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 Allons enfants de la Patrie...

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Francis Mervault
MessageSujet: Allons enfants de la Patrie...   Mar 30 Avr 2013 - 22:44

Francis marchait, il ne savait pas trop ou il se trouvait mais seules les ruines autour de lui lui tenait compagnie. Le Soldat était en combinaison de combat, son arme de poing à la main. Il vit une ombre bouger sur le côté et lorsqu'il tourna la tête, il ne vit rien d'autre qu'une ombre qui le fuyait. L'ingénieur se mit à sa poursuite et courut dans la direction de l'ombre. Il se trouva quelques instants plus tard enfoncé dans les ruines, il chercha autour de lui et il vit une pile d'os et un enfant était perché sur cette montagne d'ossement. Le Soldat s'approcha et vit que ce drôle d'oiseau de proie tenait dans ses petites mains un casque de soldat qu'il se permit de faire tomber lorsqu'il vit Francis. Le soldat prit le casque entre ses mains et il aurait pu le reconnaître entre mille, les cicatrices étaient celles de Marconnès et de son couteau. Le soldat continua de poursuivre l'enfant, celui-ci courrait à une vitesse anormal et l'homme trébuchait de façon inexplicable à chaque fois. Un moment, l'enfant se retourner face à Francis, les yeux en pleurs, et il lui lança quelque chose au visage. Francis n'eut pas le réflexe de rattraper ou esquiver et l'objet frappa son visage et tomba par terre avec un bruit métallique. Francis se baissa, ramassa l'objet et put voir les plaques d'immatriculations de chacun de ses camarades de l'unité Gamma. Il fit tomber les plaques et continua de courir après l'enfant. Francis ne put dire combien de temps il courut, le temps passait de façon anormale. Leur folle course-poursuite s'arrêta lorsque l'enfant alla se blottir dans les bras d'un homme plutôt grand, à l'aspect fin et des cheveux grisonnants. L'enfant regarda Francis et lui cria :

- Tu nous as abandonné !

Francis reconnut alors l'homme et il reconnut le Maréchal ! Francis pointa son arme sur lui et au moment ou il essaya de tirer sur la détente, l'arme s'évapora mystérieusement en poussière. Le Soldat resta incrédule face à ça et il vit le Maréchal pointer son terrible pistolet laser vers Francis et il éclata de rire. Francis prit la déflagration de l'arme dans la jambe et il tomba à terre. Alors qu'il prit la peine de relevé la tête, le Maréchal pointa son arme contre le front du soldat et lui annonça :

- La paix n'est qu'un mensonge et tu le sais bien.


Francis se réveilla en sursaut... Ce cauchemar ne lui disait rien de bon... Une belle journée s'annonçait pourtant. Le soleil était au rendez-vous et Francis émergeait de son sommeil. Les événements s'étaient enchaînés si vite... La lettre de l'agent Diane, le refus de retourner sur l'île pour se reposer sous prétexte que sa place était ici, le départ de Delalonde et cette remise des médailles qui allait commencer dans quelques heures. Francis devait se préparer mais sa douleur au niveau de côtes ne s'était pas améliorée. Il décida de prendre son courage à deux mains et se leva de son lit. Il fit quelques pas et s'écroula à genoux par terre... Il devait se réhabituer à marcher et malheureusement ses blessures ne l'aidaient en rien. Une infirmière rentra dans la chambre, ce qui eu pour effet d'irriter le Soldat qui avait horreur d'être vus en position de faiblesse. Elle s'approcha du héros dans le but de l'aider à se relever mais Francis la regarda :

- Laissez moi... Je peux le faire seul.


Ça c'est ce qu'il espérait en tout cas. Le Soldat prit sa respiration et tenta de soulever la totalité de son poids avec ses jambes et... Miracle ! Il marche ! Bon il ne marche pas très bien mais il pouvait au moins se déplacer et pour la remise des médailles c'était déjà bien. L'infirmière lui adresse un grand sourire et prit tout de même le bras du Caporal. Elle l'emmena dans sa salle de bain et le laissa faire sa toilette. Francis regarda la salle de bain, elle était munis d'un evier, d'une douche avec des rebords pour se tenir, d'un placard et de plusieurs ustensiles tel des rasoirs, du savon, Et Cetera... Le Soldat commença par prendre une douche bien mérité, il enchaîna par raser sa barbe et il regarda ce qu'il y avait dans le placard : Un sublime costume d'avant-guerre, ils voulaient vraiment qu'il soit présentable pour cette cérémonie. Le Caporal enfila son costume qui était pile à la bonne taille et commença à se coiffer. Lorsqu'il se jugea présentable, il sortit de la salle de bain et tomba nez à nez avec l'infirmière. Elle le sourit et lui dit :

- Vous devriez plus souvent vous habiller comme ça, Monsieur Mervault !


Le Soldat regarda l'infirmière et lui répondit :

- Ahah ! Quelle Ironie ! Je me suis toujours moqué des politiciens qui portent constamment ce genre de vêtements et voilà qu'on me complimente quand je m'habille comme eux.


Ils partirent tous les deux dans un rire sincère et l'infirmière lui rappela qu'il devait se presser un minimum, que le président n'allait pas l'attendre indéfiniment pour le banquet et sa remise de médaille.

Le Soldat traversa toute la base le plus discrètement possible pour enfin retrouver la salle ou se déroulait la remise des médailles. Il y avait une sorte de scène en hauteur pour le président et ceux qui allaient recevoir leurs médailles avec un micro, devant la scène se trouvait d'innombrables chaises pour toutes les personnes qui devaient venir. Francis traversa la pièce pendant qu'il n'y avait encore personne et il vit dans la pièce à côté une sorte de salle ou se trouvait un banquet pour plus tard après la remise des médailles. Francis finit par rejoindre les loges ou se trouvait de nombreux soldats et une femme brune avec un dossier dans les mains qui s'exclama :

- Monsieur Mervault est enfin là ! Vous, allez faire entrer les spectateurs et les faire s’asseoir ! Vous, allez préparer les Soldats ! Vous, allez voir le Président de la République pour lui dire que tout est prêt ! Mervault, suivez moi !

Mervault n'avait d'autre choix que la suivre et elle lui fit un topo :

- Comme vous le savez déjà, le président va remettre des médailles aux hommes qui ont combattu à Nanterre. Il fera un long discours mais vous entrerez plus tard et aurez votre médaille à l'écart des autres, après tout vous êtes le sauveur de Lutèce ! Après votre récompense, vous ferez un discours ou vous ferez l'éloge de la FNF, du patriotisme et sur le courage ? Bien comprit ou il faut que je vous explique une seconde fois ?

La femme autoritaire ne laissa pas le temps à Francis de dire quoi que se soit que la cérémonie commençait déjà !

… Le jour de gloire est arrivé...
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MessageSujet: Re: Allons enfants de la Patrie...   Sam 4 Mai 2013 - 12:34

Tout le gratin de la FNF était réuni pour célébrer la victoire de la France dans la bataille de Nanterre.
Officier, politiciens, personnalités diverses et journalistes étaient présents. Les flash crépitaient de partout et plusieurs soldats se faisaient interroger pour les reporters venus tout droit de l'île.

Un jeune soldat monta sur scène et prit le micro.


« Mesdames et messieurs la remise des médailles va commencer, je vous prie de vous installer et d'accueillir comme il se doit notre maître de cérémonie, le célèbre Francis Huster ! »

La salle applaudit à l'entrée de Francis Huster.
Bien évidemment ce n'était pas le vrai Francis Huster d'avant guerre mais une fidèle réplique rob-homme de ce brillantissime acteur. On racontait que celui qui l'avait créé était un grand fan de Francis Huster qui n'avait pas supporter la mort de ce dernier.
Le Rob-homme avait tout de la personnalité de Francis Huster et jouer la comédie aussi bien que lui.
Il s'avança vers le micro et la salle arrêta d'applaudir.


« Bienvenu à tous dans cette merveilleuse salle pour ce jour exceptionnel.
Qui d'autre que moi, le grand acteur Francis Huster, ne pouvait présenter cette cérémonie ? »


La salle applaudit à nouveau.

« Tout cela me rappel mon césar reçu en 2015 pour mon rôle dans la Guerre des étoiles 7. Mais aujourd'hui cette belle époque du cinéma est révolue, elle s'est envolé avec tout le reste ce funeste jour de 2077... mais je crois qu'il y a désormais espoir pour la retrouver. Oui, il y a de l'espoir aujourd'hui pour qu'à nouveau la paix règne dans notre monde.
Et cet espoir, il est incarné par les hommes et les femmes que nous allons décorer aujourd'hui.
Ces hommes et femmes, ces soldats, on risquait leur vie pour la république, pour la France, pour les Français, pour la paix et la justice.
Ces soldats ont fait preuve d'un courage exceptionnel pour nous offrir à nous, habitant de Paris, un monde en paix et une vie heureuse.
Ce que nous allons leur remettre aujourd'hui, ce n'est pas simplement une médaille. C'est aussi toute notre gratitude, nos remerciement sincères et toute notre amitié et notre amour.
Je vous prit mesdames et messieur, d'accueillir sur cette scène, les rescapés de la bataille de Nanterres, les soldats des unités Alpha, Bêta, Delta et Omega ! »

La salle se leva et applaudit de plus belle à l'entrée des soldats. Ils n'étaient qu'une quinzaine, le reste étant mort au front ou bien trop blessé pour participer à cette cérémonie.
Le grand acteur Francis Huster reprit la parole.


« Ces hommes et femmes ici présent sont les héros de la république. Mais il faut aussi une pensée aux autres héros qui ont eu moins de chance et qui sont morts au front.
Je vous propose donc de faire une minute de silence en leur souvenir, avant d’accueillir le Général Hénin et le Colonel Chan qui remettrons les médailles à ces valeureux soldats. »


La salle se plongea alors dans un profond silence. On pouvait ressentir la douleur de ces pertes tragiques dans ce calme pesant. Puis, les processeurs de Francis Huster ayant décompté 60 secondes pile poil grâce à son horloge termo-atomique incorporé à son cerveau, il reprit la parole en remerciant toute la salle.
Puis il accueuilli comme il avait promis, le colonel Chan accompagné du récent Général Hénin, qui faisait ici, l'une de ces premières apparitions publiques.

Derrière eux, une jeune femme portait un cousin sur lequel était posé une quinzaine de médailles en argent.

Spoiler:
 

Tour à tour, Hénin et Chan accrochèrent à la poitrine des soldats les précieuses médailles qui faisaient d'eux des soldats exemplaires.

Spoiler:
 
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Jean Linitier
MessageSujet: Re: Allons enfants de la Patrie...   Sam 4 Mai 2013 - 17:30

Après cette bataille, il ne se sentait plus comme avant : il avait comme passé une étape. Maintenant qu'il était un vrai soldat, ayant combattu, il pouvait se venter d'avoir fait la bataille de Nanterre. Même si la réalité était tout autre, que cette bataille n'offrait pas une gloire, mais un cauchemar éternel. De retour à la base, il se présenta à l'infirmerie pour sa blessure au bras. Lui qui était seul en première ligne se demandait comment il avait pût survivre. Un bandage ayant suffit pour son bras, il retournât dans ses quartiers pour se reposer, mais juste au moment où il pût s'allonger, le caporal fût dérangé par un soldat :

"Caporal, la remise de médailles aura lieu dans 2 jours, il faudra vous préparer pour l'évènement. Aussi, le général Madoff étant mort, le fils du président prend sa place.

Un fils de bureaucrate pourrit qui prend le commandement d'une armée n'annonce jamais rien de bon, cela étant accompagné de plus en plus d'agent gouvernementaux dans Lutèce.

Le jour de la remise de médaille venu, Jean réalisa qu'il avait perdu son costume. Mais en cherchant bien, il réalisa qu'il était sous son matelas pour il ne savait quelle raison. Pensant être en retard, ce soldat modèle se mit à courir tout en s'habillant, mais il arriva à temps pour la cérémonie. N'ayant pas fait sa toilette, il tassa ses cheveux sous sa casquette et se lécha les dents pour ne pas faire voir de tartre. Comme il était le premier à monter, il devait se dépêcher.

"C'est le grand moment, on est les nouvelles stars, mais pensons à nos camarades qui y sont restés."

Après cela, il montèrent tous sur l'estrade, en ligne et au pas. Tous au garde à vous, ils saluèrent quand le général Henin et le colonel Chan entrèrent. Comme Jean était le premier en place, il reçu sa médaille du colonel Chan, ce qu'il préférait d'au temps plus. Ce ne fût qu'un court instant, mais un grand instant. Pendant que le colonel lui serait la main, il le remercia de servir la France. Cette médaille faisait de lui un grand soldat, même si d'autres la méritaient plus que lui, un grand soldat, dans une grande armée.

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Courage aujourd'hui, victoire demain !
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Martin
MessageSujet: Re: Allons enfants de la Patrie...   Mar 7 Mai 2013 - 19:20

Martin avait cru qu'on se foutait de sa gueule. Il était passé à l’hôpital pour quelques examens. Ses blessures allaient mieux. Rassuré il était passé voir le colonel de Coubertin. Ça s'arrangeait mais c'était toujours pas ça. Elle le rassura et lui dit de plutôt passer voir Chan pour se voir attribuer une nouvelle équipe voire une nouvelle affectation et que vu ses états d'armes durant la bataille de Nanterre il passerait sûrement capitaine.
Toujours pas convaincu il alla voir le major qui s'était enfin réveillé de son coma. Enfin il se reposait encore beaucoup et la forme venait et s'en allait. Il irait plus jamais sur le terrain. L’entraînement voilà ce qui l'attendait. Ça lui irait bien.

Bref après avoir discuté longuement avec lui sur la mort de leur compagnons il se dit qu'après le déjeuner il irait voir Chan. Il aurait dût y aller depuis longtemps sauf qu'il sentait pas prêt. C'est alors qu'il vit le général Hénin et tout son état-major dont Chan.
Ce dernier le repéra alors que Martin essayait de s'éclipser discrètement. Il savait pourquoi ils étaient là, donner les médailles à ceux qui pourraient pas venir demain à la grande cérémonie.
Le commandant l'emmena dans un coin tranquille.

« Martin j'ai apprit pour ton unité. Je sais que tu tenais à tes hommes. On vient donner une médaille au major Siphon. Sa nouvelle affectation est arrivé, il part sur l'île pour entraîner les futurs conquérants de Paris.
- Ça lui ira bien, de se reposer après ça.
- J'en suis sur. Par contre j'ai rien pour toi. On m'a dit que tu en serais plus demain.
- J'en étais sur. Alors j'y gagne quoi dans l'affaire ?
- [color=red]À part une médaille ? Aucune idée. D'après mes dossiers tu es recommandé pour passer Capitaine, j'ai signé pour mais c'est à Hénin de décider.
- Je le savais et mes hommes ? Le Major et ceux qui sont... morts ?
- Le major Siphon passera Aspirant mais il n'ira jamais plus haut au vu de son âge et de son poste. Tout tes hommes seront promus à titres postumes et on leur donnera la médaille du courage.
-Ouais. C'est tellement bien.
- Rien ne les ramènera ! Tu le sais ! Ils sont mort pour la Patrie. Tu devrais être fier d'eux ! »

Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder la rage du Lieutenant. Il bouscula son mentor et s'enfuit, marchant si vite qu'il ne vit pas Hénin et son équipe l'interpeller tandis qu'ils décoraient le Major.
Ses hommes étaient morts comme des chiens, abattu par un enfoiré de psychotiques car aucun soldats n'étaient là pour les couvrir. Pour défendre leur arrière. Aucun de ses soldats avaient eux les couilles de vraiment affronter ces drogués. Seul le dernier carré commandé par le Lieutenant-Colonel Fauchard avait fait quelque chose, même si ça avait pas eu le succès escompté.

Il passa au mess boire un peu. Le lendemain matin il avait mal au crâne et ne comprenait pas comment il avait put rentrer chez lui ni comment le doc était rentré chez lui et préparait du café.

« Vous avez de la chance vous les officiers d'avoir un appart' individuel.
- Comment vous êtes rentré chez moi ?
- Secret professionnel, mais buvez moi ça j'ai mit de quoi soigner votre gueule de bois.
- Comment vous savez que j'ai but ?
-C'est moi qui vous ai ramené.
- On a pas dormi ensemble ?
- Vous étiez trop soûls pour comprendre quelque chose et votre engin devait pas être en forme. »

Il pouvait voir la jeune femme lui sourire, ses cheveux blonds illuminés par le soleil du matin. Martin faillit vomir, elle lui rappelait trop Camille.

« Sinon Infirmier Grandieux vous avez pas autre chose à faire de votre mâtiné ?
- Vous pouvez m'appeler Julie je vous l'ai déjà dit. Puis c'est un ordre de Chan, je suis la seule à avoir survécut de votre équipe.
- Vous ne faites pas parti de mon équipe....
- Maintenant si, j'ai été transféré.
- Rien à foutre.
- Bref, après que vous m'aillez prise pour un homme et que j'ai sauvé la vie à votre ami Chan m'a dit que je faisais partie d'Oméga et que donc j'aurais le droit à la médaille.
- [color=green]Mais pas à la promotion.
- Si, je passe Médecin, ce qui fait que j'ai un grade correspondant à celui de Lieutenant.
- Bravo. Sinon vous avez pas vu mes vêtements de parades je les retrouve pas.
- Sur la chaise je les ai sorti.
- Merci. »

Tandis qu'il s'habillait, Julie lui servit une tasse de café ainsi qu'à elle même. Ils burent en silence avant de se rendre à la cérémonie. Là bas on leur assigna leur place dans la file. Ils étaient les derniers. L'unité Oméga représenté par seulement un seul homme. Lui, Martin, leur officier.
Il était tendu et entendre qu'on le félicitait pour son courage et sa réussite alors que pour lui il était resté planqué et sa mission était un échec lui était impossible à entendre.
Il aurait aimé avoir ses compagnons avec lui. Son seul soutient se trouvait être cette arriviste qui lui rappelait trop Camille pour être supportable.

« Ça va Lieutenant ?
- Non ,laissez moi tranquille il faut que je me concentre. »

En effet, entendre tout ces enfoirés de planqués se féliciter et voir en spectacle ceux qui s'étaient battus, sacrifiés pour qu'eux n'aient pas à se salir les mains lui donnait envie de vomir. Il voulait se barrer, mais plus tôt il affrontait ces connards plus tôt il se sentirait mieux et pourrait enfin faire le deuil de la 5ème unité de Reconnaissance.

« C'est à vous », leur souffla une assistante qui faisait rentrer les gens sur la scène.

Martin avait entendu Francis Huster, le grand acteur. Cela lui remontait un peu le moral de le voir et de l'entendre sincère dans ses propos. Ils voyaient beaucoup de gens tristes. Ils semblaient l'être vraiment. Seul le doute planait sur les officiers et officiels. Toujours trop politique.
Hénin et Chan montèrent puis décorèrent les gars de l'infanterie. Hénin fit son petit discours pour chaque unité avant de décorer chacun des soldats et officiers présent.

Puis ce fut au tour de Martin et Julie. Il vit dans les yeux de Chan un mélange de fierté et de colère. Il comprenait. Maintenant c'était à son tour d'entendre les éloges de fils de... arriviste comme c'est pas possible. Il détourna rapidement le regard, il vit Julie totalement sur les nerfs, ça devait être de voir à la fois des hauts-gradés et de savoir le président non loin.
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MessageSujet: Re: Allons enfants de la Patrie...   Mer 8 Mai 2013 - 19:42

Gabriel Hénin décora le dernier soldat puis lui serra la main.
Le soldat en question devait certainement être plus âgé que le général en chef lui même.

Le grand acteur Francis Huster invita ensuite le général et le colonel Chan à faire chacun leur tour un petit discourt en l'honneur des décorés mais aussi des disparus dans cette bataille qui, bien que victoire, fut très sanglante pour la FNF.
C'était l'une des premières fois que le général Hénin prenait la parole en publique. Et même avec la pression supplémentaire de savoir son père dans les loges, le jeune Gabriel Hénin n'était pas impressionné, il parlait d'une voix claire, précise, très autoritaire et ferme, qui rappelait beaucoup celle du président. Il avait les mêmes gestes, les mêmes mimiques que celui ci.
Le nouveau général profita de cette remise de médaille pour faire taire toute les critiques à son égard. Il semblait vraiment avoir, malgré son jeune age, les épaules assez large pour son poste.

A la fin de son discourt, le grand comédien Francis Huster raccompagna les soldats et les deux officiers supérieurs hors de la scène, sous les applaudissements nourris de la salle.
Puis, Francis Huster revint à son micro pour féliciter une nouvelle fois tous ces valeureux soldats.


« A présent, nous allons accueillir ici celui qui me fait un peu d'ombre depuis quelques jours dans les médias français. Depuis les événements de Nanterre on ne parle plus que de lui dans tous les journaux, mais aussi dans tous les foyers. Les enfants rêvent d'être comme lui et les femmes rêves d'avoir des enfants avec lui qui rêveraient d'être comme lui.
Et pour cause, sans lui, aucun d'entre nous ne serait ici aujourd'hui. Sans lui, Lutèce aurait été rayée de la carte avec tous ses habitants. Le chaos serait revenu dans les Terres Désolées et la France serait morte à jamais.
Qui d'autre que le président de la république en personne pouvait lui remettre sa médaille ?
Je vous prit donc d'accueillir le président Jean-Eude Hénin. »

Le président en personne entra sur scène sous l'ovation de la salle, qu'il salua d'un geste de la main et d'un grand sourire.
Il serra la main du grand acteur Francis Huster, puis s'approcha du micro.
Les venus du président à Lutèce était rare, lui qui préférait le confort de l'île. C'était donc un petit événement de l'avoir en chair et en os ici.


« Merci, merci.
Merci de votre accueil mais aujourd'hui ce n'est pas moi qu'il faut applaudir. Réservez cela pour celui qui les mérite amplement. Celui qui, comme l'a dit le grand acteur Francis Huster, nous ne serions pas ici aujourd'hui.
Ayant bien en tête cela, il nous a tous sauvé la vie, sauvé la vie de nos enfants, sauvé notre futur.
Ses sacrifices nous ont permit de vivre. J'ai lu les rapports de mission.
Etant confidentiel je ne peux que vous dire que j'ai été ému en les lisant. Francis Mervault a enduré, pour nous, des maux que personne n'aurait pu endurer à moins d'être un vrai héros.
Il a fait preuve d'un courage exemplaire et d'un patriotisme édifiant. Il est le modèle de tous soldats et habitants des nouvelles terres parisiennes.
Francis Mervault incarne la réussite de la FNF. Grâce à lui, je sais que nous prenons le bon chemin pour la reconstruction de la France. Il est un espoir, notre espoir dans un avenir meilleur.
Il doit être pour nous tous le modèle à suivre.
Je suis donc particulièrement fier de lui remettre la plus grande distinction possible de l'armée française. »


Le président s'écarta du micro et le grand comédien Francis Huster fit un signe pour que l'on fasse entrer le héros du jour. Sous le applaudissement de la salle debout et sous la Marseillaise qui retentissait, Francis Mervault monta sur scène.
Le président lui serra la main fermement en affichant un grand sourire.
Les flash crépitaient de partout, faisant le portrait du héros en compagnie du président.
Puis la salle se calma et la Marseillaise se tut. Le président Hénin reprit la parole.

« Francis Mervault. Vous avez prouvé votre loyauté et votre dévouement à la France par vos sacrifices et votre abgnégation. Je vous remet donc cette médaille et le titre de Héros de la République. »

Le président accrocha à la poitrine de Francis une croix dorée puis s'écarta.

« Vous êtes un vrai patriote. »

La salle se leva à nouveau pour applaudir le héros.
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Francis Mervault
MessageSujet: Re: Allons enfants de la Patrie...   Jeu 16 Mai 2013 - 0:11

Cette cérémonie était grandiose. Francis ne put s'empêcher de sourire en voyant le Colonel Chan distribuer les médailles à tous les Soldats qui étaient revenus vivants de la bataille de Nanterre. Même Francis Huster, le plus célèbre de tous les Rob-Hommes, était là ! Les politiciens, journalistes, civils et autres soldats participaient en temps que spectateurs. La jeune femme autoritaire revint lui taper sur l'épaule et lui ordonna à voix basse mais catégorique tout de même  :

- Vous n'êtes pas là pour observer la cérémonie monsieur Mervault ! Vous devez préparer votre discours !


Francis la regarda dans les yeux mais se retint de lui lancer un habituel « Et si j'ai pas envie de le faire votre foutu discours ? » mais il n'était malheureusement plus en position de pouvoir lancer ce genre de tirade. Il avait un exemple à donner maintenant. Alors qu'il s'apprêtait à griffonner quelque chose sur le bloc-note qu'on lui avait donner plus tôt, l'organisatrice de la cérémonie revint et lui tendit une feuille en lui répliquant :

- Changement de programme, vous allez lire ceci, ça vous évitera de vous ridiculiser en public monsieur « j'arrive en retard à mon jour de gloire ».

Décidément celle-là n'aimait vraiment pas le Soldat, avait-elle oublier qu'il avait sauver son cul en allant se battre à Nanterre ? Sûrement... Il commença à lire en détail la fiche. Francis avait une très bonne mémoire et lire ce discours sans trop le regarder n'allait pas être un véritable problème. C'était un plan typique de discours qui ne semblait pas être très différent de ce qu'il allait faire mais ça lui facilitait rudement la tâche car il ne savait pas encore sur quoi partir et il aurait été assez vite à cours d'argument. C'est alors que la salle se mit à applaudir encore plus fort que tout à l'heure, le président venait d'entrer en scène. Cela voulait dire qu'il ne restait plus beaucoup de temps à Francis, il devait se dépêcher de mémoriser ce discours avant que le président ne le fasse entrer en scène. Quelle idée de lui donner ce discours à apprendre maintenant, il avait tout le temps qu'il voulait à l'hôpital pour apprendre ce fichus bout de papier parsemer d'encre à droite et à gauche ! Être un héros n'est pas facile tous les jours, il faut d'abord donner aux journalistes les réponses qu'ils veulent et après il faut faire un sublime discours pendant la cérémonie de la remise des médailles ! Alors que Francis venait enfin de finir de mémoriser les grandes lignes du discours, le président annonça son heure de gloire et la femme autoritaire le bouscula un peu. Il atterrit sur la scène en face d'un nombre incalculable de spectateurs, certaines personnes étaient debout et toutes les chaises de la salle étaient occupées ! Francis se déplaça d'un pas rapide jusqu'au président de la république et lui serra la main en faisant son plus beau sourire aux journalistes qui s’empressèrent de les foudroyer avec leurs appareils photo. Cette scène lui rappela bizarrement l'embuscade au cimetière de Nanterre, les appareils photos l'aveuglèrent de leur lumière blanche à la place de la lumière verte du plasma... En une fraction de seconde il retrouva la vue et se mit au garde-à-vous devant son président qui le complimenta en lui accrochant sur la poitrine le rêve de tous les soldats de la FNF et alors il lui dit qu'il était un vrai patriote. Francis fit pour la première fois un sourire des plus étonné et sincère, il ne s'attendait vraiment pas à entendre cette phrase de la part du président adresser à lui. Il regarda l'assemblé qui se leva pour applaudir Francis. Le soldat reconnut Tiennot de loin qui applaudissait le plus fort possible en gueulant quelque chose d'incompréhensible à Francis mais son regard exprimait une grande fierté à celui à qui il avait dit il y a un mois « Mervault ! Bougez votre cul plein de gras ! L’état major à une nouvelle mission pour vous ! ». Francis s'approcha du micro et il commença une fois que la salle fut calme :

- Merci à tous ! Sincèrement ! Je remercie particulièrement le président de la République d'être venus jusque ici pour me remettre ma médaille. Avant tout je voudrais vous parler d'une chose : La nécessité d'un sacrifice comme le miens...

* Merde qu'est-ce qu'elle disait cette fiche ?... *
- Comme vous le savez déjà, chaque jour de ma vie est consacré aux Forces de la Nouvelle France mais il n'y a qu'un seul but à ça : rendre Paris meilleur, plus vivable.


Il reprit son souffle, regarda la salle qui semblait être satisfaite du début de cette déclaration. Il continua :

- Mais je ne suis pas seul, je suis toujours accompagné par mes camarades, les autres soldats de l'armée Française...
* Bien accentuer sur le Français, les journalistes adorent ça d'après l'autre... *
- Je remercie donc tous les Soldats, ici présent, ayant participé à la bataille de Nanterre car sans eux je ne serais peut-être pas là aujourd'hui. C'est grâce au courage et au patriotisme que nous pouvons faire de grandes choses ! Nanterre n'est qu'une bataille de gagnée, une bataille majeure, mais la guerre n'est pas finit. D'autres Parasites pullulent dans Paris et il est notre devoir de faire disparaître cette vermine. Il faut donc doubler nos efforts, ne jamais lâcher prise, continuer le combat jusqu'au bout !
*  Tu tiens le bon bout Francis, le lâche pas ! *
- Il est donc important que l'armée augmente ses effectifs pour pouvoir être à portée du but recherché ! Il faut continuer les efforts ! La victoire n'est pas loin !
* Maintenant longue vie à César et à l'empire Romain ! *
- Longue vie à la République Française et aux Forces de la Nouvelle France !


Toute la salle se releva une fois de plus et applaudit. Francis regarda son public et fit un grand sourire de fierté. Il avait néanmoins une belle allure grâce aux travaux des chirurgiens et aux Dentistes de l'hôpital. Francis Huster réapparut aux côtés du Héros de la France et il déclara que tous les membres de la FNF présents pouvaient assister au buffet qui avait été préparé en leur honneur. Francis avait un peu faim effectivement et il y allait sûrement la meilleur bouffe des terres désolées ! Bien mieux que les rations de la cantine ou des rations de survies en mission ! Il alla dans la salle et il remarqua que la plupart des Soldats, scientifique, politiciens et famille étaient déjà dans la salle. Il n'y avait pas un seul journaliste, ce qui plaisait particulièrement au Soldat fraîchement médaillé. Il alla à devant une petite table ou était déposé plusieurs amuses bouches. Il ne remarqua pas tout de suite la présence d'une autre personne mais sa cotte ne s'en soucia pas et il faillit tomber sur un genoux mais se rattrapa sur la table. C'était une position fort délicate, une main sur la table pour se retenir de tomber, mais personne ne semblait l'avoir vus... Il tourna la tête vers la droite et vit une jeune femme ( peut-être pas si jeune en vérité ) avec des cheveux... Roses ? Une teinture ? Les seules femmes qui portaient se genre de teintures que Francis à vus étaient des Amazones mais le rose des amazones avait quelque chose d'agressif alors que là s'était tout à fait différent, comme si ses cheveux étaient fait comme ça depuis toujours. Francis prit un des amuses bouches tout droit venus de l'île présidentielle, le mangea et s'exclama à l'attention de la jeune femme :

- Mmmhmmm Délicieux ! C'est pas tous les jours qu'on peut gouter à ce genre de nourriture dans les parages. Ça me rappelle mon enfance sur l'Île...

Il se tourna vers la femme pour mieux l'examiner et faire meilleur figure. Il continua :

- Et vous ? Vous venez d'ou ? Je ne vous vois pas au bras d'un de nos soldats, une scientifique peut-être ?
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Claire Montesquieu
MessageSujet: Re: Allons enfants de la Patrie...   Jeu 16 Mai 2013 - 19:04

« On devrait vous donner votre pack de soldat d'ici quelques temps je pense. Alors, ici, ce sont les quartiers des femmes, c'est un des quartiers les plus petits, il ne possède qu'à peu près 30 chambres et dans chaque chambre, il y a 3-4 lits. Vous serez avec deux autres jeunes femmes, il me semble que l'une des deux est en perm'... Sophie Lapaire, si je ne me trompe pas. Normalement Rose Tribat vous attend. J'espère que vous vous entendrez bien toutes les trois, vous ne pourrez pas changer de chambre qu'une fois par an, mais que sur demande et avec une raison valable, bien sûr." Dit la guide qui accompagnait Claire.
Elle lui expliqua tout cela en marchant, dans un long couloir et sombre, sur chaque porte avait écrit des nombres, 401, 402, 403, 404... La femme habillée d'un tailleur, Mme Pignon, s'arrêta devant cette porte : 404. 404, c'est là que la vie de soldat allait commencer pour Claire. C'est là que Claire allait rencontrer les premiers vrais soldats dans cette base, non pas que la femme-guide ne soit pas un soldat, mais, ça n'étonnerai personne qu'elle soit inutile au combat, surtout avec ses talons et son 52 (oui, elle était grosse, rien qu'en regardant sa jupe, on avait l'impression que chaque couture de cette dernière me criait à l'aide, car elles n'en pouvaient plus de contenir toute cette chair et surtout, toute cette graisse.) Après avoir pris une bouffée d'air, la jolie jeune femme ouvra la porte et entra dans la pièce qui était maintenant, sa chambre. Rose, assise sur son lit, était habillée d'un débardeur simple blanc et d'un pantalon large kaki, elle avait les cheveux très courts, roux, presque rouges. Ses grands yeux verts regardaient avec attention celle qui allait être sa camarade de chambre, pour enfin lui dire :

"Bienvenue dans la chambre 404 ! Je m'appelle Rose !"
Sitôt dit, Claire répondit aussitôt par un " Salut, merci de l'accueil ! Moi c'est Claire ! Je suis très contente de cette chambre, mais encore plus de l'avoir trouvée ! C'est un miracle d'ailleurs ! Vu son numéro...404, haha !"

Claire n'eut malheureusement pas de réponse et vit dans les yeux de Rose et dans ceux de Mme Pignon un sentiment d’incompréhension et presque de pitié à son égard. Ce fut le plus grand silence qu'on n'ait jamais pu vivre après une blague, « et sûrement pas le dernier » pensa Claire. Après ces 10 secondes de gêne, Mme Pignon repris la parole :
"Bon, j'ai fini mon travail, si tu as des questions, pose-les à Rose, je pense qu'elle saura te répondre, sinon... Débrouille toi." Elle commença à partir mais s'arrêta net et repris, dos aux filles et le nez dans le couloir "Ah, oui, j'allais oublier, demain se déroule la remise de médailles des héros de la bataille de Nanterre, tâche d'y être, Claire, tu viens d'arriver et il serait judicieux que tu te fasses connaître des supérieurs et autres soldats, en plus, les Hénins et Jacques Chan seront là, essaye de faire bonne impression si tu veux monter rapidement. Ah et, vu que tu n'auras sûrement pas ta tenue demain, tu iras en civil, je compte sur toi pour t'habiller correctement, ne fait pas honte aux soldats de la FNF, tu seras gentille." On sentit un léger mépris dans le son de sa voix dans sa dernière phrase, et partit. De la chambre, on entendait le son de ses talons sur le sol, des pas lourds et rythmés, qui définissait une femme caractérielle et quelque peu stressée (et très grosse).

« Je t'aurais bien prêté une tenue pour demain, mais... Tu l'as peut-être vu, je suis petite..." En effet, Rose n'était pas très grande, elle arrivait à peu près en dessous des épaules de Claire.
« Oh non, ne t'inquiètes pas, je préfère être comme je suis maintenant, ma tenue est de ce qui a de plus confortable au monde !"

Après ça, Claire s'assit sur une chaise de bureau et, regarda la pièce : elle était simple, il y avait un lit superposé sur le mur de droite et un lit basique à gauche, collé au mur, en dessous de la fenêtre. Claire prit le seul lit de libre : le lit du bas, Rose dormait dans celui d'en-haut. Bref, les deux jeunes femmes parlèrent toute la soirée, Rose se mit a raconté sa vie, son histoire, ce qu'elle faisait dans la FNF. Elle a eu un fils il y a peu, qu'elle l'a appelé Francis, en honneur d'un héros de la FNF. « D'ailleurs, il fait partie de ceux qui se font médailler demain... » fit Rose. Après ça, elles sont allées à la douche et puis, au lit ! Claire était exténuée de cette journée, visiter presque toute la base de la FNF, remplir des papiers, aller chercher des affaires, signer des trucs, aller s'installer... « ENFIN ! Je peux poser mes fesses et mon dos sur un matelas ! Je peux DORMIR » pensa Claire, avec un soupir de soulagement. Sitôt la lumière éteinte, les yeux fermés, que Claire dormait déjà.

Bibip-bibip-bibip-bibip-...

Au son du réveil, Rose sauta de son lit, l'éteignit et prépara ses affaires. Claire, qui avait dormi en sous-vêtements, pris ses vêtements lavés la veille et dit : « A la douche ! » 30 minutes plus tard, les jeunes femmes étaient prêtes et allèrent à la cantine prendre un petit déjeuner.
« Le temps d'y aller, on devrait être à peu près à l'heure.» déclara Rose.

Les deux femmes arrivèrent dans la salle où avait lieu la cérémonie.

« Oh merde, on est en retard finalement » jura Rose.
« Je ne pense pas qu'on ait loupé grand-chose... » Répondit Claire
Les deux femmes s'avancèrent dans la salle, vers la scène où se déroulait la remise des médailles. Sur l'estrade un homme parlait, c'était Francis Huster. « Tiens, mais, il est mort lui, bien avant ma création ! 'Faut croire que c'est un descendant, un clone ou un rob-homme copié sur lui... » pensa Claire en voyant le maître de cérémonie. Après une minute de silence en mémoire des soldats morts sur le terrain, deux hommes s'avancèrent sur la scène : C'était Hénin et le colonel Chan. « Qu'est-ce que fout un bridé ici ?! Un colonel en plus ! La France d'aujourd'hui a oublié ce qu'ils ont fait il y a maintenant des années ?! Pff, aucun respect de la mémoire ! Papa s'en retournerait dans sa tombe... » pensa Claire encore, en colère.

« Wouah ! Beau gosse le fils Hénin ! Les soldats sont pas mal, eux aussi... » Fit Rose, à côté de Claire
« Eurk, tu as de ces goûts, Rose ! Tu me déçois là ! Les soldats, à la rigueur, mais franchement, pas Hénin ! » S’exclama Claire en tirant la langue.

Tout à coup, un homme plutôt svelte, aux cheveux bruns et avec des lunettes, appela Rose et lui dit de venir.
« Excuse moi Claire, on m'appelle pour rejoindre le reste de mon unité, on nous a dit de rester ensemble. Désolée de te laisser seule... » Sur ces mots, Rose lui fit signe de la main et rejoignit l'homme à lunettes.
Claire était seule maintenant. Vu le peu d’intérêt qu'elle accordait en réalité aux discours des politiques et même, au discours en général, elle se déplaça au milieu de la foule pour trouver un lieu où elle serait moins à l'étroit, sans le toucher moite des peaux des autres, sans les odeurs d'haleines nauséabondes des soldats négligés et surtout sans cette chaleur humide que génère les foules. Elle s'était mise contre un mur, dans le fond de la salle, il y avait peu de monde car, de là, on ne voyait presque rien. Lorsqu’elle fut assise sur une chaise, elle sorti de son sac un livre traitant des événements notables qui s'étaient déroulés lors du dernier siècle. Elle se plongea dans une lecture profonde jusqu'à qu'un applaudissement incomparable aux précédents, la fasse sursauter. Le héros du jour, ou même, de la décennie venait de finir son discours et était maintenant médaillé. Il y allait avoir lieu à présent un buffet, la seule chose qui éveillait l’intérêt de Claire. « Miam, à la bouffe, à la bouffe » pensa-t-elle avec un grand sourire.
Comme a son habitude, elle chercha un endroit avec peu de monde, mais là, c'était une tâche difficile qui s’annonçait : un endroit avec peu de monde ET avec de la nourriture ! Claire était immobile et analysa toute la pièce du buffet et elle vit son Saint-Graal : une table, vide de monde, amuse-bouche dessus.
« Ouah, ça fait longtemps que j'en ais pas vu des comme ça ! Hmm c'est trop bon ! » Murmura-t-elle à elle-même. A ces mots elle regarda autour d'elle, comme cherchant un témoin possible, prit quelques amuse-bouche et se retourna de la foule, en face d'elle, il n’y avait qu'un mur. Maintenant le lieu sur à son goût, elle enfourna toute la mangeaille dans sa bouche. « Pitié que personne ne me voit comme ça... Mais c'est trop bon ! » pensa-t-elle. Mais, malheureusement, elle sentit une présence derrière elle s'avancer. Elle tourna légèrement la tête et vit un homme s'approcher de la table. « Eh merde, il pouvait pas aller ailleurs celui là ? » Alors qu'elle le surveillait du coin de l’œil, elle se dépêcha d'avaler le tout. D'un coup, elle le vit presque tomber, mais par chance, il s'était rattrapé sur la table. « J'espère qu'il a pas vu que que j'avais vu … Et j'espère aussi qu'il n'a pas vu que je mangeais comme un chancre »

« Mmmhmmm Délicieux ! C'est pas tous les jours qu'on peut goûter à ce genre de nourriture dans les parages. Ça me rappelle mon enfance sur l'Île... » dit l'homme derrière Claire.
« C'est clair que c'est bon, par rapport à ce qu'on nous sert au self... Tiens, il vient de l'Île, le seul endroit qui puisse valoir à la qualité de vie que j'avais avant d’atterrir ici... » pensa-t-elle, avec mélancolie.
L'homme se redressa et se tourna vers elle. Claire, par précaution s'essuya le visage pour se retourner complètement vers lui. Il ajouta :
« Et vous ? Vous venez d’où ? Je ne vous vois pas au bras d'un de nos soldats, une scientifique peut-être ? »
« Sérieusement ? J'ai l'air d'une scientifique ? J'ai l'air si intelligente que ça ? Il me surestime le bougre ! Bon, allez, Claire : Sois naturelle, détendue. » se dit-elle.
«Je viens de loin... Très loin. Eh bien non, je n'ai personne à mon bras et je ne suis pas non plus une scientifique, raté ! Mais que diriez vous d'être ce soldat, à mon bras ? Je commence à m'ennuyer toute seule ! » fît Claire joyeusement.

« Oh mon Dieu, qu'est ce que je viens de dire... Il va croire que je le drague ! Bon, s'il me jette, je dirai que c'est parce qu'il ne tient pas debout tout seul. »

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Francis Mervault
MessageSujet: Re: Allons enfants de la Patrie...   Sam 18 Mai 2013 - 19:54

Francis regardait la jeune femme qui se trouvait devant lui. Il ne put s'empêcher de la trouver très attirante, sa peau n'avait aucuns défauts, ses yeux inspiraient la pureté même et la couleur rose de ses cheveux l'intriguait toujours. Elle lui répondit qu'elle venait de loin, Francis ne put s'empêcher de penser à l'île qui se trouvait si loin du continent et qui paraissait si inaccessible... sauf à vol de missile bien sûr ! Cette remarque intérieur lui fit repenser à la bataille de Nanterre et à toutes les horreurs qu'il avait du endurer. Elle lui indiqua qu'elle n'était ni la femme d'un soldat ( d'ou le «  je n'ai personne à mon bras » ) ni une scientifique. Il la trouva encore plus intéressante car deux possibilités s'ouvraient à lui : Soit elle était une soldate, ce qui était tout à fait possible, soit elle était une politicienne mais vus son âge ( ou l'âge que lui donnait son apparence ), elle n'avait pas vraiment l'air très expérimenté dans le domaine politique. Elle ne pouvait pas faire partie des médias car ils n'avaient pas le droit d'entrer dans la salle du buffet qui était réservé au confort des Soldats pour la victoire. Elle lui proposa d'être le Soldat à son bras car elle s'ennuyait. Les joues de Francis virèrent légèrement au rouge et il ne s'empêcha pas d'afficher un sourire au vus de la demande plus ou moins cavalière de la demoiselle. Il la regarda, s'apprêtait même à répondre à cette proposition quand un soldat arriva et interrompu la discutions en annonçant :

- Vous êtes bien Francis Mervault ?! J'vous ai vus tout à l'heure pendant votre discours ! Mon gosse est fan de vous ! Dîtes moi vous pourriez... Signer mon casque ? Vous savez dans mon unité ça fera plus d'un jaloux en tout cas !


L'homme lui tendais son casque et un marqueur avec un regard emplis d'espoir. Francis avait-il vraiment la tête de celui qui signait des autographes ? Il prit légèrement la grosse tête et il regarda la jeune femme avec pleins de fierté en annonçant :

- Le héros national peut très bien faire ça pour un Brave Soldat ! Donne-moi ça que je te l'arrange !


Francis prit le casque et il fit une grossière signature sur le côté du casque. Il n'avait pas l'habitude de signer quoi que se soit et le peu de fois qu'il pouvait le faire était pour la paperasse des administrations. Il rendit le casque à son propriétaire qui le remercia et partit montrer son saint-Graal à tous ses camarades. Francis n’espérait pas un effet de foule car il voulait un peu de tranquillité. Il regarda la jeune femme dans les yeux et lui demanda :

- Avant de vous prendre comme partenaire pour ce buffet, que diriez vous de me dire votre nom ?


Il n'attendit pas qu'elle lui réponde pour lui tendre son bras. Il lui demanda quand même :

- Et c'est quoi votre métier sinon ?


Il pouvait paraître bourru à première vus mais il inspirait confiance, il était le fameux héros de Nanterre malgré tout !
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Claire Montesquieu
MessageSujet: Re: Allons enfants de la Patrie...   Sam 18 Mai 2013 - 21:07


Après cette proposition que Claire venait de lui faire, le visage de l'homme rougit quelque peu, ce qui ne manqua pas de faire légèrement sourire la jeune femme, il la regarda quelque peu, il la trouvait charmante et admira sa peau quasi-parfaite. En la regardant, il se demanda qui était-elle, une politicienne ? Non, trop jeune. Un soldate ? Pourquoi pas.
Alors qu'il allait répondre à la jeune femme, un soldat accouru auprès de l'homme pour crier :

« Vous êtes bien Francis Mervault ?! J'vous ai vus tout à l'heure pendant votre discours ! Mon gosse est fan de vous ! Dîtes moi vous pourriez... Signer mon casque ? Vous savez dans mon unité ça fera plus d'un jaloux en tout cas ! »

Lorsque l'homme eut dit ça, les yeux de Claire s'écarquillèrent : elle venait de réaliser avec qui elle venait d'entamer la conversation « Non, je rêve ! C'est Francis Mervault ? LE Francis Mervault ? J'aurais du être plus attentive lors du discours, j'aurais su qui c'était ! Pourvu qui me parle pas du discours, je voudrai pas paraître idiote... » pensa-t-elle, paniquée.
Francis Mervault, suite à la demande du soldat, signa son casque comme il l'avait demandé en disant « Le héros national peut très bien faire ça pour un Brave Soldat ! Donne-moi ça que je te l'arrange ! »

Il regarda dans les yeux de la jeune femme et lui demanda :

«Avant de vous prendre comme partenaire pour ce buffet, que diriez vous de me dire votre nom ? »

Alors qu'elle allait répondre, celui-ci tandis son bras. Elle eu un temps de pause, pour réaliser qu'il lui donnait son bras. Quand elle eu compris, elle prit son bras et se mit à sa droite. Sans entendre la réponse à sa première question, il lui en posa une seconde :

« Et c'est quoi votre métier sinon ? »
Claire ne répondit pas tout de suite, elle prit une coupe de champagne et la lui donna. Elle l'en prit une aussi. Enfin, elle regarda son cavalier, sa médaille « C'est vraiment lui... Cette médaille... Waw, ça brille, c'est impressionnant, c'est un Héros, un modèle. » pensa-t-elle. Elle regarda ses yeux, ils brillaient d'impatience d'entendre la réponse. « Le pauvre, il veut vraiment savoir... Bon, je vais être gentille, je vais lui répondre. » Se dit-elle, amusée.

« Je m'appelle Claire Montesquieu et je suis soldate, enchantée. » Après une pause, elle ajouta « Je vais vous avouer que je ne vous ais pas reconnu, à vrai dire, je ne connaissais même pas votre visage avant maintenant... » Elle fit encore une pause et lui posa à son tour une question : « Comment allez vous ? Je suppose que nombreuses personnes vous demandent des détails sur la bataille que vous avez vécu, mais, comment allez vous, physiquement, mais surtout, moralement? »
En posant cette question, elle eu un regard tendre et plein de gentillesse. «Le pauvre, je me surprend à m'attrister sur la brutale séparation avec ma famille et mes amis souvent, et quand je le regarde, je ne peux pas imaginer ce qu'il ressent, c'est incomparable à ce que je vis... Mais je me rend compte que cette question est vachement indiscrète... Mince, il va être mal à l'aise... A tous les coups il est mal à la l'aise, oh zut... Propose lui un truc qui lui fasse oublier cette question gênante !» pensa-t-elle.
"Que diriez vous de me dire tout ça en allant chercher des petits fours là bas ? Vous pourrez me parler de l'île d'où vous venez si ça vous dis !"

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Francis Mervault
MessageSujet: Re: Allons enfants de la Patrie...   Sam 1 Juin 2013 - 20:36


Francis était impatient de savoir ce que faisait la jeune femme aux cheveux roses dans la vie. Elle était peut-être une infirmière de l’hôpital ? Ou peut-être la fille d'un gradé ? Le Soldat n'arrivait pas à se mettre une idée fixe de la jeune femme en tête, il y avait beaucoup de questions qui fusaient dans sa tête. Elle avait finit par lui prendre son bras droit et ils marchèrent jusqu'à une table et elle lui donna une coupe de champagne. Du champagne ?! C'était vraiment une exception pour Francis ! Il n'avait bu aucun Champagne avant ce jour et niveau alcool il s'était toujours habitué au whisky et bière qu'il pouvait trouver dans les réserves et les bars de le Lutèce. Il goûta ce divin breuvage pour la première fois et fut un peu déçu à vrai dire. Il s'attendait à quelque chose de grandiose, quelque chose d'éclatant mais n'eut dans la bouche que le goût acre du liquide pétillant. C'était peut-être un alcool de femme après tout et pas quelque chose de génial, tant pie, il se vengera sur la prochaine bouteille qu'il trouvera. La jeune femme finit enfin par lui répondre, elle lui annonça qu'elle s'appelait Claire Montesquieu et qu'elle était soldate... Soldate ?! Il n'imaginait vraiment pas qu'elle était Soldate. Que de surprise en cette soirée ! Il reprit une gorgée de Champagne en l'écoutant puis elle lui posa une question sur son statut physique et mental vis à vis de la bataille de Nanterre. Il s'apprêta à lui répondre sympathiquement « Vous êtes une soldat ou une psychologue ? J'ai pas l'air d'aller bien là ?! », il n'aurait pas fallut le prendre mal, il aurait même fallut le prendre bien, Francis n'est pas toujours blagueur avec les gens qu'il vient de rencontrer. Au lieu de ça, elle enchaîna par une proposition d'aller chercher des petits fours en lui racontant sa vie sur l'île. Ils se déplacèrent bras-dessus bras-dessous vers cette table et Francis lui répondit calmement :

- Vous devez être nouvelle dans la FNF à mon avis, je viens de l'Île présidentielle, l'île ou tout le gouvernement et une partie de l'armée Française se sont réfugiés juste avant la chute des bombes. Je suis né sur cette île, j'ai fais mon enfance là-bas, j'y ai fait mon service militaire et juste après on m'a directement expédie ici grâce, ou à cause je saurai pas trop dire, à mes habilités en temps qu’Ingénieur. Je me débrouille plutôt bien avec les machines on va dire, une habitude que je vais devoir perdre vus que je suis dorénavant le chef d'unité de Gamma.

Il fit une pause dans son monologue en voyant d'autres soldats au loin le regarder et il entendit quelques chuchotements du genre « He, je croyais qu'il avait pas de madame Mervault » ou « Putain les mecs c'est Mervault ! »... Bizarrement, même dans une ambiance presque familial, Francis cherchait ses ennemis dans la salle. Il s'attendait à revoir Céd revenus parmi les morts lui refaire le coup du doigt/pistolet et qu'une dizaine de psycho' sortent de nul part pour finir le travail. Paranoïa ? Peut-être... Il regarda Claire dans les yeux et lui demanda à son tour :

- Vous dîtes venir de loin c'est ça ? C'est ou loin pour vous ? Métropo' ? Si c'est le cas c'est pas si loins ? A moins d'être une ancienne Zingaro, ils voyagent loin ceux-là aussi...


Malgré toutes ces hypothèses, Francis attendait la réponse de la femme avec impatience tel un enfant qui veille le soir de noël en attendant l'arrivé du père noël !
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Claire Montesquieu
MessageSujet: Re: Allons enfants de la Patrie...   Sam 1 Juin 2013 - 21:57

"Vous devez être nouvelle dans la FNF à mon avis, je viens de l'Île présidentielle, l'île ou tout le gouvernement et une partie de l'armée Française se sont réfugiés juste avant la chute des bombes. Je suis né sur cette île, j'ai fais mon enfance là-bas, j'y ai fait mon service militaire et juste après on m'a directement expédie ici grâce, ou à cause je saurai pas trop dire, à mes habilités en temps qu’Ingénieur. Je me débrouille plutôt bien avec les machines on va dire, une habitude que je vais devoir perdre vus que je suis dorénavant le chef d'unité de Gamma." Claire écoutait ce que le soldat disait avec grand intérêt "Alors c'est son histoire..."
Le soldat s'arrêta pour regarder une foule de soldats les regardants. Intriguée par ce que Francis regardait, Claire regarda dans la même direction que lui, et vu à son tour les hommes se posant des questions des questions sur le duo. A cette vue, le malaise de Claire déjà présent depuis la cérémonie était maintenant a son paroxysme "Bon sang, qu'est-ce que ça peut faire qu'on discute, c'est interdit ?"
Francis, contrairement à la jeune fille, se fichait quelque peu de la foule qui les épiait, alors, il lui redemanda d'où elle venait :
"Vous dîtes venir de loin c'est ça ? C'est ou loin pour vous ? Métropo' ? Si c'est le cas c'est pas si loins ? A moins d'être une ancienne Zingaro, ils voyagent loin ceux-là aussi..."

"C'est qu'il est curieux dis-donc ! Il ne va pas me croire si je lui dit la vérité... D'où je pourrait venir... De Belgique tiens, c'est bien ça, la Belgique ! C'est pas comme si il allait vérifier ! Non, c'est nul comme idée ça." pensa-t-elle.
"Vous êtes bien curieux, dis donc. Que me vaux cet intérêt ?."
Elle regarda à nouveau le monde en face d'elle et pensa a nouveau "Pourquoi ils nous fixent, pourquoi ils me fixent maintenant ? Je peux comprendre que deux ou trois mecs avec un certain mauvais goût puissent me trouver pas trop laide, mais là, ils sont au moins une trentaine !".
Claire haïssait vraiment le monde, surtout quand ce dernier regardait dans sa direction. Elle était nouvelle, et en compagnie du héro de l'armée ! La raison du pourquoi tout le monde la regardait était évidente. Chaques personnes se demandait "Qui est cette jeune femme au bras de Francis Mervault ?

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