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 Viens, Seigneur Jésus !

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Jésus "Jacques Martin"
MessageSujet: Viens, Seigneur Jésus !   Mar 23 Sep 2014 - 21:19

Alors que la lumière du midi s'imposait dans le ciel chaotique et laissait entrevoir les décombres d'une civilisation inconnue et disparu, et caressant d'une ombre fuyard les restes d'os sec, de décombre amoncelés sans ordre, toute autour de cette place, qu'on appelait "La Place de la Nation". Il ne restait qu'une statut au allure étrange, sculpté dans le feu, fondu, avait pris une forme démoniaque. Que restait-il de ce lieu étrange. L'ensemble de la place était somme toute intacte. Le sol était défoncé, mais les gravats de l'ancien monde ne venait pas en profondeur. Une ville aurait put naître ici, si cette endroit n'était pas plus un trou à rat qu'un vrai lieu de paix.

Au loin, un homme vêtu d'un long et épais drap blanc avançait droit devant lui, son arrivé sur la place, semblait à sa démarche, une sorte de coïncidence. Arrivé au niveau de la statut, de dos. Puisqu'il arrivait du côté est de Paris, il ne vit pas le visage fondu de cette statut d'un métaux oublié. Il se fixa, et contempla la place. Il se disait qu'on lui avait parler de l'apocalypse, qu'il l'avait lus et s'en rappelait. Chaque verset était inscrit en lui. Mais il se dit que les Anges étaient partis et que de l'apocalypse, l'Homme se suffirait à sa propre fin. Mais, il se dit aussi qu'il ne pouvait rester sur terre que des Hommes qui n'avait pas encore été sauver, des hommes qui ne savait pas être bon, qui avait commis des fautes et devait les réparer sur Terre avant d'entreprendre le voyage divin. Il prit une grande inspiration, puis il fit le contour de la statut, pour mieux apprécier l'ampleur de la Place. C'est là qu'il vue ce visage de fonte, qui avait cette air de souffrance inouïe, le visage d'un homme qu'on brûle. C'était une statut d'un bûcher, et pas d'une Nation. C'est une Nation qu'on avait brûler par la Guerre et la Désolation.

Comme pour se donner du courage, il fit une prière à gorge déployer, afin d'appeler à Dieu les êtres qui se trouvait sur Terre, mais aussi pour ce donner du courage. Il savait qu'il ne pourrait pas tenir seul, et par cette chaleur matinale, le soleil au zénith lui donnait faim et soif. Il avala sa salive, puis s'assit sur le rebord soutenant le reste de la statut, il mis ses jambes croisé, joins ses mains et fit sa prière.


Je fais appel à Toi. Ô Seigneur Universel ! Créateur de la Terre et du Ciel, des Enfers et du Paradis. Montre moi le chemin blanc, épargne moi les sentiers écarlate et guide moi vers le dessein que tu ma donner. Père. Moi ton fils Jésus, je parlerais en ton nom et pour ta gloire, car celui qui me connaîtra, te reconnaîtra. Aujourd'hui et pour les siècles des siècles. Amen !
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L'Architecte
MessageSujet: Re: Viens, Seigneur Jésus !   Sam 27 Sep 2014 - 14:54

Pendant ce temps à quelques kilomètres de là, Pauline était dans de beaux draps. Cette goule d'une quarantaine d'année s'était une fois de plus arrangée pour s'attirer des ennuis. Elle savait pourtant que la zone n'était pas sure et elle se retrouvait avec une belle bande de chasseur de Nécrotopia sur le dos. Et visiblement, ils lui en voulaient à mort.

Elle se mis à couvert derrière un muret en miette pour jeter un œil sur ses oppresseurs et au même instant, une balle de fusil siffla à son oreille. Si celle-ci n'était pas tombé il y a longtemps à cause des radiations, elle se la serait surement faite arracher à l'instant. Elle baissa la tête prestement, puis deux autres cartouches traversèrent le mur en formant deux trous béants. Sa couverture volait en éclat, il n'y avait pas un instant à perdre, tout ce qu'il restait à faire était courir.

Elle arriva sur une grande place hérissée de statuts grimaçantes et aperçu un homme vêtu de blanc déambuler l'aire hagard en racontant des conneries à son père qui restait invisible pour le moment. Les Chasseurs d'Os n'était pas loin, mais ils ne tiraient plus. C'était plutôt une bonne chose, encore fallait-il que ça dure.

La goule n'était pas armée, il lui fallait une ruse pour se débarrasser une bonne fois pour toute de ses poursuivants. Elle fis quelques pas à découvert en direction de Jesus.
- Vous devez absolument m'aider, supplia-t-elle.
Son visage était celui de la terreur, c'était visible malgré la décomposition des chaires.
- Pitié, ils vont me tuer, protégez moi et je ferais tout ce que vous voudrez !

Les chasseurs avaient perdu un peu de terrain, mais ils ne tarderaient pas à retrouver la trace de leur proie, c'était des as de la traque et ils ne lâcheraient pas aussi facilement.
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Jésus "Jacques Martin"
MessageSujet: Re: Viens, Seigneur Jésus !   Dim 28 Sep 2014 - 18:02

Des coups de feu se fessait entendre, raisonnant au gré des ruelles et des murs, arrivait et se désintégrait avec plus ou moins de hâte et de vitesse, dans un silence caressé par un vent chaud qui transportait avec lui des ordres riches et parfumé de la fétidité de la vie.

Alors que Jésus fini sa prière, tous juste après ces coups de feu, quelqu'un courrait et venait s'arrêter devant la place, devant Jésus, qui semblait indifférent sinon moins étonné de voir pour la première fois de sa vie, ce que nous appellerons une Goule. La chose venait devant Jésus, et semblait l'implorer de quelque chose.

- Vous devez absolument m'aider, supplia-t-elle.
Son visage était celui de la terreur, c'était visible malgré la décomposition des chaires.
- Pitié, ils vont me tuer, protégez moi et je ferais tout ce que vous voudrez !

Jésus sourit, malgré la détresse manifeste. Il renvoyait dans ses pensées l'aventure de guérir un pestiféré en le touchant, mais c'était vraiment trop ignoble de toucher un truc pareil qui sentait la merde et la décomposition, c'était surement impossible de guérir des choses irradier à ce point...Il se promis alors de ne jamais en toucher tant qu'il serait en "contact" avec ces choses...Il répondit cependant à la femme, d'une voix maitrisée, renforcée par une rapide prière qui lui donnait la force d'agir :


Je m'appelle Jésus, Fils de Dieu. Envoyé du Ciel, envoyé de l’Éternel pour sauver les âmes pures oublié de la Fin des Temps.

Cette phrase lui avait laissé un peu de temps pour examiner la situation, les coups de feux était surement destinée à cette pauvre chose qui l'implorait...Il voyait nettement que la chose n'était pas armée, cette idée avait été renforcée par les supplications de la Goule. Jésus continua son speech, comme si de rien n'était.

Vous êtes venu ici pour venir parler à L’Éternel, mon Père. Vous pourrez lui dire et vous confiez, car ceux qui me connaissent, connaissent Le Divin Notre Père. Mais, votre Salut ne sera assurer que si vous me protéger...Indiquez-nous un chemin sûr. Notre Père veille sur Nous, il nous regarde encore...

Si la Goule n'avait pas d'arme, c'était au moins un bon début. Quelqu'un qui connaissait les environs pourrait l'aider à survivre. Seul c'était impossible, même quand on se fait appeler Jésus. Il espérait lui faire comprendre qu'il fallait bouger en vitesse.
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L'Architecte
MessageSujet: Re: Viens, Seigneur Jésus !   Mer 1 Oct 2014 - 2:48

Pauline était vraiment angoissée, elle regardait nerveusement partout autour d'elle et remuait dans tous les sens. Ce n'était pas dit que ce mec perché lui soit d'une grande, mais son père allait peut être lui venir en aide, apparemment il n'était pas seul, son père l'attendait quelque part. Si il avait peu se montrer dans l'instant, ce devait certainement être un grand guerrier à qui on ne la faisait pas, se disait la goule.
- Il n'y a aucun chemin sur, avec ces gens là. Ce sont des professionnels de la traque, jamais il ne me laisserons de répit !

En effet, les chasseurs ne lâcheraient pas leur proie si facilement. Ils l'avaient suivie depuis la sortie de la ville morte de Métropolitopia jusqu'ici sur la Place des Nations et n'allait pas en rester là. L'un d'eux aperçu de son œil perçant les deux têtes qui dépassaient de la carcasse d'une voiture calcinée. Après avoir fait un signe à ses collègues, il mit en joue sa cible. Son fusil était en parfait état de marche, c'était son instrument de travail, il l'entretenait comme un nourrisson. Quant à sa précision de tir, c'était son point fort, les siens l'appelaient le sniper.

Pauline l'avait vu de loin, elle se baissa brusquement, le sniper tira et la balle passa juste au dessus de sa tête.
- Il y a peut être un endroit où nous pourrons nous cacher quelques temps. Il faut allé au marché de la gare, par cette rue, ce n'est pas très loin.
On entendait les sifflements des chasseurs qui communiquaient pour coordonner un encerclement.
- Vite par là, restez accroupi !
Ils se faufilèrent derrière un bus renversé noir de suie avant de parcourir quelques mètres à découvert jusqu'à l'entrée du boulevard Diderot. Une balle siffla devant les yeux de Jésus et s'écrasa sur le sol sec de la place. Un chasseur était déjà sur leur flanc, heureusement pour eux ce n'était pas le sniper, ils furent obliger d'entrer dans le premier immeuble haussmannien venu pour se cacher.

- C'est au bout de cette rue, on ne peut pas rester bloqué ici, ils vont nous tuer c'est sur !
Maintenant elle était carrément paniquée, pour elle se voyait déjà nourrir les radcochons.
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Jésus "Jacques Martin"
MessageSujet: Re: Viens, Seigneur Jésus !   Mer 1 Oct 2014 - 18:37

Jésus écouta la chose lui parlez, comme il ne comprenait rien à la situation et, surtout pourquoi on la cherchait-elle...Peut-être parce qu'elle n'était plus si humaine que ça ? Aucune idée...Il ne savait même pas si c'était plus un Homme ou une Femme, la voix plutôt grave lui indiquait qu'il s'agissait d'un Homme, plutôt fin...Le pauvre garçon pensait-il.
Mais il n'avait pas le temps de se lamenter sur le sort de la chose, que celle-ci lui dit de la suivre. Les tirs venait de reprendre et Jésus suivait la chose dans sa fuite vers l'impossible. Il fut obliger de se salir en passant près de ce bus carboniser, sans parler de la cours en elle même qui soulevait la poussière qui venait s'écraser sur le tissu blanc immaculé.


- C'est au bout de cette rue, on ne peut pas rester bloqué ici, ils vont nous tuer c'est sur !, disait la Chose.

Jésus venait de la rejoindre dans le bâtiment, où il s'est carrément jeté au sol, pour éviter les tirs. Il penne à prendre sa respiration, il réussi à se mettre assis au sol...Il y a bien longtemps qu'il n'avait pas couru que cela semblait l'avoir épuiser.
Toute en observant la ruelle d'où il venait, il regardait d'un air condescendant l'horizon qui ce dessinait. Assis contre le mur, il replis son tissus sur lui, comme peur d'être mis à nu.
Puis il regarda la Chose, il pensa qu'il avait besoin d'elle pour suivre, toute au mieux c'était le meilleur moyen de survivre, au pire son plus gros calvaire. Avait-il le choix ? Lui, qui ne savait rien faire de plus que de raconter des histoires, lui qui avait passer 18 années de solitudes. Il dit à la Chose :


- Vous êtes mon Berger, considérez moi comme votre Agneau et guidez-nous vers la sortie de cette misère. Dieu nous en a remis ainsi pour des causes supérieures et une indéniable justice divine...Dieu Mon père, Sait.

Refusant toujours de toucher la main de la Chose, il réussi à se relever rapidement, avec force difficulté, et attendait les ordres de cette Chose en qui il avait mis ses derniers espoirs.
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Thomas Dole
MessageSujet: Re: Viens, Seigneur Jésus !   Jeu 2 Oct 2014 - 18:40

Dole marchait bien devant le convoi, un long chèche qui lui recouvrait le visage, le dos un peu voûté, un pistolet laser de la FNF bien en vue sur son armure de patrouilleur. Il était bien détaché du convoi, en tête, quelque chose de bizarre pour un officier supérieur. Pourtant, il entendait les soldats chuchoter dans son dos, le manque de réaction de leur officier leur faisant sûrement croire qu'il ne les entendait pas...

''Putain, ça sent la merde avec ce crétin... Qu'est-ce qu'il fout là ?
-Je sais pas, mais ça pue, comme tu dis... Il paraît que ce mec a causé plus de morts que la bataille de Nanterre.
-Comment il a fait ?!
-Je sais pas... Un mec que je connais bosse à l'état-major, il me dis que c'est un lieutenant-colonel Habdaik qui l'a envoyé à 40 kilomètres de Paris.
-Pourquoi ?
-Il paraît qu'un fiston du Conseil Républicain voulait se débarrasser de lui, lui et tout un tas d'hommes... T'as déjà entendu parler de Barras ? Morvand ?
-Ouais, ils avaient des problèmes avec les huiles... Connards d'huiles...
-Et bah Habdaik voulait faire d'une pierre deux coups. Se débarrasser des chieurs tout en détruisant des psychotiques. Sauf que lui... Il a survécu. On me raconte des trucs bizarres sur son compte. Paraît qu'il s'injecte du psycho et qu'il éventre des gens la nuit.
-Parle pas si fort ! Il va nous entendre !
-Nan, t'inquiète.''

Dole tourna lentement sa tête pour dévisager les deux soldats, et le brahmine sur-chargé qui traînait derrière. Convoi humanitaire... Humanitaire. Il fallait le faire, quand même. La section la plus inutile de la FNF, et lui, de tous les officiers, il s'y retrouvait.

Normalement, commandant voulait dire poser son cul derrière un bureau et sortir lors d'opérations a peu près importantes. Mais là, il était volontaire, Dole. Volontaire pour partir en tête d'un convoi. Un petit truc sans rien de spécial, d'ailleurs. Ils devaient juste faire une livraison pour les mutants, avec un petit peu de matériel, surtout du bois et de la ferraille. Il fallait bien aider un petit peu les mutants, s'assurer qu'ils restent en terme aussi amicaux que possible avec la FNF... Le petit convoi que Dole avait affrété était composé simplement de deux brahmines et d'un groupe de 9 soldats. Deux devants sur la route, deux de chaque côté du brahmine, deux qui ferment la marche et un sous-off au milieu pour diriger le tout. Franchement, il n'y avait pas de raison pour Dole de venir avec eux. Surtout vu qu'il prenait des risques inutiles, en restant bien devant tout le monde, tout seul sur la route.

Peut-être qu'inconsciemment, il avait envie de se prendre une balle dans le crâne...

Des 9 hommes, il ne connaissait personne. D'ailleurs, il n'avait eu de nouvelles de personne. Pas des officiers supérieurs, pas de Barras, pas de Maverick. Il était revenu à la FNF juste hier, et pourtant il avait déjà été volontaire pour repartir sur le terrain. Il avait pris le premier convoi qui sortait de Lutèce pour n'importe où. Loin, si possible. C'est vrai qu'il était dans la merde, Dole... Un dissident lui avait donné rendez-vous pour aujourd'hui, alors qu'en même temps les renseignements de Lutèce devenaient bizarre. Personne ne s'était approché de lui. Personne ne lui avait demandé comment il allait. Il restait à l'écart, maudit.

Dole approchait maintenant de la place de la Nation, depuis la rue du Faubourg Saint Honoré. Comme d'habitude, rien de spécial dans Paris. Des saloperies de chiens qui bouffaient de la merde, de la radiation ambiante dans l'air, des ruines d'immeubles... Le même paysage désolé et ennuyeux.

Soudain, Dole s'arrêta, observant des figures sombres devant lui. Des hommes vêtus d'habits disparates, se déplaçant en bon ordre, trottinant pour se mettre a couvert derrière des murets détruits et des carcasses de voiture. Le commandant leva sa main droite, ce qui eut pour effet de faire s'arrêter tout le convoi.

''Hostiles devant.''

Avec une voix froide et martiale, rigoureusement professionnelle, il fit ce simple commentaire, qui eut immédiatement une réaction : Les deux soldats qui parlaient dans son dos fonçaient vers Dole, tandis que les 2 hommes de l'arrière s'arrêtèrent, tournèrent leurs dos, et, un genoux a terre, observaient l'arrière du petit convoi.

Dole et les 2 soldats s'accroupissaient, tandis que Dole sortait des petites jumelles pour observer. Un des hommes leva son arme et tira un coup. Le sifflement de la balle n'eut pas d'autre effet que de faire partir 2 personnes cachées derrière la voiture. Le sous-officier du convoi s'approcha lentement du trio, son doigt sur la gâchette de son FLAMAS.

''Une goule et un homme se déplacent vers le bâtiment.
-Vous voyez combien d'hostiles, commandant ?
-5 à 6 d'entre eux. Plutôt bien armés. Sûrement des mercenaires... Ou des psychotiques quelconques... Difficile à dire...
-Ils s'attaqueront pas à nous. On devrait attendre un moment.''


Attendre. Attendre quoi ? C'était sûrement la chose logique à faire. Attendre qu'ils attrapent la goulasse et l'autre tanche, puis repartir comme s'ils n'avaient rien vu.

''Formation en Damoclès. On va les abattre...
-Quoi ?! Commandant, vous êtes tarés ! On va pas...
-Obéissez-moi.''

Dole se leva et sorti son PL-A1, avant de trottiner calmement derrière un tas de ferraille, où il posa son dos.

''Putain ! Il est pas sérieux ! Je t'avais dit que ça puait la merde !
-Taisez-vous, soldat ! Vous deux passez devant, derrière, Marcel, Yann et moi, on va les prendre en tenaille depuis le bâtiment. 2 trios de tirs, le binôme reste derrière avec les brahmines.''


Les 2 soldats se levèrent et foncèrent a côté de Dole, le FLAMAS bien au-dessus de la couverture, les canons pointés vers des cibles. Dole leva son cul, et aligna son œil avec la mire de son arme. Il pouvait observer un des hommes, qui avait un superbe fusil flambant neuf. On entendait les bruits de pas des 3 soldats, leurs bottes s'écrasant sur la pierre et les briques, fonçant a travers les vieux faubourgs de la ville. C'était ça que Dole aimait... Le bon vieux combat de rue... Les bonnes vieilles élancées dans cette vieille merde qu'étais Paris. Au diable le putain de psycho et les putes pas cher, c'était ça le vrai rush.

Le mec avec son beau fusil tourna lentement la tête, comme alerté par les bottes bruyantes des hommes de gris vêtu. Il tourna lentement son dos, faisant partiellement face a ces soldats sur-armés. Qu'est-ce qu'était la dernière chose qui lui traversa la tête ?

Un rayon laser, du pistolet de Dole. L'arc rougeâtre traversa d'un coup l'air, à la vitesse de la lumière, avant de pénétrer dans l’œil avisé de ce tireur d'élite, rentrant a travers son crâne, brûlant toute la chair musculaire avec laquelle il entrait en contact. Le sniper tomba à la renverse, fumant, le dos s'écrasant dans la merde dont le sol jonchait.

Le trio avait fini sa course. Le dernier soldat glissa subitement pour rejoindre la couverture. Mais très vite, 6 canons observaient les 4 hommes qui restaient. Tous tournèrent, bougeant leurs fusils vers les hommes de la FNF.

Tout un tas de projections lasers volèrent dans l'air, perçant tout leurs corps plusieurs fois, faisant virevolter les pauvres chasseurs avant même qu'ils ne puissent essayer de tomber. Il y eut un cris. Un cris vif et horrible de l'un d'entre eux, le manteau long et les cheveux bouclés. Mais très vite, ce qui avait été un petit gang un peu trop confiant était écrasé sur le pavé, par la simple malchance.

''C'est dégagé !

-RAS !''


Le trio qui avait fait sa course sauta au-dessus de leur couverture, et fonça vers la place de la nation, prenant une autre couverture, avant de permettre à Dole et à ses 2 soldats de se déplacer eux-aussi. Du bon travail de fantassin.

En perspective, c'était fini. Mais Dole avait vu la goulasse et le type entrer dans un bâtiment. Les 6 soldats couvrirent la route, puis ils se divisèrent en binômes. Ils firent le tour de l'appartement, avant de trouver un des chasseurs, accroupi, le fusil dirigé vers une fenêtre. Un tir a bout portant eut raison de lui.

Les brahmines et les 2 hommes restés en arrière reprirent la marche, tandis que les soldats de la FNF commençaient à fouiller les corps. Dole et un garde du corps, lui, s'approcha d'un trou dans le bâtiment, duquel il hurla à destination de la goule et de l'autre homme :

''Vous, là ! Venez ici les mains en l'air ! On est pas venu pour vous abattre, mais on veux pas que vous nous attaquiez !''

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Jésus "Jacques Martin"
MessageSujet: Re: Viens, Seigneur Jésus !   Jeu 2 Oct 2014 - 21:16

Soudain des tirs, des tirs de quelque chose qu'on entend rarement, on dirait comme des lasers. Comme ceux qu'on pouvait trouver dans les salles de machines, mais ceux là, ils avaient l'air puissant et coriace. On pouvait compter le nombre de tir, et estimer les personnes engagées au conflit...Pourtant, aucun tire ne venait jusqu'au bâtiment qui restait calme et sans vie, aucun tir ne venait défoncer les murs et aggravé le paysage macabre de Paris.

Des bruits de pas, des bottes, un peu comme de l'acier, des armures renforcée. Les types venaient de courir, un peu vers la position qu'occupait Jésus et la Goule, mais visiblement. Ces Hommes étaient entrain de s'entre-tué. Il fallait juste espéré que cela laissait assez de temps pour s’enfuir ou bien qu'il s'agissait plus d'amis que d'ennemis.

Jésus regarda la Chose et lui dit, d'un ton claire et serein.


Nous devons partir. Le Jugement approche...

Mais la chose semblait paralyser, elle avait encore des sentiments humains...La peur, cette peur universel, qui ne peut se voir que chez l'Homme et jamais chez l'animal. L'animal au visage bête, qui semble ne jamais souffrir, par la grâce de Dieu, les cris des abominations qu'on peut infliger aux animaux nous ont été épargner, et ceux-ci sont docile avec l'Homme, alors que l'Homme n'est jamais docile avec personne, tel était la pensé de Jésus en voyant le visage pétrifier de la Chose qui n'osait plus bouger.

Le temps pressait, et les bruits de pas qui semblait venir de loin, on migré pour encercler l'espace du bâtiment. Comme si toute fuite était devenu impossible. Des professionnels, soit ils sont pire que les anciens poursuivants, soit ils sont le cadeau du Ciel...La course aura été vaine, et le salut du ciel bien vain.

Soudain, une voix grave et imposante fit irruption, comme Jésus était occupé, debout, presque contre le mur et la goule de son autre côté, paralyser, il n'avait rien entendu. Il tourna subitement la tête quand l'homme cria.


Vous, là ! Venez ici les mains en l'air ! On est pas venu pour vous abattre, mais on veux pas que vous nous attaquiez !

Jésus, sourit, comme soulager. Il n'avait pas sourit depuis longtemps. C'était un vrai miracle. Même si Jésus allait devoir collaborer, cette événement était a exploiter. Pour sûr que ces Hommes n'était pas venu par le hasard, mais que c'était la volonté de Dieu seul qui les avaient conduit ici, il se convint rapidement seul. Il leva les bras et dit à l'Homme de sa voix la plus rassurante et la plus bien veillant qu'il pu prendre.

Mon fils. Je suis Jésus, de Nazareth, fils de Dieu.

Il senti que l'homme était assez dubitatif, et étonner, voir condescendant. Il reprit aussitôt. Il voulait convaincre que c'était grâce à Dieu, que la Goule serait encore en vie demain.

Vous êtes venu nous sauver par la grâce de l’Éternel. J'avais prié pour que Dieu nous envoi sa faveur et nous libère de se trépas terrible. Les Hommes mauvais ont été puni et jeter dans les rivières de feu du Démon Sans-Nom. Soyez Béni...

Il fit un léger signe de croix de sa main droite encore levé, et souffla un discret mais presque audible, amen.
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Thomas Dole
MessageSujet: Re: Viens, Seigneur Jésus !   Jeu 2 Oct 2014 - 21:53

Les soldats baissaient leurs armes et commencèrent a se disperser vers les corps des chasseurs, apparemment rassurés par le pacifisme de l'homme et de la goule. Dole lui, se retourna vers le sous-officier qui se trouvait derrière lui.

''Il a dit fils de Dieu ?''

Le sous-off haussa les épaules, avec un regard ennuyé. Les illuminés, ce n'était pas nouveau, dans Paris. Pourtant, celui-là... Il avait une aura étrange... Un timbre de voix calme et charismatique... C'était un personnage attirant, bizarrement. Dole sourit en coin, avant de tourner son regard vers celui qui se faisait appeler ''Jésus''.

Jésus, Jésus... Ce nom lui disait quelque chose... Il lui semblait avoir lu ça dans un livre de science-fiction, dans Paris. Une superbe histoire du fils de Dieu qui créa un gigantesque mouvement, avant d'être tué par les servants d'un grand empire mégalomaniaque, et ce après avoir été trahi par d'autres religions. Avec un super cliffhanger à la fin : Jésus reviens d'entre les morts.

''Je suis le commandant Thomas Dole, Force de la Nouvelle France, section Humanitaire. Vous allez bien ? Vous êtes blessés ?
Bon sang, qu'est-ce que ces psychotiques vous voulaient ? Vous n'avez donc pas d'escorte avec vous ? On est à la limite du territoire protégé par la FNF. Que diable faites-vous là ?''

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L'Architecte
MessageSujet: Re: Viens, Seigneur Jésus !   Lun 6 Oct 2014 - 21:41

L'ultime survivant de ce massacre courait à toute jambe vers Necrotopia. Il avait vu la scène dans les moindre détail et ne s'en remettait pas. Pour l'instant ce qu'il restait de son système sanguin de goule abreuvait tout son corps en adrénaline.

Lorsqu'il raconterait à ses patrons ce qu'il venait de se passer, il serait enfin soulager de ce massacre. Depuis que la FNF avait pris le pouvoir à Nécrotopia, beaucoup de goules l'avait pris en grippe, cet incident pouvait avoir de lourdes conséquences. Et le commandant Thomas Dole qui venait de massacrer de simples employés de la guilde des Chasseurs d'Os, plus grosse revendeur de gibier du Louvre, ne resterait pas impuni pour cet acte.

***

- On ne fait rien, dit Pauline. On allait s'en aller, merci de nous avoir sauvés, mais il faut qu'on parte maintenant.
La goule venait d’échapper de peu à la mort et pourtant elle était encore plus terrorisée qu'avant. Une sorte de frisson parcouru son corps pourri puis elle suinta une sueur froide qui ramolli ses chaires et dégagea une odeur puissante de cadavre. Elle regarda Jésus, c'était un abruti, mais il ne méritait tout de même pas qu'elle le laisse avec ces monstres.
- Viens Jésus, on s'en va.
Elle avait déjà pris la marche et tirait le prophète par la manche de sa toge. Elle espérait qu'il comprendrait que sous couvert de police, la FNF n'étaient qu'une mafia de plus. Le mieux était toujours de ne pas avoir à faire à eux.

Pauline pensait à son précieux trésors pour lequel elle avait pris tant de risque et ne voulait surtout pas perdre maintenant, aussi proche du but. Si elle arrivait à rallier le marché de la gare à vingt cinq minutes de marche, elle retrouverait ses amis et pourrait reprendre ses esprits. Il n'y avait plus un seul instant à perdre et les chasseurs morts ne diraient jamais à personne qu'ils l'avaient vue sortir de la ville fantôme.

***

Il avait toujours existé une entente tacite entre les goules et les mutants, de plus les Chasseurs d'Os et les Métals Hurlant n'avaient jamais été des concurrents, mais plutôt des collègues, entre gens du métiers ils avaient des choses à se raconter. Ainsi la goule qui avait fui le lieu du crime n'eut aucun mal à se faire écouter de ce groupe de cinq mutants chasseurs d'hommes sur lequel elle tomba. Il leur expliqua ce qui venait de lui arriver. Le récit de cet ignoble meurtre fit son effet. Les colosses très énervés renvoyèrent l'un d'entre eux à Ménilmutant avant de se mettre en chasse de cette escouade isolée. La goule reprit ensuite sa route vers le musée.

***

Pauline essaya de sortir de l'immeuble en se faufilant entre les gardes, ils la sommèrent de s’arrêter sur le champs. Elle n'eut d'autre choix que de se figer. Les armes énergétiques étaient pointées sur sa tête. C'était plus que certain, la fin était proche.

Le mutants arrivèrent séparément sur la place de la nation. Ils avaient formé un arc de cercle qui avançait synchronisé à travers les ruines dans le dos et sur le flanc droit de leurs proies. Ils approchèrent au plus près que pouvait le permettre leurs corps gigantesque sans se faire repérer. Ils pointèrent leurs armes sur les militaires et tirèrent de concert.

La goule ne mis pas longtemps à réagir, elle s'attendait à ça, ou du moins elle l’espérait tout en le redoutant. Elle entraîna immédiatement son acolyte à terre et rampa à une vitesse folle vers le premier abris.

La balle du DKS-501 pénétra dans la gorge d'un soldat un peu en avant de son commandant et la traversa de part en part avant d'aller se loger profondément dans la hanche gauche de Thomas Dole. Trois clous de fusil ferroviaire volèrent en direction d'un autre bleu, le premier s'enfonça dans le mur à sa droite, il n’eut pas le temps de saisir son arme et de se retourner que les deux suivant lui clouèrent la main et le bras contre le bâtiment. Ce qui restait de l'escouade humanitaire se retourna prestement l'arme à la main, mais il était trop tard. La sulfateuse venait de finir son tour de chauffe et commença à cracher ses cartouches avec une cadence terrifiante. Le premier passage toucha de plein fouet trois guerriers qui n'étaient pas à couvert, qu'importe quelle partie du corps était touché, le calibre ne faisait pas la différence et rependit tripe, bras et cervelle dans la rue. Au deuxième passage, ils avaient eux le temps de se mettre à couvert et personne ne fut touché.

Les mutants sortirent de leur cachette et chargèrent leur ennemie en beuglant comme ceux de leur race savaient le faire. D'autres balles claquèrent un peu partout ; le moteur de la voiture s'enflamma vivement avant d'exploser dans un champignon atomique miniature qui pulvérisa les deux pauvres soldats qui c'étaient mis à couvert derrière celle-ci.

***

- C'est la fin ! répétait Pauline en boucle.
Elle était persuader qu'elle allait mourir sous peu, elle se tenait la tête allongée sous une table, tendis que toute la structure tremblait sous les impact
- Si votre père pouvait se montrer et nous aider maintenant, ça pourrait grandement nous aider. Alors il est où quand on a vraiment besoin de lui hein ?!
La peur la faisait perdre la boule, elle ne savait plus ce qu'elle disait, elle ne savait plus où elle en était. Puis soudain une balle perdue arracha un large morceau de mur au fond de la pièce qui s'écroula dans la foulée offrant une voie de sortie et un chemin vers la gare. Elle jeta un regard interloqué sur Jésus, la bouche grande ouverte.
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Thomas Dole
MessageSujet: Re: Viens, Seigneur Jésus !   Mar 7 Oct 2014 - 18:05

Il y a des choses, dans le monde, qui ne sont pas logiques.

Des choses qui arrivaient, sans aucune raison, sans aucun sens, de telle façon qu'on pouvait transcender les limites métaphysiques de la logique.

Ainsi, une simple goule blessée avait pu rencontrer des mutants et immédiatement les convaincre d'attaquer, sans aucune preuve, des soldats de la République, alors même que cette République transportait des médicaments et des fournitures pour venir en aide à la population de Ménilmutant. Bien sûr, les mutants n'étaient pas des gens logiques. Et, il y a des choses, dans le monde, qui ne sont pas logiques.

Comment des mutants, des monstres titanesques et extrêmement puissants, portant qui plus est des armes lourdes, avaient pu pénétrer dans une zone ouverte, sans aucun bruit, au point de tromper des hommes aguerris qui ne se mirent pas a couvert, ça aussi, c'était étrange. Mais il y a des choses, dans le monde, qui ne sont pas logiques.

Dole s'écrasa sur le sol, face contre terre, tous les sons provenant de l'arme du mutant semblant être ralentie. Un vieux taré moustachu d'avant-guerre avait dis que le temps était relatif. Les théories de ce même vieux taré moustachu avaient permis de fabriquer les bombes nucléaires qui avaient renvoyé la France 2000 ans dans le passé, refondant la vielle Lutèce romaine, et retrouvant une bonne vieille dictature oligarchique. Les théories de ce bon vieux germain (Il était germain, non ?) ne se retrouvaient pas que prouvées par la radiation ambiante, mais aussi par la perception qu'avait Dole de la scène.

Il ne ressentait même pas la douleur. Le visage dans les graviers, il voyait simplement la scène se dérouler sous les yeux. Du sang vola des corps exposés des soldats de la FNF. Il faut dire que les plastrons de la FNF ne protègent que le tronc, exposant ainsi leurs membres. La plupart des décès de la FNF étaient dus à la perte de sang ou au choc, pas aux coups directs...

3 hommes s'écrasaient a terre. Morts ? Blessés graves ? Simple réflexe ? Dole n'eut pas le temps de dire. Le reste de ses militaires avaient plongé en avant, faisant soulever la poussière. Bien couchés, les balles fusaient au-dessus d'eux, soulevant des pans entiers de murets.

Sérieusement, comment les mutants avaient été aussi rapides ? Il y a des choses, dans le monde, qui ne sont pas logiques.

Dole ferma brutalement les yeux, quand un jet laser siffla au-dessus de sa tête. Au bout d'un moment, il senti une main l'attraper violemment le dos, et le traîner un peu. Il était maintenant juste derrière une voiture, quand un soldat s'écrasa par terre, le bras déchiqueté, un pistolet à la main.

Le commandant se mit a genoux, complètement sourd, alors que ses militaires tentaient un tir timide face aux mutants juste devant eux. Il sorti un stylet de sa poche, un petit stimpak à côté de ses psychos. Il l'injecta dans l'épaule du soldat, qui gémit de douleur. Finalement, il prit son arme d'une main, l'autre appuyant violemment sa hanche.

4 soldats étaient par terre, l'un d'eux se traînant d'une main vers des caisses, l'autre titubant, le dernier restant raide. A la droite de Dole, 2 soldats étaient a terre, tous les deux fumants. L'un était en position fœtale, les mains sur le casque, l'autre restait couché a terre, le corps lacéré. Enfin, 2 derniers étaient couchés derrière un muret, faisant des tirs au-dessus de leur couverture vers les gros mutants. Vu la taille de leur cible, chaque coup touchait. Mais le FLAMAS était bien faible.

Bizarrement, ce n'était pas au combat, ou a ses hommes sur le carreau que Dole pensait. Non, c'était autre chose...

********************************

''Comme vous le voyez, l'utilité de la Manufacture d'Arme de Lutèce serait impressionnante pour notre République. Les nouvelles armes que nous avons prévu, chambrées en différents calibres, seront bien plus puissantes et capable de donner à notre armée la puissance de feu nécessaire à combattre les psychotiques.''

Dole était devant le tableau, accompagné d'autres militaires et de personnel civil, a tenter de vanter les mérites de la création de la MAL. Ah, la MAL... L'idée était de faire un gigantesque bâtiment dans Lutèce qui produirait des armes à balle bien plus adaptées aux Terres Désolées et au combat contre les différents ennemis de la FNF.

Le lieutenant-colonel Habdaik leva la main.

''C'est un bien beau projet. Mais nous n'avons pas assez de fonds et je craint que les gains ne seront que marginaux. Après tout, nous n'avons aucun cas d'école de combat contre des mutants. Pourquoi donc voulez-vous un fusil de chasse capable de percer des murs ? Moi, je vous dis, laisser moi du temps. Deux, trois... Ans. On verra plus tard.''

********************************

Enculé d'Habdaik de merde ! Les lasers sur les mutants, apparemment, ne faisaient que leur brûler la peau, sans pour autant les plier de douleur ou les faire envisager de reculer. Du temps, toujours du temps, enculés de l'administration ! Ah, tous des chieurs, ces enculés. Ils en branlent jamais une. Ce serait bien, de temps à autres, qu'ils se sortent les doigts du cul.

''DOLE !''

Le hurlement du sergent n'était presque qu'un chuchotement pour le commandant.

''ON DOIT SE BOUGER !''

Dole se retourna et observa le bâtiment. Où était donc passé cet illuminé qui pensait être le fils de Dieu ?

''ON DOIT PRENDRE NOS HOMMES ET SE REPLIER !''

Ouais, il était drôle ce con là. Le commandant palpa sa hanche, tout en enfonçant sa mâchoire. Putain de douleur...

''ET BAH REAGISSEZ, ABRUTI ! ON ENVOIE DES GRENADES ET ON SE REPLIE EN FORMATION DE TIR CROISE !''


Dole regarda à sa droite. Le soldat fumant qui restait couché en PLS avait finalement décidé de prendre les devants. Bien qu'on voyait sa peau noircie, il traînait le corps inconscient de son camarade vers l'arrière du bâtiment. Déjà 2 hommes de moins a s'occuper...

La formation du tir croisé. Le seul moyen de se tirer d'une mauvaise passe. Les soldats de l'Exploration ou de l'Infanterie la manœuvrent parfaitement. Bien sûr, les soldats de la FNF changent souvent de section, mais il était impossible de savoir si tous les militaires ici présent avaient déjà fait un déploiement militaire de la sorte. Le sergent se souleva, tout en dégoupillant une grenade. Il la fit lober au loin, tout en sprintant a mort vers le muret en face où était le duo encore vivant. Deux mutants sautèrent, tandis que l'explosion, terrifiante, projeta du métal qui fit finalement souffrir ces saloperies... Sans pour autant les faire reculer...

Le sergent et les 2 soldats recommencèrent. Chacun une grenade, chacun une direction. Dole, qui était toujours derrière sa voiture, a souffrir, décida de faire la seule chose qui lui apparaissait intelligente dans une telle situation. Puisqu'il souffrait, autant faire de cette souffrance un bon moment... Il sorti de son manteau un petit quelque chose concocté par le Trident, et planta le doux mélange en plein dans sa hanche, là où même était le trou. Il hurla un moment, ses plaintes couvertes par le bruit succinct de toutes les décharges d'armes. Mais quand il jeta le psycho à terre, Dole n'avait qu'envie de tuer ces sales enculés qui étaient autour de lui.

Les 3 soldats relancèrent des grenades, tandis que le sergent dégoupilla une fumigène, qu'il plaça dans le terrain à découvert. Il fonça vers le soldat qui avait eu la gorge transperçait, et qu'il la tenait désespérément. Pas le temps de le chouchouter, il le plaça sur ses épaules avant de foncer à l'intérieur. Au même moment, l'un des soldats attrapa les bras d'un militaire qui ne bougeait pas, et le traîna. Le dernier pris sous son épaule son camarade qui n'avait qu'une main pour bouger. Dole, qui voulu se rendre utile (Pour une fois), s'approcha du militaire titubant, qui était derrière des caisses transpercées.

''ALLEZ ! ON SE CASSE D'ICI !''

Un mutant s'approcha d'eux. Dole et le soldat lui tirèrent dans la tête. Le mutant tomba en arrière, la face couverte de brûlure atroces, avant de se relever, en rage, seulement pour voir les 2 soldats être rentrés dans l'appartement.

Les soldats de la FNF encore valide (Entendez : Qui pouvaient encore ouvrir les yeux) s'étaient répartis devant la porte et à l'arrière, et tiraient sur tout les gros mutants autour d'eux. 3 soldats semblaient en état critique : L'un complètement brûlé et ayant sûrement absorbé de nombreuses radiations, un autre avec la gorge trouée, et un dernier qui avait eu le torse transpercé en 2 endroits par le fusil ferroviaire. Aucun traitement, ils étaient jetés quelque par où on ne pouvait pas les atteindre.

Dole retrouva Jésus et Pauline, couchés, qui n'avait pas pris part au conflit. La hanche trouée, le psycho dans les veines, entouré par des mutants emplis de rage, il sortit des mots aussi débiles qu'inattendus :

''Seigneur Jésus ! Sauvez ces soldats, et donnez-nous la force de vaincre ces mutants !''

Il s'écrasa sur ses genoux, une main sur le torse, sa voix étranglée.

''Je vous en supplie ! J'expirerais tous mes pêchés ! Je retournerais dans le droit chemin ! Mais aidez-nous, fils de Dieu !''


Qu'est-ce qu'il voulait que ce taré en robe fasse ? Qu'il appelle Dieu ? Qu'une lumière vienne du ciel, brûlant tout les mutants, et sauvant ces soldats ? C'était idiot de se remettre au jugement d'une chose qui n'existait pas pour se sortir d'une mauvaise passe.

Mais il y a des choses qui ne sont pas logiques, ici bas. Et quand un homme n'a rien, il peut toujours avoir la foi.

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Jésus "Jacques Martin"
MessageSujet: Re: Viens, Seigneur Jésus !   Jeu 9 Oct 2014 - 18:57

Les cris, les pleures, le sang, les larmes et les armes...Il n'avait jamais connu pareil combat. Lui n'avait connu que les histoires qu'on a voulu lui raconter, les histoires de Jésus, de Moïse, de Jean et de Judas. L'Histoire des Hommes qui faisaient des miracles dans un monde inconnu, dans un monde dominez pas l'incertitude, la promiscuité de la vie, la mort et la désolation. Voilà comme les Hommes s'en étaient retourné à Dieu et à son Fils Jésus. Parce que de toute les promesses celles qui ne peuvent être prouver jamais son les plus belles...Le paradis, la vie éternel, le bonheur, la paix, être sauver de la honte de la mort d'un AVC parce qu'un homme d’Église dit "Il a rejoins les bras du Seigneur". Il pensait à tous ça, tous ce qu'il avait appris, qu'il ne devait pas apprendre, tous ce qu'on a caché aux Hommes.

Soudain le militaire revient, visiblement blessé. Il se jeta à genoux devant Jésus, lui qui était allongé, qui n'avait rien d'autre pour ce défendre qu'un vulgaire couteau, se faisait appeler Fils de Dieu...Comme l'Homme est naïf. Mais Jésus avait eu pitié de lui quand il le vit et l'entendit prononcez ces mots :


''Je vous en supplie ! J'expirerais tous mes pêchés ! Je retournerais dans le droit chemin ! Mais aidez-nous, fils de Dieu !''

Il hésitait entre lui proposez de retourner au combat, histoire d'être en paix et de pouvoir fuir ou d'éclater de rire, tellement la situation avait dégénéré en quelques minutes, alors toute allait être résolu...


***

Jésus, pourquoi sommes nous enfermez ?, demandait une petite voix de fillette qui semblait ne rien comprendre. Jésus, qui était assis dans une des pièces de l'abri avec ses quelques Fidèles, il s'était occuper à enseigner le But de l'Homme et l’Épreuve Divine, comme il l'appelait lui-même.

Dieu nous en a remis ici pour que lorsque la Fin des Temps serait close et que les Monstre auraient quitter la Terre, nous Enfant de Dieu sortirons d'ici pour redonner la Foi à l'Homme perdu. Ce que nous vivons est l’Épreuve Divine de l’Éternel, soyez fort, car de tous les Méchants, ils nous regarde. Dieu nous surveille et nous protège ici.

Jésus ! Pourquoi nous ne sommes pas montez au Ciel ?, demandait alors un autre gosse...

Parce que nous ne pouvons pas aller au Ciel et revenir comme on veut. Nous devons rester ici, pour prouver notre fidélité à Dieu, souffrir avec lui de la Fin du Monde et avec lui, reconstruire l'Homme Nouveau.


***

Si facile...Les gosses sont des cons...

Mais Jésus ne répondait pas à Dole, il tourna la tête et constata la brèche dans le mur qu'il n'avait pas vue. Cette balle, sûrement un gros calibre avait ouvert la seule chance de sortir d'ici vivant. Il était en extase dans son esprit, il n'allait pas passer pour un faible,un menteur, un tricheur, un voleur...Mais comme Le Fils de Dieu.

Il se leva en face de Dole, les tirs de l'extérieur continuait, les mutants semblaient aussi s'être calmé ou n'avoir plus de soldat à canarder. Jésus se mis sur la côté, pour montrer le passage à Dole, la lumière de midi était toujours là forte, et semblant montrez le chemin Jésus dit soudain :


Heureux ceux qui marche dans la Lumière de l’Éternel et suivent ses commandement, car Dieu pardonnera vos pêchés. Dieu est Amour et Miséricorde...

Puis il se tourna vers la lumière et avança vers elle, l'air confiant, et il pensait dans son esprit :
"Heureux les simples d'esprit, car le Royaume des Ceux leur appartient..."
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L'Architecte
MessageSujet: Re: Viens, Seigneur Jésus !   Mer 15 Oct 2014 - 17:04

Les humains s'étaient réfugiés dans ce trou comme des ralienés dans leur tanière ; sauf qu'eux avaient pris le soin de ramasser les carcasses. Une drôle de coutume selon les mutants. Ils crachèrent leurs dents et foncèrent dans l’encoignure de la porte. Ces deux abrutis se télescopèrent violemment, il n'y avait déjà pas la place pour un colosse alors deux en même temps … La pièce trembla sous le choc lourd, le plafond se lézarda, des blocs se détachèrent, le plafond était en train de s’effondrer sur eux.

Pauline la goule n'hésita plus une seule seconde, elle suivi Jésus dans la lumière et sans attendre le commandant et ses hommes traversa le couloir et déboucha dans la cage d'escaliers de l'immeuble voisin. C'était le chemin idéal pour gagner le marché de la gare, sauf qu'il signifiait passer par la rue où les chasseurs étaient restés bloqués.
- Peut être qu'on peut passer par les toits, mais je n'y arriverais pas toute seule, cria-t-elle pour se faire entendre par le prophète. Il y a un escalier, mais il est trop encombré.

Toute l'entrée de l'immeuble s'était déjà effondré, parmi les malheureux blessés, plusieurs avaient déjà été tués par les hémorragies et d'autres écrasés sous les décombres. Thomas, aidé par deux de ses hommes fut évacué juste à temps, avant que toute la pièce ne s'écroule. Au final, des dix membres de l'escouade, il n'en restait que trois : Dole et deux soldats dont un semblait sous le choc.

Le commandant était dans un état étrange, sous les yeux de Jésus, l'effet du psycho injectait ses yeux de sang et lui faisait tenir la douleur d'une balle fiché dans l'os iliaque. D'ailleurs, le sang qui s'écoulait de sa plaie coulait moins vite, mais d'une couleur violacé très sombre.

Le dernier bleu parfaitement valide inspecta son collègue choqué. Il essaya de la mettre en confiance en lui parlant tout en cherchant d’éventuelles blessures. Lorsqu'il découvrit son avant bras droit fini d'une charpie de chaire rougeoyante.  Visiblement, il avait pris une balle de très gros calibre en pleine main qui avait éclatée sous le choc.

Au bout de quelques instants, la goule revint à la rencontre d Jacques. Elle fit une grimace de dégoût en voyant la scène des estropiés qui se remettait péniblement sur leurs pattes.
- Viens vite, ces monstres ne mettront pas longtemps à passer. Tempi pour eux, on doit penser à sauver notre peaux maintenant
Elle le regarda de ses yeux globuleux, ça lui donnait presque un air attendrissant.
- Pense à ton père, c'est trop triste d’enterrer son propre enfant ...
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Viens, Seigneur Jésus !

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