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 Hadrien LeBon

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Hadrien LeBon
MessageSujet: Hadrien LeBon   Dim 14 Avr 2013 - 22:19

Nom: LeBon

Prénom : Hadrien

Race :Humain

Date de naissance : 2141 (environ)

Description physique :




« Qu’est ce que vous voulez qu’j’vous dises de lui ? Il est arrivé pendant une tempête, comme ça, sans crier gare.
« On s’était tous abrité dans l’bar v’voyez, histoire de s’protéger du vent et du sable, pas’k c’est pas bon d’rester dehors quand l’vent vous fouette la tronche a vous en arracher la peau.
Donc on était tous là, en train d’parler et d’boire, y avait l’gros Jo’ qu’essayait encore d’attraper Rosie, mais Rosie elle voulait pas qu’elle disait, il avait pas assez d’francs qu’elle disait, moi j’étais contente que ça soit elle qui pelote pour une fois, j’en avais ma claque de c’débile. Raymond y trichait encore aux cartes, et les autres y f’saient encore semblant d’pas l’voir ; y avait tout qu’étais normal, a part la tempête j’veux dire.

« Moi, j’commençais a avoir peur qu’eul vent nous arrache le toit du bar pour nous l’foutre sur la gueule v’voyez, c’est qu’elle tient pas d’bout c’te putain d’bicoque. »

« Et donc là, t’as la porte qui s’ouvre. Pour sûr ça nous a tous foutu les ch’ton ! T’as tout le vent qui s’est engouffré dans l’bar, ça a mis un sacré merdier ! Les carte s’sont envolées, y la moitié des gus qui s’sont r’trouvés l’cul par terre, et moi avec ! J’te dis pas, j’étais furax, j’avais du graph plein la tronche et plein ma robe ! Déjà qu’il est cher, en plus il pue ce graph, alors en avoir plein ma gueule ça m’a mit de mauvaise humeur j’vous dis pas.

« Donc, dès que la porte s’referme, j’me lève. Histoire de voir qui c’est le p’tit malin qui s’amuse a m’faire renverser mon verre. J’pensais pas qu’ça s’rait un gars qui entrait, j’pensais qu’c’était un gogo qui voulait nous faire une blague pourrie.
« Bah non, c’tait l’bonhomme au chapeau, cui la même dont vous parlez.

« Quand j’l’ai vu , ça m’a coupée dans mon élan, j’sais pas comment j’pourrais vous dire, il avait un… Un truc ! Ecoutez ça fait què’que années déjà que j’travaille l’tapin, j’ai vu passer des péll’té d’mecs, et tous plus crades les uns qu’les autres, et j’pensais qu’j’étais dégoutée des hommes… Mais j’sais pas, c’gus là il… j’sais pas, c’était comme s’il était pas d’ce monde.
Déjà il était propre, y portait une chemise de toile, OK, elle était usée, mais elle était propre. Pareil pour son pantalon bleu, un Jinss il a dit qu’ça s’appellait j’crois… Bref, propre, nickel, pas une tache de gras, rien !

« Il avait un grand chapeau, en cuir, allez savoir comment il faisait pour tenir encore sur sa tête avec tout ce vent ! Pis il avait un grand blouson en cuir aussi, l’genre qui traine par terre là, comme c’que l’ancien Policier il avait, sauf que la, il était propre. Mais j’vous l’ai d’jà dit ça.

« Donc, j’disais quoi déjà … Ah ouai ! Donc il est entré, moi j’me suis coupée dans mon élan, j’pense que ça aurait été n’importe qui d’autre j’ui aurait démonté sa tronche ! Mais lui non. Non non non, pas lui. Bref, l’silence est resté, même quand il a fermé la porte, y avait plus qu’le bruit du vent dehors, et encore, j’crois qu’il était mon fort i’m’semble, même Raymond il avait arrêté de p’loter Rosie !

« Il a enlevé la masque a gaz qu’il avait sur la gueule, c’était c’genre d’masque qui vous prend que le bas de la tronche, il a regardé toute la pièce, comme s’il voulait voir si tout était bien a sa place, comme il le fallait. Et pis il a sourît.

« Tudieu j’vous dis pas ! C’sourire ! Roh lalalala ! Déjà qu’on r’tenait tous notre respiration ! j’crois qu’on a failli s’étouffer quand y nous a r’gardé comme ça ! C’était comme si l’Dieu des anciens en personne il était venu nous serrer la pogne ! Il avait un ‘rgard ! Pas qu’ces yeux avait une couleur exceptionnelle, nan, mais sont regard il était… Woaw, magique.

« Il a traversé lentement l’bar, tranquillement, comme s’il était chez lui, nous on s’génait pas pour l’regarder, c’tait d’la fascination a l’état pur ! Jamais vu autant de… de… d’force, d’assurance, chais pas, jamais vu un homme comme ça.

« Il était un plus grand que moi… genre a peu près.. comme ça [1m87] et il était bien costaud et bien musclé, pas le genre « survivant des terres désolées » tout sec, nan, c’était plus comme s’il avait jamais connu la faim ou la soif et qu’il avait d’la muscussion, c’est impossible je sais, mais ce gars était impossible ! Il avait les joues carrées, des vraies joues d’homme, pis il avait pas cette barbe dégueulasse qu’y z’ont tout les autres, il avait des poils comme si y s’était rasé y a trois jours, il était … Beau, ouai, il était beau. A s’en damner.

« Il est passé d’vant moi, il avait toujours ce sourire, j’l’oublierai jamais c’sourire, et il est allé direct au bar. Son odeur ç’a était l’pire dans l’histoire, c’t’odeur elle m’a prise aux tripes, j’sais pas comment j’ai fais pour pas m’évanouir, y sentais fort ouai, mais bon, mais bon j’vous dis ! Humhum désolée…

« Bref ouai, j’l’ai vu votre bonhomme.








Profil Psychologique :

Ouai, il a tué. Combien ? Chais pas, beaucoup, pas beaucoup... Qui peut le dire ? De toutes manières, les morts, c'est les seuls qui viendront pas te faire de mal ici.

« On ne dirait pas comme ça mais, je le sais parce que j’ai bourlingué avec lui pendant un bon moment, ce type est un salaud. Enfin il se voit pas comme ça lui, pour lui, tuer des gens c’est juste une manière comme une autre de gagner du fric, et faire semblant d’être pote avec des gens, c’est juste une manière comme une autre de les tuer plus facilement.

« Je sais pas ce m’impressionne le plus chez lui : cette facilité a avoir la confiance de n’importe qui, que ce soit une goule, une femme, un homme, ou même un clebs !
Ou le fait qu’il l’utilise surtout pour se remplir les poches…

« Le pire dans l’histoire c’est que plusieurs fois, il s’était vraiment lié d’amitié avec ses contrats ! Et pourtant ça l’a pas empêché de les buter dans leur sommeil ; j’l’ai vu pleurer ces fois là, après les avoir tué, mais c’est tout. Le soir il dort bien, pas de cauchemar, rien.
Je sais pas si je pourrais continuer a vivre en sachant que j’ai tué mes amis pour une poignée d’anneaux, mais visiblement lui, ça le dérange pas.

« Mais si on ne connait pas cette partie de lui, c’est vraiment un mec génial ! J’en ai pas rencontré des tas qui se plient autant en quatre pour toi. Bah justement, je t’ai dit qu’on avait un peu voyagé ensemble, et bah figure toi qu’une fois, un groupe de fous furieux qui traine autour de Paris nous a attaqués. Ils étaient trop nombreux, et j’m’étais pris un pruneau dans la jambe, regarde, juste là.
« Je pissais le sang, et ça faisait un mal de chien, tellement mal que je pouvais plus marcher ! J’me suis dis ‘ça y est, c’est maintenant qu’il va me laisser là, pour les retarder, et prendre ses jambes a son cou’, après tout, c’est la loi du survivant hein.
« Et bah non, il m’a tiré a couvert, il m’a caché, et il est allé se rendre, les bras en l’air. Les tarés l’ont choppé, mais avant qu’ils aient eu le temps de lui faire quoi que ce soit, il leur a dit des trucs. Je n’entendais pas, et je voyais pas bien. Mais ils ont rit ces cons, et là j’ai su qu’ils étaient foutus.
« Il a pointé un endroit du doigt, et il leur a encore parlé, ça a dû les intéresser, parce qu’ils se sont directement dirigés vers là bas, Hadrien devant.

« Il en restait encore quatre de ces junkies, et pourtant il est revenu tout seul, a la tombée de la nuit. Il a rien dit, et je lui ai pas posé de question.

« Après il m’a porté pendant trois jours, je peux te jurer que ça a été les pires journées de ma vie, et lui aussi, il en a chié ! Mais au milieu du troisième jour, on est arrivé dans un petit bled, y avait un médecin-boucher, et Hadrien a payé la réparation d’ma jambe.

« Ce mec m’a sauvé la vie, et plus que ça, il m’a remît en état, on a bossé six mois ensemble, je l’adorais ouai, tu peux en être sur, mais même au bout de six mois je savais même d’où il venait. Pour faire court, il m’avait donné son prénom, et encore, j’parierai pas qu’c’est le vrai…

« Ouai, c’est un mec génial, mais je suis content de plus le voir.





SPECIAL :
CompétenceStrengthPerceptionEnduranceCharismaIntelligenceAgilityLuck
Valeur73510744

Biographie :


Hadrien est né. Ça, il le sait, il ne sait pas quand exactement, mais il est né, ça c’est sur.
Il est né a Paris, ça aussi il le sait, c’est son père qui lui disait tout le temps : « Un jour fils, un jour on retournera a la maison, je te promets, on y retournera tout les deux. »
C’est son père qui l’a éduqué, seul, parce que sa mère était morte en couche. Il a tout fait pour que son fils devienne un homme bon, et il y est presque arrivé.

Lorsque la FNF est revenue a Paris, Hadrien avait tout juste six ans, c’est a ce moment que son père, en communiste convaincu a décidé de quitter les ruines.
« On va aller vers l’océan, tu vas voir, c’est beau, ça te plaira j’en suis sur. »
Ils ont prit la route, le père et le fils, sous le soleil et les radiations. Ils ont traversé les Terres Désolées, et Hadrien a énormément apprit durant les deux ans qui furent nécessaires pour atteindre l’immense étendue bleue et polluant de l’Atlantique ; son paternel s’arretant sur chaque plante, devant chaque nuage, chaque animal, se perdant en explications et détails plus ou moins complexe sur l’objet de son intérêt.
Il lui apprît comment fabriquer des pièges rudimentaires, comment trouver de l’eau grâce a une baguette de sourcier, il lui apprît comment survivre aux Terres Désolées.

Lorsqu’ils atteignirent enfin l’Océan, Hadrien était âgé de presque neuf ans.

Ils s’installèrent dans une petite communauté de pécheurs, a laquelle ils s’intègrent facilement. Les gens étaient émerveillés par le garçon, par sa joie de vivre malgré les épreuves, par l’entrain qu’il mettait à découvrir les gens, par la bonne humeur qu’il laissait dans son sillage.
Ils étaient aussi bien content d’accueillir un homme capable de soigner les malades, et bien vite ce fût comme si le père et le fils avait toujours vécût ici.

Les douze années qui s’écoulèrent alors, furent les plus belles de la vie de Hadrien, et même si son père continuait de parfois lui dirent « encore quelques mois fiston, et on pourra rentrer a la maison. On est bien ici, mais c’est pas chez nous. »
Hadrien l’écoutait, comme il le faisait toujours et comme il l’avait toujours fait, mais en sort for intérieur, il ne voulait pas partir, il était chez lui, quoiqu’en dise son père.

Mais comme dans toutes les histoires qui commencent bien, il y a forcement un moment ou le bonheur se brise ; et le bonheur de Hadrien volât en éclat dans une explosion de grenade.
Le retour de l’armée n’avait pas poussé que la famille LeBon a l’exode, des bandes , dangereuses et armées pour la plupart s’était lancées sur les routes, et après des années de pérégrinations et de violence vagabonde, une compagnie de ces âmes damnées arrivât au village de Hadrien.

Ce devait être le destin qui l’avait poussé a se rendre dans les collines se jour là, sans raison particulière, car il fût le seul survivant du massacre.

Il entendît distinctement les détonations, les cris et les rires gras des attaquants, il restât paralysé. Ce ne fût que lorsqu’une épaisse fumée noire embrunit le ciel qu’il pût enfin mettre en pratique un conseil de son père : « Si tu entends des coups de feu, ne t’en approche pas, fait un grand détour, mais ne t’en approche pas. »
Alors il partît a pied dans les Terres Désolées, avec pour seul équipement de survie ses vêtements et un petit couteau.

L’histoire aurait pu s’arrêter là, Hadrien aurait pu trouver son chemin dans les désolation irradiées (car c’était un jeune homme débrouillard) et il aurait pu survivre et faire ensuite partie de la masses anonymes des survivants sans destin, ni gloire.
Mais la vie en décidât autrement.

Le chef des meurtriers, un certain Alain la Truffe, remarquât les traces qui partaient dans la colline. Un autre jour, il aurait sans doute laissé ce fuyard a survivre, mais en cette soirée, il était d’humeur joueuse.
Comme quoi, tout ne tient qu’a un fil.

Il fît signe a ses barbares de ramasser tout ce qui avait de la valeur, et de le charger sur les Brahmines, avant de suivre la piste.
On ne l’appelait pas La Truffe pour rien, cet homme était un chasseur, et il adorait pas dessus tout chasser les humains.


Sa cible avait plusieurs heures d’avance sur lui et ses hommes, elle se déplaçait vite, et connaissait visiblement le terrain, car durant deux jours l’écart qui séparait la proie de son prédateur se creusât.
La Truffe aimait ça, il aimait la difficulté, et il savait que si son gibier continuait a cette allure il se fatiguerait vite…
Et, en vieux chasseur, il ne se trompait pas.

A l’aube du troisième jour, les traces étaient déjà plus fraiches, et ils trouvèrent les cendres encore chaudes d’un feu.
Au quatrième jour de traque, le tireur du groupe entr’aperçut la silhouette les précédant sur une colline, a la limite de son champ de vision.
La Truffe ne se pressait pas, au contraire, il voulait que celui ou celle qu’il chassait soit si épuisé qu’il accueille la mort avec un sourire, mort que La Truffe ne lui offrirait sans doute pas sans s’amuser avant.
Il ralentît donc le pas, et laissât de plus longue pauses a ses hommes et a lui-même.
Alors que eux se nourrissait de viande de radcochon fumée, buvait de l’eau pure et dormaient huit heures par nuit autour d’un feu de camps, Hadrien vivait dans la peur, il mangeait ce qu’il arrivait a cueillir en marchant, ne cessant de mettre un pied devant l’autre que quand la nuit était tombée, pour repartir aussitôt que le soleil pointait.
Il dormait dans des canalisations, sur des arbres ou des toits, d’un sommeil léger et agité, tremblant pour sa vie et de froid, pleurant de faim et de peur et de tristesse.

Les jours se changèrent en semaines, et, n’aurait été les traces qui confirmaient que celui qu’il suivait été toujours en vie, La Truffe aurait depuis longtemps abandonné la chasse, persuadé d’avoir manqué le cadavre de sa proie. Il était véritablement impressionné par l’endurance, et il se fît la promesse de lui offrir un mort rapide, en échange de la belle chasse à laquelle il avait pu participer.

Hadrien quant a lui, flottait désormais a la frontière de l’inconscience, ses jambes ne fonctionnaient plus que par automatisme et il avançait droit devant, sans regarder ou ses pas le menaient. Ses lèvres étaient sèches, sa peau tannée pelait a tout les endroits ou elle était exposée. Il lui semblait entendre en permanence des rires gras et des explosions, toujours plus proches. Parfois son père venait marcher avec lui, lui indiquant les ornières où les racines dans lesquelles sa jambes aurait pu se coincer, parfois ils discutaient tout les deux, sous le soleil de plomb.
Il avait du mal a penser, il semblait que tout son univers s’était résumé a la chaleur, et a la marche… est ce qu’il avait déjà fait quelque chose d’autre avant de marche ? Et pourquoi marchait-il d’ailleurs ?

Lorsque le soleil se couchait, il s’écroulait au sol, inerte, sans plus se soucier de sa sécurité, et il se relevait quand la lumière le réveillait.
Il en fût ainsi pendant une semaine, une semaine qui changeât totalement le jeune homme.

Mais alors que la mort revenait une énième fois proposer son repos a Hadrien, ce dernier sentit une douce fraiche sur ses pieds, il s’arrêtât de tituber et baissât les yeux.
Il y avait une flaque d’eau. D’eau fraiche, et manifestement pure.
Il se jetât dedans, buvant a grande goulées se liquide si précieux, si bon, si doux.
Il bût jusqu'à s’en faire vomir, et il bût encore après, il s’inondât le visage, le torse, les habits, s’il s’était noyé a se moment là, il serait mort heureux.
Puis il réalisât qu’il était a l’ombre. Dans un petit canyon a l’intérieur duquel la lumière du soleil mourant ne frappait pas.
Emerveillé, et réussissant enfin a réfléchir, il avançât plus profondément entre les deux falaises de pierres, titubant plus que marchant.
Un grognement agressif le fît sursauter, il regardât de droite a gauche, a la recherche du prédateur qui voulait s’en prendre a son corps famélique.
Le grognement provenait d’un éboulis : quelques roches qui ornaient le surplombs du canyon s’était vu précipités en bas par le vent sans doute, broyant l’arrière-train d’un radcaniche malchanceux, le laissant en vie, mais souffrant plus que de raison et incapable de se mouvoir.
Hadrien n’hésitât pas, il broyât le crâne de l’animal sous une grosse pierre, et se jetât sur son cadavre encore chaud pour le dévorer.
La viande était dure, suintante de sang, encore recouverte de quelques touffes de poils, mais il semblait que c’était la meilleure que Hadrien eût jamais gouté.

Il dévorât la moitié de l’animal, puis, exténué, il s’endormît.
Lorsqu’il se réveillait, il faisait nuit. Il mangeât encore et s’endormît de nouveau, en position fœtale, la tête a même le sol.
Dans sa tête il avait un plan.

La Truffe et ses hommes arrivèrent le lendemain un peu avant midi dans le canyon, eux aussi accueillir avec des soupirs de soulagement cette eau fraiche et cet air frais et même si les rayons du soleil a son zénith commençaient a réchauffer le fond de l’a crevasse, il y faisait encore nettement moins chaud qu’en dehors.

Les traces disparaissait dans l’eau, juste a coté d’un éboulis et d’un cadavre de caniche, mais La Truffe restait persuadé que son bonhomme avait traversé le canyon en entier, et qu’il n’avait qu’a suivre le seul chemin pour retrouver la piste…
Il fût tiré de ses réflexions par un choc sourd, suivit d’une série de hurlements, il fît volte face : son groupe était soumis a une véritable pluie de pierres, et il y avait déjà plusieurs homme a terre, certains mort, d’autres estropiés.
Se situant en périphérie de l’attroupement, La Truffe n’était pas directement sous les pierres, il eût donc le loisir de lever les yeux vers la silhouette qui mettait son groupe en déroute.
Il était maigre, tout dépenaillé. A le voir courir comme ça dans tout les sens, trente mètres au dessus de lui, il avait l’air d’un poulet auquel on avait arraché les plumes.
Mais le poulet en question poussât un rocher qui devait peser dans la centaine de kilo, et lorsque la masse de pierre arrivât au sol, se fût pour étouffer les cris d’un homme dans une explosion de sang, d’esquilles d’os et de morceaux d’organes divers et variés.

Passé la première panique, certains des meurtrier voulurent utiliser leurs armes a feu contre leur agresseur, et c’est la que La Truffe vit que celui qui avait été sa proie était un poil trop intelligent pour être traqué comme un animal : il avait attendu l’heure ou le soleil serait au plus haut, et lorsque les abrutis d’en bas levaient les yeux vers lui, s’était pour sentir des lames de lumières s’enfoncer dans leur orbites, juste avant qu’une pierre ne leur fracasse le crane.

La Truffe et une dizaine d’homme parvinrent à sortir du canyon en vie, ce qui voulait dire que presque la moitié du groupe y était passé.
Ils tentèrent de monter en haut des falaises, portés par leur rage et leur frustration. Ils escaladèrent les pentes abruptes sans savoir comment s’y prendre, et l’un d’eux en payât le prix fort.
Lorsqu’ils arrivèrent en haut, le type qui les avait lâchement attaqué n’y été plus, évidemment ; ils redescendirent alors, prudemment cette fois, et retournèrent dans le canyon pour y récupérer leur équipement.

La Truffe jurât quand il vît ce que cet enfoiré avait fait a tout leurs biens : il avait récupéré tout ce qu’il pouvait (gourdes, nourritures, armes, munitions) et avait brulé ou détruit le reste.

Les rôles venaient de s’inverser.


Et les deux semaines qui suivirent amenèrent la longue descente aux enfers de La Truffe et sa bande, que Hadrien avait décidé de détruire, autant physiquement que mentalement, en paiement pour tout les crimes qu’ils avaient commis.

Un par un, les compagnons de La Truffe succombèrent.
Le premier matin, ils retrouvèrent un cadavre au milieu de leur campement, un des meurtriers avait été égorgé dans son sommeil sans que personne ne se rende compte de rien.
C’est a ce moment là que l’horreur prît place dans le groupe.

Durant treize jours, les dix hommes se sentiraient épiés en permanence, tout le temps en danger et régulièrement, l’un d’entre eux mourrait.
D’une mort banale, comme une simple piqure de radscorpion, une chute dans un ravin ou une indigestion fatale suite a la découverte d’un fruit qui avait l’air appétissant ; Des morts accidentelles, des morts qui arrivent souvent dans les Terres Désolées, mais des morts qui accentuent encore une pression de plus en plus insupportable pour les pillards.
A mesure que le soleil, la soif et la peur feraient leur œuvre, ils se mettront a douter, a douter que ce soit bien un homme qui les poursuit et pas un démon, tant il semblerait que ce soit le monde lui-même qui ai décidé de les tuer.
Pas une fois ils ne verront leur unique poursuivant, pas avant la toute fin.



Sous un soleil blanc, ils ne sont plus que deux, La Truffe et un autre, donc il a oublié le nom. De toutes façon ça n’a pas d’importance, car l’autre ne tiendra plus longtemps : il a les yeux complètement secs, blanchis par la poussière et la lumière, a la joue droite il porte une plaie si enflée qu’elle en est devenue violette. Des petits ruisseaux de liquide déliquescents lui coule le long de la gorge, jusqu'à sa chemise souillée par une sueur fiévreuse.
Et il pue, il pue la mort.

Mais malgré ça, ils sont toujours deux.
Et ils marchent, ils marchent sans espoir, ils marchent non pas pour échapper a ce qui les suit (quoi que ce soit) mais ils marchent quand même, car ils ne vont pas s’assoir et attendre leur mort comme des moutons, non.
Alors ils marchent.
Ils marchent sous un soleil blanc, un soleil qui les hait de toute sa substance et qui les frappe, les grille et les assèches. Ils marchent sur cette poussière immaculée qui recouvre le sol, soulevant à chaque pas des petits nuages blancs dans l’air immobile.
Ils marchent, encore et encore.

Puis l’Autre s’arrête.
La Truffe l’imite.

Le type malade lève une main devant lui, comme pour toucher un objet précieux et fragile. Malgré l’état de son visage, on voit nettement un sourire enfantin éclore sur ses lèvres.
Il tente d’avancer, mais le sol se dérobe sous lui et il s’affale dans un nuage de poussière.
Il reste immobile quelques instant, et dans le silence lumineux de l’après midi, on n’entend plus que son souffle rauque.

Dans une grognement, il se met sur le dos, le visage face a l’immensité sans fin et sans but du ciel ; encore une fois il tend le bras devant lui, dans une caresse ultime pour l’objet de son désir, puis il murmure :

A… Alors… Tu é… tais là. Depuis… Tout… ce… temps… »

Son bras devient de chiffon, et s’affale a son coté, dans sa tombe de poussière de lumière et de solitude.

La Truffe tombe a genoux, c’est fini, maintenant il ne bougera plus d’ici. Il en a assez.
Il son visage brulé vers le sol, comme un humble serviteur le ferait devant son maitre :

Montre-toi, salaud. » murmure-t-il sans conviction dans l’atmosphère brulante.

Et le destin ne le fait pas attendre : presque immédiatement, il entend derrière lui les pas de celui qu’un jour, il y a dix mille ans, il a voulût traquer.
Il ne redresse pas la tête, pas besoin.
Dans son champ de vision apparaisse les bottes d’un de ses gars, un de ceux qui sont morts dans le canyon.
Il entend le déclic caractéristique du vieux colt de Fred.
Puis c’est le noir.








Après cet épisode, Hadrien a tout bonnement disparut de la circulation.
Pour refaire surface quelques années plus tard en temps que chasseur de prime.
Mais ce n’étais plus le même homme, l’autre Hadrien avait brulé dans le désert, maintenant c’était un homme solitaire, gagnant sa vie par le meurtre qui arpentait les routes et les chemins détruits de la France d’après guerre.
Un homme seul, le Voyageur Gris.

Mais comme l’avait dis Papa : «Un jour fils, un jour on retournera a la maison, je te promets, on y retournera tout les deux. »
Sauf qu’il avait mentit Papa.
On était pas tout les deux.





Statut/Rang/Grade/Classe : Chasseur de Primes 2ème classe.
Faction : Chasseurs de primes

HRP

Ancien(s) ou autre(s) compte(s) :aucun mes enfants.
Comment ai je découvert le forum :via un top site, je ne saurais plus dire lequel…


Dernière édition par Hadrien LeBon le Lun 15 Avr 2013 - 23:34, édité 1 fois
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Hadrien LeBon   Dim 14 Avr 2013 - 22:42

C'est nul, recommence




Bon ok c'est passable Noel



C'est à valider, pour ma part, ça me va, parce que c'est vachement bien écrit, donc pas la peine de faire chier sur des détails je trouve

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Arnold Habdaik "H"
MessageSujet: Re: Hadrien LeBon   Lun 15 Avr 2013 - 18:13

Hum....

ah oui : Bienvenue déjà, évidement !

Alors je crois que tu viens de décrocher la médaille de la fiche la plus longue Déjà un bon point pour moi, car en plus d’être long c'est intéressent, et ça c'est une combinaison gagnante.
Je continu : très bien écrit, vraiment agréable à lire, très peu de faute ( mais les habituel "oubli" et autre fautes de syntaxe ) encore un bon point. Non vraiment la "chasse à l'homme" c'était agréable à lire, un peu de suspens et tout et tout... Et puis c'est original, je trouve vraiment bien les différent "intervenants", varier les points de vues...etc.

Crois moi ta fiche sera validé sans problème.


Ah mais, attends voir Noel :
9eme point du code de survie du nouvel arrivant : Attention pauvre fou, un modo gentil cache quelque chose. Un modérateur est par définition quelqu'un de fourbe.


Bon donc, pour ma par :

-> Avatar à recadrer.

-> Profil à compléter.


Je suis méchant hein ? Nan ça vient

-> "Cinquante-deux Hommes.
Vingt-deux femmes.
Dix-neuf goules.
Huit mutants.
Soit cent un contrats menés à bien durant son voyage."

Non. Là absolument à changer. 101 assassinats ! Bon dieux je fais assassin's creed en tuant moins de PNJs !
+ Un goule c'est résistant, très.
+ Un mutant c'est fort, très, et résistant
+ Une humaine c'est intelligent
+ Un humain aussi, mais en moins ( Noel )
101 c'est bien trop. Même la moitié est un chiffre énorme !
Ne serait ce pas plus gratifiant de commencer avec une vingtaine de meurtres au compteur et d'en ajouter InRp à ton tableau de chasse, histoire que ce ne sois pas juste un chiffre sur ta fiche mais une action, une histoire, bref : un Rp.


-> le type semble "sans foi ni loi", oui bon pas tellement, on va dire qu'il respecte une seule chose : son contrat. On est bien d'accord ? Peut etre qu'en plus il respect une deuxième chose : l'argent.
Alors pourquoi dans ton profil psychologique il vient en aide à un pauvre gus, un sale suceur de chèvre des prairies, il va même jusqu'à lui payer des soins médicaux !!! Il est passé où le tueur froid ? La belle charogne qui te plante un coup de cut' dans le dos ?

/!\ On dirait que tu hésites à en faire soit ce fameux tueur froid, soit un homme qui a quant même bon fond. C'est assez incompatible sachant que le mec va tuer des personnes qu'il pourrait considérer comme des "amis" puis dormir sur ces deux oreilles !
Après oui, de ma p'tite expérience Rp, il vaut mieux avoir un perso nuancé, ça offre plus de possibilités. Et le tueur à gage surentrainé sans foyer, sans amis, c'est un assez mauvais archétype pris juste comme ça.


-> Hum, attention, je trouve qu'il y a des moment très stéréotypés, de grand classique Rp : Le fameux Village. T'es bien, t'es tranquille, t'es avec ta famille ( entière ou pas mais en tout cas un membre avec toi, ici le Père ), t'es accepté, tout est beau et là Paf ! Des méchants. Mais alors bien méchants. Et là paf ! Le héros ( à chaque fois enfant ) il est caché dans un fourré, dans un placard, derrière un arbre et il vois tout ou du moins entend, pleures, cris...etc.

Maaaaiiiis pour ce point ça passe, je ne vais pas trop faire mon chieur, c'est tout de même bien amené, toujours bien écrit et tout à fait vraisemblable ( sauf... peut etre que la troupe de psycho' soit composé d'une vingtaine de gus, là encore ca fait beaucoup je trouve ), pas la peine de réécrire !


12eme point du code de survie du nouvel arrivant :
quant tu crois que c'est fini, et ben ça l'es pas hum


Pour ta fiche de perso', ou ton barda :

La p'tite anecdote : dans mon dernier post InRp je parlais du traité des cinq roues, amenant ensuite à parler de l'Art de la guerre. Ça me fait plaisir de voir un joueur avec ce rarissime exemplaire

Et là ! ! !
Alerte Rouge ! Red alerte ! Rojo alarma (?) ! Nien, nien nien !
C'est ma réac' de vieux réac' en voyant ca :
Un compte rendu d’un ancien chercheur Français sur le… JEK.
Sébastien devra absolument valider ou invalider cela. Maaaaiiiis encore une fois je m'emballe un peu trop, le fait que tu ais cet objet peu finalement amener à un bon Rp ( pourquoi ? Par ce que la quête principale des Gardiens, à savoir la recherche du JEK vient de débuter ! ). Donc finalement peut etre une bonne occasion de Rp.


Dernier point : Négrier -> haine ? Pourquoi donc si ton perso est un type qui choppe des contrats et abats des inconnu pour de la thune, en quoi ca va te révolter de voir des gens faire un commerce ma fois assez "quelconque" ( Noel )
Et puis FNF : neutre ? Même pas un petit ressentiment de cette faction qui a forcé ton perso et son père à devoir quitter Paris ?
Psychotiques : Neutre aussi ? Ce sont quant même une de ces bandes qui t'a attaqués, gamin.



Donc voilà. Parce que voilà et c'est ainsi.

Je déc', donc avec ma boule de cristal je détecte un très bon potentiel de Rp ! Juste deux trois petits points à retaper et basta pour moi.
Si t'as des questions n'hésite pas :p
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Hadrien LeBon   Lun 15 Avr 2013 - 18:50

Et Arnold décroche lui le prix du plus long commentaire de fiche

Pour le compte rendu sur le JEK, en enfin c'est fortement incompatible avec ce qu'on est en train de mettre en place... Je sais pas si je suis contre en fait, mais c'est une source de connaissance un peu trop précieuse pour commencer avec, un tel truc, ça se gagne.
Et il faudrait en plus qu'un MJ décide de ce que raconte ce rapport, pour qu'il n'y ai pas d'incohérence, et j'ai pas envie de te le raconter Noel


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LouetRinkin
MessageSujet: Re: Hadrien LeBon   Lun 15 Avr 2013 - 19:17

Bienvenu à toi sur le forum Hadrien.

Bonne fiche, longe mais agréable à lire.

Tout ce que dit Arnold est juste (ou presque), mais pour moi c'est validable en l'état.
Juste à compléter le profil et à recadrer l'avatar.

Pour les contrats je ne suis pas d'accord avec Arnold, j'ai fait mon petit calcul.
Imaginons qu'il a fait son premier contrat à 20 ans. Il en a 36 aujourd'hui, donc 16 ans d'activité. 101 contrats en 16 ça fait un contrat tout les 57 jours. Pour moi ça me parait très crédible.

Pour l'histoire du JEK faut voir ça avec Sebastien et Arnold.
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Hadrien LeBon
MessageSujet: Re: Hadrien LeBon   Lun 15 Avr 2013 - 23:32

Aaaah voila ! Je me disais bien que ça serait pas si facile !
Mais j'aime les défis

Bon, et bien commençons !

Pour ce qui est du nombre de tués, j'avais pas fait le calcul, mais c'est vrai que un contrat tout les 57 jours, c'est (a peu près) ce que j'imaginais.
Et, en fait, si j'ai mis autant de meurtres, c'est parce que je voulais commencer avec un perso qui avait déjà de la bouteille, mais maintenant que tu me le dis, c'est vrai que c'est cool d'avoir un gus qui gagne en expérience et en renommée au fur et a mesure, je vais donc BAISSER LE NOMBRE DE VICTIMES.

Point suivant : hmm... par contre, ça j'y tient, le bonhomme difficile (impossible) a cerner, qui laisse toujours planer un doute quant a ses intentions... C'est vraiment ma ligne directrice !
Un type qu'on puisse jamais connaitre parfaitement, c'est cool.
"L'Homme sans Nom" tu vois ?

Un gars qui contrôle parfaitement ses émotions, et qui cache sa véritable personnalité tellement profond sous les couches de masques que même lui, il la connait pas.
(probablement que ça fera un rp ça tiens, où il se retrouve vraiment poussé dans ses retranchements... hmmm... a méditer.)

Et pis : Ouiiiiiiiiiiiii, là je suis d'accord x) c'est GRAVE CLICHE ! (et encore, j'ai pas réussi a vous caser la musique de "Pour une Poignée de Dollars" a la scène où il rattrape La Truffe ^^ ( http://www.youtube.com/watch?v=U7p6oOZAxUA ) )

Ensuite : Justement, c'était pour donner des pistes de probable rp futurs que j'ai collé ces deux bouquins (j'ai fureté dans les rps, et j'ai vu que y a aussi une certaine Volodia qui voudrait mettre la mains ce sur livre) et pour le JEK : c'est exactement mon but ! Genre le traité serait conservé sur une plaquette de données que Hadrien n'aurait pu lire, mais dont il aurait au moins une idée du contenu.
Comment il se l'est procuré ?
Mieux vaut ne pas le savoir.

Alors ça, c'est parce que mon perso est Férocement attachée a sa propre liberté qu'il fait une fixation sur l'esclavage. En fait ça frôle l'acharnement psychologique.
Voire la maladie mentale.
Et puis la FnF... Non, franchement je crois le connaitre assez pour dire que... Il s'en fiche d'eux.
Et puis pour les Psychotiques... Putain ouai Oo je règle ça de suite !


Et désolé pour les fautes et oublis, j'ai écris ça... hmm... tard.

Voila, j'reste a l'écoute Cap'taine !





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LouetRinkin
MessageSujet: Re: Hadrien LeBon   Mar 16 Avr 2013 - 0:56

Faut voir avec Seb pour le JEK. Si il a d'autres idées en tête faudra enlever ça de ton inventaire.

Ah et aussi, pour ce qui est des "secrets" qui entourent le personnage, si tu as une idée en tête ça serait bien de la partager avec le staff (envoie moi un MP je ferais partager). On gardera tout ça secret si tu ne veux pas que les autres joueurs soient au courant.
C'est nécessaire pour ta validation.

Une fois tout ça réglé je pense que tu es bon pour la validation.
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Hadrien LeBon
MessageSujet: Re: Hadrien LeBon   Mar 16 Avr 2013 - 9:30

Je vais envoyer un mp au susmentionné Seb, et un autre a toi même pour faire le tour des "Secrets" d'mon perso alors :) !
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Sebastien Japrisot
MessageSujet: Re: Hadrien LeBon   Mar 16 Avr 2013 - 10:47

Je suis pas du genre à brider les joueurs, je pense que tu peux garder le truc concernant le JEK, tant que tu n'as pas pu le lire, c'est bon. Si un jour tu dois le lire, je te révélerai ce qu'il peut y avoir dessus (sans doute un enregistrement porno-goule )

Dans tous les cas ça ouvre des possibilités de RP intéressants, donc pourquoi pas.

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Hadrien LeBon
MessageSujet: Re: Hadrien LeBon   Mer 17 Avr 2013 - 13:56

Alors okay, il me reste donc quoi a vérifier ?
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Arnold Habdaik "H"
MessageSujet: Re: Hadrien LeBon   Mer 17 Avr 2013 - 16:00



C'est bon, c'est validable pour moi.
Juste remplir un peu plus ton profil ( l'argent en tout cas, pour avoir fait pas mal de contrat... ) enfin là c'est qu'un micro-détail. Ensuite juste pour ton inventaire il y a ton arme, juste si on pouvait avoir une image en prime. Enfin là encore c'est pas du tout embêtant.

Tu auras certainement ton coup de tampon ce soir
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LouetRinkin
MessageSujet: Re: Hadrien LeBon   Mer 17 Avr 2013 - 17:42

Et voilà un nouveau membre de validé.

Arnold => l'argent c'est nous qui le mettons au départ. :p

*coup de tampon*

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