogne et moi on reste ici et on se fait ceux qui s'approchent.
Ralentis par une bande d'insecte, tsss. Il envoya l'ordre à Jared de lancer l'explosif, un jet parfait qui fit exploser ce qu'il restait du cadavre et projeta un peu partout des esquilles d'insectes mutants. Les cibles semblèrent perdu un temps, ce qui permit au trio d'en aligner la moitié avant qu'ils ne se décident à avancer vers eux. Ils ne purent parcourir que quatre mètres avant de se voir tous exterminer. C'en était presque trop facile.
- Aaaahah ! Crèves !
Volk' se tourna vers Behram qui finit son dernier à coup de crosse, à ses pieds. Trois gros étaient sortit de l'eau de son coté.
- Bordel mais ce truc m'a sauté à la gorge !
Une pince avait taillé son uniforme du haut du cou jusqu'à l'abdomen, sectionnant le tuyau de son masque à gaz. Le chef s'enquit rapidement de son état ; rien de grave apparemment.
Volk envoya La grogne ouvrir la marche et inspecter l'intérieur du Bunker. Une fois que celui ci eut éliminer les deux insectes irréductibles qui s'y trouvaient le groupe pénétra à l'intérieur avec deux mercenaires pour fermer la marche.
Mis à par les deux macchabées la pièce était entièrement vide, le sol recouverts de plaques grillagés s'ouvrait sur un imposant escalier où pouvait descendre huit personnes de front. La bonne soixantaine de marches passées, on se trouvait dans un court couloir de béton et d'acier donnant sur la porte de l'abri 108.

La porte Ouverte de l'abri 108.

- Vous deux, remontez et dites moi si ces insectes sont pas en train de revenir, on vous attends ici.
L'entrée était habité par trois cadavres de psychotiques. L'un avait la gorge tranché, et les deux autres se trouvait avec plusieurs balles dans le buste. Leur poches de vestes étaient retournées et leur chaussures disparues. Une vraie bande de Lumières !
Le binôme redescendit pour avertir le chef que tout était calme dehors.
- Alors... allons-y !

- Il doit y avoir aucun danger... selon notre "expert vault-tech". Aucun système de sécurité si ce n'est cette putain de porte anti-atomique. Apparemment la police se faisait à l'ancienne à ce qu'il me dit.
- On se sépare. Je donne un quart d'heure avant que l'on se rejoigne ici, à l'entrée. Notre priorité c'est de trouver une carte de l'abri, d'après Mr Apollier, il devrait y en avoir une à chaque étage et à coups sur dans la salle commune. Trouvez moi l'infirmerie, l’armurerie, le commissariat, la salle de maintenance et le laboratoire s'il y en a !
Quinze minutes, quinze et on se retrouve ici. Ne pensez pas trop à vous en mettre plein les poches pour l'instant. Quant la mission sera finit peut être qu'on vous laissera ramener un souvenir.
Aller, Action !





Description de l'abri 108

/!\ EDIT :
L'abri est relativement bien conservé, assez vide et plutôt bordélique ( chaises renversés, tiroirs ouvert, ... )
Niveau éclairage les lumières sont presque toute allumées ( certains spot/néon sont cassés, d'autres sont simplement éteint.
Les niveaux 1 et 2 sont assez "proche" et communique ( comme dans les jeux, dans certains abris ) par exemple le fumoir et le Bar donne via une sorte de grande "estrade" sur la salle commune en contrebas.
Les niveaux inférieur sont plus espacés. Et les -2 et -3 sont plus mal éclairé.
Pour reprendre par rapport au jeux, dans les Fallout ils n'ont jamais montré un Abri complet ( ils pouvaient contenir dans les 1000 personnes même si c'est variable, mais on aura jamais vu 1000 chambres ) donc ici, pensez que l'espace est vaste et facile de s'y perdre. Ou de se cacher.



Niveau 2 :
- Bureau du Superviseur ( fermé )
- Fumoir
- Bar
- Salle de loisir ( cinéam/projection ; coin garderie )

Niveau 1 :
- Salle commune ( sièges ; billards ; juke-box ; distributeurs cannette de vin )
- Cafétéria ( une grande salle ( 300 personnes max ) avec des sièges des tables, et la cuisine )
- Toilettes

Niveau 0 :
- Entrée ( trois cadavres, commandes d'ouvertures, un terminal )
- Poste de sécurité ( terminaux ; casiers vides ; bureaux vides ; vestiaires ( 1 combinaison de sécurité endommagée ) ; machine à "café" )
- Pièces de stockage ( seau ; balais ; produits nettoyants ... ).
- Pièces de stockages fermés.
- Infirmerie ( fermé )
- Salle de Filtration et Purification de l'air
- Salle de réunion ( chaises ; grande table ; tableau ; pupitre )

Niveau -1 :
- Quartiers d'habitations ( les 2/3 des chambres sont fermés )
- Jardins ( un tout petit jardin, beaucoup de roses rouge )
- Salles de classe
- Bibliothèque ( les 3/4 des livres ont disparu )

Niveau -2 :
- Laboratoire
- Salle d'informatique ( fermé )
- Commissariat -Rads-
- Armurerie ( fermé )
- Réacteur auxiliaire -Rads-

Niveau -3 :
- Réacteurs Principaux -Rads-
- Station pompage et d'assainissement ( légèrement inondée )
- Poste de recyclage ( légèrement inondée )




Instructions :
 


Dernière édition par -insérer nom de compte- le Lun 24 Juin 2013 - 10:25, édité 2 fois
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Adam Charenton
MessageSujet: Re: 1-0-8   Dim 23 Juin 2013 - 18:59

Depuis le début de la mission Adam se contentait de la fermer et d’obéir, il avait son objectif a accomplir dans l'abri mais avant tout il réfléchissait a comment rester en vie tout en profitant un maximum de la situation et en écartant au mieux la "concurrence". Il savait également que pour le moment ses compétences d'Hurleur n'allaient pas énormément servir dans un endroit confiné et enfermé... Il allait donc devoir improvisé, mais surtout la fermer sur ses origines devant les autres.

En tant qu'éclaireur du groupe il était la surtout pour les situations ou la longue portée était nécessaire, il participa également a la petite fussilade contre les insectes bien moches qu'il n'avait jamais vu auparavant.
Adam avait utilisé 5 balles pour les insectes, il avait également l'occasion d'aider Behram de loin pendant la bataille mais il ne l'a pas fait en espérant que celui-ci crève.
Il rengaina immédiatement son César après la bataille.

Tout ce passait presque trop bien pour le moment, le début était sans trop d'encombre, jusqu’à l'arrivée devant la grande porte métallique sur laquelle était inscrit le chiffre 108 légèrement dégradé par le temps. Il suivit le groupe et entendit alors le troufiou qui leur servait de chef dire :

- On se sépare. Je donne un quart d'heure avant que l'on se rejoigne ici, à l'entrée. Notre priorité c'est de trouver une carte de l'abri, bla-bla-bla...

Sur ces mots il se retourna et commença a se diriger vers le 1er niveau afin d'aller inspecter la cafét' a la recherche de leur foutue carte mais surtout voir ce qu'il pouvait emporter comme compensation.
Il espérait ne pas être suivi, cependant une personne du groupe le suivait dans sa démarche, il ne voulait pas se retourner pour voir de qui il s'agissait. Pendant son trajet il réfléchissait déjà comment accomplir sa mission, il n'était pas plus excité que ça de savoir ce que l'abri leur réservait. Après être remonté au premier niveau il observa autour de lui puis rentra dans ce qui restait de la cafétéria... C'était une pièce assez dévastée et bordélique il ne savait pas l'odeur qui se dégageait grâce a son casque qui intègre un masque a gaz. Tout était sans dessus-dessous, cependant la taille de celle-ci l’impressionnait au point de pas savoir ou entamer ses recherches.

Adam n'avait pas les sens extrêmement développés cependant il savait qu'un ou une autre membre du groupe n'était pas loin de lui. Il continua a avancer dans la pièce tout en s’arrêtant de temps a autre a la recherche de quoi que ce soit d'utile, cependant niet, nada, quedale.
Derrière lui une boite de conserve rouillée tombe d'une table, il se retourna et vit rapidement une silhouette qui s'était immédiatement cachée. 

- Trop fine pour être un mec ou alors c'est l'autre momie qui fait partie du groupe ? Sinon qui d'autre, la toubib dégueulasse ? L'abrutie qui gâche ses munitions ? Ou alors la dernière je sais même pas a quoi elle sert... Dit Adam a haute voix afin que la personne qui le suivait l'entende.

Sans réponse, il reprit ses recherches de table en table, en regardant même le sol qui était fait d'une sorte de carrelage ? Du moins était...
Après de longues minutes de recherches, son regarde porta un peu plus loin sur une porte a moitié détruite, Adam pensait qu'il s'agissait de la réserve ou alors d'une cuisine ? Peu importe il décida d'aller la bas. Au passage il regarda le plafond qui était assez bas ce qui n'était pas sans l'angoisser lui qui avait passé son enfance dans un appartement Parisien assez grand, mais surtout après sur les toits de Paris. 

Il espérait que la pièce vers laquelle il se dirigeait avait un plafond plus haut afin de pouvoir tendre un piège a la personne qui le suivait. 
Une fois arrivée devant la pièce il vit qu'il s'agissait d'une cuisine en piteux état, dépourvu de tout objet et n'alignant que des fours détruits ou rongés par la rouille et dans laquelle le plafond n'était pas plus haut qu'une cuisine habituelle.
Il inspecta la pièce de fond en comble, ne trouvant vraiment rien hormis des champignons et des excroissance poussant d'un réfrigérateur dont la porte s'était faite la malle, de l'autre coté de la pièce se trouvait une vieille table de cuisine sur laquelle un vieux couteau rouillé d'une dizaine de centimètres était planté, Adam voulu l'arracher cependant le manche c'était tiré, il ramassa alors délicatement ce qui restait de la lame presque entièrement oxydé, celle-ci avait fait son temps mais étonnamment elle tenait le coup elle était certes en très mauvais état mais très résistante, le bout n'était plus trop pointu cependant elle pouvait encore servir de crochet ou alors d'arme contre un membre du groupe ? Allez savoir...

Après cette maigre découverte, Adam plaça la lame rouillé dans un de ses conteneurs ou se trouvaient des épingles servant d'outils de crochetage de fortune, il était alors sorti de la cuisine et ne vit plus la silhouette qui le suivait, s'était elle cachée en le voyant rentrée ? Probablement, ou alors était elle partie ? Moins probable si elle le suivait...
Depuis ses fouilles il devait s’être écroulés environ 10 minutes, peut-être un peu moins, le jeune homme décida cependant de retourner devant l’entrée de l'abri bredouille il espérait que les autres avaient trouvés ce dont ils avaient besoin. 

Traversant la cafétéria jusqu’à l'autre bout par la ou il était rentré, une voix féminine venant de derrière lui l'interpella en lui disant :

- Attend j'ai a te parler ça ne prendra que quelques minutes...


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Raoul Bistoule
MessageSujet: Re: 1-0-8   Lun 24 Juin 2013 - 17:35

Rester derrière, attendre que la zone soit nettoyer, avancer, se mettre à couvert, attendre... Dieu que c'était amusant. Raoul était assis sur un vieux pneu délabré, il contemplait sa main qui tremblait légèrement en pensant au travail qui viendrait.


Un bail que j'me suis pas envoyé une tite lichette. Juste une gorgée, histoire de baisser la tension... Crocheter une serrure en tremblant va pas être aisé... Bourré non plus d'ailleurs.

Un léger sourire s'esquissa sur ses lèvres à cette idée. Puis il posé son regard sur Marie.


L'est pas mal l'Doc. Jm' f'rai bien ausculter quand on aura l'temps.


On se sépare. Je donne un quart d'heure avant que l'on se rejoigne ici, à l'entrée. Notre priorité c'est de trouver une carte de l'abri...


Commençons par le commencement. Premier objectif : le niveau zéro.



Il laisserait les zones déjà ouvertes aux autres et se focaliserait sur les zones fermées, à près tout il a été embauché pour ça...
Traverser les décombres était une vraie partie de plaisir, les chaises et divers objets enchevêtrés laissaient à craindre une chute à tout moment. S'enfuir dans ce brouhaha ne serait pas une mince affaire. Heureusement le taux d'alcoolémie de Raoul était pour le moment relativement correct et il arrivait à se déplacer sans réelles difficultés, écartant, parfois, certains objets qui barraient le passage.


Arrivé devant l'infirmerie il fit une halte.

Voilà... bon...


Jetant un regard inquiet autour de lui, il s'agenouilla. La serrure était complexe et nécessiterait du temps et de la patience. Inutile de sortir la grosse artillerie, ses yeux n'étaient pas encore troubles et ses mains tremblaient légèrement moins depuis la petite goutte maison. Consciencieusement, il posa sur le sol son attirail de crochetage :


Il connaissait la plupart du matériel qu'il avait sous les yeux mais il ne savait pas se servir de tous. La pochette de cuir était à lui, le reste du matériel avait été fourni par le commanditaire afin que « le meilleur matériel disponible soit à votre disposition ». Le souci est qu'il ne savait foutrement pas à quoi servait ces crochets de formes différentes. Pour lui il suffisait d’insérer un tournevis dans la serrure, grattouiller avec une épingle et forcer sur le tournevis. Si ça loupait, ça loupait, si ça marchait, ça marchait. Mais quelques chose lui disait qu'il valait mieux pour lui que, pour ce travail, il réussisse toute ses opérations.


Sur ce, il prit un crochet au hasard et ce qui semblait être ce qui sert à faire tourner la serrure. Il appliqua le tout dans le trou et trifouilla lentement et doucement afin de ne pas endommager le mécanisme.
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La Grogne
MessageSujet: Re: 1-0-8   Lun 24 Juin 2013 - 18:48

Suite de : http://www.fallout-requiem.com/t587-la-puce-a-l-oreille

Le chasseur en armure marchait vite, comme toujours, et qui marche vite arrive vite. Les peaux lisses qu'il avait rejoint pour le contrat l'avaient regardé bizarrement, et la Grogne ne les avait pas regardés. Il y avait aussi une peau de gruyère, mais la peau de gruyère ne lui avait pas parlé, alors l'armure avait décidé de ne pas le regarder non plus. Et c'était tant mieux, car la Grogne ouvrait la marche.

Passés les insectes et les couloirs précédant le bunker, le peau lisse qui commandait avait décidé de trouver une carte et des lieux stratégiques en un quart d'heure. En un quart d'heure la Grogne pensait pouvoir faire l'aller retour entre l'entrée et le niveau le plus bas pour récupérer la puce, tout en étant pas sur du nombre de niveaux. Dans ses vieux souvenirs putréfiés, les abris avaient cinq niveaux, il lui faudrait donc bien descendre.

Tout le monde s'était dispersé et personne ne le vit descendre l'escalier, ses pas métalliques se perdant dans les couloirs avec ceux des autres compagnons. Au départ la goule était au niveau – 1. Ou du moins ce qu'elle pensait être le niveau – 1. Puis une carte accrochée au mur lui annonça qu'il était au -1 mais qu'il y en avait trois au dessus. La goule compta sur ses doigts, mais le compte n'y était pas. Alors la Grogne ne comprit plus rien et resta plusieurs minutes à regarder le schéma de l'abri presque sans bouger, les grincements de sa respiration brisant le silence de mort.


Sans sembler comprendre plus de choses sur l'étrange sortilège qui avait déformé les étages de l'abri, la goule chercha un autre escalier pour aller plus bas. Mais les couloirs s’enchevêtraient et les panneaux d'indication avaient visiblement disparu. Le quart d'heure était passé.


Dernière édition par La Grogne le Dim 30 Juin 2013 - 13:40, édité 3 fois
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Klauss Stern
MessageSujet: Re: 1-0-8   Lun 24 Juin 2013 - 19:41

Après avoir admiré le carnage qu'avait fait les autres pendant que lui restait en retrait. Klauss avait fait comme les autres spécialistes et était resté en retrait pendant que les autres donnaient du plomb aux insectes. Dans un sens ça l'arrangeait, avec sa jambe boiteuse il ne risquait pas de servir à grand-chose au combat. Puis ils finirent par arriver à l'abri 108.
 
 Le chef de groupe avait ordonné à ce que l'on fouille l'abri et qu'on trouve les pièces les plus importantes. L'ouvreur de porte était parti ouvrir l'infirmerie à ce qu'il avait vu, Klauss avait partagé un bout de chemin avec lui pour aller à la salle de filtration de l'air. Même s'ils ne s'étaient rien dis. Tant mieux pour lui, il n'avait pas envie de parler avec un inconnu, même si c'était un collègue de travail. Peut-être au retour quand ce serait le moment le plus "relax" et que les trois quarts du groupe seraient de bonne humeur, l'occasion de parler avec les autres se présenterait. 

La salle était assez délabré même si elle avait l'air de pouvoir tenir encore un ou deux siècles. Toutefois, Klauss évita de brusquer l'endroit, la poussière s'était accumulée et le pirate informatique n'avait aucune envie de finir asphyxier dans un nuage de poussière. L'homme s'installa sur une chaise et essaya de rallumer un terminal. La machine prit son temps mais s'activa, Klauss enleva la couche de poussière sur l'écran et entreprit d'accéder aux comptes rendus sur l'air de l'abri. Voir où en était le système de filtration permettrait au groupe d'éviter des mauvaises surprises en touts genres. 
-Mot de passe évidemment.
Mais c'était un mot de passe qui devait plus avoir une signification symbolique qu'autre chose, la question : que renfermait ce terminal? Sans doutes des indications sur le nombre de cartouche restantes, le degré d'usage de celles utilisées en ce moment et le niveau de pureté de l'air ambiant dans l'abri. Mais on pouvait parfois trouver de bonnes infos.
On l'avait engagé pour résoudre ce genre de problème, aussi il farfouilla dans son sac et en sortit un petit objet avec quelque touche dessus. Le pirate informatique brancha l'appareil au terminal et entreprit de commencer le déverrouillage. Puis l'homme se posa tranquillement sur sa chaise et attendit. Cela prendrait sans doutes une dizaine de minutes pour que la machine trouve la combinaison, ce qu'il utilisait était assez archaïque et pas le top du top, mais les vrais outils serviraient pour des choses autrement plus utiles.

Il ne restait plus qu'une chose à faire en attendant que le déverrouillage soit terminé : compter les secondes.
-Une, deux, trois...
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Tueur de PJ
MessageSujet: Re: 1-0-8   Jeu 27 Juin 2013 - 17:34


PANIC ROOM
Spoiler:
 


Niveau 1 :
Cafétéria.


- Ou alors la dernière je sais même pas a quoi elle sert...
Touché. Ne pouvant laisser passer la pique, Hélène se décala de la table renversée et de l’empilement de chaises qui l'avait "cachée", pour ce planter au milieu de l'aller face au mercenaire ; ses deux mains accrochées au col de son lourd manteau, à une dizaine de mètres de lui elle ne s'imaginait pas qu'il puisse voir sa respiration rapide, comme après un 100m, ou une grosse frayeur.
- L'un des réacteurs principaux lâche, on se retrouve plongé dans le noir le plus total. Tu saurais le faire redémarrer ? Moi oui.
Adam se dirigea vers la sortie, elle l'interpella immédiatement, non pas pour demander pourquoi il avait pris un couteau dans les cuisines alors qu'il en avait déjà un -de combat-.
- Attends.
Elle s'approcha de lui.
- Ouais, je crois bien t'avoir vu au marché de la gare toi...
Oui, je me souviens maintenant, sur les quais chinois, racontant ton histoire à un de leur marmot. Tu sais, tu parles un peu trop pour un... enfin, pour l'un des leurs, ça casse tout de suite le mythe de cette bande de psychotique qui s la joue bien mystérieux.

Elle sentait avoir toute son attention désormais, elle n'avait captée que des bribes de la discutions ce jour là, ne lui donnant aucune véracité dans ses propos, mais désormais...
- Je préfère avoir confiance avec les personnes auxquelles je suis amenées à travailler.
Et toi. Toi t'as pas l'air de quelqu'un de confiance.



Niveau 0 :
Infirmerie.

Clic.
Non.
Cilc.
Non plus.
Clac.
Merde !
Ah ! Aaaah, enfaite non ! Ou plutôt : Oui !


Et la porte s'ouvrit.
L'accueil de l'infirmerie était une petite pièce composée d'un bureau pour les réceptionnistes, en arc de cercle, devant se trouvait un terminal, écran brisé face au sol, l'une des deux chaises étaient renversée aussi. Se trouvait tout autour de grande affiches, une sur la nécessitée de bien se laver les mains plusieurs fois par jour, une autre sur l'obligation de la visite hebdomadaire pour tout les résidents, la troisième ventant les méritent d'un médicaments révolutionnaire permettant de traiter les comportements subversifs des patients comme l'homosexualité ou l'adhésion à l’idéologie communiste. La quatrième enfin sur l'élection des membres du conseil décisionnaire de l'abri 108 pour le mandat 2117-2121.
Derrière le bureau, deux portes, et deux autres plus grande à gauche et à droite de la pièce. Toute les deux fermées, mais en regardant par la serrure ou pouvait apercevoir divers lits ( quelques uns renversés ) et appareils médicaux, armoires et autres.
L'une des deux portes derrière le bureau était ouverte, donnant sur une salle d'attente, et, derrière une autre porte, le bureau du Docteur Dougue Adam.
Et un terminal. Encore allumée.
En considérant que Raoul est un humain, et donc, un animal curieux, on pourrait s'imaginer qu'il aille faire un tour sur l’appareil, si tel est le cas il verrait, après avoir appuyé sur une touche quelconque et sortis le terminal de sa veille d'un demi siècle : plusieurs dossiers, et comptes rendu.

Terminal du Doc A.Dougue:
 



Niveau 0 :
Salle de Filtration et Purification de l'air.


Le spécialiste, pieds joint sur le bureau et pas le moins du monde incommodée par la quantité impressionnante de poussière présente dans la pièce réussit enfin à cracker le terminal.
Là aussi, la batterie était à son plus bas niveau. Entre les comptes rendus, les dossiers techniques et autres scémas et plans, il trouva les bribes d'une discutions.

Terminal du Techicien Guy Rousseau.:
 

Il n'eut pas le temps de regarder d'autres fichier qu'il recevait un appel de Volk' sur son Bec.











* * *


Niveau 0 :
L'entrée.


Vingt et une minute après qu'ils se soient tous dispersés, les voilà revenu à leur point de départ. La Grogne arriva en bon dernier.
Behram tambourinait la porte avec la crosse de son fusil.
- Merde, quelle... quelle merde ! Quelle foutu merdier !
La porte de l'abri 108 était fermée.
Marie, inquiète, faisait les cent pas, tout le monde gardait le silence. Personne n'avait entendu la porte se refermer, pas même Raoul qui se trouvait être la personne la plus proche de l'entrée. Jared, qui venait d'arriver il y a pas moins d'une minute lança :
- Et bien, pas de soucis, le panneau de contrôle...
Marie coupa, rageuse :
- Tu crois qu'on a pas essayé ?!
Volker joignit le geste à cette parole en poussant la manette d'ouverture. Rien. Marie continua :
- Bordel, est ce qu'on était bien sur qu'il ne restait pas de psycho' dans leur foutue planque ?!
Le chef jeta un regard à Adam, impassible, avant de revenir à la doc' :
- Certain.
Silence.
- Pourquoi auraient ils fait cela ?
Non, je veux dire plutôt : ils n'ont pas pu faire ça, bordel, sinon ça voudrait dire qu'ils se seraient eux même enfermé...

Mais Henri précisa  à Lise que le temps que la porte se referme, cela laissait quelques secondes pour passer. Alors Lise revint à son "Pourquoi ?"
- Pour attendre qu'on crève de faim.
On se tourna vers Pavlov.
- La seule autre commande d'ouverture est... de l'autre coté. J'ai pas raison ?
Mais n'avait on jamais réussi à ouvrir cette porte en un demi siècle ? Personne ne c'était donné la peine de le dire. La doc, Marie, continua, alarmée :
- Et si... et si il en était resté à l'intérieur ? Hein ? Ok, leur planque est vide mais peut être y avait il un ou des survivants ici ?
On chuchota...
- Ça suffit ! Tonna Volker. Vous là, c'est vous les experts, faite moi marcher ce truc !
Pav' le mécanicien s'y attela le premier, pour voir s'il n'y avait pas eut sabotage et inspecta les commandes. Derrière lui les membres du groupe échangeait à voix basse.
La momie murmura dans ses bandelettes.
- Quoi ?
Il tenait entre ces mains la moitié de la "coque métallique" qui protégeait le pied du tableau de commande, révélant tout un enchevêtrement de câblages en parfait état. Sa voix étouffée, émis :
- Le soucis c'est que... c'était trop facile.
La mine de Volk' afficha l'incompréhension. Behram, adossé à la porte clarifia laconiquement :
- Ça veut dire, sauf vot' respect chef, que quelqu'un a déjà enlevé cette partie de la console.
Volk', à Pavlov :
- Est ce que c'est difficile de sortir ce truc ?
- Non. Une minute, trois voir quatre sans un tournevis ou quelque chose s'en approchant.

Il se retint pour ne pas frapper la console de commande.
- Klauss  et Marie ! Regardez moi ce fatras et faites moi redémarrer tout ça !







* * *

L'attroupement autour de la console se dispersa lorsque le jugement fut sans appel.
- Y aurait pas genre... genre une porte de secours dans les abris ?
Le chef frappa dans ses mains :
- On reste sur nos gardes désormais, il se pourrait bien qu'il y ait des... hostiles dans le coin. On se regroupe dans la salle commune où on va tacher de constituer un campement et... et une position défendable. Aller, Action !



Spoiler:
 
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Klauss Stern
MessageSujet: Re: 1-0-8   Jeu 27 Juin 2013 - 20:02

- Klauss  et Marie ! Regardez moi ce fatras et faites moi redémarrer tout ça !
Aussitôt demander, aussitôt fait. Enfin, ils avaient essayé mais ça n'avait pas marché, les voilà coincés. Ce n'était pas faute d'avoir essayé, une heure de descriptage de code plus une autre à farfouiller dans des câbles avec l'aide de Pavlov. Non, au final rien ne marchait pour ouvrir cette porte, la méthode brutale ne donnerait rien, si cet engrenage d'acier avait résisté au jour du feu, elle résisterait aux balles et aux explosifs.
Au final, au moment de l'annoncer, les réactions avaient été diverses.
-Y aurait pas genre... genre une porte de secours dans les abris ?
- On reste sur nos gardes désormais, il se pourrait bien qu'il y ait des... hostiles dans le coin. On se regroupe dans la salle commune où on va tâcher de constituer un campement et... et une position défendable. Aller, Action !
Tous se mirent à la tâche malgré l'annonce de la nouvelle qui devait avoir réduit leurs espoirs à néant. Mais ce n'était pas le moment de flancher, il devait bien y avoir un moyen d'ouvrir cette maudite porte. Mais pas pour l'instant, il fallait organiser une défense convenable pour d'éventuels assauts même si Klauss espérait qu'il n'y aurait pas de combat. Ici, il ne pourrait pas se mettre tranquillement à l'abri derrière un rocher, l'endroit favorisait le corps à corps et c'est ce qui risquait de se produire. Avec sa jambe boiteuse le pirate informatique risquait d'y passer dès le premier affrontement. Alors autant organiser une bonne défense pour maximiser ses chances de survie.

Soulever un meuble, l'emmener jusque-là salle commune et s'arranger pour que ça devienne une barricade qui transformerait la salle commune en place forte. C'est ce qu'il faisait avec Pav' depuis qu'ont leurs avaient ordonné de le faire, ça deviendrait sans doutes une place forte. Mais au prix de combien d'effort?
-Je parie qu'on pourrait ouvrir cette porte si on n'était pas affecté à ce foutu truc.
-Tu dis ça pour tuer le temps?
-Non, on pourrait peut-être faire mieux que ça. Peut-être qu'en allant dans une salle de gestion et en crackant un ou deux terminaux.
-Tu le penses vraiment ou ce sont des suppositions? Coupa le mécanicien.
-Des suppositions, mais tu sais ce qu'on dit : l'espoir fait survivre.
Sentant que cette conversation pourrait être mal interprété par les autres, Klauss vérifia qu'il n'y avait personne et continua.
-Faudra en parler plus tard, réfléchir en bossant c'est pas mon fort.
Il était vrai que soulever des bureaux et des chaises pour en faire des fortifications n'était pas une activité qui aidait à réfléchir où avoir de bonne idée. Ca continua encore, le temps passait lentement quand on jouait les transporteurs de meubles. Vivement la pause déjeuner que les deux experts puissent manger et parler techniques au calme tranquillement. Discuter était dur entre les barricades qu'on posait sans délicatesse et les aménagements en cours. D'autant plus que son estomac commençait à crier famine.
Espérons que le repas soit pour bientôt.
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Adam Charenton
MessageSujet: Re: 1-0-8   Jeu 27 Juin 2013 - 22:11

Depuis le regroupement avec le reste du groupe Adam resta silencieux...

- Je préfère avoir confiance avec les personnes auxquelles je suis amenées à travailler.
Et toi. Toi t'as pas l'air de quelqu'un de confiance.


Il méditait a la phrase qu'Hélène lui avait dit tout en se demandant quoi faire :

"Si je la massacre et que les murs de l'abris portent la couleur de ses boyaux ?"
"Non, on va la jouer diplomatique, il faut qu'elle devienne une alliée et pas une ennemie, de plus elle a parlée de générateur, si je lui fais part de ma mission sera t-elle intéressée ?"

Ces pensées tourmentaient Adam, il observa Hélène depuis leur retour sans que celle-ci ne puisse s'en rendre compte grâce au casque-masque a gaz qu'il portait.

Adam était posté comme les autres a attendre l'ouverture de la porte, patient et gardant son sang-froid... Heureusement que les autres ne pouvaient pas lire ses pensées...

Il écouta attentivement la toubib du groupe se plaindre et paniquer.

- Bordel, est ce qu'on était bien sur qu'il ne restait pas de psycho' dans leur foutue planque ?!

"Putain mais ferme la tu nous fatigue..." Pensa t-il.

Et blablabla.

- On reste sur nos gardes désormais, il se pourrait bien qu'il y ait des... hostiles dans le coin. On se regroupe dans la salle commune où on va tacher de constituer un campement et... et une position défendable. Aller, Action !

Sur les paroles de Volker, Adam se mit immédiatement a la tache, il avance en premier en prenant les devants et allant directement préparer la salle commune pour essayer de délimiter une zone de protection.
Suivi de près par Behram les deux portes flingues arrivèrent les premiers dans la salle commune.

- Eh l'masqué on commence a délimiter une zone ? Dit Behram d'un ton plutôt amical.

Sur ces mots Adam enleva son casque et l'accrocha sur le dos a coté de son César, il profita de l'occaz' pour au moins faire connaissance avec Behram même si auparavant il aurait souhaité sa mort...

- Ouais mec vas-y prend de l'autre coté et essaye de retourner les tables pour faire une barricade, je vais faire la même.

- Ok allez c'est partie.

Les deux hommes étant les seuls a avoir pris de l'avance commencèrent a retourner des tables qui étaient dans la salle commune tout en les regroupant ce qui donna un espace assez confiné mais de bonnes bases de défense.
Peut de temps s’écoula alors lorsque le reste du groupe rejoigne les deux mercenaires.
Les autres membres regardaient alors Adam qui était a visage découvert, personne ne commenta et tout le monde se mit au boulot pour construire un campement de fortune.

Une dizaine de minutes plus tard Adam se mit sur le coté et se posa par terre tandis que les autres finissaient de préparer leur campement de fortune tout en nettoyant un peu le sol et en renforçant les barricades avec les moyens du bord. Hélène ne le quitta pas des yeux depuis qu'elle était rentrée dans la salle commune sans rien dire, il restait méfiant mais ne disait rien en faisait semblant de ne pas savoir qu'elle le regardait.

- Bah alors mec tu prend déjà ta pause ? Vas-y je me pose a coté de toi. Répliqua Behram qui arriva au bon moment.

- Au faite je te dis pas merci je sais que t'aurais pu dégommer ses saloperies tout a l'heure quand elles m'avait chopé.

- J'avais pas envie de gâcher des balles pour ça tu sais... Dit alors Adam tout en lâchant un sourire.

- Haha, t’inquiète pas j'aurais fais pareil !

Ils continuèrent a discuter ainsi en faisant connaissance, et même en rigolant malgré la situation dans laquelle ils se trouvaient. C'était la première fois que les idées noires d'Adam sur le fait d'éliminer peu a peu les "concurrents" se dissipaient. Peu de temps après toute l'équipe avait fini d'installer le campement et chacun était a ses occupations certains s'était regroupés pour discuter et pour planifier la suite avec Volker qui par ses grimaces était bien emmerdé de notre situation.

Dans un coin un peu plus loin assise dos contre une table renversé, Hélène manga sa bouffe en continuait a poser un regard méfiant sur Adam. Il savait que malgré sa discussion avec Behram il était observé, cependant il garda le silence et ne fit aucune remarque sur Hélène.

En chuchotant Behram ajouta alors :

- C'est moi ou la fille avec un manteau bizarre de l'équipe la nous observe depuis tout a l'heure ?

Adam garda le silence et fit non avec ça tête.
"Putin elle me laisse pas tranquille, va falloir trouver un truc, je peux pas l'éliminer, que faire ?"

Toute l'équipe semblait être sous pression en vu de la situation dans laquelle ils s'étaient fourrés, seuls Behram et Adam ne s’inquiétait pas et poursuivirent leur discussion.
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Raoul Bistoule
MessageSujet: Re: 1-0-8   Dim 30 Juin 2013 - 9:13

Une fois Raoul à l'interieur, son regard parcouru la salle. La décoration était sommaire et la pièce avait certainement déjà était visitée. Son regard s'arrêta sur l'affiche des médicaments, il n'avait jamais entendu parler de tels produits, mais en même temps cela ne l'étonnait pas, il ne connaissait pas grand chose. Après une inspection rapide de l'acceuil et du bureau du docteur Dougue Adam, il décida de s'attaquer à la deuxième porte derrière les deux bureaux. Au moment de s'agenouiller pour vérifier la serrure, il entendit du bruit dans le couloir derrière lui, il était l'heure de faire son débriefing à l'entrée. Au moins il pourrait dire qu'il avait débloqué l'infirmerie plutôt qu'annoncer qu'il avait fait chou blanc et qu'il était un bon à rien

A son retour à l'entrée se fut la stupeur, l'angoisse, la peur, le deni, la colère, un mélange d'émotions aussi diverses qu'intenses. Ils allaient mourir dans ce putain d'abri, crever de faim ou pire... de soif.
Il fallait trouver de la bouffe, rapidement, de l'eau et de la gnôle, se faire un stock, pouvoir voir venir tranquillement.

On reste sur nos gardes désormais, il se pourrait bien qu'il y ait des... hostiles dans le coin. On se regroupe dans la salle commune où on va tacher de constituer un campement et... et une position défendable. Aller, Action !

Ouais super idée, faire une place forte, une position pour s'enterrer et attendre la fin. La main de Raoul se remettait à trembler plus fort qu'avant, mais ce n'était pas l'alcool cette fois-ci mais la peur. Il lui semblait que cette expédition était mené par des branques qui n'y connaissaient que-dalles en exploration d'abri. Si ils avaient tous étaient embauché sur les critères qui lui avaient permis, à lui, d'être embauché, alors aucun doute : ils allaient tous crever.

Après une heure d'aide pour déménager des meubles et installer des points fortifiés pour se défendre et riposter. Il s'assit et regarde autour de lui, en s'adressant au chef :

_ Je vais finir de débloquer l'infirmerie, on aura p'têt besoin de médocs ou de bandages d'ici peu... J'aimerai avoir quelqu'un qui patrouille non loin si s'était possible. On nous a pas autorisé à prendre des flingues pour s'défendre... Donc y'm faut une nounou... ou un flingue. Un simple pistolet fera l'affaire...Si ca vous dérange pas.

Une fois à l'infirmerie, il s'attela à la tâche, avant de commencer à travailler les portes il avala une gorgée de gnôle pour calmer ses angoisses. Bientôt une douce chaleur se répandit en lui, salvatrice, réconfortante, elle atténua les tremblements et revigora notre crocheteur.

Il commença par la deuxième porte derrière l’accueil, ensuite il attaquerait les salles sur les cotés.
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La Grogne
MessageSujet: Re: 1-0-8   Dim 30 Juin 2013 - 13:28

Les peaux lisses s’agitaient autour de lui mais la Grogne resta planté devant la lourde porte de l'Abri, immobile, apparemment impassible. Pendant plusieurs minutes, il ne prêta aucune attention au remue ménage dans les pièces adjacentes. La porte à engrenages, le lourd vérin hydraulique en acier, le poste de commande et sa lumière orangée de quarantaine, tout cela semblait éveiller en lui un besoin de contemplation étrange.

Et soudain Lise, la flingueuse du groupe, lui donna une grosse bourre dans le dos :

- Hé tas de ferraille tu vas nous aider un peu ?

La Grogne se retourna lentement. Son regard se posa sur le visage de la mercenaire, et puis il ne bougea plus, ignorant apparemment tout ce qu'elle était en train de crier à son encontre. Ils étaient à un mètre l'un de l'autre et pourtant elle semblait être si loin de lui.

La mémoire s’immisça lentement dans son esprit. Comme un brouillard devant la réalité, des vapeurs denses vinrent obscurcir sa vue.

Souvenirs, souvenirs...:
 

Les feuilles sont rouges, jaunes et cramoisies, le ciel rose. L'automne touche à sa fin et pourtant la chaleur inonde le parc. Le bois sombre du banc est tiède sous nos corps moites. Je la regarde, elle me regarde. Ses yeux me sourient et elle me parle mais je ne me rappelle plus de ses mots. Je me souviens que je lui souris. Je l'aime sans doute. Qui ne l'aimerait pas ? Les passants et les feuilles mortes défilent. L'hiver se pointe, je regarde ma montre et il est déjà tard.

Le brouillard se dissipa et les cris percèrent le silence.

- Lâche moi ! Putain mais à l'aide !

L'étreinte de l'armure assistée était forte et inflexible. Une étreinte amoureuse, une étreinte vieille de plus d'un siècle, mais toujours aussi intense. La brunette se débattaiit de plus belle lorsque la Grogne la relâcha. Volk et la doc étaient arrivés en courant.

- Qu'est ce qui se passe ici putain ? La goule tu fous quoi ? S'écria le chef.

Trois regards courroucés le harcelaient désormais. La femme du souvenir avait armé son pistolet mitrailleur et levé le canon. L'armure les regardait sans bouger, les jambes légèrement fléchies et les bras ballants.

Le grognement fut long et douloureux. Un hurlement assourdi par le casque et la chair putréfiée. C'était là la plainte de la plus grande des frustrations. Le souvenir s'était dissipé et la réalité était venue lui fouetter le visage une fois de plus. L'armure s'affaissa contre le mur métallique et glissa au sol,  enfouissant son casque dans les mains.
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Henri Apollier
MessageSujet: Re: 1-0-8   Dim 30 Juin 2013 - 22:20

Comment Henri était-il donc arrivé là ? Question, il est vrai, inutile, mais toujours intéressante. Cette aventure avait débuté alors qu’il se reposait dans un bistro de Métropolis, apparemment, il avait fait forte impression à quelqu’un dans les parages, car un homme trop bien habillé pour faire partie de la bande de clodo servant de client dans ce bouge crasseux. L’homme lui fit une proposition inattendue, qui fut acceptée sur-le-champ. Vraiment, Apollier n’avait pas la moindre idée de pourquoi ces gens le voulaient lui en particulier pour la simple raison que son aïeul avait passée la majorité de sa vie dans un abri, mais la simple idée des stocks de livres et d’holodisque qu’il pouvait trouver l’enchantait particulièrement. Et voilà le récupérateur, devenu le temps d’un jour ou deux experts en Vault Tech, en route pour sa mission.

Le commencement n’avait pas été si compliqué que cela, quelques insectes monstrueux, deux ou trois douzaines de coups de feu, un ennuyeux briefing et les voilà devant les portes de l’abri 108, un paradis de connaissance perdu dont personne n’a envie d’en entendre parler, hormis ces bons vieux Apollier dont le dernier descendant connu se trouvait ici même. Ce fut à cet instant que le chef de l’expédition adressa la parole à Henri, comme s’il se souvint soudainement qu’il existait, afin de s’enquérir de la sécurité du groupe.

-Allons, capitaine… Ou colonel… Ou chef, comme vous voulez, nous ne sommes pas dans un ancien bunker de l’armée française, personne n’était censé attaquer l’endroit avec des superarmures et des chars d’assaut. Il n’y avait qu’un stock d’armes, les occupants devaient se débrouiller avec pour faire respecter la loi.

Quelques questions et explications succinctes plus tard, Volk donnait l’ordre que chacun cherche de son coté une carte de l’abri, et quelques salles importantes. Dans un petit quart d’heure, tout pour enfin commencer. Apollier parti en bon dernier, dans son coin. Ça faisait foutrement du bien de se retrouver seul quelques minutes, dans le silence complet -enfin presque, un bruit sourd s’intensifiait à mesure qu’il approchait d’une pièce remplie de machine- mais il n’y avait pas la moindre trace de ce qu’il cherchait. Au moins ne faisait-il pas si chaud ici, Henri trouva un coin où se poser et commença à triturer son BEC-2000, dans l’espoir que son ancêtre eux le bon gout d’enregistrer des informations plutôt précises sur son abri.

***

Le quart d’heure passa, et Henri revint sans rien dans les mains. Au moins, personne n’avait rencontré d’ennui, tout le monde était là, même le gros tat de ferraille aux odeurs fortes. Mais quelque chose n’allait pas, les autres étaient inquiets, l’un tapait sur la porte, l’autre tournait en rond. Les ennuis commenceraient-ils ? La discussion s’engagea, dans une atmosphère tendue, où Henri ne répondit qu’à Volk.

- Pourquoi auraient ils fait cela ?
Non, je veux dire plutôt : ils n'ont pas pu faire ça, bordel, sinon ça voudrait dire qu'ils se seraient eux même enfermé...


-En fait, le temps que ces portes se referment, quelqu’un d’assez rapide aurait largement le temps de passer, ce genre de porte est plutôt lourd et lent.

Encore une minute ou deux passèrent, et le groupe s’affola. Effectivement, les ennuis arrivaient… Et le chef ne voulait pas rester comme ça à les attendre. L’entrée était définitivement bloquée, Volk ordonna de se rassembler dans la salle commune et de préparer des barricades. Stupide. Pour Henri, le meilleur moyen de survivre, c’était encore d’éviter le combat, c’est moins salissant. En plus, le travail manuel n’avait jamais été son fort, il préférait de loin un bon vieux bouquin. Tout le monde semblait bien occupé d’ailleurs, parfait, il en profita pour se trouver un petit coin pas trop remarquable, et s’y installa confortablement. Il fouilla dans sa sacoche et en ressortit deux choses, un holodisque et les Fables de Lafontaine. Magnifique ! Une régale pour ses yeux et ses oreilles, rien de mieux ! Il enfonça l’holodisque dans son BEC-2000 et commença le premier mouvement du 14ème quatuor de ce grandiose Schubert en prenant garde que le son soit le plus bas possible, afin que seul lui puisse l’entendre -de toute manière, les autres étaient certainement trop occupés à monter les barricades- et ouvrit son livre à une page au hasard. La Cigale et la Fourmi, il était bien tombé.

Cela faisait plusieurs minutes qu’il lisait passionnément lorsqu’un bruit attira son attention. Il recommença presque aussitôt. Des pas, merde, ils étaient trop proches, espérons juste que ce ne soit pas la mauvaise personne…
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Tueur de PJ
MessageSujet: Re: 1-0-8   Lun 1 Juil 2013 - 17:05


Le salaire de la peur
L'ordre donné une bonne partie de la troupe s'éclipsa au pas de course. Le chef resta face à la porte, pensif. Tiré rapidement de ses doutes par le cri de Lise.
Volk arma immédiatement sa mitraillette et partit au trot pour se retrouver face à un spectacle entre le grotesque et le carrément flippant. L'armure desserra son étreinte, non pas parce que le chef et Marie avait répliqués, mais plutôt... plutôt quoi ? Par ce qu'il était revenu à lui ? Par ce qu'il avait "fini" ?
- Qu'est ce qui se passe ici putain ? La goule tu fous quoi ?
Il ne recula pas quant la chose poussa son grognement, et il cacha bien sa peur, pour autant il reste là les bras ballants. Lise était plus active et insultait la boite de conserve de pauvre taré.
- Du calme voyons.
D'un geste Marie fit taire la mercenaire et alla s'accroupir à coté du chasseur de prime.
- J'ai comme l'impression que les gens oublient trop souvent que les goules sont plus que centenaire.
Et se tourna vers lui :
- Est ce que... enfin... Elle, elle t'as rappelée quelqu'un c'est ça ?
Elle essaya de rester présente aux cotés de la goule, réconfortante sans le questionner directement sur son Passé avec un grand "P", celui d'avant la guerre.
Volk s'occupa de la porte flingue et tout deux partirent vers la salle commune.
- Quoi ? Tu la laisses seule avec ce truc ?


Les sept portes de la salle commune se retrouvèrent bloquées par une barricade, à quelques mètres de chacune d'elle se trouvait une seconde barrière de quelques trois ou quatre mètre de long pour un et demi de haut constitué de table renversé, principalement.
Le plafond était haut aussi Volker permit il que soit préparé un feu en vu de réchauffer les rations de la troupe pour ce soir.
Seul Hélène commença à grailler, enfilant deux boites de conserves froides.
- C'est moi ou la fille avec un manteau bizarre de l'équipe la nous observe depuis tout a l'heure ?
Behram décida de laisser couler et quitta la fille des yeux avant que son imagination n'aille trop loin. De son sac il sortit, "caché" dans sa boite de ration, un paquet de cigarettes et en proposa à son camarade avec lequel il avait sympathisé.
- C'pas n'importe quoi ça, hein. Pas de ces Rad-apple trituré par des mains de goules, hein. C't'une petite "ferme" dans la périphérie qui les produises, un mélange de tout un tas de truc, mais putain ce que je peu dire c'est qu'c'est pas d'la merde.
Il observa le périmètre, loin d’être inquiété. Le mercenaire tapa avec son coude son voisin.
- Hé j'en ai une bonne :
Un type se présente devant un prêtre et dit
Bénissez moi mon père parce que j'ai péché. J'ai couché avec la femme du voisin!
Et le prêtre de dire :
Vous avez couché avec elle contre son gré ?
Non mon père, contre le mur !

Ah ah. Même si depuis le temps la fonction voir même la notion de prêtre a parfois comme qui dirait changé, elle n'en restait pas moins tordante.
Mais le chef l'interpella :
- Le serrurier va refaire une escapade à l'infirmerie, tu te charges d’assurer sa sécurité.
Empoignant son fusil laser, il partit immédiatement.

Raoul s'attela à ouvrir la porte vers le bureau du second docteur, et, après un long moment qui permit au mercenaire d'inspecter chaque recoin de l'entrée, il finit par forcer la serrure.
- Ah ben, mauvaise pêche on dirait.
La salle était vide, mise à par les meubles aux tiroirs ouverts ou entrouverts ( eux même vide mise à par quelques flacons et seringues vides ), le terminal avait lui aussi disparu, le siège de même.
- Je t'aurais dis que ça a déjà était pillé mais... mais non. N'importe qui de sensé aurait embarqué les seringues.
Raoul attaqua rapidement l'une des deux grandes portes. Passons le temps dans la joie et la bonne humeur, Behram sortit son Bec et appela son chef pour qu'il envois quelqu'un qui puisse faire redémarrer un terminal à plat.
Il n'eut qu'à patienter quelques minutes avant de voir débarquer Hélène et son regard sévère. Le mercenaire garda ses airs nonchalant et indiqua le terminal du doc' Dougue. Après un soupir elle lança :
- Donnes moi cinq minutes.
Allons bon. Commençant à s'ennuyer ferme, il décida pendant ce temps à jeter un regard aux alentours.
Au bout du couloir : un certain "Secteur D", il ouvrit quelques portes pour découvrir des machineries aussi impossible à comprendre que les secrets de la vie, l'univers et le reste. La seule chose intéressante était un lourd casier blindé et une plaque où entrer un code. Étrange car il n'y avait pas toutes les lettres de l'alphabet :
A - E - Z - O - N - M - R - I - B - U
Curieux, et grand romantique qu'il était Berham tenta sa chance avec un magnifique "z-o-b". Rien. "z-o-n-e". Non plus.
Pour le coup pas de serrure, donc oubliez Raoul, les explosifs seraient peut être à tenter bien que cela paraisse bien solide. Le mercenaire décida de revenir sur ses pas.
- Je crois... je crois que ça y est.
L'arrière du terminal était à nu, Hélène tenait une micro cellule à fusion dans sa main, relié par deux câbles à l'ordinateur qui s'alluma en trainaillant.

Terminal du Doc A.Dougue:
 

- Hé, hé mais qu'est ce que tu fous ? Elle est passé où l'image ?
Hélène se pencha sur l'écran. Noir.
- Surcharge je pense.
- Qu... quoi ? Tu t'fous de moi ? Et si y avait des trucs important là dedans ?
Son bec bippa. "Revenez à la salle commune, on reprendra l'exploration demain". Il regard instinctivement l'heure. Vingt et une heure passée, voyant ces chiffres la faim s'installa.
Second bipp : "Henri absent, trouves le moi".

* * *

Il revint donc, cinq minutes plus tard avec à sa suite leur "expert Vault-Tech". Les autres commençaient déjà à faire cuir leur bouffe, sauf La Grogne que le chef avait mis à patrouiller tout autour.
- Aaaah, foyer, doux foyer !
Le mercenaire s'assit à coté du feu et sortit sa boite tupperware qui avait traversé les siècles.
- Ça mes bons amis voyez vous c'est "brochette à la viande". Ouais, tu prends une pique, de la viande et voilà.


Pavlov prit la place de Volker une fois que celui ci fut partis prendre la relève du chasseur de prime. Lise d'un coté et Klauss de l'autre, c'est à se dernier qu'il s'adressa :
- M'est d'avis camarade qu'on sortira pas par là où on est entrer. Je veux dire par là : Paris c'est des lignes de métros, non ? Les catacombes, les égouts... nan mais il doit bien y en avoir pas loin, oui-da.
A coté, elle lança à Henri :
- Y a pas des issues de secours alors ? Merde quoi ça parait logique non ?
Puis Jared, à qui répondit Hélène :
- Ce que j'me demande moi c'est ces foutues lumières. Elles devraient pas être éteintes ? Là, au bout d'un siècle ?
- Une batterie à fission, vous savez le même genre qu'utilise tout les robots, elles peuvent tenir bien plus longtemps. Quoi, vous connaissez pas ces histoires de "Rob-hommes" qui parcourent les terres désolés à la recherche de ces "vitales batteries" ?

Le repas finis, l'ancien négrier resta toujours assis à coté du feu, à regarder sa gamelle vide.
- Le vrai problème c'est : comment on va faire pour la bouffe ?
Autour de lui se trouvait des personnes qui n'avait emporté de ration que pour... trois repas.
- Vous inquiétez donc pas... je crois me souvenir qu'on a laissé trois cadavres de psychotique à l'entrée, j'ai pas raison ?

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Raoul Bistoule
MessageSujet: Re: 1-0-8   Mer 3 Juil 2013 - 19:20

Rien dans ce putain de local, des flacons, des seringues, des trucs renversés mais rien d'utilisable. Vraiment pas de bol jusque là, il n'avait rien trouvé depuis son entré dans l'abri, rien trouvé à part des emmerdes.
Une fois l'appel passé les trois comparses revinrent au "campement".

Autour du feu l'ambiance était "bon enfant", a dix milles lieues de l'ambiance attendu quand des hommes se retrouvaient enfermés dans un abri vieillissant.

- Le vrai problème c'est : comment on va faire pour la bouffe ?

- Vous inquiétez donc pas... je crois me souvenir qu'on a laissé trois cadavres de psychotique à l'entrée, j'ai pas raison ?


Raoul ne broncha pas mais l'idée de becqueter les psychos ne l'enjouait pas réellement. Lui s'inquiétait surtout pour la bibine. Certes, il avait de quoi voir venir mais l'alcool à une facheuse tendance à disparaitre en cas d'ennui. Le manque le faisait devenir paranoiaque, agressif et violent, un mélange détonnant quand on se retrouve en vase clos avec des gens que l'on ne connait pas et dont certains sont armés jusqu'aux dents.

_ Faut visiter la cantoch'... reste p'têt kekes trucs à becqu'ter dans c't'endroit. Tout c'que j'dis c'est qu'y a pas grand chose qu'a était ouvert et qu'les trucs fermés y sont tout renversés. J'parirais bien qui z'étaient plus nombreux en vie quand c'te boite elle s'est ouverte. Alors avec un peu d'bol, ca chang'rai, y rest' p'têt des trucs à manger... Y'a du y 'avoir des émeutes ou des combats... y se sont p'têt même entretués les cons...
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Klauss Stern
MessageSujet: Re: 1-0-8   Mer 3 Juil 2013 - 20:49

La barricade était prête, le repas était terminé, l'ancien négrier souleva une question épineuse :

-Le vrai problème c'est : comment on va faire pour la bouffe?

-Vous inquiétez donc pas... je crois me souvenir qu'on a laissé trois cadavres de psychotique à l'entrée, j'ai pas raison?


Le cannibalisme ne le tentait pas même s'il savait qu'il le ferait pour survivre. L'être humain a toujours eu un don pour survivre, même s'il fallait repousser les limites que la morale imposait. Mais tant pis, s'il le fallait, ne restait plus qu'à savoir si les autres s'abaisseraient à cela.

-Pav', je voulais savoir. Toi tu serais prêt à bouffer de l'humain? Moi, j'ai des foutus doutes, j'ai surtout peur que ça foute la merde dans le groupe.

Mangé de l'humain risquait surtout d'attiser les tensions, il y aurait ceux qui devraient s'abaisser à cela, ceux qui se laisseraient mourir de faim et ceux qui auraient assez pour tenir. Le cannibalisme était proscrit même dans un monde comme celui-là, mais y avait-il vraiment une autre solution? De plus les cadavres des psychotiques n'étaient pas de première fraîcheur, les maladies n'étaient pas loin. Résultat : en plus d'avoir certains membres qui risquaient de perdre la tête en mangeant de l'humain, d'autres deviendraient malades, et le reste. Ceux qui avaient assez pour tenir quelques jours de plus que les autres, puis ensuite tout le monde risquait de se disputer pour la nourriture.

-Faut visiter la cantoch'... reste p'têt kekes trucs à becqu'ter dans c't'endroit. Tout c'que j'dis c'est qu'y a pas grand chose qu'a était ouvert et qu'les trucs fermés y sont tout renversés. J'parirais bien qui z'étaient plus nombreux en vie quand c'te boite elle s'est ouverte. Alors avec un peu d'bol, ca chang'rai, y rest' p'têt des trucs à manger... Y'a du y 'avoir des émeutes ou des combats... y se sont p'têt même entretués les cons...
Remarque pertinente mais c'était sans doutes faux.

-Pas possible. Répondit Klauss. Les microbes, tout ça. Ca s'attaque
même aux boîtes de conserves, mais qu'elle est le meilleure choix? Manger des conserves périmées ou du mort pas frais? Dans tous les cas on risque une infection qui nous tueraient, alors à quoi bon. Même si on trouve des médicaments eux aussi y doivent être périmés.

Il venait sans doutes de casser les espoirs de cet homme, mais il fallait accepter la réalité aussi douloureuse soit-elle. Le pirate informatique se présenta après :

-Klauss Stern, et vous?

L'homme lui tendit la main. Pav', lui, réfléchissait toujours à sa réponse. C'était difficile d'affirmer si l'on serait cannibale ou non.
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Henri Apollier
MessageSujet: Re: 1-0-8   Jeu 4 Juil 2013 - 21:06

D’un rapide geste de la main, Henri coupa la musique qui sortait de son bec, quelques secondes avant que n’apparaisse la tête, enfin, plutôt la capuche et le masque à gaz, de l’un des mercenaires armés qui accompagnaient le groupe. C’était celui qu’on appelait Behram, un inconnu pour « l’expert », comme le reste du groupe en fait. Voyant le regard noir qui se dessinait sur son visage, Apollier comprit de suite : on le cherchait, et ce gars n’avait aucune envie de perdre du temps pour lui. Henri rangea son livre dans sa sacoche, se releva et suivit l’homme armé qui avait déjà commencé à partir, toujours dans un silence qui en disait plus long que les mots. Ce type sera certainement pas un bon ami… Tant pis, il y en avait d’autres pas loin.

La mauvaise humeur de son compagnon sembla disparaitre dans la seconde où il arriva dans l’espace barricadé, et déjà il commençait un repas bien mérité. Henri se mit là où il trouva de la place, prêt du feu et mastiqua l’un des morceaux de la viande séchée, pas vraiment bonne, mais facile à conserver, qu’il avait apporté. Puis vint la question de Lise. Henri poussa un petit soupir, et s’arrêta de manger, ça promettait de prendre un peu de temps.

-Voyez-vous, un abri est conçu principalement pour trois choses : protéger de l’explosion nucléaire, des rayonnements et des particules radioactives. Lorsque la bombe explose, cela induit une très forte surpression, immédiatement suivi d’une dépression tout aussi forte, et si l’abri n’est pas totalement hermétiquement clos, il en subit les conséquences, ce qui peut provoquer quelques petits soucis, comme des tympans qui éclatent… A côté de ça, plus les murs sont épais et denses, mieux on est protégé des rayonnements, et on évite tout contacte avec de l’air non filtré pour ne pas avoir de problème avec les particules radioactives. Pour toutes ces raisons, on réduit au maximum le nombre d’entrée, moins il y en a, moins on a de risque. Ça explique pourquoi personne n’avait prévu de sortie de secours… Donc je dirais qu’il est très fortement improbable qu’il y ait une autre porte que celle-ci.

Henri reprit sa nourriture, espérant seulement qu’il n’ait pas à expliquer quelques principes qu’il avait évoqués. La discussion avança, et le repas se termina. Henri s’allongea près du feu, la tête sur sa sacoche, les jambes croisées et le chapeau retombant sur ses yeux, un peu de repo ne serait pas de refus. Mais il fallait que le sujet de la nourriture soit lancer par quelqu’un... Manger de l’humain ! Fichtre ! Quelle mauvaise idée ! Ne bougeant que les lèvres, il reprit la parole.

-C’est pas bien malin à mon avis de s’attaquer à ce morceau-là, déjà, comme notre camarade l’a très bien dit, ils doivent être pourris depuis le temps, en plus, l’humain ne digère pas l’humain… Je préfère encore manger mon chapeau !
Et puis, avec un peu de chance, on trouvera quelque chose mis sous vide, on devrait courir aucun risque avec ça.
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La Grogne
MessageSujet: Re: 1-0-8   Sam 6 Juil 2013 - 12:46

La Grogne n'avait pas pris part à la discussion. D'ailleurs il n'avait pas pris part à une discussion depuis près de quarante ans. Alors il avait continué à patrouiller autour de la place forte improvisée, en grinçant, en grognant par moments. A chaque fois qu'il en avait l'occasion, il tournait subrepticement la tête vers la mercenaire qui lui avait évoqué ce souvenir plus vrai que nature. Elle le guettait nerveusement, un doigt en permanence sur la gâchette, le regard noir et alerte tandis qu'elle mangeait et parlait avec Volk.

Les  couloirs étaient bien éclairés et silencieux. Mais la goule entendait mal à travers son casque et ses oreilles nécrosées. Lentement, au fil de sa patrouille interminable, la mission de récupération qu'on lui avait confié lui revint lentement à l'esprit. La puce au dernier sous sol, et la grosse somme à la clé. La Grogne eut un soupir rauque, un regard vers ses collègues, et quitta soudainement son poste de garde, reprenant le chemin qu'il avait emprunté quelques heures plus tôt pour s'enfoncer plus profondément dans l'abri. Dans un premier temps personne ne remarquerait son absence, et il serait trop loin lorsque l'alerte serait donnée.

Personne ne pouvait expliquer le comportement de la Grogne à ce moment précis. Un homme sensé aurait maintenu une formation serrée, peu importe les richesses cachées dans l'abri, car l'union fait la force c'est bien connu. Mais une goule n'est plus qu'un spectre de l'homme, et son intelligence est également changée par le temps, à l'image d'une vieille photo délavée et brûlée au soleil. La peur ne faisait peut être plus partie des sentiments dont était capable la Grogne. Ou alors avait-il estimé que l'abri était vide et que sa patrouille inutile ? A moins d'avoir le privilège de lire un de ses messages phonèmes griffonnés au crayon ou à la craie, personne ne pouvait réellement communiquer avec la Grogne, et comprendre le pourquoi de ses actes. Tout n'était que conjecture vu de l'extérieur.

Cette fois, la goule finit par trouver un escalier pour le niveau -2. Les couloirs se ressemblaient tous au départ, puis l'agencement devint différent après une centaine de mètres parcourus dans l'étage. A travers les vitres blindées, le chasseur voyait des outils de mesure, des terminaux évolués, des verreries et des microscopes monstrueux, là où quelques minutes plus tôt se succédaient de banals lits à échelles et casiers en taule. Les sas de sécurité avaient remplacé les portes blindées classiques et de nombreuses caméras fixaient l'armure tandis qu'elle évoluait dans le dédale.

C'est alors qu'au détour d'un croisement, la goule ressentit ce sentiment qui lui était si cher. Cette vibration dans l'air, ce léger picotement familier qui lui faisait ressentir une plénitude unique. L'armure entra dans la salle du réacteur dont la porte était miraculeusement ouverte, comme aimantée par la machine éventrée. Elle laissa la chaleur l'envahir et s'affala sur la taule devant tant de puissance et de bonheur conjugués. Tandis que le césium concentré lui envoyait un shoot de plaisir au cerveau, la Grogne ferma les yeux derrière sa lourde visière et pour une fois, se laissa emporter dans un rêve aux saveurs de luxure et de confort ultime. La puce, les peaux lisses, les psychotiques... tout ça n'avait plus d'importance.


Spoiler HRP:
 


Dernière édition par La Grogne le Lun 8 Juil 2013 - 21:56, édité 1 fois
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Tueur de PJ
MessageSujet: Re: 1-0-8   Sam 6 Juil 2013 - 14:58


PSYCHOSE
- Faut visiter la cantoch'... reste p'têt kekes trucs à becqu'ter dans c't'endroit. Tout c'que j'dis c'est qu'y a pas grand chose qu'a était ouvert et qu'les trucs fermés y sont tout renversés. J'parirais bien qui z'étaient plus nombreux en vie quand c'te boite elle s'est ouverte. Alors avec un peu d'bol, ca chang'rai, y rest' p'têt des trucs à manger... Y'a du y 'avoir des émeutes ou des combats... y se sont p'têt même entretués les cons...
- Pas possible.
Les microbes, tout ça. Ca s'attaque même aux boîtes de conserves, mais qu'elle est le meilleure choix? Manger des conserves périmées ou du mort pas frais? Dans tous les cas on risque une infection qui nous tueraient, alors à quoi bon. Même si on trouve des médicaments eux aussi y doivent être périmés.

La doc se permit de répondre :
- Non, peu de chance que les produits stérilisés ont été altérés, même après un siècle. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de risque, il y en a bien un, un seul truc pourrait causer des problèmes avec ce genre de produit, c'est la toxine botulique.
- Hep. Jared, tout en jonglant difficilement avec ses deux pains d'esplosif, désigna Raoul :
qu'est ce qui te fais croire qu'ils se sont entretués ?
- Je dis qu'il faut être sacrément con. Il y avait là d'dans tout ce que le plus riche d'entre nous pourrait pourtant rêver, et eux ils se sont précipités dehors. Pas un cadavre qu'on a vu, ils sont donc tous partis, non ?
Le mercenaire se leva, ajoutant avant de partir :
- A moins à ce qu'ils se soient désintégrer.
Il toucha deux mots à son chef qui l'autorisa à faire un tour rapide du périmètre : "et si tu croise l’armure, dis lui que son tour sera relevé dans vingt minutes."

De leur coté, le reste du groupe commença à émettre ses opinions quant à leur soucis niveau bouffe.
- Ce ne sera pas un problème je dis, ce truc est bien conservé, m'est d'avis qu'on pourra faire redémarrer ces engins nan ? Pis les mecs, ils bouffaient pas que des conserves, nan ? Y avait bien autre chose ?
Henri apporta ses précisions sur le sujet, puis quelqu'un ramena tout ca au cannibalisme aussi la momie pointa son crocher vers le type qui venait de jurer que jamais il ne ferait ca :
- Z'avez pas connu la guerre, nous, nos rations on devait attendre de voir s'il y avait des asticots pour savoir si c'était empoisonné ou non. L'entité communiste était partout je vous dis, pas moyen de faire confiance à qui que ce soit, même plus tard dans la résistance. Voyez vous...

L’ancêtre fut coupé par Behram qui enjambait l'une des barricade, joyeux :
- Bordel de... bordel de couille, les douches ! Les douches marchent, il y... il y a même de l'eau chaude !
La moitié de la troupe c'était levée. Putain ça oui ils avaient été cons les autres gus de quitter leur abris.
- Du calme !
Le chef fit retomber l'enthousiasme qui avait gagner soudainement une partie du groupe.
- Il y a de l'eau, c'est bien, mais sait on jamais si ça venait à s’arrêter ; priorité à nos réserves, trouvons de quoi stocker un maximum d'eau.
Hélène, qui avait appariement jetée un oeil au bar, précisa qu'il restait quelques bouteilles vides... et d'autres encore pleine. Un autre pensa à prendre les sceaux présents dans les salles de stockage. D'autres idées furent lancées ensuite. De l'eau quoi ! de l'eau pur.
- Enfin, est on réellement sur que...
Behram leur jura que tout était ok, il en avait bu et c'était bien l'eau la plus clair qu'il est pu boire. Le chef commença à constituer quelques équipes ( commettant l'erreur d'envoyer dans celle chargée de "vider" le bar leur serrurier ), les deux équipes avec chacune deux hommes d'armes, lui -Volk- resterait ici ( bien qu'il alla tout de même jusqu'au quartier d'habitation, vérifier la qualité de l'eau de plusieurs lavabos et douches ).
Le mercenaire qui avait fait "La" découverte lanca avant que tout le monde ne parte :
- Peuh, j'dis pas la peine d'envoyer deux d'entre nous pour se charger de la sécurité d'un groupe...
- Quoi ? Et ce ou ces types qui ont refermés la porte, hein ? Fit Lise, dans l'autre groupe.
- Des conneries, non sérieusement ce truc est vide, on l'a bien vu.
- Alors : quoi ?
- Tu veux que je te dise ? Système de sécurité automatique, élémentaire ma chère.

Ils se mirent en route, chacun de leur coté.





* * *



- Du gaspillage ?
La mercenaire cachait son énervement. Ils se trouvaient -elle et Volk-, dans une salle de stockage, la plus proche de la salle commune qu'ils ont trouvée, où était désormais stocké neuf seaux remplie à ras bord.
- Merde, à par si vous décidez de nous faire nettoyer tout cet abri chef, jamais on utilisera toute cette eau, donc...
Volker fit quelques pas, puis donna finalement son accord.
Ainsi le groupe d'explorateur put enfin découvrir le véritable sens du mot : douche. Le chef décida tout de même de faire patrouiller un homme armée ( il désigna Adam ) dans le couloir du quartier d'habitation, alors que tout les autres eurent la permission d'essayer cette formidable invention qu'était l'eau courante, mise à par Henri qu'il appela avec son Bec. Il lui fallait tout savoir sur le système de distribution et recyclage de l'eau dans un abri, décidement ce p'tit gars se révélait bien utile.
Mais il du couper la conversation alors qu'il s’aperçut qu'il manquait quelqu'un à l'appel.
- Putain, quelle merde, on m'avait dis qu'Ab nous avait envoyé son meilleur ; et ben crois moi, je n'irais jamais demander service à cette foutue guilde.
Quelle merde, vraiment !
Il fit un tour dans les couloirs environnent leur campement au niveau zéro et ne trouvât rien si ce n'est une odeur désagréable qui aurait bien pu être "un reste" de celle de la goule comme l'odeur d'un abri après un demi siècle à être resté clos.
- Putain, cette mission est... est carrément bizarre.
Il interpella Adam pour qu'il aille chercher ce foutu monstre.
- Je m'occupe de fouiller cet étage.





* * *



- Pas d'arme, c'est la règle.
- Aller, mais on irait plus vite si chacun avait...

Lise repoussa la doc et lui ordonna de retourner au campement où attendez les autres "spécialiste".
- Jared s'occupera de la sécu' de votre coté.
Tout cela s'était organiser dans un certain chaos, Volk' du donner ses ordres avec son bec car il se trouvait au fond du niveau -1, dans les jardins.
"renvoyez tout le monde au camp.
Adam, au niveau -2.
Lise au niveau 0
Behram du descend au -3"

Il n'avait pas eut le temps de recevoir toutes les "confirmations" que Lise l'interpellais déjà :
"Ok, même si je pense absolument pas qu'un hostile se trouve dans cet abri, dans le cas ou ce serait le cas : jamais un pauvre Tox' aurait réussi à mettre à terre ce truc. Il a du se passer autre chose...".
Silence.
"Il faut se rendre à l'évidence, ce "type" est peut être dangereux."
Silence.
Prolongé.
"C'est peut être même lui qui a refermé la porte"



* * *


La voix grésillante de Volk, via le bec d'Henri.
- Marie, au niveau -1, quartier d'habitation, immédiatement.
Elle s'approcha de l'appareil que tenait le spécialiste :
- Quoi ?
Parmi les grésillements, on devina un souffle.
- On a un énorme problème.










Volk avait ramené tout ces hommes de main à leur campement, avec l'ordre de fermer toute les portes et de garder les deux yeux ouverts. Pour sa part il se trouva dans la chambre où Behram avait pris sa douche quant la doc' arriva. Le chef scruta attentivement son visage, elle ne laissa paraitre étrangement qu'une légère surprise mais s'agenouilla immédiatement à ses cotés, deux doigts sur son cou.
- Mort.
- Oui. Mais : de quoi ?
L'habitation se trouvait être étriquée : une entrée avec table basse, un post radio et deux siège, une petite chambre d'enfant avec deux lits et une grande chambre avec lit double, bureau ( et un terminal allumé ) juste à coté de la porte qui menait à la salle d'eau d'où on entendait encore le flot de la douche, et au milieu de cette porte ouverte entre le bureau et la douche : le cadavre nu du mercenaire, la tête en direction de la salle d'eau et les pieds, donc, en direction de la chambre.
Marie le retourna, inspectant de haut en bas alors que Volk, arme à la main, jetait un oeil à l'extérieur.
- Là, en bas de son épaule gauche, on dirait... enfin je dirais qu'il s'est cogné à l’embrasure de la porte.
- Ou que quelqu'un l'a frappé.
Elle continua, soulevant son crane pour découvrir une zone où ses cheveux étaient collés par le sang encore liquide.
- Je dirais qu'il est... qu'il a peut être glissé de la douche ?
Il souffla dédaigneusement :
- Il n'aurait pas été dans cette position : quelqu'un la poussé violemment au sol.
La doc continua son  inspection, le souffle rapide. Le gars portait pas mal de cicatrices, il avait aussi une brulure sur le bout de l'index et du majeur, juste sous l'ongle. Un vrai guerrier dans le temps, ou combattant de fosse... ou esclave ?
- Bon, éteignez cette douche.

Ils se tenaient désormais tout les deux face à la scène.
- Je n'ai rien entendu. Je devais être à quatre ou cinq habitations plus loin, toutes les portes à cotés sont fermées.
Le chef ne laissa transparaitre rien sur son visage.
- Et tout le monde va me sortir ça. Bordel, j'aurais du laisser au moins un garde !
Bordel !
Si on avait pas eu à...

Il s’arrêta.
- Continuez votre inspection, un simple coup sur la tête n'a pas pu le tuer.
Elle lui affirma que si, c'était possible, mais s'agenouilla une nouvelle fois à coté du corps.



Terminal de la famille Hugo:
 


- Aller, ça suffit, on rentre. Je referme la porte.
Le duo partit au trot jusqu’au campement où Lise faillit bien leur tirer dessus.


Spoiler:
 
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Klauss Stern
MessageSujet: Re: 1-0-8   Sam 6 Juil 2013 - 18:01

Sa parlait, l'ambiance était calme, et malgré la situation rien n'avait encore dérapé. Tant mieux, plus ça durait comme ça mieux c'était. Puis Behram arriva en enjambant les barricades, souriant comme jamais.
-Bordel de... bordel de couille, les douches ! Les douches marchent, il y... il y a même de l'eau chaude !
Comme beaucoup, Klauss s'était levé à l'annonce de la nouvelle.
Potable je suppose, si on avait de l'eau chaude moisie ça se serait vu tout de suite.
S'ensuivit le chef qui tentait de calmer la joie de ses troupes, puis il ordonna qu'il fallait faire des réserves d'eau, beaucoup proposèrent leurs idées mais pas lui. C'était un pirate informatique, pas un spécialiste de la conservation de l'eau et de son traitement. Puis Volk décida de former des équipes. Coup de chance, il était avec Pav', il pourrait au moins discuter de l'abri avec lui, en plus il y avait la spécialiste en énergie dont il avait oublié le nom avec eux. En plus de deux portes flingues, mais Klauss se fichait éperdument de qui allait être avec lui, qu'elle menace y avait t-il? L'équipe dont il faisait partie se mit rapidement en route pour faire le plein d'eau. Puis après avoir entreposé toutes l'eau nécessaire, tous reçurent la permission de prendre une douche. Le pirate informatique ne s'en priva pas, comme beaucoup d'autres, s'ils devaient rester confiner dans cet abri qu'au moins ils ne risquent pas de mourir de suffocation à cause de la puanteur des autres. Il eut une pensée pour le porte flingue qui dut rester à faire le garde. Mais profita quand même de l'eau chaude puis retour au camp avec les autres spécialistes.

-Donc je disais un terminal c'est de la mécanique et de l'électronique, on pourrait se faire notre propre...
-Marie, au niveau -1, quartier d'habitation, immédiatement. Coupa le Bec d'Henri.
Pourquoi avait-il besoin de la toubib au niveau d'en dessous? Peut-être avait-il trouvé quelque chose de particulier, sans doutes rien de grave.
- Quoi ?
- On a un énorme problème.

Pas si anodin que ça, ce problème.
Il garda son calme jusqu'au moment ou il vit arriver les portes flingues, il y avait du soucis à se faire à en juger par l'attitudes qu'ils avaient : sur leurs gardes en quête de la moindre menace.

Volk et la doc' arrivèrent, ils annoncèrent la mort de Behram sans oublier de détails. Les réactions furent diverses, mais chez Klauss, ce fut la résignation qui l'emporta.
-Désolé, j'espère qu'il repose en paix maintenant.
Puis le chef convoqua le pirate informatique à l'écart. Dans ce qui semblait être une salle de réunion à en juger par le mobilier poussiéreux.
-J'ai déjà été catégorique chef, la porte est impossible à ouvrir.
-C'est pas pour ça, asseyez-vous.
L'homme s'exécuta et s'assied sur un fauteuil, c'était agréable de s'asseoir sur quelque chose d'aussi confortable malgré la poussière dessus. Volk s'assit en face de lui, l'homme n'aimait pas ça, subir un interrogatoire ne lui plaisait guère.
-Vous avez l'air de tenir le choc.
-Et? Répondit lentement Klauss.
-Je trouve ça surprenant, certains ont littéralement pété les plombs.
Il fallait que ça lui arrive, Volk devenait parano. Il allait devoir peser ses mots pour éviter le conflit ouvert.
-Ecoutez, j'essaie de rester rationnel. Il faut se rappeler que l'on est enfermé dans un abri d'avant-guerre, si tout le monde devient barjot quand il y a un mort. Et puis, je cherche pas les emmerdes et...
Klauss fut saisi d'une quinte de toux qui empira, suivit d'une douleur aiguë à la poitrine. Encore son coeur qui faisait des siennes. Il reprit lentement sa respiration avant de poursuivre.
-Je n'ai eu aucun moyen de le tuer. J'étais avec Pav' entrain de causer quand il est mort.
-Ca n'explique pas votre froideur.
-Je ne suis pas du genre altruiste, vous me reprochez le fait de ne pas avoir fondu en larmes pour un homme que je connaissais depuis moins de vingt quatre heures?
Volk ne répondit rien à cela, voyant le silence qui s'installait le pirate informatique se leva.
-Vous seriez resté à ses côtés rien de tout cela ne serait arriver. N'essayez pas de rejeter la faut sur quelqu'un d'autre. Maintenant je pense que nous en avons terminé, veuillez m'excuser.
Klauss sortit sans un mot, regagnant sa place d'avant, Pav' était toujours là à discuter avec d'autres spécialistes.
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Raoul Bistoule
MessageSujet: Re: 1-0-8   Lun 8 Juil 2013 - 13:01

qu'est ce qui te fais croire qu'ils se sont entretués ?

_ C'qui m'fait l'dire? C'est qu'tout est fermé dans c'te boite et y a plein d'trucs à récupérer encore. Quel espèce d'crétin décérébré partirait d'ici sans piller tout c'qui pouvait l'être? Y reste du matériel médical et ca m'tonn'rait même pas qu'on r'trouve d'la bouffe et j'pens' même que...

- Bordel de... bordel de couille, les douches ! Les douches marchent, il y... il y a même de l'eau chaude !

_ Qu'est ce que j'te disais... pourquoi tu quitterai un endroit où t'as d'la flotte à volonté? Ca chlingue et j'parle pas d'mes pompes...

Lorsque l'on confia la lourde tache d'aller inspecter le bar à Raoul, celui-ci se permit d'ouvrir sa gourde et d'en tirer une grosse rasade. Même si il ne restait pas grand chose, il y en resterait bien assez pour combler ce p'tit "plus" qu'il venait de s'octroyer. D'un pas léger, presque en sifflotant il se dirigea vers son Eldorado, sûr de trouver des trésors inespérés peut être même une bouteille de qualité supérieure. Il prendrait sa douche plus tard, il était persuadé qu'il resterait bien assez d'eau une fois le travail accompli.

Arrivé au bar il constata que nombre de tabourets, tables et chaises étaient renversés. Des bouteilles explosées au sol avaient laissaient des auréoles séches sur le sol. Raoul les regarda avec un peu d'amertume, jamais elles n'auraient eu l'occasion de procurer l'ivresse d'un homme... triste fin pour une bouteille de whisky 5 ans d'âge. Après plusieurs minutes d'inspection il arriva enfin devant une armoire qui semblait fermée par une serrure simple. Pas besoin de délicatesse là, dans le pire des cas il défonserait les gonds si il n'arrivait pas à l'ouvrir. Il placa son pied-de-biche dans l'entrebaillement de la porte pui exerça une pression constante et de plus en plus intense pour faire céder la serrure. Il légér craquement se fît entendre au moment ou le bec de son accompagnateur se mît à sonner.

renvoyez tout le monde au camp.

_Bordel de merd'! Non on vient d'arriver... c'pas possible... On a même pas encore attaquer l'autre coté... Fais chier tiens...

Accompagné d'un "les ordres sont les ordres" Raoul savait qu'il ne pouvait que la fermer et espérer qu'on lui demande de finir "sa mission" tranquillement. Avant de partit, il jetta tout de même un coup d'oeil dans l'armoire avant de rejoindre en courant son "accompagnateur"

Sans un mot ce dernier le laissa autour du feu avant de rejoindre son chef. On n'avait pas fait appel à lui donc cela ne devait pas être un problème de serrure...
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Adam Charenton
MessageSujet: Re: 1-0-8   Lun 8 Juil 2013 - 16:58

-Bordel de... bordel de couille, les douches ! Les douches marchent, il y... il y a même de l'eau chaude !

C'était ses mots qui avaient réveillés Adam d'un petit som' qu'il avait dans leur campement de fortune, il s'était eloigné un peu des autres pour pouvoir s'allonger par terre tout en restant équipé de son armure.

Le groupe commençait a s'agiter autour de lui, Volk' le fixait d'un air plutôt sérieux et agacé du fait que le porte flingue dormait. Peu de temps après Adam s'était levé et Volk' lui fit signe qu'il allait suivre un petit groupe pour aller stocker de l'eau. Dans le tas il reconnu la momie qui puait la gerbe, le pirate Klauss qui lui était le seul dans le lot a etre plus ou moins normal, et Hélène qui était légèrement a l'écart en les observant.
Une fois leur mission finie ils avaient tous le droit de prendre une douche sauf Adam...
Sous son casque il bouillonnait de rage 'SALE CHIEN DE VOLK' ces mots résonnaient dans ça tête. Il s'était affaissé contre un mur l'arme a la main, devant lui les autres membres défilaient en le regardant parfois, Klauss lui fit un signe de tête en signe de réconfort, Adam en fit de même, Hélène passa devant lui et ce fut la seule a rester et a fixer son casque et son masque pendant de longues secondes comme d'habitude.

Peu de temps après Volk' enervé c'était pointé et lança :

- Vas chercher la Grogne il a disparu.
- Putain...
- C'est un ordre !

Adam s'était mis a la recherche de la Grogne a leur niveau, puis Behram accouru derrière lui,

-On a de nouveaux ordres va au niveau -2 et bon courage mec !

Sur les paroles de Behram, Adam descendit alors au niveau désigné. Couloir après couloir aucun signe de l'armure, plus il avançait puis une mauvaise sensation l'envahissait.
Après de longues minutes Volk' accouru d'un coin et l'interpella pour rentrer au camp en toute urgence, les deux hommes se mirent a courir alors, Adam ne savait vraiment pas pourquoi et il avait un très mauvais pressentiment il demanda plusieurs fois pourquoi a Volk' celui-ci lui répondait qu'il ne savait pas mais que c'était urgent...

Une fois rentré ils eurent comme ordre de fermer toutes les portes du campement, Adam vit qu'il manquait Behram cette fois-ci c'était son seul compagnon avec qui il discutait dans le campement.

Au bout d'un certain moment Volk' et la doc' leur annoncaient la mort de Behram, Adam était alors le premier a s'avancer en enlevant son casque :

- C'est QUOI CE BORDEL j'ai discuté avec lui tout a l'heure comment il a pu crever ?!! Hurla Adam, tout le groupe le regardait.

Volk' ajouta alors,

- CALME TOI ! Je n'en sais rien moi non plus.
Sur ces mots Adam avait un regard presque perdu, il s'agissait ici de la mort du seul gars de l'équipe qui lui avait parlé. Silencieux il vit alors Volk' interpeller Klauss a part pour discuter avec lui.

Les autres commençaient a discuter entre eux il vit même Hélène qui discutaient certains et pointait Adam du doigt, sans prêter attention, il regrettait la mort de son camarade. Du moins il regrettait le fait qu'il ne l'avait pas tué lui-même...

Peu de temps après Klauss était ressorti, Volk' interpella alors Adam dans la pièce, les deux hommes s'étaient assis l'un en face de l'autre. Puis Volk' pris la parole en premier.

- Pourquoi ? Pourquoi t'a été le premier a avoir autant de compassion pour Behram ? C'est quoi ton petit cinéma la ?

A ses mots Adam avait eu un petit sourire puis répondit doucement,

- Parce qu'il n'est pas mort de mes mains.

- QUOI ?! Ajouta Volk' d'un ton surpris.

- C'est quoi ce petit interrogatoire tu pense vraiment que je l'ai buté ? Je sais même pas ou il était...

- T'est armé et tu divague.

- Si c'était vraiment moi Volk' je t'aurais déjà buté quand t'a accouru pour venir me chercher...

Sur ces mots Adam se leva sans que Volk' ne l'interpelle et sortit de la pièce, il s'assit le dos contre un mur et remit son casque en attendant la suite...
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La Grogne
MessageSujet: Re: 1-0-8   Lun 8 Juil 2013 - 22:37

La goule se réveilla soudain d'un sommeil sans rêves. Ce petit somme irradiant était de loin l'expérience la plus agréable qu'il se souvenait avoir vécue depuis des lustres. Le corps engourdi par la chaleur du réacteur et les radiations intenses, l'armure se leva difficilement en grinçant et en soufflant. Un violent tournis manqua de lui faire perdre l'équilibre, et il constata que sa vision s'était troublée et le monde autour de lui oscillait dangereusement. Tant bien que mal, il s'appuya sur un mur en titubant, et entreprit de sortir du sas étanche, toujours grand ouvert. A mesure qu'il s'éloignait de l'épicentre radioactif, il retrouvait ses sens.

Puis une ombre galopa sur sa gauche, et une autre sur sa droite. Toujours dans le cirage, la goule se campa lourdement sur ses appuis, et décrocha son fusil d'assaut lourd de son torse, arma la culasse et épaula. Une deuxième ombre passa, encore plus vite que la première. La Grogne n'était pas sur du tout de ce qu'il voyait. Son champ de vision était couvert d'aberrations chromatiques, et les sons ne lui parvenaient pas normalement, un bourdonnement enfoui profondément dans son crane prenant le dessus sur ses oreilles.

Pour se donner une contenance, il grogna. Les ombres se firent plus nombreuses, plus menaçantes. La lumière revenait peu à peu dans l'esprit ralenti de la goule. Il situait à présent le couloir, les lampes, les signalisations, le réacteur à une dizaine de mètres sur sa droite, avec sa chaleur si confortable. Mais la bête dans l'armure s'était réveillée. Le combat était proche et il n'était plus question de se relâcher. Une ombre se fit plus nette, grossit. La Grogne ne voyait toujours pas à quoi il avait affaire, ses yeux récupérant très lentement de leur longue exposition aux radiations.

La forme se fit plus menaçante, plus grosse et le danger sembla bien réel.
Le gantelet se crispa sur la poignée, et un doigt vint trouver la queue de détente du Hengsha, avant de la presser furieusement. Dix balles partirent dans un vacarme assourdissant. Tous les murs de l'abri se mirent à résonner le son des détonations tandis que les balles ricochaient bruyamment sur l'acier blindé en faisant jaillir de grosses gerbes d'étincelles sur leur passage.

Aux papillons qui embrumaient son regard s'ajoutèrent les spectres des flammes énormes qui avaient jailli à l'embouchure du canon. La Grogne éprouva un sentiment de malaise devant cette cécité fortuite. Se sentant menacé par l'ombre qu'il avait cru voir, il pressa une nouvelle fois la gâchette, plus longuement cette fois, en balayant le couloir de gauche à droite pour éliminer son hypothétique adversaire. L'intensité du vacarme décupla. Les balles n'en finissaient plus de ricocher, et le métal de résonner de plus belle.

Complètement aveuglée par des flash incessants, la goule recula en trébuchant, et prit le couloir dans la direction opposée en courant, butant sur les murs, les obstacles, les portes. Dans sa course effrénée, son doigt appuya nerveusement sur la gâchette, mais le magasin était vide. Aux étages supérieurs, tout le monde était en alerte ; la peur s'était frayée un chemin dans le sillage du bruit infernal.

-39 munitions de 7,62x39mm pour fusil Hengsha


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Henri Apollier
MessageSujet: Re: 1-0-8   Mar 9 Juil 2013 - 21:24

De l’eau ! De l’eau claire, de l’eau douce, de l’eau propre, de l’eau d’avant ! De quoi boire à sa soif et se nettoyer de toutes les crasses accumulées dans les années passées dans le désert brulant et sous les vents desséchants. Les abris, c’était vraiment le paradis ! Pourquoi ce fichu arrière-arrière-grand-père avait-il quitté le sien ? Peut-être parce que tout le monde l’avait fait… Oui, ce devait être ça. Et voilà que tout le monde partait faire des réserves conséquentes d’eau, inutile pensa Henri, si la tuyauterie et les machines avaient tenu un long siècle, elles tiendraient bien encore quelques jours -sauf si quelqu’un les sabotait, ce qui serait stupide, vu ce dont il se priverait-. Ainsi, ce fut avec un soupir de résignation qu’il commença à remplir l’un des seaux que l’on voulait emporter, tache aussi redondante que sans intérêt. Mais une bonne nouvelle l’attendait, ils avaient la permission de prendre des douches ! Les autres en tout cas… Pas lui… Maudit soit ce Volk ! Tout ça pour qu’Henri lui dise que ça tiendrait le coup… Agacé, le récupérateur se lança dans ses explications, de ce qu’il savait, de ce qu’on lui avait enseigné et de ce qu’il avait lu.

-Tout ça fonctionne par le principe d’osmose inverse, on utilise l’osmose pour obtenir une eau qui devient potable. Lorsqu’on a deux compartiments séparés par une membrane ne pouvant laisser passer que l’eau, avec d’un côté de l’eau avec n’importe quel ion à l’intérieur et de l’autre de l’eau pure, cette dernière va entrer dans le premier compartiment pour le «dilué», une différence de pression apparaît, appelée la pression osmotique, on créé ensuite une pression sur…

Henri se tut quelques instants, vu le regard que lui lançait Volk, il allait trop loin, plus personne ne s’intéressait à ça de nos jours.

-Et pour faire plus court, on obtient de l’eau potable grâce à un principe physique, ce qui veut dire que tant que le matériel n’est pas cassé, aucune chance que ça ne fonctionne pas, personne n’est plus fort que les lois de la physique !
Ensuite, l’eau propre circule directement dans la tuyauterie sans n’avoir besoin d’aucun système électrique, suffit juste que la source soit au-dessus de l’arrivée et la pression fait le reste, étant donné qu’elle augmente avec la hauteur, et ce n’est pas bien compliqué de la mettre au-dessus vu qu’on est sous le sol. Bien entendu, les tuyaux sont faits de fonte grise, très résistant à la corrosion comme aux contraintes de chaleur. Donc pas de risque de ce côté non plus, et, franchement, si ça a tenu un siècle, pourquoi pas encore quelques jours ?


Sur ce, Apollier suivi Volk jusqu’aux autres membres d groupe. Mais voilà qu’il manquait quelqu’un maintenant ! Pas une trop grosse perte, une armure qui sentait plus la moisissure que les cadavres à l’entrée de l’abri. Ce qui était bien plus ennuyeux, c’est ce qu’avait fait remarquer leur camarade… Espérons juste que ce soit faux, Henri voyait mal comment on pouvait se débrouiller pour se débarrasser de ce monstre. Ce fut alors sans regret qu’il rejoignit le campement improvisé en forteresse, on était plus tranquille là-bas. Mais il avait à peine eu le temps de se poser avant que la voix du chef retenti dans son bec, encore une fois, pour envoyer le médecin du groupe au -1. Il y avait un problème.

Effectivement, il y avait un problème, et pas n’importe lequel… Henri regardait toujours le corps sans vie comme s’il cherchait à déjouer une illusion, non, c’était bien réel, il était mort… Un soldat, un homme qui avait dû en tuer des dizaines, voire même des centaines d'autres, dans sa vie… Si lui était mort, comment le simple récupérateur –chanceux, certes, mais quand même- qu’était Henri pouvait survivre à ce qui rodait ici ? Il attrapa son chapeau, le tenant de ses deux mains au niveau de ses hanches, et il lança quelques mots dans ce qui semblait être un chuchotement.

-Un sacré problème… Finalement, on était peut-être mieux dans le désert.

Et voilà qu’en plus, le chef s’était mis en tête d’interroger tout le groupe… Tout le monde était accompagné, non ? Ce ne serait peut-être pas par là qu’il fallait commencer. Quand vint enfin le tour du dernier Apollier, il entra dans la salle et s’installa confortablement dans un fauteuil déjà un peu dépoussiéré par ses précédents occupants.

-Vous n’aviez pas l’aire de trop vous apprécier vous deux.
-Il n’avait pas vraiment une tête à être appréciée aussi.
-Tu as disparu tout à l’heure, alors qu’on faisait le campement, il vient te chercher, et voilà qu’il meurt, le scénario est assez simple : il t’a vu faire quelque chose que tu voulais pas qu’il voie et tu te débarrasses de lui…
-Hum… Vraiment, je crois que je suis eu ! Le moment parfait ! Il était seul et vulnérable, il ne m’a seulement fallu accompagner les autres dans l’étage au-dessus, avant de profiter d’une discussion amorcée pour redescendre aussi rapidement que l’éclaire et aussi discrètement que le plus petit des rads-rats. Après ça, c’était un jeu d’enfant, j’ai suivi les bruits d’eau jusqu’à lui, et je l’ai tabassé à coup de bouquin grâce à mon physique tellement supérieur. Il n’avait aucune chance ! Ensuite, je suis remonté sans même que vous ne l’aperceviez, et tout ça, sans être essoufflé.
Plus sérieusement monsieur, et sauf votre respect, je pense que vous devriez prendre garde, vous étiez le seul au même étage que ce pauvre type, et vous êtes l’un des seuls qui pouvaient le maîtriser, m’est avis que les autres du groupe vont se poser des questions bien assez vite là-dessus… Je crois qu’il y a quelque chose là-dedans qui veut jouer avec nous et nous monter les uns contre les autres…


À ces derniers mots, Henri frissonna. Cette idée grandissait depuis quelques heures au fond de sa tête, mais e l’entendre dire tout haut l’effrayait encore plus. Quelle folie que de venir ici ! Il profita de la seconde de silence pensif qui s’était installé pour se lever et sortir de la pièce, avec en tête la seule idée de trouver un moyen de sortie. Mais un horrible fracas venant d’en dessous lui glaça le sang et le figea sur place alors même qu’il avait passé la porte. Le bruit d’une mort en approche. Le bruit de la fin. Et c’était si proche… Étaient-ils donc entrés en enfer ? Volk surgit, furibond et en alerte, Apollier l’attrapa par la manche et lui criant pendant que les balles continuaient.

-On doit se barrer de là, vous m’entendez ?! Faut sortir de ce trou infernal si on veut pas finir comme ces putains de tox à l’entrée !

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Tueur de PJ
MessageSujet: Re: 1-0-8   Mer 10 Juil 2013 - 11:25


J'ai vu changer les hommes
Dans la salle de réunion, Jared fut le dernier à passer.
- Sacré merde, hein.
Bah je crois que les quelques semaines que t'as passé avec la troupe de Nettoyeurs à Métrop', t'avais affronté pire. Tu te rappelle de cet...
- Ja', fermes la.

Mine étonnée, celui ci leva les mains "ok, je t'écoute". Volker, adossé au mur, se pinça l’arrête du nez avec ses deux doigts :
- Ok, bon, récapitulons :
J'autorise Behram à faire un tour...

Jared poursuivit :
- Là il découvre qu'il y a l'eau courante.
- Je laisse la troupe en profiter... et on s’aperçoit qu'il manque le chasseur de prime à l'appel.
Et j’envoie donc notre équipe armée de bras cassés à sa recherche.

L'ancien négrier précisa : "et nous autre on rejoins le camp"
- Bref, Lise au niveau zéro, chargée de sécuriser les alentours du camp plus que de partir à la rechercher du chasseur.
J'ai pris le niveau -1 et je suis partis jusqu'au fond, au niveau des jardins...
Adam au -2 et Berham au -3.

L'ancien collègue de Volk' ne se permit pas de rajouter quoi que ce soit, il voyait bien que le Chef était en pleine réflexion.
Il frappa le mur.
- Merde, j'ai envoyé les ordres avec mon Bec, sauf pour Adam, et... et j'ai pas entendu la confirmation de Behram...
Jared haussa les épaules, ça ne voulait rien dire, mais le chef semblait convaincu :
- Il est mort avant, donc pendant que tout le monde prenait leur douches.
- Je peu te jurer que j'ai rien entendu. De toute façon les chambres où chacun d'entre nous se trouvait, étaient assez espacée. On est sortis un par un en direction du camp...

Il fit quelques pas dans la salle de réunion, se repassant les rapides interrogatoires qu'il avait mené.
- Hey, attends, tu crois tout de même pas que c'est l'un d'entre nous qui...
Le chef s’arrêta, il n’avança rien sur le sujet mais ordonna à Jared de prendre la place ( et donc l'arme ), de Behram.

Ja'
+ AER-15 ( 38 coups )


- Tu vas commencer à m'inquiéter là.
Mais il prit tout de même l'arme, non sans un certain réconfort.
- Les autres gardes ne sont pas aussi disciplinés, ne te repose pas sur Adam, tu m'entends ? Lise aussi, elle commence à perdre son calme et son aplomb.



* * *


- J'veux dire, il y a forcément une commande de secours, logique hein ? Dans un endroit sur évidement...
- Le commissariat.

Pav' n'aurait pas tablé sur ça, mais il hocha tout de même la tête aux mots d'Hélène.

Dans le camp, les néons au centre furent recouvert avec des couvertures, pas que grand monde risquait de pioncer tranquillement en cette première nuit dans l'abri 108, mais un peu de repos était vital.
Jared une fois son rôle de nouveau porte flingue endossé, prit Raoul pour aller chercher de quoi faire venir, si ce n'est le sommeil, au moins une certaine tranquillité, en la substance du distributeur de cannettes Chateau La Pompe non loin de là.
Leur cargaison de blanc, de rosé et de rouge en main, il reprirent immédiatement le chemin inverse... c'est que les couloirs commenceaient  à devenir inquiétant.


- Vous ne pensez toujours pas qu'il puisse s'agir d'un simple... accident ?
La doc' tendit une cannette au chef qui n'esquissa pas le moindre remerciement. Elle continua :
- Ce n'est pas lui si c'est ce que vous vous imaginez.
- Ah ! Et qu'est ce qui vous fait dire cela ?
- C'est une armure assistée bon dieu, ce genre de truc décuple la force, on aurait bien vu une marque...
- Et je crois bien me souvenir qu'il y en avait une.
- Une marque plus prononcée je veux dire.

Volk' se tourna vers elle : "pourquoi vous essayez de prendre sa défense ?"
Elle souffla, résignée, et rejoignit le campement.
Et lui de partir à sa suite une fois qu'Adam vint le remplacer.


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Adam Charenton
MessageSujet: Re: 1-0-8   Mer 10 Juil 2013 - 13:54

Le campement entier était en panique,les regards accusateurs fusaient de toutes part, plus personne faisait confiance a quiconque, le poids du meurtre de Behram pesait sur tout l'équipe. Dans un coin Volk' réfléchissait a la situation dans un état... Il avait beau retourné toutes les situations il ne trouvait pas la réponse, selon toutes vraisemblances les principaux accusés sont donc La Grogne, Lise et Adam, que les porte-flingues...  

- Adam, remplace moi.

Sur les mots de Volk' il obéit et réfléchissait a la situation. 'Bon maintenant que l'essentiel de l'équipe est en panique ma mission peut débuter'
Récupérer la puce d'eau de l'abri par tout les moyens.
Adam se trouvait seul a son poste, d'un geste furtif il engendra une marche rapide en direction d'un couloir en abandonnant son poste de garde. Il s’arrêta un moment puis se demandait comment il allait trouver la puce d'eau en question, il savait seulement qu'elle se trouvait quelque part dans le niveau -3, mais il ne connaissait pas grand chose en technologies.
Il avançait tandis que les couloirs étaient de plus en plus sombres tout a coup il entendit des coups de feu, il se précipita immédiatement dans un recoin sombre et prit son César. Il attendit un moment, puis rien...

Puis derrière lui il entendit le campement ou un boucan commençait a se produire, des cris. 'La panique est a son zénith c'est le moment'
Il ressort de ça cachette puis entama une course dans les couloirs sombres, ses pas n'étaient pas des plus silencieux cependant il s'en fichait pour lui c'était l'occasionne rêvé de récupérer sa puce d'eau.

Derrière lui il commençait a entendre une personne qui courrait encore plus vite que lui, il se retourna mais ne vit rien, un étrange sentiment l'envahit une sensation irréelle comme si quelque chose planait dans cet abri.

Il descendit au niveau -1 et le traversa sans encombres, puis vint le niveau -2, devant lui il vit des traces de balles de fusil d'assaut reconnaissables de loin vu les impacts qu'elles faisaient.

Peu de temps après il avança avec précaution avec son arme a la main...
Et la contre toute attente il tomba nez a nez avec l'armure assisté, il dégaina immédiatement son César même si il savait que celui-ci serait presque inefficace contre la chose qui se dressait devant lui, cependant la goule semblait marcher d'un pas hésitant et tenait une main sur son casque mais ne pointa pas son fusil contre Adam, il baissa alors son César et s’avança avec précaution vers l'armure.

- Bordel, t'est la toi ?!

L'armure le regardait sans rien dire et poussa simplement un petit grognement.

- Bon écoute moi, la haut c'est l'anarchie totale, Behram est mort on ne sait pas comment. Il lui expliqua très rapidement la situation sans savoir si l'armure aller comprendre tout ça, qui faisait des petits mouvements de tête de gauche a droite de temps en temps.

- Moi je suis ici en ayant un seul objectif récupérer la puce d'eau tout en bas de l'abri dans l'une des salles au niveau -3, sur ces mots l'armure poussa un grognement assez long comme si il voulait dire quelque chose puis hocha la tête comme si il donnait une affirmation.

Adam ne savait pas ce que cela voulait dire cependant il dit alors a la goule,

- Ecoute si t'est avec moi on va en bas on récupère ce truc et on improvise pour sortir d'ici sans l'avis des autres, de toute façon la mission est un échec on trouvera bien un moyen de sortir, en plus on est armé et en face ils sont en panique, de plus si tu remonte en haut ils penseront tous que c'est toi le meurtrier de Behram car tu t'étais volatilisé sans rien dire a personne.

L'armure était la immobile puis poussa un grognement et entama une marche devant pour aller au niveau -3, en route elle sortit même un chargeur en remplaçant celui de son fusil.

- Eh attend moi on vas-y aller ensemble pour se couvrir, ajouta alors Adam.
Les deux hommes entreprirent alors leur marche couloir après couloir pour enfin aller au niveau -3.

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La Grogne
MessageSujet: Re: 1-0-8   Jeu 11 Juil 2013 - 0:50

La Grogne n'avait pas semblé réagir en découvrant que Adam était lui aussi à la recherche de la puce. Peut être était-il encore perturbé par sa rencontre avec les ombres, ou peut être pensait-il supprimer son concurrent lorsque l'occasion se présenterait... Qui sait ce que pense un chasseur de primes vieux de plus d'un siècle lorsqu'une boite de métal hors de prix s'est refermée sur lui et une plus petite boite de métal hors de prix ? Ne faut-il pas plutôt chercher à atteindre la surface en un seul morceau plutôt que de s'entre-tuer ? Si ces questions avaient été posées, elles seraient nécessairement restées en suspens devant le mutisme de l'armure.

Toujours est il que le niveau -3 était enfoui très profondément. Après plusieurs dizaines de marches, les deux archéologues étaient arrivés sur un long palier plongé dans la pénombre, et verrouillé par une porte de haute sécurité. Deux portes de service sur la droite du palier menaient à la station de pompage et d'assainissement de l'eau et au poste de recyclage, selon les panneaux indicateurs.

La Grogne s'approcha du gros battant d'acier de la porte de sécurité. Elle était marquée d'un symbole célèbre dans les terres désolées. Le symbole universel de la radioactivité. L'armure fut prise d'un désir intense de rejoindre l'autre côté. Pour la puce, et pour les radiations. L'humain ne pourrait pas le suivre dans la salle des réacteurs, il serait dans son sanctuaire. Mais l'acier faisait trente centimètres d'épaisseur, et était profondément enfoncé dans son rail, et sûrement chevillé dans son linteau par d'énormes verrous hydrauliques. En désespoir de cause, la Grogne s'arc-bouta et poussa de toutes ses forces. La porte ne bougea pas, naturellement. Aucun panneau de commande sur les murs, aucun levier. Rien que de l'acier, borné et cruel. La goule grogna longuement. Une plainte sourde d'agonie qui s'échappait de son torse. Le sanglot dura longtemps. Adam resta immobile, regardant la scène derrière sa visière mystique, ne sachant quoi en penser. Devait-il craindre la déprime de son étrange compagnon ?

Une chose était sure : il faudrait plusieurs kilos d'explosifs pour ouvrir cette porte, et l'expert de l'équipe ne leur prêterait sûrement pas ses pains de TNT - pour peu qu'il en ait eu assez -, après qu'ils aient décidé de lâcher tout le monde. Néanmoins il devait exister dans l'abri un moyen d'ouvrir ce rempart infranchissable. Une console de haute sécurité, un terminal d'ingénieur...

Mais la Grogne ne sembla pas penser du tout à ça lorsqu'il s'élança vers la station de pompage en défonçant la porte de service d'un grand coup de pied. Sans attendre le hurleur, il dégringola une première volée de marches, puis une seconde, s'enfonçant dans un couloir inondé jusqu'à mi cuisse par de l'eau... pure.

La goule traîna un long moment entre les grosses machines de traitement de l'eau, le silence dérangé par les clapotis de l'eau contre son armure. Il essaya plusieurs manettes, leviers, boutons. Un tableau de commande s'alluma, puis s'éteint, puis s'alluma de nouveau. Le gros bouton rouge fluo estampillé d'une étiquette « empty reactor watercooling system » était sûrement trop tentant pour l'armure errante. Son gros poing armuré s'abattit sur le poussoir dans un mouvement fatidique. Il s'écoula une seconde, puis deux, puis le niveau de l'eau commença à monter, un gargouillis venant des profondeurs signalant qu'un siphon s'était ouvert. Mais cette eau là était hautement radioactive. La Grogne comprit qu'il avait fait une connerie en sentant la chaleur vibrante de l'atome irradier ses jambes. Il chercha une commande d'annulation, mais le tableau de bord s'éteint une nouvelle fois pour ne plus s'allumer. La goule cogna fort sur l'acier, détachant des boutons sous ses coups, et poussa un grognement féroce, mais les ampoules ne brillaient plus.

La sentence était tombée : le réacteur allait chauffer, chauffer, chauffer pendant plusieurs heures, jusqu'à rentrer en fusion, carboniser l'abri et s'enfoncer de plusieurs centaines de mètres dans le sol, jusqu'à ce qu'enfin la puissance de l'atome se calme et la température redevienne raisonnable. D'ici là, ils seraient tous morts dans la fournaise, à moins de trouver un moyen d'ouvrir la porte.

Une lampe orange s'alluma, et une alarme se mit en route. Une voix de femme, doucereuse et détachée des événements retentit dans l'air à travers tout l'abri : « Votre attention : à tout le personnel d'entretien : les réacteurs 1, 2, 3, 4 et 5 sont en voie d'atteindre une température critique. Veuillez rétablir le niveau d'eau du ballast de refroidissement ou éteindre les réacteurs pour un refroidissement immédiat. Alerte orange. » et le message se répéta, une fois, deux fois, pour ne plus s'arrêter.

Ni une, ni deux, la Grogne prit la fuite, aussi vite que l'eau qui freinait ses mouvements le lui permettait. Il remonta vers le palier du niveau -3, puis vers l'escalier du -2. Son instinct de survie le lui dictait. Au diable la puce, dans quelques heures, sinon dizaines de minutes, cet endroit allait être un véritable enfer !


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1-0-8

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