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 Sur la route

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Claire Montesquieu
MessageSujet: Sur la route   Dim 9 Juin 2013 - 23:43

Suite de ça

Après la soudaine présentation de Claire, il y eu un silence de quelques secondes. Des secondes qui paraissaient gênantes pour Claire. « Zut, j'aurais peut-être pas dû dire ça... Ca ce trouve ils s'en fichent totalement... Bon, tant pis maintenant... C'est dit. J'espère qu'on va me répondre au moins. »

Et le souhait de Claire s'exauça. Le voleur qui rêvassait jusqu'à présent, s'était réveillé et marcha moins vite pour se retrouver aux côté de la jeune fille. Claire se sentait rassurée que quelqu'un avait entendu ses mots. L'homme tourna sa tête vers elle et se présenta cordialement, avec le sourire.

« Enchanté de faire ta connaissance Claire. Moi c'est Azoth, même si on m'appelle plus couramment Az ! »

« Azoth, hein ? Azoth.. Azoth... Azote ? Comme le gaz ? Curieux comme prénom, ça a le mérite d'être original. » dit-elle, amusée.

Il expira la fumée de sa cigarette pour ajouter quelque chose.

" T'es originaire de Métrop ? Ou bien tu étais juste de passage pour trouver du boulot ? Ah excuse, j'ai pas réagis que tu fumais pas ! "

Après ça, il jeta sa cigarette par terre, gêné.

« Oh ! Il ne fallait pas jeter cette cigarette pour moi ! Pour le prix que ça coûte ! Je me sens redevable maintenant ! Ne t'occupe pas de moi, si tu as envie de fumer, fume, la fumée ne me dérange pas plus que ça, t'inquiète» « Ca pue, c'est tout »

Elle regarda la cigarette par terre alors qu'ils continuaient d'avancer. « Quel gâchis. Enfin, il a le mérite d'être gentil et galant, qualité rare en ce monde. » pensa-t-elle.

Claire ajouta « Non non, je ne viens pas de Metropolitopia ! Je viens de plus loin, de Lutèce. Je suis venue suite à l'affiche de... Comment il s'appelle déjà ? Du... marchand. » A ce dernier mot, elle montra de la tête le marchand.

Les deux marchèrent comme cela un bon moment, dans le silence. Claire hésitait de demander d'où venait Azoth, étant donné qu'elle s'en doutait, mais malgré ça, elle posa la question quand même, mais pas tout de suite. Ce silence commençait à devenir gênant. « Il faut qu'il y est une bonne ambiance dans le groupe, sinon... Ça va pas aller. »
Ils marchèrent pendant longtemps, la nuit commençait à tomber. Le marchand était mécontent.


« Merde alors ! A cause de toi, Fabrice, on a pas pu arriver à temps ! A cette heure là, les portes de Menil ' sont fermées ! Il me semble qu'il ferment leurs portes la nuit ! Mince, tu fais chier ! »
« Oh c'est bon Micky ! J'ai pas fait exprès ! »

Le marchand avait raison, et pour le coup, Fabrice ne pouvait rien dire de plus, c'était en partie de sa faute.

Le groupe était à peu près proche de la gare de l'Est. Le vendeur enleva deux espèces de boudins de sa brahamine et les déposa sur le sol.

« Voici deux tentes, aidez moi à les installer... C'est deux personnes par tentes, y'a pas de place pour plus... Ah, désolé mam'zelle, j'avais pas prévu qu'une femme fasse parti du voyage, alors ou vous dormez avec moi ou avec l'un d'entre eux, ou vous dormez dehors... »

« Ne vous inquiétez pas, je vais dormir dehors. Je préfère, je monterai la garde comme cela, et ça permettra a Fabrice et Azoth de se reposer, la journée à sûrement été longue pour eux. » Claire sourit et pensa « Comme si j'allais dormir avec eux ! Non pas que je ne les aime pas, mais, je veux pas dormir avec des inconnus... Et puis, je préfère dormir à la belle étoile, au frais. »

Les tentes étaient installées l'une en face de l'autre. Fabrice avait fait un feu, l'équipe était tout autour de ce dernier et mangeait le petit repas qu'avait préparé Micky.

Claire se rappela qu'elle n'avait toujours pas posé la question a Azoth. Même si elle se doutait qu'il venait de Metrop' vu sa dégaine et de ses vêtements, elle pouvait se tromper. En plus, même si le physique de Fabrice la repoussait, elle était intriguée par lui, comment était-il devenu comme ça ?

« Au fait, vous savez d'où je viens, mais, vous, d'où vous venez ? »

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Azoth
MessageSujet: Re: Sur la route   Lun 10 Juin 2013 - 21:36

Une fois la conversation engagée celle ci ne dura finalement pas bien longtemps laissant alors place à un long silence le reste du trajet. Je commençais à voir la luminosité diminuer, du à ce que tout le monde appelle le coucher de soleil et qui détermine le jour et à la nuit, ici à la surface. Cela peu paraitre con mais pour moi qui est toujours vécu à Métropolitopia je n'ai jamais rien vu de tel. Dans le métro il y a toujours de la lumière dans les coins que l'on peux appeler chic, tandis que la luminosité est toujours très faible dans les rues plus malfamés. Mais aillant déjà vécu dans les deux je n'ai pas été éblouis par la luminosité et je ne suis pas non plus en stress quand au manque de visibilité par ce début de nuit.

Le marchand provoque alors l'arrêt total de la caravane et déclare vouloir passer la nuit ici, les portes de Ménilmutant étant fermé à cette heure. Après une rapide prise de tête entre le commerçant et la goule nous installons tous ensemble les tentes prévus pour la nuit. Puis nous dégustons un semblant de repas, morceau de viande grillé et boite de conserve. J'ai connus meilleur mais pour ce qui est de la quantité je suis amplement servis. Une première pour moi, je mange à ma faim sans avoir des remords de ne pas en garder pour le lendemain. Et c'est uniquement parce que les frais sont à la charge du marchand ! Sans cela, entre son matos de campement et la bouffe de ce soir je serais déjà ruiné.

* Ouah ! J'ai mangé pour une semaine là ! *

" Au fait, vous savez d'où je viens, mais, vous, d'où vous venez ? "

Alors que la soirée semblait devoir continuer comme le voyage de la journée, c'est à dire dans le silence le plus total, Claire lance la discussion. Je lui répond alors rapidement et sèchement, préférant éviter le sujet qui risquerait d'être mauvais pour mon travail.

" Je suis originaire de Métropolitopia ! "

" Eh bien moi c'est simple ! Je suis née à Auteuil, le village à côté du Parc des Princes. Mais depuis maintenant un peu plus de 5 ans je voyage sans jamais m'arrêter plus d'une semaine au même endroit. Un vrai marchand des Terres Désolés quoi ! "

" Sa va Micky, on a compris que t'étais un dur à cuir ! Haha ! Enfin bon ...
Moi je suis originaire d'une grande ville d'avant guerre un peu plus à l'est. M'étonnerais que vous connaissiez, logique en même temps vous étiez pas encore née que j'avais déjà ... déjà quel âge ? Décidément je me souviens de moins en moins de cette époque. Quoiqu'il en soit j'ai pas mal vécu à Métropolitopia, et à Nécrotopia avant ça. J'ai d'ailleurs hâte qu'on y soit, j'ai pas mal de connaissances là bas que j'aimerais bien revoir ! "


Suite à cela le repas étant finis je peux voir les deux autres éteindre rapidement le feu avant d'aller se coucher. Pas plus mal d'ailleurs, en le laissant allumé toute la nuit on aurait put être repéré à des lieux à la ronde. Quoiqu'il en soit il semble maintenant l'heure pour nous tous d'aller dormir, et ce n'est pas moi qui vais me plaindre. Je n'ai pas encore totalement récupéré de ma murge de la dernière fois, et cette longue marche ne pas aidé.

" Bon je suppose que je dois dormir avec Fabrice ?! "

Je souris à ma petite remarque que je n'ai pus m'empêcher de dire à voix basse. D'ailleurs je revois encore le marchand essayer d'attirer Claire dans son lit ! Mais manque de pot pour lui elle semble préférer la solitude à la compagnie d'inconnue, ce qui me semble logique pour une personne originaire de Lutèce. J'ai toujours entendus que les personnes de là bas avaient pour habitude de vivre bien différemment du reste des TD, peu être son comportement vient-il de ça ? Enfin bon ce n'est pas comme si je m'en foutais mais c'est que j'ai sommeil moi. Mais alors que je m'apprête à entrer dans la tente je ressens clairement l'odeur de la goule.

* Bordel ! Elle schlingue !!! *

Pour avoir souvent côtoyer des goules je suis au courant qu'elles ont quelques relents d'odeur mais je n'avais jamais ressentis cela à ce point. Surement du fait que l'odeur habituel de crasse, de transpiration et de renfermé qui règnent à Métropolitopia couvrent leur puanteur corporelle. Mais là, le fait d'être à la surface et de me trouver dans la même tente qu'elle c'est juste ... atroce ! Je ne tiens pas à la vexer mais là il n'y a pas à chier, il est or de question que je dorme là ! Je tapote nerveusement toutes mes poches en cherchant une excuse avant de déclarer:

" J'en fume une dernière avant de me pieuter. Et puis je vais voir avec Claire pour les tours de gardes ! "

Je ressors rapidement de la tente avant d'avaler plusieurs bouffés d'air fraiche. Je marche ensuite tranquillement vers Claire qui est installé un peu plus loin. Tout en avançant je récupère une de mes cigarettes dans mon sac que j'allume avant de m'asseoir à côté de la jeune femme. Pas que je l'apprécie spécialement, en même temps je la connais pas, mais si je ne veux pas tout de suite retourner avec la goule il faut bien que je passe le temps. Je ne vais pas attendre sans rien faire non plus ! Et puis c'est le moment ou jamais de faire plus ample connaissance, connaitre un peu mieux ceux avec qui je fais équipe. Savoir si je peux réellement dormir sur mes deux oreilles pendant qu'une inconnue affirme surveiller le campement.

" Ça roule ? Pas fâché de dormir dehors ? Moi je me sentirais moins à l'aise, même si au final c'est pas une tente qui va me protéger des tirs ennemies ! Haha ! "
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Claire Montesquieu
MessageSujet: Re: Sur la route   Lun 10 Juin 2013 - 23:08

«T'es sûre de pas vouloir dormir avec moi ce soir ? T'auras pas froid avec moi ! »

«Oh non, merci ! Je suis pas frileuse, et à choisir entre le confort et votre sécurité, je préfère votre sécurité ! » dit-elle avec un grand sourire hypocrite « Lâche moi maintenant, gros lard. »

Micky était, malgré le refus de la jeune fille, flatté pour l’intérêt qu'elle avait pour sa sécurité. Il alla dans sa tente, il se changea et s’emmitoufla dans sa couverture et tomba de sommeil, à peine endormi, ses ronflements résonnaient presque dans toutes les terres désolées. Fabrice et Azoth rentrèrent dans leur tente, Fabrice se coucha, mais, Azoth, lui, ressorti aussitôt avec un visage écœuré. Il chercha pendant un moment son paquet de cigarettes et s'en alluma une.

Claire s'était assise sur un coussin que lui avait donné le marchand. Elle avait sur elle un grand châle. Elle avait posé son pistolet mitrailleur P90 sur le sol, près d'elle. Elle s'était mit près du feu et griffonnait quelques notes sur son cahier en regardant le ciel de temps à autres. Elle paraissait dans la lune mais au contraire, elle était plus qu'attentive, elle était alerte, elle entendait chaque bruit, chaque brise qui faisait chuchoter les arbres et les feuilles. Claire était curieusement à l'aise, contrairement à d'habitude : il n'y avait (pour l'instant) personne autour d'elle. Elle appréciait ce petit moment de solitude et de silence.

Elle appréciait la compagnie des autres, mais elle préférait la compagnie de sa seule pensée et de ses souvenirs. Ce petit moment se rompit lorsque Azoth, fraîchement sorti de la tente occupée par la goule s'approcha de la jeune femme la clope au bec.

Lorsqu'elle le vu s'assoir à côté d'elle, elle le sourit et le regarda.


Il fit : «  Ça roule ? Pas fâché de dormir dehors ? Moi je me sentirais moins à l'aise, même si au final c'est pas une tente qui va me protéger des tirs ennemies ! Haha ! »


« Non non, pas du tout ! J'avais vraiment pas envie de dormir avec Micky... Et cette goule me rend mal à l'aise, alors dormir ici me paraît la meilleur alternative ! Pour ce qui est des ennemis, si il y en a, il n'auront pas le temps de dégainer leur armes qu'il auront déjà une balle dans le crane ! » A ces mots, Claire tapota avec affection l'arme au sol.

Il y eu un silence, encore. Claire était mal à l'aise et intimidée. Azoth n'était pas méchant ou quoi que ce soit, mais, elle ne savait pas quoi dire et quel sujet lancer. Elle ne savait pas grand chose de lui, pas assez pour traiter d'un sujet « Je viens de Lutèce, je pourrais parler de ça... Non, j'en connais trop peu sur cette ville... Pourquoi il fait ce travail ? Non, c'est évident, pour l'argent, qui travaillerait pour autre chose que l'argent ? Sa nourriture préférée ? C'est nul, bon sang Claire t'as pas mieux ? Niveau socialisation t'es à ras des pâquerettes ! »

Elle écrivit quelques mots, quelques phrases dans son cahier. C'était son habitude, dès qu'elle pouvait noter quelque chose, elle faisait, même si cette chose pouvait paraître futile. Mais là, elle devait faire quelque chose de ses mains pour éviter de faire sentir son malaise, elle ne voulait pas rester là, à rien faire, ou à se regarder dans le blanc des yeux. Plus le temps passait en ce monde plus Claire remarquait qu'elle avait changé. Ici, elle était mal à l'aise, parlait peu, avait peur des autres. Avant, c'était tout le contraire. Le problème, c'est qu'elle ne sait pas pourquoi. Peut-être parce qu'elle ne connaissait plus personne ? Peut être parce qu'elle est étrangère à ce monde ? Elle ne savait pas, mais ça l'énervait. Pourquoi ne pouvait-elle pas être joviale et à l'aise avec tout le monde comme avant ? 
Elle chercha et farfouilla pendant un moment dans son sac et en sortit un paquet de chewing-gum et en prit un. Elle posa entre elle et lui et dit :


«Si t'en veux un, te gêne pas ! » « Merde ! Qu'elle bourde ! Il va croire que son haleine pue ! Qu'elle conne ! » pensa-t-elle.


Claire était gênée par ce qu'elle venait de dire. Mais elle essayait de pas y penser. Elle tenta de faire oublier ce qu'elle venait de dire par une autre question :


« On y fait quoi, à Metrop' ? Je veux dire, tu faisais quoi de ton temps libre ? Moi, il fut un temps pu dès que j'avais un instrument, je jouais ! Ma mère était musicienne et donc elle m'a apprit à jouer de pleins instruments ! Mais ça fait un bon moment que j'ai pas vu de guitare, de piano ou d'instruments, donc je lis ou j'écris.. »

« C'est bien Claire, tu fait oublier ta bêtise, et tu fait la conversation, tu t’améliores ! Bon, tu étais pas obligée de raconter ta vie, il s'en fiche probablement mais c'est bien ! Je me rend compte que je viens de sortir plus de mots en 10 min qu'en 3 semaines... » se dit-elle.


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Dernière édition par Claire Montesquieu le Mer 12 Juin 2013 - 20:18, édité 1 fois
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Azoth
MessageSujet: Re: Sur la route   Mer 12 Juin 2013 - 20:02

" On y fait quoi, à Metrop' ? Je veux dire, tu faisais quoi de ton temps libre ? Perso à Lutèce je connais pas, Metrop' non plus d'ailleurs, mais il fut un temps pu dès que j'avais un instrument, je jouais ! Ma mère était musicienne et donc elle m'a apprit à jouer de pleins instruments ! Mais ça fait un bon moment que j'ai pas vu de guitare, de piano ou d'instruments, donc je lis ou j'écris.. "

Ah ... Les fameuses questions privées, celles ci je les sentais arrivés. En même temps en engageant la conversation je ne m'attendais pas à parler recettes de cuisine. Quoiqu'en fait elle a bien rapidement bafouiller quelque chose à propos de sa drôle de nourriture rose qu'elle a sortit de son sac juste avant d'entamer la conversation. Mais par contre si je ne m'attendais pas une chose, c'était bien qu'elle me parle de son enfance comme ça !

Je pense d'ailleurs qu'elle s'est surement rendu compte de mon étonnement au vu de la tronche que je tire. Mais bon au final je préfère une femme bien conviviale comme elle à une junkie ou une nympho. Quoique pour les nympho ... Enfin bon, le fait est que je reste un peu sur le cul si bien que je ne sais, au début, pas quoi répondre. Surtout pour ce qui est de Métropolitopia, je ne souhaite pas vraiment trop parler de ma vie là bas par peur de trop en dire. Je ne peux m'en prendre qu'à moi aussi, à venir taper la conversation au début de la nuit il fallait bien s'attendre à des questions en retour.

" Bah écoute, la vie à Métropolitopia est surement bien différente de celle à Lutèce ! Enfin je dis ça mais je n'ai jamais vu Lutèce ... Mais de ce qu'on m'en a dis c'est un endroit ou il fait bon vivre et que la sécurité y est assuré par la FNF. Métropolitopia c'est tout l'inverse, là bas c'est chacun pour soit ! C'est pourquoi je vis en faisant des petits boulots comme aujourd'hui. Si je ne gagne pas de frics personne ne m'en donnera ... Enfin bon il ne faut pas voir tout noir, il y a aussi des bons endroits bien sympa comme le BARAKOODA. "

Je marque une pause à ce moment là pour recracher la fumée de ma cigarette que je balance ensuite plus loin pour laisser la fin se consumer toute seule. J'ai assez fumé pour aujourd'hui, si je continue comme ça je fais finir par en crever de ce truc ! Mis à part ceci, je suis plutôt content de ma réponse. Inventé sur le tas je lui est répondu sans trop en dire sur moi. Même si au final je dis en partis la vérité, si ce n'est que je passe l'autre moitié de ma vie à voler pour survivre.

Bon par quoi je pourrais enchainer ? Il faut dire que je n'ai pas compris la moitié de ce qu'elle ma raconter sur sa mère et elle ! Enfin si ! Il me semble que j'ai saisis ce qu'elle disait mais j'ai peur d'avoir mal compris. En fait je trouve ça assez décalé et spécial pour une enfance des Terres Désolés. Donc soit cette femme est une adepte caché de la dope soit il y a autre chose, mais quoi ? Après réflexion je résonne que je suis tout simplement en train de me faire des idées. La vie à Lutèce doit juste être très différente de celle à Métropolitopia. Ça vaudrait vraiment le coup d'y faire un détour en fait !

" Vivre à Lutèce ... ça à l'air vraiment sympa ! J'espère qu'après l'arrêt à Nécrotopia Micky compte passer par là bas, j'aimerais bien voir cette ville de mes propres yeux ! Hey mais j'y pense, je sais pas jusqu’où tu compte suivre le marchant mais tu seras peu être encore du groupe à ce moment là. Tu voudrais bien me faire visiter ? Tu m'as bien dit que tu venais de là bas, non ? Tu dois connaitre des endroits sympa je paris ! "

Vous savez ce qu'on dit: dragueur un jour, dragueur toujours ! En vérité même s'il s'agit d'une inconnue à qui je demande cela je suis vraiment sincère quand à ma proposition, plus pour la visite que pour la femme. Rien que m'imaginer visiter autre chose que cette sale ville souterraine me donne le sourire, surtout au vu du bien qu'on m'en a dit. Après si ce n'est pas elle ce sera quelqu'un d'autre. Enfin, encore faut il que Micky est prévu de passer par là bas dans les jours prochains jours !
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Maître du Destin
MessageSujet: Re: Sur la route   Jeu 13 Juin 2013 - 17:14

Quelque part au Sud-Ouest de Ménilmutant. A quelques centaines de mètres des portes de la ville…
 
La nuit. Peut-être le moment de la journée le plus redouté dans les Terres Désolées. L’obscurité, peut-être votre pire ennemi, mais aussi le meilleur allié de votre ennemi. Il se terre dans l’ombre, vous guettant sans que vous n’en sachiez rien. Vous observez, mais vous ne le voyez pas. Seulement lui, il vous voit. Et au moment où vous vous y attendez le moins, il vous frappe, sans que vous ne puissiez tenter la moindre action pour sauver votre peau.
 
Le soleil se couchait, sur les ruines de ce qui était jadis l’une des plus belles villes du monde. Ménilmutant fermait ses portes, et les lourds battants d’aciers ne se réouvriraient que le lendemain matin. La nuit, personne ne rentrait à l’intérieur du Cimetière du Père-Lachaise, entouré de ses hauts murs de pierre et grilles de fer forgé. Les consignes étaient strictes, et il n'y avait aucune exception, afin de protéger les habitants des menaces extérieures. Les mutants avaient beau avoir généralement la peau plus épaisse que les faibles humains, personne ne voulait voir débarquer chez soi une horde de raliénés en furie, ou de radcaniches enragés. A quelques centaines de mètres de là, un petit groupe de voyageurs marchant à côté d’une brahmine s’était arrêté, après avoir vu les portes closes. Le chef du groupe attrapa de longs rouleaux de toile sur son animal de trait, ainsi que quelques tiges de métal. Quelques minutes plus tard, deux petites tentes se tenaient face à face, autour d’un petit feu. On distinguait sans trop de peines les hautes grilles de Ménilmutant, éclairées de l’intérieur par les projecteurs. Tranquillement, alors que le soleil commençait à disparaitre derrière l’horizon, les deux hommes, la goule et la jeune femme mangeait, assis autour du feu. Puis ils se séparèrent, chacun allant dans sa tente.
 
Claire resta dehors, et s’assit sur le coussin fournit par le marchand. Griffonnant des notes sur un petit cahier, elle gardait un œil attentif à l’environnement, écoutant d’une oreille le moindre bruit qui parvenait à elle. Elle fut rejointe quelques minutes plus tard par Azoth, toujours une cigarette entre les lèvres. Les deux escorteurs se mirent à discuter, autour du feu. Claire gardait un œil distrait sur son P90, posé à quelques centimètres d’elle, alors que la luminosité ne cessait de baisser, pour laisser place à l’obscurité.
 
Le vent soufflait légèrement dans les Terres Désolées, dans une nuit sans lune, où le ciel était traversé par quelques légers nuages. Le temps allait être frais, mais tous deux semblaient habitués au climat changeant de la ville, entre les jours d’été sous un soleil de plomb, et les nuits d’hiver dans  un vent glacial.
 
Dans l’obscurité, une paire d’yeux cligna, imperceptible. Nul ne la remarqua. Pas sur non plus que la petite équipe ait remarqué le dos courbé se déplaçant au ras du sol, qui venait de faire le tour du campement. La bête aux muscles saillants, tapis contre le sol, recula de quelques dizaines de mètres, et se releva, hors de vue des guetteurs de Ménilmutant. Un filet de salive tombait entre ses dents acérées. Marchant à quatre pattes, elle rejoignit un petit groupe, qui attendait non loin de là. La horde de radcaniche était composé de cinq individus, dont l’un semblait vieilli par les longues années passées à arpenter les Terres Désolées. Dans la nuit noire, ils se mirent en route, avançant silencieusement sur la terre aride, se rapprochant du campement où le feu diminuait d’intensité, laissant quelques braises rouges scintiller. Arrivés à distance respectable, ils plièrent les jambes, se postant dans les ruines d’un immeuble, derrière un tas de gravats. Ils attendaient le meilleur moment pour attaquer ; à la moindre baisse de vigilance de leur proie, ils sortiraient de leur cachette, pour se jeter sur eux, profitant des ténèbres qui les entouraient pour semer la panique et la désolation.
 
La nuit. Personne ne peut prétendre savoir ce que réserve la nuit dans les Terres Désolées. Beaucoup d’histoires, de légendes, parlent de faits étranges, qui seraient survenus quelque part, dans l’obscurité de ce qui reste de la Ville-Lumière…

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Claire Montesquieu
MessageSujet: Re: Sur la route   Dim 16 Juin 2013 - 23:31

Ce que venait de dire Azoth avait fait sourire Claire, elle avait presque rit. Non pas qu'elle pensait que Azoth venait de dire quelque chose d'idiot, mais elle était surprise par sa proposition.Elle ne savait pas vraiment comment le prendre. Était-ce totalement amical ou est ce que ça allait plus loin ? C'était un mystère pour elle.

« C'est vrai que je ne plains pas de ma vie à Lutèce, c'est tranquille et calme... presque trop, même. Je doute que quelqu'un habitué à l'ambiance de Metrop' apprécie l’atmosphère Lutecienne ! Pour ce qui est de notre petit périple, je compte rester jusqu'à être au plus près de Lutèce, si il s'arrête à Lutèce, je te ferai visiter avec plaisir ! Mais je te dis tout de suite, c'est pas de la tarte pour y rentrer ! Mais je me ferai une joie d'user du peu d'influence que j'ai pour accélérer la procédure d'admission à Lutèce ! »


Claire ne s'était jamais aventurée dans les quartiers de Lutèce, la seule fois qu'elle a traversé ses rues, c'est pour y sortir et arriver là où elle était. Mais contrairement à ce qu'on pourrait en déduire, elle connaissait Lutèce presque par cœur, elle avait étudié la ville dans tout ses coutures : elle connaissait chaque rue, chaque croisement, chaque immeuble, chaque place. Elle savait où aller pour passer une bonne soirée, ou bien manger, ou se reposer, ou être en toute intimité... Comme si elle y avait toujours vécu.

Le feu s'éteignait petit à petit. Il faisait sombre. La seule chose qui éclairait les deux voyageurs était la lune et le feu bientôt mort.

« Mince, le feu s’éteint, j'vais chercher du bois. »


Claire se leva, regarda autour d'elle, c’était dans ces moments d'obscurité qu'il fallait faire attention, tendre l'oreille et scruter l’horizon. Elle marcha lentement vers un tas de bois qui était à côté de l'animal. Le vent soufflait, il faisait frais. Les cheveux de Claire virevoltaient dans le ciel. La nuit était calme, apaisante. A cette ambiance, Claire se souvenait des week-ends qu'elle passait à camper en Normandie avec son père et sa sœur, des chansons qu'ils chantaient, des brochettes qu'il dégustaient, des histoires qu'ils se racontaient, « c'était la bonne époque » pensait Claire.

Qui pouvait savoir, se douter, qu'en ce moment précis des prédateurs pouvaient se cacher dans les broussailles ?

Il y eu un craquement, très léger dans ce silence paisible. Elle se retourna, Azoth était là, il n'avait pas bougé, exactement pareil que lorsqu'elle l'avait quitté. Et elle entendit un grognement. Tout ce passa très vite. « Merde ! ». Elle regarda son arme près d'Azoth au loin, en face d'elle, puis à sa droite, elle vu une silhouette s'élancer vers Azoth. Elle courra aussi vite quelle pu vers Azoth, glissa au sol sur ses cuisses et au passage, elle prit son arme et tira sur la bête plusieurs fois d'affiler, de peur qu'une balle ne suffisent pas.

« FAIT GAFFE ! IL Y EN A D'AUTRES ! » s'écria Claire.

C'est alors que quatre autres radcaniches s’avançaient sous les yeux des deux congénères.
Claire se rapprocha de son partenaire et se mit derrière lui : il étaient dos à dos. Claire tenait fermement son arme. Deux des chiens mutants s'approchaient en face d'elle, de même pour Azoth. Ils étaient encerclés.

« T'as une arme ?Je te donne mon pistolet si tu veux. Bon,  tu te fais les deux deux en face de toi, et moi les miens, ok ? »

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Azoth
MessageSujet: Re: Sur la route   Mer 19 Juin 2013 - 20:26

Je ne peux que sourire à la réponse de Claire, même si elle affirme que rentrer dans la ville ne sera pas aisé, et surtout très long. C'est vrai que j'avais oublié toutes ces histoires à propos des gens qui dorment devant les portes de Lutèce dans l'espoir de pouvoir rentrer, si bien qu'un village s'en est formé. Tout en la regardant, perdu dans mes pensés, j'aperçois la luminosité diminuer autour de nous. Avec le peu de combustible que l'on a récupéré il fallait s'attendre à voir le feu s'éteindre tout seul très rapidement.

" Mince, le feu s’éteint, j'vais chercher du bois. "

La miss étant déjà en chemin le temps que je lève les yeux je décide de la laisser se débrouiller, elle est assez grande pour ça ! Et puis le coup de fatigue étant revenu je préfère rester assis à ma place. Je n'ai pas vraiment envie de retourner me pieuter à côté de la goule, avec l'odeur qu'elle dégage, mais je crois ne plus trop avoir le choix. Mes yeux se ferment tout seul et je décide de me relever afin que quelques mouvements me réveillent un peu. Mais à peine ai je rouverts les yeux que je vois Claire, élancé à vive allure, sauter par dessus mes genoux avant de récupérer son arme déposé plus loin. Puis dans la foulée elle tire une rafale sur un radcaniche qui s'était dangereusement rapproché.

" Putain de merde ! "

Ces mots que j'hurle en me relevant d'un bond me réveille. Avec la fatigue je n'avais pas entendus ces saloperies se rapprocher. Oui j'ai bien dis ces saloperies aux pluriels, car il semble qu'il y en ai un certains nombres ! Saleté de radcaniches, toujours à se déplacer en bande ! Je saisis mon beretta, rangé à sa place dans son holster, avant de tirer un peu au hasard devant moi. Avec l'obscurité je discerne mal la position de la horde ennemie mais je profite du boucan provoqué par mon tir pour crier de nouveau:

" Hey ! Fabrice, Micky !!! On est pas tout seul ici ! "

" T'as une arme ?Je te donne mon pistolet si tu veux. Bon,  tu te fais les deux deux en face de toi, et moi les miens, ok ? "

" T'inquiètes ... mon flingue marche très bien ! Ouais, on fait comme ça ! "

J'adore ce genre de plan, en théorie bien sur ! Pas facile de tirer sur des bestioles agiles comme celle là dans l'obscurité. Et encore, heureusement que quelques étoiles et la lune, qui n'est que partiellement caché derrière un nuage, nous donne une légère visibilité. J'entends aussi des bruits d'agitation en provenance des tentes. L'idée qu'ils se sont eu aussi fait attaqué de leur côté me fait froid dans le dos, mais la voix de Micky en panique me prouve tout de suite le contraire. Mais, comme me le montre le radcaniche qui s'élance soudainement sur moi, la horde ne compte pas attendre que les autres se joignent à la fête.

Je fais manger ma botte au premier, le faisant valdinguer plus loin, puis je tire à plusieurs reprises sur le second. Avant même de savoir si mes tirs ont fait mouche je pivote pour faire feu de nouveau, mais sur le premier radcaniche cette fois ci. Les éclaboussures de sang qui me parviennent dessus me confirme que ce dernier est or combat. Mais avant même que je ne vérifie l'efficacité de mes premiers tirs j'aperçois Fabrice faire usage de son fusil pour achever la bête, que j'avais vraisemblablement raté pour tout dire. Alors que tout semble finit je regarde Micky accourir en bon dernier, certainement pour être sur qu'il n'y a plus de danger, avant de demander à plusieurs reprises si tous les radcaniches sont bien morts. Quel lâche décidément, c'est pas comme si on étaient payés pour le protéger non plus ! Je profite du calme pour m'approcher de la goule.

" Merci Fab, je te revaudrais ça ! "

" T'inquiète, c'est mon boulot ! "

J'avais déjà eu affaire à des radcaniches mais c'est toujours aussi flippant.
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Claire Montesquieu
MessageSujet: Re: Sur la route   Mer 26 Juin 2013 - 3:00

Les deux radcaniches étaient en face d'elle. Claire, pourtant habituée au stress des combats, avait vraiment peur. Tuer des humains ou des animaux lui posait aucun problème, en soit, c'était son job dans l'armée de le faire... Mais là, il s'agissait de tuer radcaniches, d'abominables monstres à ses yeux. C'était nouveau, ça encore. De plus, son travail ici n'était pas tuer tel ou tel chose, mais il s'agit de protéger des personnes au péril de sa vie.

Alors qu'elle entendait Azoth se battre derrière elle. Claire était presque tétanisée. Les deux monstres étaient là, devant elle, grognant et salivant, pensant au fabuleux festin qu'ils pourraient se faire en mangeant les compagnons de Claire. Cependant, elle eu un instant de déconcentration en s'inquiétant pour ses camarades de route « Comment ils vont ? ». A ce moment, l'un des deux animaux disparu. Et, alors qu'elle le cherchait, l'autre fonça sur elle. Elle commença à tirer, l'animal était touché légèrement, mais soudainement, le disparu sauta sur elle. Elle tomba, dos au sol. Le prédateur était sur elle, le museau entre les yeux de Claire. L'odeur de l'haleine fétide du chien mutant l’écœura fortement, mais ce sentiment s’effaça rapidement, elle devait s’échapper, et au plus vite.

Elle n'avait pas peur de se faire dévorer ou quoi que ce soit (elle était quand même faite de métal) mais la survie de ses compagnons et de sa fierté étaient mis en jeu. Si elle perdait ce petit duel, qu'allait advenir du marchand ? De Fabrice ? Et, d'Azoth ? Malgré le peu de temps qu'elle avait passé avec eux, son cœur métallique eu l'impression de se serrer. Elle ne se sentait pas proche d'eux, elle ne ressentait rien d'extraordinaire pour ces hommes, mais, c'était ces rares hommes avec qui elle pu partager un peu de temps dans ce monde. Les seules personnes avait qui elle avait partager un souvenir. Et malgré cette amitié pratiquement inexistante, elle savait que perdre ces hommes allait la bouleverser profondément, tout serait mis en cause : Sa capacité à protéger les autres, sa capacité à se battre, sa capacité à être attentive, et tant d'autres choses. Peut-être que ses hommes qui l'accompagnaient représentent-ils plus pour elle qu'un simple contrat ? C'est certain, mais que représentent-ils, alors ? Elle ne le sait pas. Mais peut-être le découvrira-t-elle dans un futur, proche ou lointain ?

Il y avait un problème. Sous le saut du sale chien, l'arme de Claire avait voltigé dans les airs. Elle n'avait rien dans les mains pour se défendre. Elle devait réfléchir vite, et bien. Elle ne devait pas hésiter. Elle avait peur, même plus que peur, elle était effrayée, mais aussi surprenant que cela puis-ce paraître, son visage paraissait sérieux, sans peur, impassible. Les seuls yeux qui pouvaient voir cette peur ancrée dans son regard, était le visage qui se trouvait à quelques centimètres du sien.

La main de Claire essayait désespérément t’atteindre sa cuisse « Mon couteau, il faut que je l'attrape »

Alors qu'elle n’atteignait pas son couteau, une idée lui vint à l'esprit. Elle fit un grand sourire sadique en regardant droit dans les yeux de son adversaire et fit le plus grand et fort coup de tête qu'elle n'ait jamais commis à personne. A ce coup, le chien se propulsa en arrière au devant de Claire. En un mouvement, aussi rapide que le vent, elle attrapa de ses deux mains les lames sur ses jambes, l'une dans chaque main et les planta -de manière sanguinaire et violente- dans les deux yeux du radcaniche. Elle était en colère, sa fierté en avait prit un coup et elle avait vraiment envie de massacrer ses petites bêtes « Pourquoi j'ai eu peur de ça moi ? Ils sont si faibles... ». Elle avait prit un malin plaisir d'enfoncer, millimètre par millimètre, ses lames dans ses pauvres yeux vides, puis dans son cerveau radié et pourri. Elle fit encore un de ses sourires les plus sadiques à souhait et prit son arme de poing, et tout en s'approchant tira sans cesse dans le front du premier monstre.

D'un air satisfait, elle rangea son PL-A1 à son emplacement initial. Elle avait du sang plein le visage. Elle se retourna, fièrement, et fit, avec un sourire moqueur et en se frottant le front :


« Alors, on pas eu trop peur ? »   
« Bon sang, c'est que ça fait mal de faire un coup de boule. »  

Elle reprit ensuite ses armes qui lui avait permis de vaincre ses ennemis, son P90, et ses deux couteaux qu'elle remit dans son holster.

_________________
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Maître du Destin
MessageSujet: Re: Sur la route   Jeu 4 Juil 2013 - 16:19

Aux abords du camp, quelques instants plus tard.

Les cadavres des radcaniches jonchaient le sol autour du campement, dans une mare de sang. Les trois escorteurs, presque aussi calmes que s’il ne s’était rien passé,  rengainèrent leurs armes, tandis que le marchand reprenait doucement son souffle après cette subite poussée d’adrénaline. Il était moins préparé que les trois personnes qui l’accompagnaient, et ne s’attendait surement pas à se faire attaquer par des bêtes sauvages aux abords de Ménilmutant. Heureusement pour lui et sa marchandise, l’attention et les réflexes de Claire, conjugués au maniement des armes des trois escorteurs, avaient permis d’éviter le pire. Le reste de la nuit fut moins mouvementé. Micky se rendormit quelques instants plus tard, tandis que les trois veilleurs reprenaient leurs tours de garde. Les premiers rayons de soleil frappèrent les Terres Désolées après quelques heures supplémentaires dans la noirceur. Dans sa tente, Micky s’étira bruyamment, avant de sortir en baillant, les cheveux hirsutes et la veste mal boutonnée, pour défaire le campement. Il se fit rapidement présentable, et entama un nouveau chantier.

« -Allez m’sieurs dames, on défait tout, on remballe tout sur la bête, et on reprend la route ! »

Les tentes dressées entre les ruines d’immeubles disparurent rapidement, redevenant de simples boudins de toiles, enroulés autour des pieux qui les soutenaient. Micky et les autres rattachèrent l’attirail sur le dos de la brahmine, et le petit groupe reprit la route, direction Ménilmutant, à quelques centaines de mètres de là.

« -N’empêche… On aurait pu se rapprocher un peu plus des remparts, ça nous aurait peut-être évité ce genre de problème…
-Fallait arriver à l’heure aussi Fab ! Enfin bref, vous avez fait votre boulot, je vous donnerai quelques anneaux de plus pour cette nuit. Mais putain, des radcaniches ? D’habitude, ils nous laissent tranquille, non ?

Spoiler:
 

Les lourdes portes de Ménilmutant, à l’entrée du Cimetière du Père Lachaise, s’ouvrirent devant eux. Déjà, à travers les grilles sur les côtés, des mutants regardaient l’arrivée du groupe de voyageurs d’un air suspicieux. Malgré une volonté d’ouverture de la ville vers les étrangers, le caractère anti-humain de certains mutants restait bien présent. Et ils n’aimaient pas forcément que trois types, arme au poing, pénètrent dans la ville à peine les portes ouvertes.

Spoiler:
 

L’arrière de la caravane passa le mur, pour se retrouver dans plusieurs mutants, qui se rapprochèrent les uns des autres pour former une sorte de barrage devant le convoi, qui fut obligé de s’arrêter. L’un des mutants grogna, et fit deux trois pas en avant.

« -Dis donc… Vous êtes qui vous, vous venez faire quoi ici ? Et vous arrivez dès l’ouverture, comme ça ? Armés ? C’était vous, tout le bruit dehors, cette nuit ? »

Spoiler:
 
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Azoth
MessageSujet: Re: Sur la route   Lun 8 Juil 2013 - 18:19

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Sur la route

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