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 Lorsque l'on cherche un camarade de voyage

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Edouard Blècque
MessageSujet: Lorsque l'on cherche un camarade de voyage   Jeu 24 Jan 2013 - 18:21

La boîte en ferraille rebondit contre une tôle dans un concert puis roula sur quelques mètres sur le mélange de terre et de crasse qui avait depuis longtemps recouverts les rues de la ville du métro. Elle s'écrasa sans plus de résistance qu'une feuille de papier sous une botte qui ne l'avait pas à un seul instant remarquer, et qui même si cela avait été le cas n'y aurait accordé aucune espèce d'attention.

Edouard savait exactement où il se dirigeait, en tout cas ses jambes. Simplement son cerveau n'en avait pas encore réellement pris conscience, brassant beaucoup d'idées, parasités par les divers pensées qui lui revenaient en tête à chaque passage par sa ville natale : le bar où il avait ses habitude n'a-t-il pas encore brûlé ? Cette prostitué si douée est-elle toujours au bordel ? L'alcool est-il toujours coupés au sang de radcochon ?
Au milieu de tout cela il lui était bien difficile de se concentrer sur ce qu'il était venus faire ici. Mais il parvenait au moins à le garder en tête : trouver quelqu'un pour jouer les escorteurs de journaliste et l'aider à empocher la prime promise par cette pimbêche de Lutèce à qui la protégerait durant son escapade sur les traces de... comment il s'appelait déjà... bah, tant pis, les gens le surnommaient le Grand Frère. Comme s'ils avaient besoin de croire qu'un type comme lui les protégeraient, alors qu'il n'hésiterait probablement pas à leur coller une bastos pour cinquante crédits.

Moi, en tout cas, je n'hésiterais pas.

Bon, quoi qu'il en soit, il avait besoin de quelqu'un, surtout pour assurer ses propres arrières, on avait vite fait de se prendre une balle dans le dos à surveiller les miches d'un autre. A deux, on diminuait les risques. Supposer que le chasseur de primes les aiderait était, au mieux, légèrement naïfs. Mais plus probablement très con. Aussi préférait-il se lancer la dedans en duo. Et puis tant qu'à faire, il avait jamais été très débrouillard de ses mains, alors qu'à se balader tous les jours dans le sillage d'un des pires tueurs de cette ville ça devait pouvoir servir. Il avait juste à trouver un bricoleur qui ait la tête sur les épaules. Et cette ville était bondé de récupérateurs, des types qui passaient la plupart de leur temps sous le soleil a remuer des bouts de cailloux pour trouver des choses intéressantes. Il en trouverait bien un qui serait intéressant.

Il s'arrêta. Il venait d'arriver au souk de la ville, ce qui prouvait bien que ses pas avaient pris l'initiative sur son cerveau. S'il ne devait y avoir qu'un seul de ces fouilles-merdes dans cette ville, il était sans aucun doute ici, à refourguer son butin aux marchands qui se chargeraient ensuite de le vendre le double à des gens qui n'en avaient aucun besoin. Ou alors s'il était couillus il vendrait lui-même.
Il aurait pus aller au Marché de la Gare, il aurait trouvé des dizaines de types comme il en voulait, mais il venait de Lutèce et devrait y retourner, Métropolitopia était plus proche. Sans compter que se rendre au marché, et y chercher un récupérateur, s'était risqué de retomber sur ces faces de citrons ou, pire, sur Vigor -son foie lui rappelait occasionnellement leur dernier concours de vodka, où il s'était misérablement affalé dans son vomi à partir de la septième bouteille-.

Il se risqua donc dans la foule compacte qui se dressait face à lui, écartant des épaules la plupart de ceux qui le gênaient, réussissant à peu près à voir devant lui puisqu'il dépassait d'une bonne tête la plupart des occupants de l'endroit, bien qu'occasionnellement la silhouette verte d'un mutant surplombait tout le reste. Bien, ne lui restait maintenant plus qu'à trouver quelqu'un susceptible de faire l'affaire. Et si possible qui aurait l'air relativement digne de confiance.

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Balthazar JAUNE
MessageSujet: Re: Lorsque l'on cherche un camarade de voyage   Lun 28 Jan 2013 - 19:44

Qu'il était bon de rentrer chez soi.

Après avoir perdu Axel dans les rues de Paris, Euphème avait erré pendant une bonne heure, ne sachant trop que faire. Se rendre à l'usine seule était dangereux, surtout s'il recroisait d'autres psychotiques... Non, il allait essayer d'être discret pendant quelques temps. Disons qu'il avait eu son compte d'aventures pour la semaine.
Il était donc rentré à Métropolitopia chez papa-maman, qui par miracle tenaient encore debout. Tatie Mimine s'était vue offrir un petit nettoyage, un graissage amoureux des articulations et un polissage du réacteur avant que le récupérateur ne tente d'écouler son stock aux camelots qui traînaient tout le temps en ville.
Paresse de faire le trajet jusqu'à la Gare ? Sûrement. Et puis l'ambiance de Metropolitopia avait quelque chose de rassurant : le côté sombre, étouffant, dangereux et humide, on se croyait sous sa couette en plein été, sensation délicieuse s'il en est.

Alors oui, pour Euphème, qu'il était bon de rentrer chez soi.

Tatie Mimine, propre comme une chaussette neuve, le suivait de près, flottant derrière lui alors qu'il examinait un pile de renvoi énergétique couplé. La pièce du vendeur sortait de Ginette sait quelle sorte de machines, et le récupérateur était en train de se demander dans quelle mesure il pourrait incorporer ça au répulseur positronique du Monsieur Main quand on le bouscula violemment, suffisamment pour que le petit bijou de technologie lui échappe des mains et se fracasse par terre.
Excédé, le récupérateur fit volte-face...
"Eh, dis-donc, fais un peu attention, espèce de..."
... Pour se retrouver nez-à-nez avec une sorte de colosse mal rasé, une Moucham très mal dessinée tatouée sur le torse qu'il avait nu et fort poilu.
"De fils de médecin bien éduqué ? tenta-t-il sans grand succès.

Il eut tout juste le temps d'entendre le marchand à qui il avait fracassé une pièce glisser un petit "Ça fera cinquante anneaux pour la pièce cassée" que ses pieds décollaient du sol.
"Voler est très désagréable, je ne sais pas comment Tatie Mimine peut supporter cela", fut la seule pensée cohérente qui traversa son esprit alors que le colosse le tenait à une bonne cinquantaine de centimètres au dessus de l'étal, la foule de badauds évitant soigneusement la scène.
Et Tatie Mimine d'y aller de son commentaire.

"Jeux de main, jeux de vilain !"


Dernière édition par Euphème Dubiais le Dim 3 Fév 2013 - 16:00, édité 3 fois
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Edouard Blècque
MessageSujet: Re: Lorsque l'on cherche un camarade de voyage   Jeu 31 Jan 2013 - 18:13

Edouard avait finalement décidé de s'arrêter le temps d'allumer un de ses vieux cigarillos, s'acharnant sur la pierre de son briquet jusqu'à enfin réussir à entamer le tabac trop humide. Il coupa le bout du cigarillo d'un coup de dent, puis prit une première bouffée. Prêtant de nouveau attention à son environnement, il remarqua vaguement que les gens près de lui semblaient un peu s'écarter et regardait quelque part dans son dos pour une partie.

Il se retourna juste au moment pour prendre un coup de poing dans la tempe. Mouvement parfaitement involontaire du gros dur qui s'apprêtait à flanquer une raclée à quelqu'un d'autre, il avait pris de l'élan et le crâne d'Edouard en avait malheureusement coupé la trajectoire. L'autre grogna une insulte, sans accorder d'attention et sans remarquer la carrure presque aussi imposante du mercenaire. Ce qui ne fut guère du goût de ce dernier.
Il tira une nouvelle bouffée sur son cigarillo, qui rougeoya sur un bon demi-centimètre, avant de le saisir entre deux doigts et de l'aplatir sur l'arrière du crâne négligemment offert. L'effet fut immédiat, le gros relâcha sa prise et porta ses deux mains à l'arrière de sa tête, aggravant plus qu'apaisant la brûlure.

Il se retourna en beuglant, sans aucun doute prêt à charger, mais un bruit de cartouche se fit entendre et un canon large se posa dans son champ de vision, le stoppant net. Edouard tenait négligemment son gonz, à bout de bras, pointé sur la tête de lard qui lui faisait face. Il avait son cigarillo au coin des lèvres, un léger regard moqueur sous ses épais sourcils. Il pencha un peu la tête de côté.

-Allez, dégage !

L'autre ne se fit pas prier et se dégagea en crabe, quelques grosses gouttes de sueur roulaient sur son front tandis qu'il ne détachait pas ses yeux du flingue. Finalement il perça à travers les badauds qui assistaient à la scène et qui s'écartèrent prudemment de son chemin puis petit à petit quittèrent les lieux, voyant rapidement que Edouard ne semblait pas avoir l'intention de finir le compte du gringalet.
En effet il avait rengainé le gonz, lancé un regard noir au marchand qui essayait vainement de trouver quelqu'un pour rembourser sa pièce, puis observé la victime du gros lard qui se relevait. Il avait vaguement l'air de ce qu'il cherchait. En tout cas d'un récupérateur. Il avait même un robot avec lui. Bon il semblait un peu péter au niveau de l'intelligence, pour les quelques mots qu'il avait prononcé, mais ça restait un robot fonctionnel, ce qui était déjà loin des standard du bouseux de Métropolitopia.

-Eh toi ! J'aurais peut-être un job à te proposer... Allons en discuter autour d'une bière.

Si le gringalet essayait d'y échapper, il le saisirait par les épaules, serrant juste assez fort pour lui faire comprendre qu'il valait mieux suivre, et l'entraînerait dans le premier bar venus. Une fois installé à une table, où ce qui se prétendait tel, et deux bières commandées, Edouard commença, de son ton presque amical, un peu avachi sur sa chaise ce qui ne le rendait pas vraiment plus inoffensif.

-T'as l'air d'un récupérateur toi, je me trompes ? C'est quoi ton nom ?

Une fois ses réponses obtenus, il lui tendit une grosse main calleuse.

-Edouard Blècque. Bon, je vais pas y aller par quatre chemins gamin, ça te dirait de te faire un paquet d'argent ?

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Balthazar JAUNE
MessageSujet: Re: Lorsque l'on cherche un camarade de voyage   Dim 3 Fév 2013 - 16:00

Spoiler:
 

Les pieds d'Euphème avaient définitivement souhaité une bonne route à la terre ferme alors qu'ils se balançaient sans grand succès au dessus du sol, un poing du colosse solidement ancré au col du récupérateur tandis que l'autre se reculait pour une réorganisation faciale forcée.
En désespoir de cause, le jeune homme, le souffle coupé, fronça les sourcils avec l'intensité d'un millier de soleils, espérant par là décourager son adversaire grâce à sa seule puissance capillaire.

Soudain, l'autre ouvrit des yeux ronds, avant de pousser un hurlement bestial. Qui fut le plus étonné des deux ? Lui de sentir cette soudaine douleur, ou le bricoleur de voir que son plan avait marché ? Il dut toutefois se rendre à l'évidence, quand l'autre le lâcha et se retourna pour faire face à une véritable armoire à glace qui lui tenait un canon monstrueux sous le nez.
Le récupérateur se releva en tirant sur un des bras de Tatie Mimine tandis que son sauveur intimait à leur ami commun de déguerpir en vitesse, et que les protestations du marchand se réduisaient à un petit gargouillis inintelligible. Le Monsieur Main passait ses bras le long de la veste d'Euphème, comme pour l'épousseter, mais sans grand succès. Il s'apprêtait à filer sans demander son reste lorsque son sauveur, un gros baraqué mal rasé, l'interpela.

"Eh toi ! J'aurais peut-être un job à te proposer... Allons en discuter autour d'une bière."

Là, étrangement, Euphème eut bien l'impression que refuser ne faisait pas partie des options qui s'offraient à lui. Cette sensation fut confirmée par le gros bras qui passa autour de ses épaules alors qu'il soulevait un pied pour continuer dans sa direction, et il fut traîné plus qu'accompagné au premier wagon qui semblait vendre des breuvages alcoolisés, voire d'autres services plus charnels.
Comme un massage des pieds, par exemple. Ah, ça, le récupérateur n'aurait pas dit non à un petit malaxage d'orteils... Tatie Mimine n'avait pas ce problème, puisqu'il flottait au-dessus du sol, étonnamment silencieux, ce qui pour une fois n'était pas pour déplaire à Euphème.
En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, il se retrouva assis derrière une table, une bière d'origine douteuse sous le nez. Il aurait préféré un lait de radcochon à ce liquide amer, mais il valait mieux ne pas faire le difficile : l'autre était lourdement armé, et portait une armure qui se rapprochait un peu trop de ce qu'Euphème avait aperçu deux jours plus tôt, sur le dénommé Axel : une tenue de la FNF... S'agissait-il là aussi d'un psychotique ?
Tentant de ne pas s'étouffer avec son verre, le récupérateur s'efforça de se donner une contenance (autre que la bière qui remplissait son estomac), et surtout, de ne pas avaler de travers.

"T'as l'air d'un récupérateur toi, je me trompes ? C'est quoi ton nom ?"

"Moi c'est Euphème Dubiais, et lui", dit-il en désignant du pouce Tatie Mimine dont les senseurs s'étaient épris d'une tâche sur une paroi de wagon, "c'est Tatie Mimine, mon Monsieur Main... On fait pas mal de récupération à droite et à gauche, oui, enfin en général..."

L'autre se contenta de lui tendre la main, avant d'enchaîner sur le même ton.

"Edouard Blècque. Bon, je vais pas y aller par quatre chemins gamin, ça te dirait de te faire un paquet d'argent ?"

L'offre était tentante : plus d'argent, ça voulait dire plus de pièces, et ça voulait dire qu'il allait pouvoir rajouter deux trois trucs sur Tatie Mimine. Et peut-être enfin figurer ce qui clochait dans son émetteur vocal.
D'un autre côté, pour quel genre de travail un type comme l'autre pouvait avoir besoin d'un gars comme lui ? Cette pensée était redondante, mais franchement, vu la masse musculaire que l'autre se trimballait, ce ne serait pas avec soixante kilos tout mouillé qu'Euphème lui serait d'une quelconque assistance. Il gardait donc le nez dans sa bière pendant qu'il pesait le pour et le contre.
En même temps, le dénommé Edouard l'avait sauvé d'une douloureuse restructuration faciale à coups de phalanges. Il lui était légèrement redevable, et c'est pourquoi il acquiesça, stupidement.

"Ça ouais ! Si vous avez un truc à réparer, bidouiller, arranger ou bricoler, je suis votre homme. Et Tatie a l'œil pour nous deux, pas vrai Tatie ?" lança-t-il avec un air enjoué légèrement forcé, le robot ne remarquant même pas que l'on s'adressait à lui.
"Ceci dit, ça consisterait en quoi exactement ? Non parce que si y s'agit d'un boulot trop violent, hein, vous trouverez sans trop d'mal des gens plus efficaces que moi..."
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Edouard Blècque
MessageSujet: Re: Lorsque l'on cherche un camarade de voyage   Sam 9 Fév 2013 - 14:22

Le récupérateur réfléchit un instant. Oui, Edouard pouvait comprendre que la situation lui sembla légèrement inhabituel. On n'a pas l'habitude de sauver les miches des gens à Métropolitopia, encore plus rarement pour leur proposer un pactole derrière. Finalement il sembla se montrer enthousiaste, vantant ses... mérites, faute de meilleur terme, et ceux de son robot qui resta parfaitement immobile comme s'il n'avait pas remarqué ce qui se passait. La moustache d'Edouard s'agita un peu tandis qu'il marmonnait quelques paroles.

-L'oeil peut-être, mais l'oreille ça m'en a pas l'air.

Puis le comportement du récupérateur sembla retomber comme un gâteau raté, quand bien même plus personne ne réussissait de gâteau en cette sombre époque de l'humanité. Il se montrait plus mitigé et, finalement, un peu trouillard. Le mercenaire plissa un peu ses épais sourcils, essayant de jauger ce gamin, mais il n'avait jamais été bon à ce jeu. Enfin, il avait l'air assez débrouillard, on pouvait espérer en faire quelque chose après tout. Il but une grande gorgée de bière, qui lui sembla un peu meilleure que la dernière fois bien qu'elle possédait encore cette amertume si caractéristique de ce qui a macéré dans le doux fumet de Métropolitopia, puis se mit à parler.

-T'inquiètes pas pour ça, j'ai assez de quincaillerie pour deux, répondit-il en esquissant un petit sourire féroce. Je te fais le topo : y a une gonzesse à Lutèce qui a décidé que ça serait une putain de bonne idée pour elle de faire un reportage sur le plus grand des chasseurs de primes ; tu sais, on l'appelle le Grand Frère.
Le problème, pour elle, et l'aubaine, pour nous, c'est que pour ça il faut qu'elle sorte de son trou policé et que ça, elle l'a jamais fait de sa putain de vie. Comme je pense pas que le couillon de chasseur de primes soit décidé à jouer les nounous, elle a fait circuler un contrat de garde du corps, pour trouver des types prêts à lui sauver les miches si les choses se gâtaient.
Et c'est là que se trouve le fric facile ! Tout ce qu'il y a à faire c'est escorter une bourge à travers les rues et en compagnie du tueur le plus connus de cette putain de ville. Quasiment aucun type sensé n'osera nous attaquer, tout ce qu'il va y avoir à faire c'est repousser à l'occasion deux ou trois bestioles, mais elles évitent les gros groupes la plupart du temps.
Et pendant ce temps, on va se balader dans des tas de ruines, qui sont pas forcément très sûr d'habitude. On peut tomber sur des trucs intéressants, sur des coins pas trop fréquenté... Tu saisis l'idée ?
Ce contrat c'est une poule aux œufs d'or, tout ce qu'il y a à faire c'est s'assurer de la garder en vie pour qu'elle ponde. Alors, partant ?


Edouard reprit une gorgée de bière en attendant la réponse. Il savait pas trop de quel trempe était ce mioche, mais il avait plutôt bien vendus le truc. Bien spur, suivre un chasseur de prime voulait aussi dire aller se fourrer dans les endroits parmi les plus dangereux que l'on pouvait imaginer mais, hé, c'était un récupérateur non ? Il avait quand même pas trouvé son robot au milieu d'une rue bien propre.


HRP:
 

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