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 Début de carrière II

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Dorian Falquin
MessageSujet: Début de carrière II   Dim 5 Oct 2014 - 17:58

***


La section de la FNF avait prit bord dans les différents camions. Les trois gradés qui étaient dans deux camions différent - la raison est le fait que si un des camions venait à être détruits ( en même que ses occupants ) le groupe ne perdrait pas tous les responsables de la mission - ce qui ne les empêché pas de communiquer grâce à leur BEC-2000. Le temps était compté, ils devaient donc se dépêcher de rejoindre le pénitencier. Les camions roulaient en file indienne faisant virevolter de la poussière et des gravats sur leur chemin. On avait respectivement le camion de l'adjudant Valentin Brinceaux et du sergent-chef Athur Limonier et enfin le camion du sergent Dorian Falquin

- Falquin, ça va derrière, tout se passe bien ? La zone ici est plutôt dégagée, on risque pas de trouver grand monde, à la rigueur une patrouille Wendigos mais je pense pas qu'ils viendraient Se frotter à nous. On est plus très loin d'ici quelques minutes on aura le pénitencier en vue.

- Bien reçu mon adjudant. Vous pensez qu'on aura de la résistance ? Je veux dire d'après les rapports, ils auraient amassés une certaine quantité d'explosif. 

- C'est ça de coller un élément perturbateur à un autre, détenus plus explosif, on voit direct que le mélange ne sent pas bon, je comprends la sous surveillance en plus, c'est un lieu assez stratégique pour Lutèce on aurait dû avoir plus de gars.

- Ouais. Bref, on va y aller on va régler ça et on va rentrer en Lutèce comme on est partis.

- Moi ça me convient parfaitement chef ! Répondit Limonier.

Le convoi continua d'avancer à la même allure que précédemment mais alors que tout semblait bien se passer et alors qu'ils venaient de passer un petit pont qui s'était effondré, le véhicule de Dorian commença à secouer légèrement, ne prenant ça que pour une petite surchauffe, le chauffeur n'y prêta pas attention mais moins de cinq-cents mètres plus loin, le camion commença à avoir des ratés et à cracher noir avant de s'arrêter complètement en envoyant valser les soldats à l'arrière. Dorian tapa sur la paroi qui séparait l'habitacle de l'arrière du camion :

- Tous le monde vas bien ? 

- Oui Sergent, rien de casser on va bien. Répondit un des soldats à l'arrière.

L'autres camion qui avait continué sur quelques mètres avait à son tour freiné. Commençant à entamer une marche arrière pour rejoindre la camion de Dorian.
- Soldat, déploiement, faîtes un cercle défensif autour du périmètre.
Les soldats ne se firent pas prier et les uns après les autres sortirent Flamas en main pour former un cordon de sécurité autour du camion et du pont. Dorian sorti à son tour et se dirigea vers le camion de l'adjudant, il s'approcha de la fenêtre du passager en s'appuyant sur le marche pied pour être à la même hauteur. La vitre se baissa, l'adjudant se retrouva en face du sergent attendant les explications.

- Alors Falquin ? Vous allez pouvoir repartir ?


- J'en sais trop rien monsieur, on va voir ce qu'il en est, mais j'ai peur que se soit le turbo qui est "HS" , j'ai pas beaucoup d'espoir pour la camion. Je vais aller voir l'ingénieur pour voir ce qu'il peut faire de ce tas de ferrailles. 

Le Sergent descendit du marche pied et se dirigea vers sont soldat les mains déjà dans le moteur.

- Alors Grenier, ça se présente comment ? Bien ou on est dans la merde ? Demanda Dorian assez agacé.


- Désole chef, mais c'est plus que la merde, les trois quart des composant ont fondu, le moteur est vraiment mal en point, je pense que sa révision remonte à longtemps. " 

- Putain. Falquin ne pût s'empêcher de lâcher un violent coup de pied dans le pneu. Putain de mission, putain de camion, fait chier, fait chier. Dorian fît un signe négatif de la tête vers l'adjudant, il sorti du camion et rejoigna le sergent.

- Il repartira pas. Mais c'est pas ça le pire, je peux pas caser tous le monde dans votre camion et on peut certainement pas laisser le camion ici. Continuez, je reste ici avec quelques soldats en attendant une aide de Lutèce.

- Falquin, normalement si on suit les règles, on doit attendre tous ici le temps que l'aide de Lutèce arrive. Mais d'un autre côté on a pas vraiment le temps. Bon nous continuons, vous, contactez Lutèce grâce à LINDA et demandez un appuie mécanique.

- Bien je serez pas long, on vous rejoint dés que tout est terminé mon adjudant. Falquin se tourna vers l'ingénieur. Contacte Lutèce et demande un appuie en expliquant les détails. Le soldat leva le bras pour montrer qu'il avait bien compris.

- Dans ce cas. Soldats ! On repart. Les hommes qui étaient avec le sergent Falquin sauf, vous et vous montez à bord de l'autre camion, on repart sur le champs. Ils ne se firent pas prier et montèrent dans le deuxième camion, une fois ceci fait, le camion reparti de plus belle. A plus tard Sergent. 

Dorian se dirigea vers son ingénieur pour lui demander ce qu'il en était avec Lutèce. Justement celui-ci venait de terminer sa conversation avec Lutèce.

- C'est bon sergent, ils nous envoient quelqu'un.



***

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Thomas Dole
MessageSujet: Re: Début de carrière II   Mer 15 Oct 2014 - 20:49

''Passez moi les communications de l'équipe sur la fréquence suivante : 02-44. Demandez un code d'identification pour toutes les personnes qui essayent de nous joindre.
-Bien reçu, commandant.''


L'odeur de chicorée bon marché tenait dans la pièce bruyante, des chaises qui traînaient le sol, des pas de bottes martiales, des crépitements de radios qu'on éteignait ou allumait.

Le commandant Thomas Dole était dans son uniforme d'officier, trop grand vu tout le poids que le psycho l'avait fait perdre. Il se tenait au bout d'une table, a scruter en haut la gigantesque carte virtuelle de Paris, qui se modifiait en temps réel selon les informations que les Renseignements Militaires recevaient. Des petits points bleus bougeaient un peu partout, des flèches et des pointillés autour de grands axes, des carrés marquant les avants-postes. Elle était là, la belle FNF, omniprésente sur la ville-lumière. Partout et nulle part à la fois. Et autour d'elle, dansait librement d'autres flèches, d'autres symboles, d'autres surfaces... Vertes, jaunes, bruns, et surtout : Rouge. La première couleur que l’œil humain peut percevoir. Le rouge âpre et douloureux du sang que des barbares répandent contre la République. Celle qui sabote, celle qui assassine, celle qui larde de leurs lames les citoyens innocents de l'ancienne France. Qu'importe ce que ces salopes en disent. La FNF est la France.

''Putain, commandant, il y a un problème avec les camions !''

Un lieutenant de bureau lâcha son micro et se tourna sur son moniteur brisé par les rouages du temps, avant de pianoter sur le tableau.

''Hostiles ?
-Négatif. Simple problème technique.
-Demandez un rapport immédiatement, je ne veux pas perdre d'hommes aujourd'hui.''


Dole se leva de sa chaise, et alla de l'autre côté de la salle, traversant les dédales de bureaux pour se positionner derrière la chaise d'une adjudante. Il posa ses mains sur le dossier, et se pencha un peu pour observer son écran.

''Du nouveau du camp de prisonniers ?
-Aucune, monsieur. Mais c'est pas le genre de silence qu'on apprécie. Les prisonniers les plus extrémistes vont sûrement exécuter un otage qui n'a pas d'intérêts pour eux.
-Tant mieux. Dès la seconde où ils tuent quelqu'un, on aura tous les droits de les tuer. Je me suis déjà fait rétrogradé après avoir simplement avancé trop près. Maintenant, je vais montrer à l'état-major ce qu'il se passe quand on attend tranquillement...''


Les yeux de l'adjudante, inquiets, bougèrent vers ceux de son officier. Mais il était déjà reparti vers l'autre officier, qui lui restait en contact avec le petit groupe de fusiliers. Deux camions pour 10 hommes... Officiellement, un tel déploiement de matériels était uniquement pour pouvoir transporter les prisonniers une fois qu'ils seraient neutralisés. Mais Dole savait que ce genre de situations ne se terminait pas calmement. Les prisonniers étaient acculés. La plupart avaient été des esclaves depuis longtemps. Avec ce qu'ils venaient de faire, ils avaient signé leur arrêt de mort. La FNF ne les laisserait pas sortir. S'ils se rendent, ils finiraient en pleines radiations, pour faire du BTP, au milieu des goules et des radcaniches. Toute cette opération, ce n'était qu'une mascarade pour justifier l'assassinat de ces personnes.

Si seulement ce con de politicien n'avait pas choisi ce jour pour venir faire chier...

''Unité Sigma, ici Lutèce. Nous avons des unités parées dans votre secteur. Restez prudent et défendez le camion. Je répète, défendez le camion.''

Le lieutenant observa le commandant.

''3 hommes restent derrière avec le camion. Quelles unités vous voulez envoyer ?''

Dole ignora le lieutenant pendant un moment. Il fixait la carte au-dessus de sa tête. Deux grands symboles schématiques de camions accompagnaient des petits points, tandis qu'ils se dirigeaient vers un grand cercle jaune clignotant, entouré de points d'exclamation rouge.

''Est-ce que Linda a daigné nous envoyer le dossier du politicien pris en otage ?
-Finalement oui, commandant.''


Linda, cette vieille merde... Elle arrêtait pas de tomber en panne, d'avoir des bugs, des surchauffes... Trop de données, trop de poussière dans les serveurs, trop de rouille dans ses fondations. Linda devenait de moins en moins utilisée par les militaires de la FNF, qui préféraient tout remplir à la main. Parfois, il était même plus rapide de demander un dossier en papier aux archives que de poser une question à cette saloperie d'IA.
Enfin, si cet abruti de lieutenant avait réussi à la faire marcher, c'était tant mieux...

Dole attrapa le dossier qui lui était adressé, comme lui signalait un bout de papier attaché dessus par une sorte de morceau adhésif. Un vieil adhésif artisanal complètement pourri. Il détacha le bout de carton, observa les feuilles pendant de longues minutes, silencieusement, les sourcils froncés, jusqu'à ce que l'officier, pressé par l'urgence de la situation de Falquin, décida de le sortir de sa quasi-catatonie.

''Quelqu'un que vous connaissez ?
-Oui.''


Il jeta le dossier sur la table, avant de poser ses mains sur le bureau, à côté du lieutenant.

''Quelles forces opérationnelles avons-nous autour de la zone ?
-Un avant-poste est à quinze minutes de marche. 2 sont dans le temps délai d'une heure. Lutèce est à 3.
-Je suppose que les forces de l'avant-poste le plus proche sont faibles...
-Désignation : Verdun 2. C'est un petit truc avec 9 hommes.
-Ce serait con qu'ils se fassent piéger par des Wendigos... Est-ce qu'ils ont du matériel ?
-Pour des véhicules, vous voulez dire ? Absolument pas. Comment je vous disait, c'est un tout petit avant-poste.
-Si seulement Linda fonctionnait, je vous demanderais les dossiers des 9 gars... Vous pouvez les contacter ?
-Affirmatif.
-Demandez leur d'envoyer une petite équipe de 4 hommes vers la position de Falquin. C'est bien d'avoir des hommes derrière.''


Le camion de Brinceaux était maintenant tout proche de la carrière. Le lieutenant attrapa la radio et envoya les ordres du commandant vers cet avant-poste. Quelques secondes de répit que Dole mis à profit pour poser son cul sur une chaise, prendre un gobelet rempli d'une mélasse noirâtre dégueulasse et insipide.

Ce rouge de merde sur la carte... Pendant des années, Dole l'avait observé avec une apathie déconcertante. C'étaient l'ennemi, on devait l'anéantir, point. Peu importe si le gars croyait en un Dieu, ou en des enfers tout droit sortis d'une bande-dessinée d'avant-guerre, ou même un gang de salopes qui remplissaient les fantasmes d'adolescents en pleine puberté. L'ennemi, c'était l'ennemi. On l'attaque, on le tue, on le fait parce que c'est le boulot. On essaye de rentrer intact à Lutèce. De ramener le plus de gens en vie. On calcule les soldats comme une ressource, avec le prix et les gains a garder en compte. Il n'était pas le capitaine Martin Rinaldo. Il n'allait pas charger à la baïonnette simplement pour une gloire vaine ou un honneur inutile.

Pourtant, après avoir eu certains ''contacts'' avec ces ennemis, Dole avait quelque peu changé. Au départ, simplement en s'enfonçant un peu plus dans la chiasse dans laquelle il traînait... Mais depuis quelques temps... C'était différent. On aurait pu craindre qu'il devienne un psychotique lui-même. Et pourtant, c'était tout l'inverse qui s'était produit.
On aurait pu penser qu'il finirait dissident, ou malebranche, haïssant l'état-major. Mais non. Il avait traversé Paris, vu les factions qui s'opposaient à la République, tenté de s'initier à leurs rites... Et tout ce qu'il avait vu, c'était des barbares sanguinaires. A présent, il s'était conforté dans son idée que la FNF était la seule arme capable d'un jour recréer Paris.

''Monsieur ?
-Quoi encore ?
-Les 4 hommes se déplacent vers l'unité de Falquin. En attendant, qu'est-ce qu'on fait ?
-On provoque l'escalade de manière préventive. Faite en sorte que des militaires se déploient et s'équipent.
-Sauf votre respect, monsieur, les soldats de la FNF ne sont pas spécialisés dans l'assaut de vieilles galeries que des prisonniers contrôlent... Surtout avec des otages à libérer. J'ai peur que cette opération se termine mal.
-Oh, voyons, lieutenant. Vous n'avez pas a avoir peur. Cette opération va mal se finir. Elle va être une honte pour la République. Mais c'est comme ça que l'Histoire fonctionne. Vous allez voir. Je vais utiliser cette affaire...''


Dole affichait un petit sourire narquois qu'il n'avait jamais eu avant, ce qui troubla un peu le lieutenant. Thomas chuchote quelques mots :

''Enfin, qu'importe. Tout peut bien se passer... Une fois que les 4 hommes sont arrivés avec Falquin, assurez vous que la zone soit libre et que le camion reparte, si possible.''

Très vite dit, pour le commandant. Car au même moment, alors qu'un quatro de soldats se déplaçaient pour venir en aide au nouveau sergent, une petite meute de radcaniches s'approchaient doucement, prenant leur force dans leur nombre, prêtes a manger, peut-être, leur prochaine proie...

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Dorian Falquin
MessageSujet: Re: Début de carrière II   Lun 15 Déc 2014 - 18:01

***

Dorian scrutait les alentours avec ses jumelles... Rien, le calme plat. Le soleil malgré qu'il n'était même pas dix heure commençait à taper dur sur la tête des soldats. Bien sûr malgré l'ombre qu'offrait le camion, la chaleur ambiante - un bon 27° - devenait de plus en plus étouffante. Néanmoins il ne fallait pas poser son cul et attendre, il ne fallait surtout pas se relâcher vu que la zone était un route de passage des Wendigos - putain de détraqués cela -

- Grenier continue à refroidir le moteur, au pire sert toi de la bâche qu'il a dans le camion. Lopez là-haut ! Dorian désigna le petit pont à moitié effondré. Je te veux sur le pont avec son fusil à lunette, tu seras nous yeux alors scrute l'horizon et au moindre truc qui te semble louche, tu tires, cherches pas à comprendre, sers-toi de la radio si vraiment c'est important.

- Bien reçu monsieur, au moindre truc louche, je tire. Cinq sur cinq. 

Lopez prit son fusil, quelques chargeurs - au cas où - et prit sa gourde et se dirigea vers le pont. En effet celui-ci offrait un super point d'observation, le trio ne devait alors pas s'en priver. Une attaque est si vite arriver. Dorian s'approcha ensuite de grenier pour voir ce qu'il en était au niveau mécanique.

- Alors ? On en est où ?

- Et bien. Je dirais que ça devrait le faire maintenant, on doit juste attendre.

- Bon reste dessus on sait jamais.

- Pas de soucis Sergent.

Dorian attrapa sa radio.
- Lopez ? Tu vois quelque chose ?

- Négatif. Il n'y a absolument rien du tout. A part du sable c'est pas la joie par ici. 

- Bon reste attentif soldat, on ne sait jamais ce qui peut arriver. Bon je vais faire un tour sur zone, gardez l'oeil ouvert.

Dorian attrapa son Flamas et commença à marcher un peu à l'écart histoire de regarder un peu tout ce qui se passe autour. Il marcha quelques mètres avant de s'arrêter et de scruter l'horizon. Il continua alors sa marche après quelques secondes, Flamas en main. Comme lui avait dit Lopez en effet tout semblait tranquille. Mais justement, comme d'habitude dans ces situations il se passait toujours un truc, un truc vraiment pas chouette. Il scruta encore plusieurs fois l'horizon en vain. Il se décida alors à rentrer. Alors qu'il n'était plus qu'a quelques mètres du camion, sa radio se mit à cracher, c'était Lopez.

- Chef. Radcaniches en mouvement. Une belle meute, j'en compte au moins dix.

- D'accord Lopez. On prend pas de risque feu sans sommation. 

- Bien reçu Sergent. Une détonation se fît entendre quelques secondes plus tard. Chef ! Ils chargent ! Une autre détonation se fît entendre.

Dorian se mit à courir vers le camion, il y trouva Grenier un peu perdu. Dorian lui ordonne de prendre son fusil et de se mettre en position de tir. Les Radcaniches arrivèrent tous ensemble, hargneux au plus haut point mais malgré ça, il ne firent pas du tout le poids face aux soldats de la F.N.F , en effet des rafales de laser vinrent transpercer les créatures qui tombèrent raides morts sans avoir pu s'approcher assez du trio. Petite montée d'adrénaline tout de même, fallait avoir le coeur bien accroché.
- Allez soldats, on nettoie tout ça. Lopez tu peux descendre c'est bon.

Quelques minutes plus tard, le groupe de l'avant poste arriva sur les lieux. Après quelques minutes à toucher le moteur et surtout après une réparation de fortune, le camion pu reprendre la route sans avoir ramené les soldats à leur avant-poste avant. Le trio était maintenant en route vers la carrière.



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