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 Une Goule à Paris [Post Unique]

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Necrophage
MessageSujet: Une Goule à Paris [Post Unique]   Jeu 25 Oct 2012 - 20:10




Le sable, le sable et encore le sable. Une étendue vide et plate, pas un seul petit rocher pour se prouver qu'on ne fait pas du surplace. Un soleil de plomb, le genre de journée chaude qui était commune à Paris depuis le réchauffement climatique, la chute des bombes s'étant chargé d'accéléré tous ça, et au milieu des Terres désolées pouvait se voir une traîner irrégulière et zigzagant à travers les dunes de sables et au bout de celle là une forme qui avançait lentement et difficilement.

La Goule avait chaud sous sa panoplie sombre qui attirait les rayons du soleil, cela faisait un moment déjà qu'il avait enlever son masque à gaz pour le ranger dans son sac à dos qui lui semblait peser une tonnes si ce n'est plus. Et sur son visage décharné pouvait se voir des rivières entières de sueur malodorante qui rafraichissait sa peau craquelé et parcheminé, à chaque pas ses bottes s’enfoncer dans le sable chaud qui lui avait brûler les pieds il y à peu quand il essaya de les enlever pour ne pas cuir littéralement sous l'épaisse couche de cuir qu'elle était. La veste ouverte, laissant visible son corps anorexique et verdâtre et toutes les craquelure qui allait avec, mais rien n'y faisait, il avait beaucoup trop chaud, et le sac sur son dos n’arranger rien, lui donnant la désagréable impression d'une démangeaison occasionner par la sueur.

Il n'aurait jamais dû autant s'éloigner de la capitale, à la recherche d'on ne sait quoi, en réalité lui même ne le savait pas, des objets de valeurs à revendre, des livres, qui sait? Mais à présent il le regretter amèrement, un supplice pour quelqu'un qui c'était vite habituer à la moiteurs des sous-terrain de Paris et à la compagnie des frères sauvages. Il aperçu enfin un abri, un mirage? Non, espérons que non, le dernière étage d'on ne sait quel batiment émerger de cet océan de sable détestable.

Il posa sa main sur le béton dur pour vérifier qu'il était bien réel et avec un sourire de satisfaction il passa par une fenêtre déjà briser par les pillards depuis bien longtemps, et déjà l'air lourd de l'intérieur vint le rafraichir, il faisait toujours chaud mais compare à l'extérieur ce n'était rien. Il attendrait ici que la nuit soit tombé pour continuer son chemin vers Necrotopia. Un petit bruit, incessant et mécanique le mit en garde et il sursauta en entendant le petit cri insectoïde d'un Radcafard juste derrière lui, il sortit son Napoléon et mit le misérable insecte en joue, mais il n'était pas une menace dans l'état où il était, le bout de l'abdomen manquant, des clou planter des la carapace, un ou deux patte manquante et un œil crever par un dernier clou. La bête s'écroula devant lui, comme si elle avait utiliser ses dernières forces pour le prévenir d'un danger imminent. Necrophage s'accroupi devant l'animal et arracha l'un des clous, aucun doute, quelque chose d'intelligent avait fait ça, et franchement sadique.

Un rire dément se fit entendre dans les méandres des couloirs obscures et en partie démolit, les souvenirs d'une altercation avec les Psychotiques revint à l'esprit de la goule luminescente, il avait perdu son compagnon humains à ce moment là, asses sympathique mais humains quand même.

Il revint à la réalité alors que les rires laisser place à des hurlement de folie, des pas de course et le son de plusieurs lames qu'on traîner sur le sol ou les murs. Le cafard avait été prit en chasse par les individus qui l'avait ainsi mutilé, et il voulait le récupéré maintenant, comment aller t-il réagir en découvrant que leur jouet était mort? Peut-être le prendrais t-il à lui, une goule brillante dans le noir, comme remplaçant? Quoi qu'il soit, il valait mieux ne pas les rencontrer.

Il serait stupide de quitter le batiment, dans une étendue vide il était impossible de se cacher et il aurait suffit aux fou de sortir la tête par la fenêtre pour l’apercevoir, non, mieux valait t-il profiter de l’obscurité. Il ferma sa veste à la hâte, et tira sa capuche sur tous son visage, trop long de sortir le masque à gaz, en espérant cacher ainsi la lumière verte qui l'accompagner. Pas très pratique cette bioluminescence, appréciable la nuit pour se repéré et lire un livre mais tellement détestable dans des situations comme celle-ci. Il risqua un œil hors de sa capuche pour voir ce dont il se cacher.

Un silhouette noir déambuler de façon maladroite au milieu des décombres, impossible de voir quelque chose de plus précis à cause du soleil qui s’engouffrer par la fenêtre, il se pencha sur le corps du jouet insecte et jura, il sortit une sorte d'épée, ou plutôt un tuyaux taillé à l'extrémité en se relevant et transperça avec fureur le cadavre à plusieurs reprise. Necrophage aperçu le visage difformé de la chose, il fut dégouté en découvrant une tel horreur, quel chose pouvait être ainsi constituer? Il remit sa capuche sur son visage de peur de se faire découvrir.

L'humanoïde avait un amas de peau élastique et pendant en guise de joue, et un sourcil proéminent lui cachant l’œil droit. Certainement était t-il le porteur d'autres tares, mais se fut tous se qu'identifia le bref aperçu de Necrophage, il n'était ni une goule ni un mutant comme ceux qu'on croise dans les terres désolées... La chose était un humains, mais horriblement défiguré, le produit d'une reproduction consanguine sur plusieurs génération sans compter les radiations qui était venu rajouter leurs doses d'abomination, quel horrible famille difforme et quasi-animal vivait donc dans les entrailles de ce batiment?

Quand il risqua un nouveau regard hors de sa capuche, et la créature avait disparu, repartit dans les entrailles souterraines de la terre. Il en profita pour quitter immédiatement ce lieux d'immondice et repartit marcher dans le désert chaud, et par bonheurs, la capitale lui sembla plus proche qu'il y à quelques minutes. Il allai bientôt revenir après un voyage difficile, dangereux et qui ne lui avait servi à rien hormis à risquer sa vie bien des fois.

Une Goule de plus à Paris.




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