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 Chasseurs de trésors.

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Bérenger DeValence
MessageSujet: Chasseurs de trésors.   Lun 3 Nov 2014 - 20:57

La tour Eiffel, trois cent mètres de fer, dix mille tonnes de métal, un premier étage a une cinquantaine de mètres du sol.
Il avait vaincu l'Everest mais il fallait avouer que le monument français était un défi de taille ; le mutant faisait de l'alpinisme, pas de l'escalade urbaine. Le simple fait d'avoir atteint l'endroit où il se trouvait lui procurait une joie immense. Rares étaient les gens qui faisaient l'ascension sans raison, lui en faisait parti ; c'était pour le travail mais avant tout pour le plaisir de la chose que Bérenger avait grimpé le colosse métallique.
Maintenant il sirotait tranquillement une bonne canette de vin bien méritée en observant l'horizon en souriant de ses dents de prédateur. Peut-être que c'était un individu aux proportions gargantuesques, toutefois ça ne l'empêchait pas de savourer les petits plaisirs du quotidien. Un bel après-midi ensoleillé qu'il aurait passé à gravir la tour de fer, mais les affaires passaient avant ; il attendait une chasseuse de primes. Une belle perle rare d'après certains et sans doutes que Marie aurait piqué une crise de jalousie en sachant qu'il avait engagé une femme pour faire le sale boulot.
A vrai dire Bérenger s'en fichait ; c'était lui le muscle alors il embauchait les gens de son choix et s'il voulait cette fille s'était bien pour une excellente raison ; un être polyvalent capable de se fondre en haute société tout en sachant tenir une fusillade. Son jeune âge l'avait rebuté au début, mais si elle savait ce qu'elle faisait ça ne le gênerait pas plus que ça.

-Marianne... Tu serais bien triste de voir... Ton pays dans un... Etat si pitoyable. Articula l'ancien soldat, autant à son attention qu'à l'ancienne effigie de la France.

Triste à dire mais dans son armure légère le mutant se sentait mieux qu'en civil, à force de courir partout dans le pays avant de rallier la capitale sa paranoïa avait grandi. Maintenant, bien que plus petite elle restait toujours là telle une petite voix dans son esprit, à insinuer des choses.
Fabriquer des anneaux sous le nez de la FNF était dangereux mais serait terriblement fructueux s'il y arrivait. Exactement pour ça qu'il avait engagé cette fille ; pour avoir du renfort dans ses petites magouilles, le siège des usines Lapompe se trouvait à Paris, il devait bien avoir des plans de fabrication, la localisation d'usine où autre.
Pourquoi demander l'assistance d'une mercenaire?
Pour la corruption pardi, s'il voulait semer la mort dans son sillage Bérenger aurait demandé les services de pros de la gâchette. Sans doutes y aurait-il des maraudeurs où pire, l'endroit se trouvait hors de la zone d'influence de la FNF, aussi comme ils ne seraient pas en position de force avoir une négociatrice serait bien utile.
Mais le mercenaire se passerait volontiers de toutes ses péripéties et un simple aller retour avec les bras chargés de trésors lui suffirait amplement.
Le problème étant que le paiement risquait d'être salé, très salé et le mutant voulait se faire de l'argent, pas se ruiner.
Il faudrait négocier tout cela.
Négocier avec une négociatrice, étrangement il sentait qu'il allait se faire avoir. Encore heureux qu'il avait un gros argument qui tirait des lasers, en bandoulière dans son dos prêt à faire son office meurtrière.
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Calissi Daniela
MessageSujet: Re: Chasseurs de trésors.   Jeu 6 Nov 2014 - 8:47

La jeune femme avait reçue un message disant qu'on voulait lui parler. Tout de suite intriguée, elle avait acceptée sans hésiter et s'était dirigée directement vers le lieux de rendez-vous qui n'était autre qu'à la tour Eiffel. Bien évidemment, elle se doutait que ce serait sur le premier étage alors elle avait enfilé un pantalon et une veste en cuire pour éviter de se blesser. Oui car si elle avait été en robe, l’ascension aurait été plus compliquée et elle n'avait pas trop envie de déchirée ses merveilleuses tenues qu'elle faisait elle-même, quand elle avait le temps. En dessous de la veste, elle avait mit un simple débardeur blanc avec quelques faux diamants qui brillaient lorsque les rayons du soleil venaient jouer avec eux. Même quand les affaires reprenaient, elle tenait toujours à se faire voir comme une fille élégante, raffinée et un peu salope sur les bords. En effet, elle n'avait pas changer de chaussures. C'était toujours des bottines en daim avec un talon plutôt grand. Mais bon, cela lui faciliterait la tâche pour monter. Au moins, elle pourrait impression son futur employer, si les choses se passaient bien. Si cela n'était pas le cas, elle avait ses fidèles armes, d'un temps révolu et lointain, accrochées à sa taille, bien en vues. Un soupire s'échappa de ses lèvres alors qu'elle regardait tout ce qu'elle avait à monter. Ce serait trop facile. Elle passa ses mains dans ses cheveux avant de les mettre en arrière, se faisant alors une queue de cheval haute, pour pas qu'ils puissent la gêner lors de son escalade. Le plus fou, c'est qu'elle n'avait même pas un mousqueton pour se sécuriser. Mais elle aimait bien le danger et elle savait qu'elle réussirait. Elle fit glisser ses mains sur le métal et le fer de l'architecture avant de commencer à monter. Il est vrai qu'elle n'était pas trop agile, mais sa force compensait largement ce manque. Elle se hissait à la force de ses bras et de ses jambes, sans chercher à jouer pour voir si elle pouvait grimper plus vite. Un petit sourire était plaqué sur son visage, comme si elle s'amusait à faire ça. Franchement, c'était vraiment un bon endroit pour parler boulot. Au moins, seuls les plus téméraires osaient monter là haut, et encore. Il fallait un petit grain de folie pour y aller. Mais elle, elle l'était assez pour le faire. Elle finit par arriver au premier étage au bout d'une vingtaine de minutes. Une fois sur la grande passerelle qui devait autrefois contenir plus d'une centaine de touristes en même temps, elle s'attarda pour regarder le paysage. Elle le trouvait beau même si c'était un peu triste à voir. Elle ne comprenait pas beaucoup comment les humains avaient pu en arriver là. En tout cas, elle aurait aimée voir Paris telle qu'elle était, lorsqu'elle était la première destination touristique mondiale. La capitale de l'amour, hein ? Il n'y avait qu'à voir comment elle était, maintenant, pour se dire que ce n'était plus que la capitale du désespoir. Elle étira ses membres légèrement douloureux avant de chercher la personne qui l'avait conviée à ce rendez-vous. Elle se stoppa en la voyant, la surprise pouvant se lire sur son visage. Mais ce n'était pas le moment de chipoter et le physique de ses clients ne l'intéressaient que très rarement. Elle choppa alors une mèche de cheveux qui s'était échappée de sa coiffure, s'amusant à l'enrouler autour de son indexe.

- Bonjour. Bel après-midi, bel endroit. Moi-même je n'aurai pas fait mieux ! Bon, je suppose que si vous vouliez me voir, c'est qu'il y a une raison bien particulière. Auriez-vous un quelconque travail à me proposer ? Si oui, lequel ? Et je veux tous les détails en ce qui le concerne, que je sache si cela vaut la peine ou non que je m'engage.

Calissi contempla ses ongles pendant plusieurs secondes, s'appuyant sur sa jambe gauche pour soulager un peu la droite. Si c'était un truc où elle risquait sa vie, le paiement risquerait d'être assez élevé, ce qui serait dommage pour lui. Certaines personnes s'étaient ruinés après lui avoir demandé ses services. Elle ne comprenait pas vraiment pourquoi ils faisaient ça et qu'ils continuaient même après avoir entendu le montant. Ils devaient sûrement avoir beaucoup de haines en eux, pour qu'ils acceptent de payer une telle somme. Mais bon, ce n'était pas de sa faute. Il fallait bien qu'elle ait de quoi se nourrir. Dans un sens, eux aussi, mais ce n'est pas elle qui leur a dit: venez vers moi, je vais vous ruinez. Elle se contentait juste d'être fidèle à son boulot, ce que la plupart des gens ne semblaient pas voir. Il y en a qui l'avaient même accuser d'escroquerie alors qu'elle venait de tuer la-dite personne sous leur yeux. DU grand n'importe quoi. Mais bon, elle n'y pouvait rien. Elle ne changerait rien. Elle ne forçait personne à continuer après qu'elle ait dit le montant de la paye. Donc si la personne face à elle refusait, ce serait tant pis et il n'aurait qu'à se trouver quelqu'un d'autre.
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Bérenger DeValence
MessageSujet: Re: Chasseurs de trésors.   Dim 9 Nov 2014 - 15:52

Débarquant au premier étage, la mercenaire regarda le paysage, s’étira puis enfin le chercha du regard, ce qui n’était pas sans contrarier le mutant avec sa mine surprise. Il aurait pu la tuer une douzaine de fois sans doutes, peut-être que son instinct de survie était débordant d’imagination et de ruse, le plus probable étant qu’elle ne s’attendait pas à une mauvaise surprise en arrivant au sommet.
Il mettrait ça sur le compte de la jeunesse et de la confiance, en espérant qu’il ne rajoute pas d’autres choses là-dessus.

- Bonjour. Bel après-midi, bel endroit. Moi-même je n'aurai pas fait mieux ! Bon, je suppose que si vous vouliez me voir, c'est qu'il y a une raison bien particulière. Auriez-vous un quelconque travail à me proposer ? Si oui, lequel ? Et je veux tous les détails en ce qui le concerne, que je sache si cela vaut la peine ou non que je m'engage.

Bérenger finit sa canette tandis qu’elle causait avant de lui répondre après que Calissi eut terminé son baratin commerciale.

-Oui.
Plusieurs tâches qui dépendront entièrement des...
 Le poing du mutant se serra alors qu’il bloquait. Des résultats des précédents travaux ; j’ai besoin de matériaux sidérurgiques de première importance et... Nouveau blocage qui arracha un soupir énervé au mutant. De plans et pour ça j’ai besoin de quelqu’un d’assez malin pour autre chose que tuer.
Je veux les plans de ça.
Expliqua l’ancien soldat en montrant la canette.
Si nous ne les trouvons pas au siège de Lapompe, ce sera à vous de les dénicher quelque part, anneau de canette compris. Bien que les lieux soient loin des psychotiques, ils sont aussi hors des patrouilles de la FNF.
Vous avez sans doutes vos tarifs, je ne paie qu’en cas de réussite totale et... J’exige -et cette close restera telle quelle-, une discrétion totale quant à ce que nous allons faire.
Je n’attends pas de vous un bain de sang... Ni le contraire, pas d’effusions de sang inutiles.


Clair et net, sans doutes qu’elle allait contester une chose ou deux, mais le mutant était habitué à cela ; des jobs miteux et dangereux il en avait fait. Alors pour une fois qu’il pouvait poser ses conditions il le ferait, le mercenariat était comme toute chose soumise à la loi de l’offre et la demande. Bérenger posait une offre versatile ; il se pouvait que la chasseuse de primes et lui-même ne tombent sur aucun imprévu et qu’il en profite pour baisser les prix tout comme une horde d’assassins pouvaient s’inviter à la fête.
Une chose était certaine ; le mutant comptait bien discuter le prix.

-Si vous... Enième blocage. Voulez aborder le paiement tout de suite ne vous gênez pas.
Gardez à l'esprit que... J'ai fais ce travail pendant des décennies.


La partie que l’ancien soldat détestait ; savoir combien il allait payer, même s’il comptait fabriquer des anneaux se savoir perdre de l’argent lui était presque insupportable quand il s’agissait de payer une inconnue. Hélas ce n’était pas oncle picsou, alors autant abandonné l’idée de se bâtir un coffre plein de devises diverses et variées et de s’asseoir sur les banques. L’argent ne coulerait pas à flot, mais pas non plus au compte-goutte.
Même s’il faisait des efforts pour cacher ça son passé dans la FNF qui l’handicapait régulièrement en affaires ressurgissait toujours par quelques petits tics récurrents ; le Flamas toujours huilé, le matos en parfait état. Encore heureux qu’il n’avait plus son balai dans le cul depuis le temps qu’il traînait dans les terres désolées.
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