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 Départ pour Lutèce

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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Départ pour Lutèce   Jeu 13 Déc 2012 - 18:34

Il n'aimait pas trop ce quartier, il en avais de mauvais souvenirs. Hippolyte l'évitait le plus souvent possible, mais là, il n'avait pas le choix. Le BARAKOODA, cette maudite boite à poivrots dégueulasse . . .
Sa l'énervait, ces clients qu'y n'en faisaient qu'à leurs têtes, car si il se fait voire par l'autre bouse de brahmine géante, sa serais repartie pour un bon sprint de 200 mètre, et encore, si Kooda visait mal pour le lancé de bouteille vide.

Il était arrivé à l'entrée, mais ne la franchissait pas. Il ne faisait que de jeter des coups d'œils à l'intérieur du bar, jusqu'à ce qu'il ait vus son employeur.
Problème n°1, réglé, à l'autre maintenant. Comment rejoindre ce débile ?
Il se retournait pour voir si il n'y avait pas un client qui approchait. Un rire d'enfant attirait son attention, il venait de deux gamins qui jouaient, en courant dans tous les sens, en gênent un maximum de personnes et ils s'approchèrent de plus en plus de lui. Quand l'un des deux passait devant lui, Hippolyte se préparait à attraper l'autre, dès qu'il passerait devant lui.

-Hep ! Gamins!

Le gosse arrêtait sa poursuite pour aller voir son interlocuteur.

-Sa te dis de gagner 2 Anneaux ?


Le petit, avec un sourire, hochait vivement de la tête

-Bon, tu vois le type là-bas, celui avec un foulard rouge sur la tête, avec une barbe ? Et bien, vas le voire, dit lui que je l'attend, et reviens me voire récupérer tes Anneaux.


Le petit courrait vers Le client D'hippolyte. Ce dernier gardait un œil à son petit messagé, qui tiras sur la manche de l'homme au foulard en lui disant quelques mots. L'homme regardait le gosse, puis la porte d'entrée, ou il vit Hippolyte lui faire signe de venir. Le gamins s'en retournas vers sont « employeur » pour récupérer son dus.

-Tien petit, et te les fait pas voler.

Hippolyte donnait les anneaux au gamins, qui repartait de plus belle vers son copain. Ensuite, viennent les choses sérieuses.

-Quoi ? Je suis avec un client là, et s'est important.

-Moi aussi c'est important. C'est par rapport à la cargaison. C'est du foutage de gueule !

-Et ben quoi ? Elle à quoi la Cargaisons ?


-Elle à qu'elle est pas sûr. Imagine que l'un de tes foutus « médocs » se mélange avec ma bouffe ? Hein ?! Si je deviens malade à cause de ça, tu ferrais bien de courir vite, car moi, je vise bien ! Pa'c'que, qu'est-ce qui te dis qu'il n'y a pas des produits dangereux ? Transporter sa, limite, mais le planquer dans ma bouffe . . . Alors, soit un toubib, payé à vos frais, m'accompagne, soit vous cherchez un autre radpigeon.

L'homme restait perplexe et analysait la situation en caressant son menton barbu. Un employé qui se plain, est un employé qui peut faire des conneries, et puis, cette échantillons était important pour lui, elle devrait lui permettre de conclure un marché. Celas l'embêtait de mettre au courant quelqu'un d'autre, car les fuites d'infos peuvent êtres plus nombreuses. De plus, il avait peur que son client s'impatiente et qu'il parte chez un autre marchand.
L'homme réfléchissait, mais un peu trop au goût d'Hippolyte, qui commençais à perdre patience. Finalement, l'homme sortit un crayon et un bout de papier pour écrire quelques ligne, puis tendait la papier à Hippolyte.

-Bon, tien, le papier dit qu'un toubib t'accompagneras, et qu'il seras payer moities moins que toi. Tu devras passer cette feuille à celui qui te pailleras.

Hyppolite prit le papier pour le ranger dans une poche, à l'intérieur de son uniforme.

-Bon, alors je partirais dès que tout sera près. Mais, comment il vas me reconnaître, celui qui prend la cargaisons ?
Celui qui paille surtout !

L'homme passa un bandeaux rouge en rajoutant « met sa sur ton casque à Lutèce, on te demanderas si c'est rouge ou marron, et tu répondras marron. » avant de retourner rapidement à son affaire, en laissant son « livreur ». Hippolyte partit en direction de la clinique, dès que son employeur avais remis le pieds dans le BARAKOODA.
Finalement, sa a été plus facile que prévus. Il ne me manque plus qu'un idiot pour m'accompagner. Ha ! si il savait qu'il n'y avait aucun risque . . .

Quelques minutes plus tard, il arrivait devant la clinique, avec une petite foule a son entrée, qui attend de pouvoir rentrée.
Grrr, encore du monde, comme d'hab. Pas grave, je fonce.
Il poussait les personnes, en s'excusant au passage, et en rajoutant "C'est pour affaire !", mais se frayait rapidement un passage, et récoltait des insultes et autres plaintes.
Il entrait dans la clinique et tombait sur un homme qui avais l'air médecin, avec son bonnet et son masque, l'agrippait à l'épaule, et il lui demandait:

-Dit, est-ce que tu connais quelqu'un qui veut partir pour Lutèce avec moi ? Il y a une paye au bout.

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Dernière édition par Hippolyte Rossignol le Sam 22 Déc 2012 - 20:07, édité 5 fois
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Lucien MOREAU
MessageSujet: Re: Départ pour Lutèce   Ven 14 Déc 2012 - 2:28

La journée avait été assez chargée, comme d'habitude :
- inspections matinales en présence de DUCHIEN des patients alités dès 6h05 après un ersatz de café ;
- visites médicales de ceux que ne pouvaient être logés et qui dormaient pour la plupart juste devant la clinique ;
- soins et médicamentations en files indiennes ;
- sept urgences de blessés graves, quatre par armes blanches, deux par armes à feu et un par laser, gueulant les uns plus que les autres ;
- un ragout sans goût mangé entre deux clients apporté par une goule aide-soignante, vraiment pas belle ;
- des homo-sapiens de tous les âges, de toutes les couleurs et plus ou moins crasseux ;
- des goules, des semi-goules, des mutants, un rob-homme qui ne savait pas qu'il était androïde ;
- seulement deux morts et treize cas désespérés qu'il faut réconforter de gentils mots avant de les mettre à la porte ;
- des baragouins et des pleurnichages divers et variés, des remerciements qui s'éternisent...
Bref, une journée ordinaire.

Enregistrement BEC-2000 : Nous sommes le 27 avril 2177. Le printemps charrie de nouveaux cas de pollinoses-radiatives, des rhumes des foins aggravés par du pollen radioactif provenant sans doute du Bois de Boulogne, qui touchent principalement les enfants. Sûrement des pollens de noisetiers, d'aulnes, de bouleaux et de chênes qui auraient traversés des sites contaminés par des radiations.

Il est 15h00 et c'est la queue dehors. Il fait une chaleur épouvantable et je transpire comme un bœuf sous ma blouse, les aisselles trempées et des taches de sang en veux-tu en voilà. Encore trois heures de travail et il sera 18h00 : je pourrai alors aller manger et me détendre au Barakooda. Car c'est DUCHIEN et un collègue qui s'occupent des opérations chirurgicales de cette journée. Ce soir, pas d'heures supplémentaires inopportunes.

Je termine une injection de pénicilline artisanale à un malade quand soudain une main rude se pose sur mon épaule. Une armoire à glace me dit alors:

_ Dis, est-ce que tu connais quelqu'un qui veut partir pour Lutèce avec moi ? Il y a une paye au bout.

Un mutant s'approche alors à grand pas de ce grossier personnage, le poing levé, mais rapidement dans mon esprit la chance d'aller à Lutèce me fait réagir !

_ C'est bon MOLOSSE ! Je m'occupe de monsieur !

MOLOSSE, le vigile de la clinique, abaisse son bras et fait demi-tour en poussant un grognement. C'est MOLOSSE qui prend les encaissements et vérifie bien que vous avez de quoi payer avant d'entrer. C'est qu'il y a beaucoup de monde à soigner, alors faut payer et cher. "Allez ! Suivant !"

Oui, je dois aller à Lutèce ! Voilà déjà quelques semaines que je me renseigne le plus possible sur cette localité. C'est semble-t-il la ville la plus évoluée et j'ai entendu dire qu'ils ont de l'électricité et de la haute technologie. C'est à ce lieu que je trouverai des pièces susceptibles de réparer un réacteur nucléaire. Ils sont à la pointe de la technologie, ils ont de tout.
Mais les routes des terres désolées sont dangereuses et je ne veux pas prendre le risque de m'y aventurer seul ou en mauvaise compagnie.


Je me retourne vers le malade et lui dit que c'était bon, qu'il pouvait partir. Puis, en regardant mon interlocuteur, un gaillard d'1,90m et portant une tenue pittoresque des premières guerres mondiales, je retire mon masque et dis d'un air étonné et les yeux grands ouverts :

_ Alors, monsieur, vous chercher quelqu'un pour aller à Lutèce ? Pourquoi diable vous me posez la question à moi !?
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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Re: Départ pour Lutèce   Ven 14 Déc 2012 - 15:46

_ C'est bon MOLOSSE ! Je m'occupe de monsieur !

A ses mots, Hippolyte avait lâché l'épaule et tournée sa tête vers la fameux MOLOSSE : Un Mutant ! Et ben, c'est ma veine, fallait que le toutou de cette boite sois une pustule géante ! faudrait que je la joue fine
Il continuait de regarde le mutant retourner à son poste avent d'être questionner:

_ Alors, monsieur, vous chercher quelqu'un pour aller à Lutèce ? Pourquoi diable vous me posez la question à moi !?

-Hein ? heu ...
Il ramenait son regard vers son bonhomme, et, avant de prendre la parole,il enlevait son casque, pour le garder dans les mains, et enlevait ses lunettes pour les laissé pendre autour du cou.

Essayons d'avoir un peu de politesse.

-Ben, vous avez l'air d'un toubib, avec votre masque et votre bonnet, donc, vous connaissez les personnes qui travaillent ici . . . et donc . . .

Il se taisait un moment, le temps de réfléchir.

Bon, évitons d'être trop . . . moi

-Et donc, je vous demande si il y aurais une petite chance que l'un de vos ... heu ... collègue, soit favorable à m'accompagner pour un allé-retour pour Lutèce. Je m'occupe de la sécu, et j'ai besoins d'une aide médicale ... au cas où ... vous comprenez ?

Il regardait le petit médecin, qui devait bien faire un tête de moins que lui, avec l'espoir qu'il lui donne une réponse favorable à son entreprise. Hippolyte observait la blouse blanche tachée de sang, qui prouvait au moins que cet homme travaillait bien dans la clinique. Après, à savoir qu'il peut l'accompagner . . .


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Dernière édition par Hippolyte Rossignol le Sam 22 Déc 2012 - 20:09, édité 1 fois
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Lucien MOREAU
MessageSujet: Re: Départ pour Lutèce   Sam 15 Déc 2012 - 3:55

Je regardai cet individu qui me rappelait les négriers par son côté frondeur et cette tenue évocatrice de choses obscures. Peut-être l'un deux ou pire encore, un membre d'une secte militaire quelconque ! Ce genre de fanatiques ou psychotiques, soumis à un leader tout puissant et meurtrier. Je me mis à penser à CARLA qui par bien des côtés est vraiment semblable à ce type de politique.

Enfin, peu importe, il propose de faire le voyage aller-retour pour Lutèce. Ce doit être vraiment périlleux de faire la route s'il a besoin d'un médecin, "au cas où". Il y a bien le taxi-égout, mais je dois prendre des informations sur l'extérieur, car si CARLA a besoin d'informations sur le nouveau Paris, c'est pas dans les égouts que j'obtiendrai des données viables pour d'éventuels robots explorateurs. Je n'ai que peu de données sur les ruines, mise à part des fermes les plus connues, alors je lui proposerai de voyager sur les routes.

Lucien fit quelques pas rapides et alla vomir dans un seau. Il a attrapé une saloperie, voilà ce qui arrive à côtoyer tous ces malades. "Le rhume du métro", fourre-tout de toutes les maladies.

Il jeta un œil à cet invité surprise et dit à mi-voix :

_ Excusez-moi un moment je prie.

Il vomit de nouveau, pris une bouteille d'eau et se rinça la bouche. Il consulta le BEC-2000 qui affichait sa température à 38°C, puis il se dirigea vers un coffre et prit une seringue et deux flacons de produits pharmaceutiques.

_ J'en ai pour deux secondes, je reviens

Il se dirigea alors vers le fond du wagon qui était fermé par une bâche en plastique et pénétra à l'intérieur. Il s'approcha de DUCHIEN qui s'acharnait avec des instruments sur un patient inconscient

_ DUCHIEN, Rodolphe, je suis malade, je vais prendre deux ou trois jours de congés à partir de demain. Il tousse et crache dans un chiffon. Je vais m'injecter des antibiotiques et des antiviraux et je pense que cela passera d'ici quelques jours.

_ Oui, fais cela, repose toi. Je t'avais dit de prendre un jour de congé par semaine mais tu as voulu trop en faire, voilà ce qui arrive quand on est fatigué. Répondit DUCHIEN

_ Merci Rodolphe, je crois que ça passera vite.

Il sortit du bloc opératoire et rejoignit le mercenaire.

_ J'ai deux trois jours à vous accorder pour faire le chemin pour Lutèce. Rassurez-vous, ce n'est pas un petit vomis de ragout pas frais qui va m'indisposer. Je vous propose de me retrouver à 18h00 ou bien au barakooda ce soir pour que nous fassions connaissance, et que vous me parliez de cette paye en question. Là, je dois reprendre mon travail. C'est possible pour vous, parce que j'ai encore pas mal de patients qui m'attendent ? Oui ?


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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Re: Départ pour Lutèce   Sam 15 Déc 2012 - 16:25

Hippolyte haussait un sourcil d'étonnement et fronçait l'autre d'incrédulité, avec sa bouche qui se déformait par dégout, ce qui lui donnait une tête bizarre, en voyant le toubib vomir ce qui avait l'air d'être son repas de midi. Il mettait sa main devant sa bouche et expirait deux fois dessus avent de sentir son halène puis recommençait le geste pour être sûr.

Pourtant, je me suis nettoyé le bec il y a 3 jours. Enfin … je crois.

_ Excusez-moi un moment je prie.

Il régurgitait une seconde fois sont repas « dix contre un qu'il bouffe au BARAKOODA » pensait Hippolyte, qui laissait s'afficher un petit sourire moqueur. Après ça, le toubib lui redemandait d'attendre et allait vers une salle, dont l'entrée était recouverte d'une bâche, après avoir prit quelques trucs dans un coffre. «Polyte » profitait de cette attente pour regarder autour de lui. Il jetait un regard aux malades allongé par terre, en train de dormir, de tousser ou bien de suivre l'exemple du bon « docteur dégueulis » en faisant de même.

Génial, si, avant la fin de la journée, je n'ai pas la « crève des taupes », je m'estimerais heureux, même sans toubib au départ du voyage.


La salle n'étais pas très propre, mais au moins, elle avait l'air d'avoir du matos qui tenait la route, sinon, la clinique ne serait pas la « meilleur » du coin, malgré son hygiène. L'odeur ne dérangeait pas le nez de notre ami, car il avait déjà connu pire

Sa me rappel la première fois que j'ai rencontré Kooda, mon nez s'en souviens
-Hé hé

Un grognement sourd, venant de derrière lui, l'obligeait à tourner la tête pour voir le regard peu amical du Mutant qui le surveillait. Cela mettait le mercenaire mal a l'aise, avent de regarder du coté du médecin, qui revenait vers Hippolyte pour lui dire:

_ J'ai deux trois jours à vous accorder pour faire le chemin pour Lutèce. Rassurez-vous, ce n'est pas un petit vomis de ragout pas frais qui va m'indisposer. Je vous propose de me retrouver à 18h00 ou bien au BARAKOODA ce soir pour que nous fassions connaissance, et que vous me parliez de cette paye en question. Là, je dois reprendre mon travail. C'est possible pour vous, parce que j'ai encore pas mal de patients qui m'attendent ? Oui ?

Gagné, il vas bien au BARAK'

-Et bien, je vous attendrais dehors.

Il remettait son casque sur la tête, et ses lunettes sur ces yeux avent de se tourner vers la porte de sortie. Il saluait le médecin avec un simple :
-A toute

En sortant, il regardait une dernière fois le mutant, qui ne l'avait pas quitté des yeux. Il se dirigeait ensuite vers son « QG », pour roupiller en attendant la fin de service de « dégueulis ». Il était plutôt contant de lui aujourd'hui, il avait réussis à avoir un soutien médical, et il avait une chance de gagner quelques anneaux en plus.

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Lucien MOREAU
MessageSujet: Re: Départ pour Lutèce   Sam 15 Déc 2012 - 20:18

Le géant sortit, en lançant un "_ A toute". La façon dont il regardait MOLOSSE en disait long sur ses capacités.

C'est le genre de type qui convient bien pour une petite excursion en milieu hostile. Sa détermination et surtout ses armes ne sont pas pour me déplaire. C'est même plutôt rassurant. Oui, il fera parfaitement l'affaire.

Lucien s'injecta par seringue les deux flacons, remit son masque et retourna à ses occupations. Concentré dans son travail, il en oublia sa fébrilité qui disparu dans les heures qui suivirent. Le travail se termina enfin vers 18h00.

Il mit tous ses instruments médicaux dans un seau de métal où baigne une mixture répugnante. Il se déshabilla derrière un rideau. Il jeta sa blouse et son pantalon, son masque et son bonnet, dans un gros bidon servant de machine à laver le linge. Il mit ses gants et ses souliers en plastique dans un seau.

Quelqu'un viendra les ramasser dans la nuit pour faire laver le tout en le faisant bouillir dans de l'eau plus ou moins contaminée de la Seine par des blanchisseuses goules. Elles font payer à prix d'or cette hygiène toxique parfois à base de chlore, produit facilement trouvable ou fabricable par la FNF, mais très cher, comme toutes les choses que cette dernière prodiguait en passant par des intermédiaires commerciaux. Le plastique et le reste frotté correctement, Les habits et les outils reviendront assez rapidement tout propres.

Il mis son armure environnementale impeccable, le BEC-2000 propre par dessus, et le masque salutaire contre les odeurs de la clinique et de la ville. Il prit son sac à dos et, après avoir salué tout le personnel, sortit de la clinique vers 18h05. Le grand gaillard l'attendait déjà à quelques pas de là.

Il se dirige alors vers lui et dit tout en gardant le masque purificateur :

_ Je m'appelle MOREAU, mais vous pouvez... Tu peux m'appeler Lucien, enchanté de faire ta connaissance. Sur ce, il lui tend la main pour le saluer. On va où ? Au BARAKOODA ? J'ai faim !
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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Re: Départ pour Lutèce   Sam 15 Déc 2012 - 23:54

-Hé ! Polyte ! C'est l'heure de te lever !

-Mmmeuugniaa . . .
Après s'être étiré avec le plus de grâce possible, le paresseux se réveillait calmement, puis, regardais son réveille personnel

-merci Rogé, j'savais que j'pouvais compter sur toi.

-De rien, mais des clients se plaignait car tu ronflais trop fort.

-ben tu leurs diras merci d'ma part et que si ils se plaignent encore une fois, ils devraient me l'dire en face. Moi je file.

Il s'était levé rapidement, après avoir remis son casque et ses lunettes de motos correctement et partais vers la clinique pour intercepté son toubib, sinon, il devrait encore y laissé des capsules, et puis, il était allé une fois devant le BARAKOODA, c'en était asses pour les 5 prochains mois. Il arrivais en vu de la clinique, il y avait encore quelques personnes devant la porte d'entré, mais trois fois rien par rapport à tout à l'heure.

Bon, je dois être un peu en avance, il ne devrait pas tarder.

Au bout de quelques minutes, il aperçus un type qui avait la même combinaisons que les "récuposses" qui se vantaient d'avoir survécus au bois de Boulogne ou qui partaient en zone irradié. d'ailleur, il se dirigeait vers lui.

Lui, si il me cherche des noises, j'lui f'rais bouffer son masque.

_ Je m'appelle MOREAU, mais vous pouvez... Tu peux m'appeler Lucien, enchanté de faire ta connaissance.


Attend, c'est le toubib ?!


_Où allons-nous ? Au BARAKOODA ? J'ai faim !

Si il y avait une chaise, il se serait affalé dessus.

Ho bordel. la route vas être longue. Et moi qui pensait que les intellos étaient tous timides . . .
Il lui tendait une main ganté comme salutation. Hippolyte ne s'attendait pas à voir son petit chirurgien avec une tenus aussi . . . complète.

-Heu ... Bha, moi aussi ... mais ...
Il lui serait la main, en gage de bonne foi, et se remémorait un nom prononcé il y avait peu.
-Mais non ! Ha non! pas encore !!


Cette réponse brusque avait sans doute étonné son nouveaux compagnon, vus son petit sursaut. Hippolyte devait se raviser rapidement.

-Heu ... je voulait dire ... que, heu ... je préfère vous ... heu ... vous inviter à manger un morceaux à la Citerne, le cuistot se débrouille bien.

Manquerais plus qu'il se taille a cause de mon humeur

_c'est d'accord allons à la Citerne


Ouf !
-C'est par là, suis-moi.

Hippolyte avait fait demis tour pour retourner à son bar avec Lucien qui le suivait. Quelques minutes plus tard, ils arrivaient enfin au bar. Hippolyte se dirigeais vers les bouts de tôles qui servaient de comptoir pour récupéré un tabouret en ferraille pliable, qu'il proposait au toubib après l'avoir déplié de l'autre coté d'une sorte de table en tôle cabossée. Il avait retiré son casque et mis ses lunettes autour de son cou. Puis, il se penchait un peu pour pouvoir crier:

-Hé, Rogé ! Tu peut me prépare une assiette de chien ? fait-le comme tu le sens. Et ...

-Tu bouffe encore cette merde ?! Faut franchement que tu arrête.

-Hé ! j'bouffe c'que je veux. Bon, et pour mon pote...
Il s'était tourner vers Lucien.
-Tien, c'est vrais ça, qu'est-ce que tu veut ?

_ Je voudrais bien du Mouchame

-Et un Moucham

-Bien, Du clébard et du Moucham. Sa arrive !

Hippolyte sortait de sa poche un bouteille à moitié pleine de whisky, et la faisait pencher pour faire mine d'en proposer au médecin.

_Non merci, je voudrais de l'eau pur

Le mercenaire haussait les épaules avant d'ouvrir la bouteille et d'en boire une gorgée. Après l'avoir rangé, il sortait une gourde en fer blanc un peu cabossé de sa ceinture et une petite timbale en fer de sa de sa poche, pour la remplir de l'eau contenus dans la gourde et le servir au médecin.

-Te bile pas, c'est de l'eau non irradié, je te l’assure.

Le barman arrivait avec deux bols en fer, avec quelques morceaux de viandes et de bienfaisant dedans, et deux fourchettes. Il avait mis le bol de chien devant Hippolyte et le bol de Moucham devant Lucien, puis retournait à son comptoir avec deux anneaux donné par Hippolyte. La note réglé, "Polyte" préparait brièvement les deux, trois questions pour le trajet.

-Bon, maintenant, parlons "affaire". Alors, dit moi si tu sais te battre et avec quel arme et si tu sais marcher. Ha, et puis, si tu as le matos nécessaire pour l'voyage.

Après sa, il piquait les petits morceaux de viandes, en écoutant la réponse du toubib.

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Lucien MOREAU
MessageSujet: Re: Départ pour Lutèce   Dim 16 Déc 2012 - 22:36

Le soldat ne montrait aucun signe ni humeur particulière avec ses lunettes de moto sombre, il balbutia quelques mots, sans se présenter à son tour.

_ Heu ... Bah, moi aussi ... mais ...

Et soudain il eut une saute d'humeur toute vocale et un rictus sur ses lèvres. Je vois alors qu'il avait des dents impeccables.

_ Mais non ! Ah non! pas encore !! Cria-t-il

Cette réponse brusque me fit sursauter.

Avais-je affaire à un psychotique, comme le signe de perte pathologique de son nom ou de conflit avec ce dit nom peut le laisser croire ? J'avais bien entendu "mais non" et pas "mes noms" comme aurait pu le dire la pauvre plèbe de Métropolitopia.

Soudain, le mercenaire se montra hésitant dans ses propos ou comme s'il avait quelque chose de malhonnête à cacher, il se mit à chercher ses mots :

_ Heu ... je voulais dire ... que, heu ... je préfère vous ... heu ... vous inviter à manger un morceaux à LA CITERNE, le cuistot se débrouille bien.

S'il est de structure psychotique, il est possible que sa personnalité se fonde sur un transfert particulier sur "le cuistot". Ce serait alors pour lui une figure d'autorité, et donc "le cuistot" est potentiellement un individu susceptible d'être dangereux, peut-être un bandit aux yeux des "forces policières" du coin.

Mais si c'est un mafieux qui se débrouille bien et n'est pas trop dangereux, je pourrais très bien sympathisé avec lui ou eux. Du moment que de traverser Paris est possible, je saurai gérer cela.

Bah ! De la psychologie à Métropolitopia, c'est vraiment le moment de mon mentat !

...Il a peut-être tout simplement voulu dire qu'il ne désirait pas aller au BARAKOODA ! "pas encore !" suis-je si tendu que cela ou bien développais-je une certaine paranoïa ? Était-ce le manque ou les signes de dépendance au mentat ?

Bien, il ne m'inspire pas une confiance absolue, alors tant pis restons sur nos gardes. N'ayons l'air de rien, soyons sympathique et simple, jouons le jeu, on verra bien où cela me mènera. Si c'est pas mon gars, je prendrai la fuite à coup de laser s'il le faut


Pour rester dans les cordes avec mon nouvel ami, je dis simplement :

_ C'est d'accord allons à la Citerne

Je ne vis aucune réaction en travers de ses lunettes.

_ C'est par là, suis-moi.

Je le suivis donc, et il avançait à pas de géant, n'hésitant pas à bousculer les passants quand d'autres s'écartèrent du bulldozer. Pour une fois, je marchais à Métropolitopia sans me faire marcher dessus. A cette vitesse, notre périple pour atteindre LA CITERNE fut prompt. Il était 18h20 quand nous nous installions à table. Mon hôte avait été poli et m'avait déplié une chaise.

Il se mit à beugler :

_ Hé, Roger ! Tu peux me préparer une assiette de chien ? Fait-le comme tu le sens !

Le cuistot lui répondit à sa commande sur un ton très familier, les deux hommes devaient se connaitre depuis pas mal de temps.

Une phrase simple de mise à l'aise comme deux brigands ayant préparé leur coup. Mais quelle pourrait être leur motivation. L'argent ? Possible, je suis médecin et tout le monde sait que c'est un emploi de bonnes poires qui gagnent très bien leur vie.

J'avais commandé de la moucham, cela me changerait des ragouts.

Le géant s'est mis à me tutoyer de nouveau. il doit se sentir à l'aise dans sa tanière et retrouver alors toute son assurance. Bien qu'il m'avait appelé "tu" et même pas prononcé mon prénom ou mon nom.

Mon nouvel acolyte sortit de sa poche une bouteille à moitié pleine de whisky, et la faisait pencher pour faire mine de m'en proposer.

_ Non merci, je voudrais de l'eau pure, lui répondis-je.

En réponse, il haussa les épaules avant d'ouvrir la bouteille et d'en boire une gorgée. Après l'avoir rangé, il sortit une gourde en fer blanc un peu cabossée de sa ceinture et une petite timbale en fer de sa poche, pour la remplir de l'eau contenue dans la gourde et me la servir.

_ Te biles pas, c'est de l'eau non irradiée, je te l’assure, me dit-il

Le cuistot arrivait avec deux bols en fer, avec quelques morceaux de viandes plutôt alléchantes , et deux fourchettes. Il avait mis le bol de chien devant mon hôte et le bol de moucham devant moi, puis il retourna à son comptoir avec deux anneaux donné par mon voisin.

Bon, a priori c'est bien un cuistot, et lui, c'est juste un bon client. Peut-être que c'est simplement l'alcool qui plombe mon "nouvel ami".


J'abaissa mon masque purificateur et me mis à manger aussitôt. J'avais trop faim et la moucham semblait trop bonne, avec des saveurs que je ne connaissais pas, mais qui me parurent très agréable, comme du poulet du synthétiseur de l'abri 101. Et l'autre n'avait pas encore commencé à manger, qu'il me lance :

_Bon, maintenant, parlons "affaire". Alors, dis moi si tu sais te battre et avec quelles armes et si tu sais marcher ? Ha, et puis, si tu as le matos nécessaire pour l'voyage ?

Et sans attendre il se mit à piquer les petits morceaux de sa viande.

_ Et bien, je sais utiliser un pistolet laser mais je n'ai pas le loisir de m'en servir souvent. A quelques mètres je ne louperai pas une cible si elle ne se déplace pas vite. Pareil pour le corps à corps, si j'agis avant mon adversaire, je lui tranche la carotide, puis je me baisse pour lui planter ma lame dans l'artère fémorale aussitôt.

Lucien avait jouer à quelques jeux de tir sur des hologrammes ou en situations virtuelles sur des ennemis, mais il n'y avait pas prouvé de grandes aptitudes. Il avait souvent de la chance pour passer les niveaux de difficulté comme ceux des scénarios tactiques où c'était un allier qui s'occupait des ennemis les plus difficiles.

_ Mais tu as dit que tu te chargeais de la sécurité du voyage, aller-retour, n'est-ce pas ? Moi, j'ai un kit complet médical. Lui dis-je en lui donnant un sourire.

_ Je te propose qu'on passe par les routes et que l'on évite de nous arrêter dans les lieux proches, comme le Moulin Rouge, Nécrotopia ou l'Arc, avec un air circonspect.

Lucien le regarda fixement dans les yeux et lui dit avant qu'il avale son morceau de viande:

_ Tu ne m'as toujours pas dit comment tu t'appelles ?

Il lâcha prise et fit machinalement un tour de la pièce des yeux, vaguement avant de revenir à l'individu qui lui offrait un repas, puis en consultant le BEC-2000 qui affichait des "0" aux taux de radiation, de poison et de drogue. Et il se concentra sur son interlocuteur en souriant, tout en continuant de manger.

Qui était-il et que voulait-il donc ?
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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Re: Départ pour Lutèce   Lun 17 Déc 2012 - 18:21

Il écoutait les réponses à sa question, la proposition du trajet et les questions, mais continuait de manger en regardant sont inviter. Son regard était inexpressif, comme si il ne pensait à rien, qu'il ne se souciait guère plus de Lucien que de son premier Franc.
Pourtant, juste avent d'avaler un morceau de viande, il avait acquiescé avec un "Tout juste Auguste" accompagné par un magnifique solo de "mâchage de viande".

-C'est bien moi qui assure nos arrières, allé et retour, mais je préfère savoir si tu as une arme, car, au moins, je ne serais pas obligé de t'en passé une. Il faut toujours avoir une arme sur soit, c'est le B-A BA.

Il avait ressorti sa bouteille de whisky pour en boire une gorgé, et la gardait en main.

-Pour le trajet, tu à visé juste.
Il reprenait une gorgée avent de la refermer et de la ranger.
-Sauf pour le début, on vas d'abord allé vers goule-lande, la route est plus sûr, ensuite, on vas faire en sorte de passé entre l'Arc et le moulin rouge en prenant au nord-ouest.

Il finissait son bol et jetait la fourchette dedans, comme pour le confirmer, et avec le "petit " rot (tout est relatif) pour clore le repas. Il attendait que son camarade fasse de même avant de se lever et de remettre son casque et ses lunettes.

-Bon, alors c'est ok. Rendez-vous demains vers . . . 5 heure, devant la Citerne. Tu reposeras le tabouret derrière lez comptoir et tu rendras les bols. ok ?

Un petit sourire mesquin s'était afficher en voyant la tête de Lucien. Il était content de l'avoir pri au dépourvus, pour voire sa réaction face à l’imprévisible "enquiquineur" (...relatif.) qu'il était.
Il s'était retourner pour partir d'un coté, laissant sont interlocuteur seul sur son tabouret, avant même qu'il puisse rétorqué sa conclusion ou ses horaires. Avant de disparaitre, il s'était retourné :

-Au fait, moi, c'est Hippolyte Rossignol !

Et il rentrait chez lui, pour récupérer quelques affaires et dormir quelques heures, toujours un sourire au visage et de bonne humeur. Il vas y avoir des choses marrantes avec ce toubib, il en était certain.

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Lucien MOREAU
MessageSujet: Re: Départ pour Lutèce   Mar 18 Déc 2012 - 3:00

Le militaire avait été d'un langage familier avec moi. Il me parla de l'importance des armes et si j'en avais une, alors qu'un couteau et un laser étaient pourtant bien visible à ma ceinture.

Il a de la merde dans les yeux ou il se paye ma poire ? C'est vrai que comparé à lui, je n'ai pas tout un arsenal de guerre !

Bon... Il réaffirme sa volonté d'être le garde du corps du voyage, voilà un point vraiment positif !

Il accepte de faire le trajet en surface et de prendre une route parcourue par la plupart des gens, je repérerai alors le chemin de Nécrotopia, un autre point positif !

Et a priori, on ne vas pas à l'Arc ! C'est rassurant, il ne doit pas être un négrier qui irait m'y vendre. Point relativement positif, mais je reste un peu tendu sur un mauvais coup de sa part.


En le voyant reprendre une gorgée de whisky, Lucien se dit qu'il devait abuser de cette boisson, et il soupçonnait l'individu de couper ce mélange avec des drogues.

Le bonhomme termina de manger rapidement son chien et poussa un rot. J'avais trop faim et je terminai moi aussi ma moucham. Il me lança alors :

_ Bon, alors c'est OK. Rendez-vous demain vers... 5 heures, devant LA CITERNE. Tu reposeras le tabouret derrière le comptoir et tu rendras les bols. OK ? Avec un petit sourire de mesquinerie.

Ma réaction quelque peu contrariée comme s'il m'avait demandé de faire la vaisselle sembla l'amuser.

Puis il se leva et se dirigea vers la porte de sortie et se retournant :

_ Au fait, moi, c'est Hippolyte ROSSIGNOL ! Me lâcha-t-il.

Puis il disparu me laissant seul à la table.

Bon il a bien un nom et un prénom. Partir ainsi sans dire au-revoir à Roger l'aubergiste montre qu'il n'a aucune éducation. Il est comme ça, me voici avec un vrai gars du genre "gros bras" qui n'en fait qu'à sa tête.

Ce qui m'ennuie, c'est qu'on a pas fait vraiment connaissance et qu'il ne m'a même pas laisser le temps de lui parler de la paye. Il est gonflant de ne pas répondre à toutes les questions qu'on lui pose, il n'en a rien à foutre.


Je décampe de ce bouiboui avec un "Au revoir patron", laissant la table telle quelle. Je me suis dit que ce n'était pas la peine d'interroger Roger sur Hippolyte, n'ayant pas la tête à ça, j'ai envie de prendre un mentat.

Je me rends au BARAKOODA. Là-bas je commande une bouteille d'eau, regarde s'il y a des connaissances à moi, et m'installe avec eux. Je me sers un verre d'eau et sors ma boite de mentats. J'en prend un et range ma boite. Je contemple quelques minutes la pilule puis l'avale. Rapidement, au bout de quelques minutes, le mentat fait effet.

Ah, ah oui, oui que c'est bon !

Je pianote alors mon BEC-2000 :

Programmation BEC-2000 : nouveau statut/drogue/nom=Mentat/statut unique ; isolation du nom/mise en surveillance système limbique complet/mise en surveillance du système digestif complet/contrôle actuel de la substance pour dose ingérée immédiate=OK/surveillance active de tous les neurotransmetteurs par période de 24h/affichage permanent et enregistrement des données/terminé.

L'appareil donne maintenant des informations sur l'effet complet du mentat et je pourrai savoir quelles zones du cerveau et du corps sont affectées. Suivant la dégradation de cette drogue, je peux désormais à peu près déterminer les potentielles modifications psychologiques et voir dans les jours qui suivront si le mentat cause des troubles relevant de la psychiatrie, comme la paranoïa.

Je discute alors avec les gens sur les routes et les ruines de Paris et essaye de glaner quelques informations, comme à mon habitude, sur les contrôles d'entrée de LUTECE. J'apprends vaguement quelque chose mais rien de bien précis. Je discute encore avec les gens pendant la soirée et je suis encore déçu, surtout de ne pas avoir rencontré un employé à l'électricité de METROPOLITOPIA.

Il est 21h00 quand je décide de rentrer et de dormir.

Vers 4h30, le BEC-2000 me réveille. Je prends mon sac et pars rejoindre Hippolyte ROSSIGNOL à LA CITERNE. J'arrive à 4H50, METROPLOTOPIA étant moins encombrée à cette heure-ci. L'auberge est fermée, j'attends assis par terre, mon sac à mes côté, et l'acolyte arrive vers les 5H00.

_ Salut Hyppolite, lui dis-je en mettant mon sac à dos.

_ Salut toubib, me rétorqua-t-il. _ Bon, t'as tout s'qu'il te faut ?

_ Oui, on peut y aller.

Et dans un soupir, il pousse : _ Allez, et c'est parti !

Sur ce je lui emboîte le pas et nous traversons les rues à grande enjambée, il va vite et j'ai un peu du mal à le suivre. Je lui demande de ralentir un peu et il soupire de nouveau, mais ralentit le pas. Nous trouvons notre rythme, bien que ce soit toujours un peu speed pour moi.
Nous quittons peu à peu le centre-ville, et continuons notre avancée en direction de la sortie du métro. Nous remontons alors une ancienne ligne, et au bout d'une heure, nous sommes en présence de tronçons plutôt dépeuplés. Mais par-ci et par-là, des gens sont encore installés, souvent sans feu et vraiment pas avec grand chose pour vivre . Nous dépassons une caravane de marchand de temps à autre et nous continuons ainsi encore une heure. Enfin, nous atteignons une sortie du métro pour l'extérieur. Il est presque 7h00 et c'est l'aube.

La bouche de métro est complètement en ruine, je vais pouvoir voir mon lever de soleil, voir le soleil lui-même, d'ici moins d'une demi-heure, ce qui est très excitant. J'ai quand même vécu 42 ans dans un abri. Je fais une pose en m'appuyant sur des pierres et en buvant à ma gourde d'eau pour me rafraichir. Il ne pleut pas, et vu le temps et la température matinale douce, je crois qu'on va passer une bonne journée. J'ai pas mal marché mais je tiens le coup.
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Hippolyte Rossignol
MessageSujet: Re: Départ pour Lutèce   Sam 22 Déc 2012 - 22:04

Bon, le temps de préparer les affaires, de prendre des provisions chez Rogé, et de voir le trajet, et un p'tit repos sera bien reçus.

Il arrivait devant la porte d'entrée de son demi-wagon. Ce parents avait acheter un wagon entier, mais, après leur mort, il l'avait aménagé pur faire en sorte d'y avoir deux habitations. Il avait gardé une moitié et faisait loué l'autre a un vieux mec tranquille et qui ne faisait pas de bruits.

Hippolyte ouvrit la porte avec une clé qui était soudé à un fil de fer, qui était soudé à l'intérieur du casque, partie jamais fouiller par les pickpockets, comme la poche qu'il avait réussis a coudre a l'intérieur de sa chemise, de l'autre coté de celle qui contient sa bouteille de whisky. Son foyer n'était pas grand, mais il était suffisant. Il y avait un lit, un casier à coté d'une table, touts deux plaqués contre le mur, une chaise et un coffre. Sur la table trainaient des bouteilles vides, des papiers chiffonnés et, au milieu de tout ça, comme épargné, un plan de Paris, entièrement déplié, un peu déchiré sur les bords mais qui restait tout de même entier, comparé à celui qu'il portait sur lui, ou des trous se présentaient par-ci par-là.

"Polyte" allait vers son coffre, pour y sortir une paire de jumelle, une sorte de sac de couchage, de l'amadou et une pierre à feu, qu'il rangeais tout de suite dans son sac. Pour la suite du programme, il avait sorti son plan de paris, le troué, et le posait près du grand, pour tracer le trajet et marquer des indications qui pourrait aider. Celas lui avait pris quelques temps (et vidé quelques bouteilles) mais il avait finis à temps pour aller faire un dernier tour du coté de La Citerne. De retour là-bas, il se dirigeait directement vers le barman.

-Re-salut Rogé. Dit, tu as ce qu'il me faut ?

-Ouais. Ton drôle de pote a laissé ce sac, et j'ai tes « petites » réserves.
Le barman passait un Hippolyte un sac remplis de pièces détachées et d'un repas, puis, il déposait une petite caisse en fer sur le comptoir, que « Polyte » se dépêchait d'ouvrir. A l'intérieur, 2 grande bouteilles de whisky entourées de bouts de tissus et de bouts de papiers pour éviter qu'elles se cassent. Un large sourire s'affichait sur son visage.

-Très jolie . . . très très jolie . . . Des écossaises ?

Le barman fis un signe d'affirmation. Son interlocuteur en sortait une pour voir la couleur du liquide. Une couleur ambrée, agréable à regarder.

-Je me demande vraiment comment tu fais pour dégoter des trucs pareilles . . .

- Les mecs qui n'y connaissent rien gobent tout . . .

Hippolyte regardait son barman avec un air de dire « et ben, heureusement qu'on s'apprécie » avant de ranger ses affaires.

-Bon, moi, je vais aller dormir, car demains, je vais enfin faire aut'chose qu'attendre.

-Hop hop hop. T'oublis pas qu'é'qu'chose par hasard ?

-Rhôôôôôô … Mais t'inquiète pas, je reviendrais te payer dans 3 jours, tu vas pas en faire tout un rata !?

Rogé avait un regard significatif mais de disait rien. Hippolyte Retournais vers son lit, avec une légère fatigue qui lui pesait.

Pfouuu . . . Quelle journée … Heureusement que demain, je vais enfin pouvoir respirer un peu d'air frais et m'chauffer avec la douce chaleur du midi.

La courte nuit passait tranquillement pour lui, ses quelques heures de sommeilles lui avaient suffit pour qu'il pète la forme. Il avait un sommeille court, et c'était très pratique pour les séjours de longues durées dans les Terres Désolées . Il se préparait en mettent sa tenue, son armure, son casque, ces lunettes et son sac. Il fermait sa porte à clé puis partait vers la Citerne, pour retrouver son compagnon de voyage.

Ha, il est à l'heur celui là...

A sa vue, Lucien s'était levé pour le saluer.

_ Salut Hippolyte

-Salut toubib

Il regardait la combinaison et le sac de Lucien.

-Bon, t'as tout s'qu'il te faut ?

_ Oui, on peut y aller.

Bon, et ben en espèrent qu'il n'y a pas trop de merde qui nous tombes dessus . . .Tien, d'ailleurs, je me demande si c'est pas la saison de migrations des Radpigeons, car j'ai vraim...(suite inintéressante)

Il prenait une grande inspirations, avent de souffler toutes la lassitude qui trainait dans son corps.

-Allez, et c'est parti !
(Je vous laisse imaginer toutes l'intensité qui pouvait se sentir dans cette phrase. Non ? Et ben vous ratez rien. NDA)

Après sa, Hippolyte était partis à son allure habituelle vers la sortie la plus proche. Mais là, un truc qui l'énervait le plus :

_Ne pourrions-nous pas allez moins vite?

Et merde . . . il commence déjà ...

Un simple soupir, légèrement teinté de colère, s'échappait de sa bouche comme réponse et le mercenaire ralentissait le pas.
Au bout de deux heures de marche, ils avaient quittés la ville pour rejoindre une sortie de métro délabrée. L'autre marcheur s'était arrête pour boire un coup, ce qui forçait le second à faire une halte. Il en profitait pour sortir son plan et regarder le trajet qu'il avait préparer.

-Haa . . . La journée s'annonce bien chaude et ensoleillé. Sa te dérange pas la Chaleur ? Car vers midi, on vas pouvoir cuire un œuf sur le trottoir, hé hé . . .
Sans attendre une réponse, il continuait son monologue.
-Bon, la route est simple, on prend le chemin, là, tu vois ? C'est le plus cours, donc le plus utilisé par les marchands et par les p'tits soldats, donc la plus sur . . . en théorie

Cette dernière remarque lui donnait un éclat de rire gras et peu élégant.

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Lucien MOREAU
MessageSujet: Re: Départ pour Lutèce   Lun 24 Déc 2012 - 1:28

Hippolyte ROSSIGNOL et Lucien MOREAU avaient marché presque toute la matinée. Ils comptaient arriver vers 11h00 à NECROTOPIA. Ils étaient donc partis depuis 5h00 du matin, avaient pris les boyaux du métro pendant deux heures, puis une route en surface tranquillement qui devait durer quatre heures de marche, avec quelques poses dont une pour manger quelque chose sur le trajet vers 10h00.

BEC-2000 : Six heures de trajet en tout pour partir du cœur de METROPOLITOPIA et atteindre NECROTOPIA.

Hippolyte aurait pu faire le trajet en seulement quatre heure, mais bon, les pauses lui permettait de s'abreuver, de se familiariser avec sa carte et parfois faire une échappée de reconnaissance dans des bâtiments suspects. Et surtout c'était la première fois qu'il prenait cette route, chose que Lucien ignorait complètement. D'avoir vu son compagnon avec une carte assez détaillée du trajet lui avait donné une certaine confiance professionnelle au mercenaire.

BEC-2000 : La route assez en retrait de la Seine est relativement dégagée des ruines et des gravas pour laisser passer des convois de brahmines et autres véhicules de la FNF.

Deux caravanes seulement ont même été croisées en cette matinée sur cette route commerciale et à leur vitesse elle devront arriver vers midi au LOUVRE. Les gardes qui les accompagnaient étaient tous sur le qui-vive et n'étaient pas là pour faire causette et dire bonjour, comme Lucien faisait signe d'amitié en levant les bras. Lucien avait l'air d'un cosmonaute avec son casque rabattu et un peu ridicule en faisant des signes.

Par moment des goules par groupe de deux ou plus nombreuses apparaissaient de derrières des murs ou sur des hauteurs et toisaient nos deux compères. Elle portaient pour la plupart des fusils a longue portée et d'autres des pistolets mitrailleurs. Sûrement une sorte de milice de NECROTOPIA qui surveille cette partie de la route. Là aussi, les gestes de paix de Lucien semblaient les laisser complètement indifférentes et on pouvait entendre des murmures douteux de leur part.

BEC-2000 : La route est surveillée par de nombreux convois et des miliciens aux abords.


Ils arrivèrent vers 11h00 sur la Place du Louvre.

Fin du RP. Suite dans le RP "Un détour à NECROTOPIA" http://www.fallout-requiem.com/t355-un-detour-a-necrotopia#2299

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Départ pour Lutèce

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