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 La Faim Justifie Les Moyens

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L'Homme d'Acier
MessageSujet: La Faim Justifie Les Moyens   Lun 25 Aoû 2014 - 12:32

Quelques jours après son premier meeting public , U-1917 et ses hommes installèrent un camps de fortune en périphérie du Bidonville. La nouvelle du meeting se rependit rapidement dans le bidonville , poussant les Vautour a multiplié leurs patrouilles pour traquer ce nouveau noyaux de résistance. D'où la nécessité de quitter Neuilly sur Seine. Ils avaient planté quelques tente autour d'un petit feux de camps. Ce n'était pas encore un maquis , mais c'était un début estima le révolutionnaire de métal.

Certains militants avaient deja des armes. Mais il ne s’agissait que de vielles pétoires ,des fusils ferroviaires... guère plus puissant que des lances pierres. Un d'entre eux avait un pistolet laser. Il fallait acquérir des armes. La majorité des économies des nouveaux militants passa dans l'achat de fusil d'assaut. Avec le peu de moyens ils ne purent se procurer que 2 fusils AK-47. L'Homme d'Acier choisit ce modèle car il était plutôt bon marché. En outre il connaissait très bien le maniement de cette arme. Que ce soit sur un plan balistique , ou tactique, il savait que c'était une arme très adapté au type de combats qu'ils allaient mener. Elle ne s'enraye quasiment jamais, elle conserve une assez bonne porté, et une assez bonne précision. Les munitions n'étaient pas un problèmes , car U-1917 put géolocaliser trois caisse à munition chinoise d'avant guerre. Mais c'est surtout pour sa valeur de symbole que cette arme était importante. Toute les révolution Marxistes depuis la seconde moitié du XXème siècle portait cette arme comme fer de lance, et même parfois comme étendard.

Il enseigna alors le maniement des armes a ses hommes. Certains n'avaient jamais tiré. Il était assez difficile de leurs faire toucher de vielle canette de vin à 10 mètre au début... alors pour ce qui concernait le diner du soir. Au bout de trois jours, la moitié des militants obtinrent une note assez élevés selon les quota informatique de U-1917 pour être considérer comme apte au combat. Il en vint a la conclusion qu'il n'était pas nécessaire de former et d'armer l'autre moitié et qu'il fallait consacrer leurs efforts à d'autres buts : tractage , renseignement , recrutement , vie militante. L'homme qui jouait de la guitare au coin du feux, embellissent le quotidien de ses camarades était tout aussi important que celui qui tenais un fusil.

Louise en revanche se montrait très polyvalente. Elle avait reçut la meilleure note a l'exercice de tir , elle était capable de rédiger un tract ( non sans fautes d’orthographes ) et de redonner du baume au cœur d'un camarade en plein désarrois. Elle était surtout une vraie passe partout. C'était elle qui repartait au Bidonville pour chercher des vivres ( souvent en les volants ) , et pour glaner des renseignements. Elle avait notamment trouvé une information intéressante. En plein milieu des Terres Désolés , à quelques kilomètre au nord du camps se trouverait une petite localité qui ferait l'objet d'attaques de psychotiques. Quels ne serait pas leurs force si cette localité venait à se ranger du côtés de la révolution du robot si ils parvenaient a se débarrasser des psychotiques.  Mais c'était tout de même risqué. Les psychotiques avait l'air d'avoir la supériorité numérique , et en terme d'armement.

Il demanda à tout les militants de venir. Si la mission était un succès, il auraient beaucoup mieux que ce camps de fortune. Mais bel et bien une communauté tout entière. En revanche en cas d’échec, la révolution d'U-1917 serait avorté dans l’œuf. Mais le robot savait que c'était par ce genre d'action qu'ils rallieraient des partisans. En rentabilisant la justice, en faisant de l'humanitaire, en résolvant les conflits entre les individus. Il fallait passer aux yeux des populations pour une entité politique vertueuse.


_______________________________
Toute la bande était en route, depuis une demie journée. La marche leurs faisait du bien après avoir passé quelques jours de stagnation. Il avait emprunter une petite route Nationale. Ils s’éloignaient de Paris. Très peu de bâtiment étaient sur cette route ,surtout des carcasses de voitures, et des transformateurs électrique. Sur le chemin Louise s'approcha du Robot.

- Faudrait qu'on trouve un nom à notre groupe. Pour qu'on nous différencie de Baskerville deja !

- Pas encore. Notre groupe n'a pas de réputation pour l'instant. Cela ne sert à rien d'avoir un nom si l'on est pas connus. Une fois que nous aurons accomplit notre premier fait d'arme, nous n'aurons même pas besoin de chercher un nom. Les gens en trouverons un pour nous !

La gamine approuva d'un hochement de tête. Elle appréciait beaucoup la capacité du Robot a répondre a n'importe quelle question. C'était très rassurant.

Sur le chemin ils tombèrent sur un ancien poste de Gendarmerie. Il était totalement détruit ( il avait l'air d'avoir été incendié avant la Chute des Bombes. Le drapeau français était encore accroché sur le porte étendard. Les affres du temps ne l'avait pas trop rongé. Le Rouge de la bannière tricolore était encore flamboyant. U-1917 ordonna alors au groupe de s’arrêter. Il ordonna a deux homme de le décrocher du poteau et de le descendre.

- Avant que nous commencions notre lutte armée, je tiens à vous apprendre une des grandes valeurs de notre engagement. Il s'agit de la camaraderie. A partir de maintenant nous sommes plus qu'un groupe de combattants, plus que de simples amis, nous sommes camarades au sens noble du terme.

Il prit le drapeau dans sa main, et en déchira la partie rouge. Une fois terminé, il découpa un morceaux du tissu et se l'enroula autour du bras gauche.

- Désormais, chaque personne portant se brassard sera considéré comme un camarade. Nous lui devrons respect, assistance et amour en toute circonstance.

- Pourquoi du Rouge ? demanda un des combattants.

- Cette couleur représente le sang versé à travers les siècles. Il représente à la fois les premiers et les futurs morts pour la cause. Des esclaves de Spartacus, au camarades Chinois morts contre les États-Unis, il symbolise le respect que nous avons pour ces hommes et ces femmes. Leurs morts n’auront pas été vaines, toute comme notre propre sacrifice.

A ce stade, U-1917 devait déterminer qui était réellement dévoué a la cause. Une hésitation d'un des membres signifiait qu'il n'était pas apte a la lutte. L'idée de sacrifice personnel au nom de l’intérêt général était la principale valeur à accepter. tous avait mis le brassard sans sourciller. C'était un bon commencement, conclut l'Homme d'Acier.

________________________________
Le groupe arriva devant la petite localité, qui était plutôt un complexe assez restreint. Conçu de taules et d'autres types de matériaux de récupérations les murs d'enceintes englobaient plusieurs bâtiments dont les toits étaient visibles de l'extérieur, et semblait abriter plusieurs tireurs.

Autour du village une quinzaine de psychotiques faisaient le siège du hameau. Ils était très bien armé. Des fusils d'assaut et quelques fusils laser. Basique mais efficace. U-1917 comprit que seul l'effet de surprise pourrait leurs donner l'avantage.

Le groupe était sur une petite bute qui surplombait la scène. Le robot se tourna vers ses hommes. Seuls 5 étaient en état de combattre.

- Mes camarades nous allons attaquer. Louise et vous deux, dit il en indiquant les deux jeunes à gauche, restez sur la bute vous . Vous trois et moi même allons allez plus en avant. Nos armes auront une meilleure porté à partir de ce point . dit-il en désignant du doigt une carcasse de voiture en contrebas de la bute. Les autres restez a l’abri derrière la bute.


Tout les militants s’activèrent. U-1917 pris une Ak-47 et un pistolet laser. Non pas qu'il voulait préserver sa vie en priorité, mais avec son logiciel d’assistance au tir, il savait qu'il avait bien plus de chance de faire mouche. Louise et les deux hommes restèrent en place sur la bute, tandis que les autres se mirent a couvert. U-1917 et ses trois hommes descendirent sans ce faire repérer vers la carcasse.

U-1917 regarda la formation adopter par les ennemis. Une grosse moitié était groupé au centre du champs de bataille bien à l’abri derrière des plots en béton. Le resté était disséminé de part des autres pour pouvoir mieux harceler les défenseurs des murailles. Son logiciel le renvoya alors a une citation du Petit Livre Rouge.

"Attaquer d'abord les forces ennemies dispersé et isolé, et ensuite les forces ennemies concentré et puissante."

Il engagea alors les premiers tirs sur un psychotique seul. Il le cribla de balle avec sa Kalachnikov et son pistolet laser. Les militants a ses cotes, et ceux sur la bute mener par Louise engagèrent egalement les hostilité. Pris entre les feux du Robot et de ses hommes combiné avec les tirs des défenseurs. Les psycho se retrouvèrent totalement paniqué. Avec des tirs venant de trois direction, ils ne savait où riposter. Peut de tirs faisaient mouche, mais leurs mirent suffisamment la pression pour reculer. Un des tireurs de la bute toucha un psychotique armé en pleine tête. Il s’écroula.

Totalement pris par surprise, la bande de sauvage battit en retraite. U-1917 était satisfait. Il n'avait aucune perte a déploré, hormis a des homme a ses cotes, touché à la l'épaule. Tout c'était passé très vite, et selon ses prévision. Il savait egalement que les psychotiques allaient revenir en force. Mais l'avantage était à l'Homme d'Acier !
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Lun 25 Aoû 2014 - 18:21

***
Le groupe de U-1917 avait réussi à repousser l'assaut sur la petite localité sans avoir à essuyer de pertes, une opération très bien menée. Alors que le petit groupe attendait devant la localité, un grincement métallique vînt briser le calme d'après bataille. Les occupants de la localités venaient d'ouvrir l'énorme portail métallique qui se trouvait à l'entrée et un petit groupe de cinq personnes armés de fusils d'assaut et autre fusil à pompe se posta devant le petit groupe. Un homme vînt à la rencontre du groupe de "l'Homme d'Acier." Cet homme semblait être le chef de cette localité, un homme qui devait avoir la soixantaine voir la septantaine comme pouvait en témoigner le grand nombre de rides sur son visage. Il avait le crâne rasé et une longue barbe blanche fournie mais tout de même entretenue, il était vêtu plutôt simplement, une petite chemise rayée marron dont il avait remonté les manches jusqu'à ses coudes et un vieux pantalon. Il passa à côté de ses hommes relevant un peu de poussière à chacun de ses pas.
- Bonjour, je m'appelle Abraham Grandeville. Je dirige cet endroit, et au nom de tous ceux qui vivent ici je tiens à vous remercier pour ce que vous venez de faire. Grâce à vous nous avons pu repousser cette attaque encore une fois et jamais nous ne vous remercieront assez pour ce que vous avez fait aujourd'hui. Malheureusement, nous n'avons pas grand chose à vous donner en retour mais nous pouvons vous offrir le gîte et le couvert, c'est le moins que nous puissions faire qu'en dîtes vous ? Abraham n'attendît pas la réponse de U-1917 et reprit la parole. Et puis non, vous êtes obligés. On se sentirait vraiment mal si on ne faisait rien, je vous invite à rentrer, suivez moi, je vais vous montrer là où vous allez dormir.

  • Localité





Il invita le groupe à le suivre, il ouvrît la marcher suivit du groupe de militants et des sept gardes. Ils traversèrent l'énorme cour intérieur de la petite communauté, celle-ci était entourée de diverses petits bâtiments et habitations, plusieurs personnes étaient dehors et observé le groupe de nouveaux arrivants, après avoir marché une petite cinquantaine de mètres, le petit groupe se rendit au fond de la cour où un vieux bâtiment en béton fût complètement aménagé pour pouvoir y vivre. Abraham plongea sa main dans la poche de son pantalon et y sorti une petite clé. Il l'enfonça dans la serrure d'un petit cadenas qui permettait de garder la porte fermée. Il ouvrit la porte d'un mouvement sec, celle-ci grinça et résista légèrement au vieil homme.

- Excusez la poussière, on ne s'en sert pas beaucoup de cet endroit, vous savez il n'y a guère de voyageurs qui passent par ici. On va ouvrir les fenêtre pour l'instant, histoire d'aérer un peu c'te vieille bicoque. Il y a en tout dix chambres ici, elles sont tous sensiblement les mêmes, donc prenez celles que vous voulez. Ce bâtiment n'est pas rattaché en eau, il faut donc vous rendre de l'autre côté de la cour, c'est là-bas que se trouve le seul point d'eau ici. Et beh voilà on a fait le tour, je vous laisse vous installer. Sortez après, faîtes un peu connaissance avec tous les monde. Et pour votre aller voir le docteur Balmont, il s'occupera de votre ami en moins de temps qu'il faut pour le dire.

  • Chambre





Le vieil homme laissa la clé sur une petit meuble à l'entrée et quitta le bâtiment pour aller vaquer à ses occupations, surtout qu'il devait superviser le repas de ce soir pour les "sauveurs" de sa paisible communauté et il laissa donc le groupe de militants s'installer tranquillement dans leur demeure temporaire. De toute manière le début de la fête allait sans doute bientôt commencer, une soirée festive autour d'une bonne nourriture et d'une bonne dose d'alcool fait maison. Une soirée autour de la bonne humeur, avec le groupe de nouveaux mise en avant pour leur acte que l'ont pourrait qualifier : "Héroïque" 

***


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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Lun 25 Aoû 2014 - 19:01

L'Homme d'Acier et ses hommes s’installèrent à l'invitation du chefs de la communauté. Après l'analyse des réactions faciales des habitants, il jugea qu'il ne prenait aucun risque a se faire heberger par cette petite communauté. Ils semblaient très humbles et auraient peut a apporter pour la cause en terme matériel, mais forte en ressources humaines, beaucoup des habitants semblaient aptes au combat. Certains même étaient plutôt bien battis, et pourrais être de réels atouts. D'après leurs conditions de vie, et leur facilité a les accueillir, la possibilité de rallier une partie d'entre eux n'était pas à mettre de côté.

Après s'être chacun reposés pendant une heure, l'Homme d'Acier les fit venir dans sa chambre, qui servit alors de centre de réunion. Les objectifs étaient simples, expliquer leurs buts, leurs idéaux. Et ensuite réellement faire connaissance, paraître extrêmement sympathiques, s'intéresser à leurs problèmes et essayer de trouver des solutions possibles, et enfin présenter une courte prise de parole, du leader mais aussi de Louise, que les militants semblent pouvoir faire entendre leurs voix.

Ils sortirent alors, après le coucher du soleil, rejoindre les habitants. Contrairement à ce qu'ils avaient aperçu en rentrant dans le camp, la vie y avait une place réelle. Des enfants jouaient autour d'un chien dans un coin, des hommes débattaient sur la manière de faire un barbecue, des couples discutaient calmement sur une table, des jeunes riaient sur une autre. Il semblait, ici, que la vie ai retrouvée un chemin.

Louise discuta avec les jeunes habitants. Elle décrivit son parcours, l'arrivé de l'Homme d'Acier dans sa vie, le marxisme, et la camaraderie. Ils avaient l'air réceptif au message. Voyant ceci de loin U-1917 était satisfait, d'une part car ils pouvaient avoir de l’écho ici, et d'autre part parce que sa militante était de plus en plus investie. Elle était même excellente.

Après avoir traité toute les donnée qui accumulaient, l’Androïde conclut qu'il était préférable de faire sa prise de parole au diner de ce soir. Devant toute la communauté et le chefs.
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Mar 26 Aoû 2014 - 22:47

***

Le groupe de U-1917 avait fait connaissance avec quelques habitants de la localité. Vu que celle-ci était plutôt isolée c'était rare de voir du monde et encore moins 9 d'un coup, on voyait de temps en temps quelques marchands passer par là pour emmener de quoi vivre aux habitants mais le plus souvent, on envoyé quelques gaillard aller chercher certains produits dont le plus souvent des munitions ou du matériel médical. Ce soir, tous le monde avait mit les petits plats dans les grands. On avait installé plusieurs tables dans la cour. Une trentaine de chaises avaient été parsemé le long de ses tables, rien de bien transcendant juste des vieilles chaises de récupération ou carrément faîtes maison. C'est l'intention qui compte dit-on. On était prés des vingt heure, dans un coin légèrement à l'écart des tables, un petit groupe d'homme s'afférait - bières en main - à entretenir le feu qui servirait pour le barbecue de ce soir. De l'autre côté, les femmes armées de grands plats venaient déposer sur les tables les accompagnements pour ce soir : salade de champignons de Paris, gratin de bienfaisant ou encore compotée  de  fuseau. Quand ce fût l'heure, Abraham envoya quelqu'un chercher le groupe de militants et tous le monde fût réunis autour de ce repas, les hommes de l'Homme d'Acier furent dispatcher un peu partout autour de la table histoire de faire encore plus connaissance avec tous le monde, sans doute qu'un peu d'alcool et une bonne tablée aidé à créer des liens. Quelques personnes étaient à l'écart et joué un air entraînant munis de leurs instruments fait maison, assez rudimentaires, mais il n'en fallait pas plus pour mettre l'ambiance dans la petite localité. Un fumet exquis s'échappa dans l'air, une odeur divine de viandre braisée. Même si l'Homme d'Acier n'allait guère en profiter, ses militants allaient pouvoir prendre un repas bien mérité. Alors que le venait de débuter, du moins on pourrait qualifier le début d'apéritif géant, il faut dire qu'ici ils n'étaient pas mauvais dans la fabrication d'alcool maison frôlant les 80° - un verre et t'es aveugle - , alors que la "beuverie" était partie sur les chapeaux de roues, Abraham se leva verre à la main, décidé à rendre un hommage plus que mérité au groupe de communiste.

- Mes amis, mes amis. D'un signe de la main, les musiciens s'arrêtèrent et le calme retomba sur la petite fête. Mes amis, si nous sommes réunis ce soir, vous le savez certainement tous, c'est pour remercier nos hôtes, non plus que nos hôtes, nos sauveurs. Sans eux, qui sait ce qu'aurait fait ces hommes déviants, accro à la drogue, à l'alcool dont le seul but est de tuer et de piller. C'est pourquoi, c'est pourquoi mes amis, ce soir, je vous invite à lever bien haut nos verres en l'honneur de ceux qui grâce à leur acte héroïque, nous permette ce soir de partager de moment de partage et de bonheur. Abraham leva son verre en direction de U-1917. Merci. Et je vous invite donc à passer ce moment de fête en notre compagnie et qu'il je l'espère sera à votre "goût" . Abraham termina sa phrase en lançant un petit sourire à l'intention du chef de groupe. Aller, que l'ont nous emmène la viande, une recette secrète qui ne laisse pas indifférent. Oh la, regardez moi qui commence à radoter et à raconter ma vie. Il se mit à rire. Nous nous pourrions jamais vous remercier assez, merci milles fois.
La fin de l'intervention du chef fût conclue par des applaudissements de l'ensemble des villageois. Les musiciens reprirent là où ils s'étaient arrêtés, les personnes se remirent à rigoler et à crier, le brouhaha de début de soirée se remit en place, un bruit qui s'élevait dans les étendues vierges aux alentours. Mais rien de dangereux, les gardes continuant leur ronde malgré la soirée festive qui s'annonce ce soir. Le repas pouvait alors commencer sous les meilleurs hospices, de plus sans doute que l'Homme d'Acier utiliserait ce moment festive pour faire passer son message à cette petite communauté. Pour l'instant la soirée s'annonçait calme, mais est-ce que tous ça allait durer ...

***


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L'Homme d'Acier
MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Mer 27 Aoû 2014 - 8:27

U-1917 était satisfait de la tournure des événements. Ses militants avait l'air de s'amuser pendant l'attente de ce grand repas, qui serait sans doute le plus grands repas qu'ils avaient fait depuis des années. L'alcool coulait a flot. Les militants parlaient de leurs causes a ces habitants, tout en buvant goulument l'alcool fait maison des habitants.

Louise comme a son habitude discutait avec les gens. Elle leurs raconta l'histoire de l'Homme d'Acier, comment ils ont monté ce groupe et pris les armes. Elle avait bu seulement deux verre de cet alcool répugnant, mais au vu de sa morphologie il était assez rapidement monté au cerveaux.Elle commençait a raconter des histoires absurdes, a avoir des problèmes d’élocutions.Une belle migraine s’annonça.

U-1917 bu de cet alcool. Il passa directement au réservoir de raffinage, puis partit dans les circuit de refroidissement. Il en avait fortement besoin. La température mondiale avait augmenter d'au moins 6 degrés depuis son époque. Dans l'anayse du liquide il ne détecta rien de toxique, si ce n'est un très fort taux d'éthanol.

Les gens écoutait U-1917, Louise,et ses militants, mais n'allaient pas au delà. Il écoutait poliment, mais sans réellement donner leurs avis sur la question. Peut être fallait-il les brusquer un peu ? U-1917 conclut que c'était le moment idéal pour prendre la parole. Il se leva, pris un verre et tapa sur le verre avec une fourchette. C'était ce genre de protocole que les ingénieurs russes avait intégrer pour qu'il passe pour un humain.

- Mes chers amis ! C'est pour moi un honneur d’être ici avec vous. Vous les laborieux des Terres Désolés, qui passez votre temps à repousser les bandits, les drogues, et les animaux sauvages. En ma personne et en celle de mes camarades, nous ne pouvons vous exprimiez que notre admiration au vu de la vie de labeur prolétaire qui est la votre. Notre admiration car d'une certaine manière, vous êtes la société pour laquelle mes militants et moi même nous battons. Vous vivez en communauté, vous êtes solidaires dans le malheurs, vous partagez tout. Il n'y a aucun doute, vous êtes des communistes ! Encore un nouveau liens qui se tisse entre nous !

Une bonne partie de l'assemblée applaudit le robot.

- Mais je vous le dis mes amis. Beaucoup dans les terres désolé on besoin de notre aide. Il ont besoin de votre aide. Certains sont réduits en esclavages, d'autre se font arbitrairement exécuter par la FNF. Pour nous il est temps de passez au militantisme armée. Contrairement a la FNF nous serons juste avec le peuple. Nous l'aiderons, nous le nourririons, et nous l’éduquerons. En espérant qu'il se range de notre cotes, et vienne grossir les rangs de la révolution. Je sais que vous êtes pauvres. Que ce que vous nous offrez deja est énorme. Mais toute contribution a notre lutte sera la bienvenue. Armes, munitions, rations, nécessaire médicaux, des hommes. Le moindre geste de votre part serait un pas de géant pour la révolution prolétarienne.

U-1917 attendit les réactions de la foule.
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Jeu 18 Sep 2014 - 19:16

Le robot avait immédiatement refroidi l'ambiance. Les différents villageois s'échangeaient des regards suspects, interrogateurs, se demandant bien ce que ce robot voulait bien dire par là. Ce n'était pas un silence mortel, et les citoyens du village ne semblaient pas méchant. D'ailleurs, c'était bien ça le problème : l'Homme d'Acier leur parlait de guerre, de destruction, alors qu'ils vivaient tranquillement leur petite idylle sympathique au milieu de Paris.

''Boarf''. Abraham s'avachit dans son fauteuil. ''Vous savez, on a énormément de problèmes ici, déjà. Comme vous voyiez, on est sacrément isolé. On sert a rien. Toutes les communautés qui prospèrent sont celles avec des agribots et des mercenaires. Nous, nous ne sommes que de frêles paysans pacifiques''.

C'est vrai que les villageois n'avaient pas la rigueur, l'entraînement, la puissance et le ton martial des anciens combattants soviétiques et chinois, qui chargeaient l'ennemi sans peur des pertes (Encore que le Commissaire tuait quiconque osait reculer), remplissant les champs de leurs masses de cadavres. Ceux-là semblaient bien gentils. Il y en avait bien 3 ou 4 qui avaient l'air un peu... Bizarres. Mais sinon, le reste ne ferait pas de mal a une mouche.

D'ailleurs, sur une note secondaire, ces villageois avaient l'air bien moches. Beaucoup d'entre eux avaient une marque de coupure sur le doigt. Le genre d'opération qu'on fait quand on est né avec un 6e doigt... Enfin. Qu'importe. Ce n'était qu'un détail.

''Mais ne vous inquiétez pas ! Nous vous sommes redevables ! Il y a bien une chose pour laquelle nous sommes bons : C'est remplir votre estomac ! D'ailleurs, la viande est prête !''

Les gens venaient de la zone résidentielle, un petit peu plus loin. La ''zone résidentielle'' était faite de taudis, d'abris de jardins et de roulottes ou mobile-homes où les gens s'installaient. C'était l'un des seuls bâtiments d'importance. Enfin non. Il y en avait un autre :

Une sorte d'auberge. Une vielle auberge, oui, c'était ça. Peut-être un restaurant de routier ou une cafet... C’était difficile a dire, vraiment, tout était détruit. Enfin bref, c'était un bric a brac de tas de trucs de merde. C'est là qu'il y avait le cabinet de médecin, et tout les outils et objets de la communauté. Il y avait même devant, en plein air, et sous des toits en tôle, une sorte de manufacture miniature, pour entretenir la ferraille et les planches de bois.

Un endroit bien sympathique. Peut-être avec du potentiel. Ce n'était pas gigantesque non plus. De toute façon, si la localité était d'une quelconque importance, la FNF serait déjà venue.

C'était bizarre, non ? Que la FNF ne se soit jamais déplacée ici ? Ils pourraient donner un agribot gratuit et collecter des taxes sur le long terme. Peut-être même emprunter de l'argent. Ils aimaient bien faire ça.

Mais non. Aucune trace de la République. Aucune trace d'une influence de Montparnasse non plus. La commu avait son eau et sa nourriture. Autrement, c'était isolé. Pourquoi des psychotiques attaqueraient cet endroit ? C'est vrai que la zone n'était pas vraiment sécurisée. Il devait y avoir, quoi, 30 ? 40 péquenots qui vivaient ici ? L'Homme d'Acier pouvait rapidement voir qui étaient les ''hommes forts'' de la ville.

''Des steaks de brahmine maison ! Vous m'en direz des nouvelles !''


Une grosse bonne femme posa une assiette devant l'Homme d'Acier, tandis que d'autres firent la même chose autour de la grande table. Qu'est-ce que c'était appétissant, putain... Même les richoux de Lutèce qui n'avaient pas de problème pour se nourrir saliveraient devant ça. La viande était un peu brune, saignante, alléchante. Personne ne résisterait devant ça. La viande se coupait facilement, un petit peu de sauce dégoulinant de chaque morceau. Cela fondait en bouche dans un délice incomparable...
Enfin. L'Homme d'Acier était un robot. Mais bon... Ses militants, eux, semblaient ravis.

''Alors, mon bon ami. Dites moi... Votre... ''résistance''... Combien d'hommes a-t-elle ? Êtes vous tout ce qu'il y a ?
-Allons, allons, Abraham... Laisse nos invités tranquille.''


Une femme rousse, assez grassouillette et entrant dans la cinquantaine s'était assise à la droite d'Abraham.

''Je vous présente ma femme, Madeleine. C'est elle qui a préparé cette spécialité.''

Abraham découpa un morceau, et mâcha la viande dans sa bouche. Il ferma ses yeux un moment et laissa s'échapper quelques petits bruits pour montrer a sa femme qu'il appréciait.

''Madeleine ! C'est magnifique, comme d'habitude. Vous ne trouvez pas, mes amis ?!''

Des compliments s'échangèrent partout autour de la grande table.

La soirée continuait ainsi. Une magnifique et chaude soirée.

Les gens dansaient. Les militants hésitaient un peu, préférant attendre l'autorisation de leur chef. L'alcool tournait a flot. La musique champêtre était, sinon agréable, bien sympathique.

Abraham était assis sur une chaise, a observer ses citoyens, quand un énorme homme chauve, baraqué, et portant une grosse armure en métal sur lui, s'approcha. Il se pencha et chuchota quelque chose dans l'oreille du vieil homme. Abraham termina son verre, avant de se lever difficilement.

''Vous devez m'excuser, mon cher ami ! Mais le devoir m'appelle ! Ne vous couchez pas trop tard non plus. Madeleine...
-Oh oui ! Vos chambres ont été préparées, mes amis !''


De jeunes femmes entouraient les militants de l'Homme d'Acier, les draguant un peu, certains bien amusés de ce soudain intérêt. D'autres préféraient la compagnie des hommes, avec lesquels ils riaient. Quelque chose de bien chaleureux. Incroyable de s'imaginer cette scène a travers un décor post-nucléaire...

Mais pourtant, tout ne semblait pas vraiment clair. Beaucoup de villageois s'amusaient a partir vers le quartier résidentiel, ou alors vers le vieux bâtiment d'équipement. Ils revenaient, s'excusant, prétextant être allé cherché une bouteille ou d'être parti vérifier quelque chose.

Abraham semblait être parti. Peut-être qu'il pouvait satisfaire sa curiosité en se dirigeant ou bien vers les bâtiments résidentiels, ou bien vers ce qui servait d'entrepôt au village... Ou alors, il pouvait juste s'amuser avec ses miliciens.
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Jeu 18 Sep 2014 - 20:06

Le discours d'U-1917 ne fit pas mouche. Il savait que la probabilité de toucher cette communauté paisible avec son discours révolutionnaire serait faible. Les paysans sont par nature plus réfractaire aux discours collectiviste, une question d'attachement a la terre et a la propriété privé. Sa base de donné vint confirmer ses doutes. Lénine en 1917 eut les plus grandes difficulté du monde a rallier les paysans a sa cause. Et même après sa révolution , il dut éliminer de nombreux Koulaks , ces paysans refusant le partage. Mais la clef d'une révolution efficace était la jonction ville/campagne. Il pourrait les convaincre , mais au cas par cas. Peut être en soulevant ce désir d'aventure qu'on certains jeune de la campagne.

Les militants avaient l'air de s’épanouir au milieu du diner. Mangeant goulument la nourriture. Ça les changeaient de la famine du bidonville. Certains n'avaient pas mangé de viande depuis des mois. Cette viande très appétissant était comme un orgasme culinaire. Les femmes du village n'avaient pas l'air farouche. Elle voulaient entrainer leurs sauveurs dans une danse paysanne. Ses militants avaient l'air d’hésiter , et regardèrent le robot comme pour lui demander la permission. D'un signe brusque de la main du robot , ils se jetèrent sur la piste de danse, comme des soldats fanatisé chargeant la tranché ennemie. Il se souvenait de toute ces petites parisiennes charmant les libérateurs chinois et russes durant la prise de Paris en 2068, elle étaient insatiable de ces soldats en uniforme. Soudains son PMC vibra. De la nostalgie ? Un nouveau sentiment ?

Louise resta stoïque. Peut être quelle n’appréciait pas ce genre de fête, se dit U-1917. Il préféra attendre que la jeune fille s'approche, histoire de ne pas trop attiré l'attention avec sa lourde armature. Au bout de quelques minute , la petite militante s'approcha de l'Homme d'Acier.

- Dis tu trouve pas qu'ils sont louche ?

- En quoi tu les trouves "louche" ma chère camarade ?

- Je sais pas ... ils ont l'air a la fois de se foutre de ce qu'on leurs dit, mais a la fois très très heureux qu'on soit là.

- Préoccupation paysanne. Manque d’éducation.

- Peut être ... Tu pense pas qu'il faudrait un peu fouiner pour être sur ?

- D'accord , il est vrais qu'il vaut mieux être prudent. Je ne peux pas le faire , j'attire un peu trop l'attention , mais toi tu devrait rester discrète !

U-1917 se tourna vers la table. Abraham n'était plus là.

- Essaye de voir où notre hôte est partit !

La petite s’exécuta à l'instant. Et disparut jeter un coup d’œil tandis que la fête battait son plein.
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Ven 19 Sep 2014 - 19:02

Louise s'avançait discrètement dans l'obscurité. C'était une nuit sans lune, et les seules sources de lumière venaient des plusieurs feux et bougies qui étaient disséminés un peu partout autour de la localité.

Le vieil homme et le baraqué marchèrent côte a côte un moment, quand le grand homme parla de sa voix suave et graveleuse :

''Boss, on a un problème...''

Les deux s'arrêtèrent de marcher et se firent face.

''Parle, mon fils. Qu'est-ce qu'il t'arrive ?

-Simon et Terrier sont revenus de leur ronde. Ils m'ont déclaré avoir trouvé des douilles et des traces de sang qui remontaient vers le nord.
-Hmm... Tu penses qu'il vont revenir ?
-Je ne le penses pas. Je le sais.''


Le vieil homme posa une main sur l'épaule du chauve.

''Très bien... Tout vas bien se passer... Prend quelques personnes avec toi, et va mettre en place nos pièges sur la route. De plus, tu pensera a passer voir comment va notre... invité''

Il avait ralenti sur le dernier mot, comme pour l'accentuer. Les deux hommes se séparèrent. Le chauve alla vers l'entrepôt, et le vieil homme vers la zone résidentielle.

A la gauche de Louise, il y avait donc cet ''entrepôt''.

Cet entrepôt était assez en ruine, et quelques dépendances avaient été ajoutés avec des morceaux de récupération. Sur la face avant, il y avait des toits en tôle et des consoles en bois, quelques tables, et 4 personnes se tenaient devant, en train de travailler avec des outils. L'entrée était bien illuminée par un feu de bois.
Le bâtiment se tenait globalement sur 3 étages, mais le dernier semblait être bien anéanti. Il y avait, accroché, un grand garage en ferraille, sûrement construit par les ouvriers du village. Le bâtiment en lui-même avaient de nombreux trous. Il y avait la clinique du docteur au 2e étage, 3 hommes qui faisaient le tour autour de l'ancien restaurant, et sûrement plus d'hommes a l'intérieur.
De là où Louise était, elle ne pouvait dire comment les pièces étaient. Mais elle pouvait peut-être entrer discrètement par le garage... Ou bien, si elle était plus aventureuse, tenter d'accéder au bâtiment par les étages supérieurs, en escaladant.

La zone résidentielle était a sa droite.

Elle était faite d'abris, de roulottes et de mobile-homes qui s'étendaient sur 2 sortes de ''routes''. La plupart de ces maisons de fortune étaient vides, vu que tout le monde était devant le feu. Néanmoins, 2 personnes portaient des fusils en bandoulière et patrouillaient chacun sur leur route.

Louise attendis un moment, quand elle vit l'homme chauve sortir d'une des maisons, sans savoir laquelle. Il tenait une machette qu'il semblait nettoyer... Il parti vers l'entrepôt, alors que 3 personnes, dont un gosse, sortaient du garage. Le chauve sembla leur donner quelques ordres, parce qu'ils fermèrent instantanément le garage a clé, et deux hommes sortirent du restaurant, portant de gros sacs, avant de s'éloigner accompagné du chauve.


Deux zones qui paraissaient suspectes, donc. D'ailleurs, l'ambiance s'était refroidie près du feu. Les hommes, qui jusque là étaient sympathiques, se tenaient maintenant entre eux, près des tables... Seul les jeunes femmes accompagnaient encore les miliciens.
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Ven 19 Sep 2014 - 19:50

Louise avait entendus les deux hommes discuter. "Ils vont revenir". De qui parlaient-ils ? Surement de la bande qu'ils venaient de défaire sous les murailles. Ou peut être d'autres choses. "Comment va notre invité ..." mais de qui pouvaient-ils bien parler ? Ou de quoi ? Louise était intrigué. Elle trouvait les deux hommes vraiment lugubre. Ils étaient malsains , mais surtout très secret. Que pouvaient-ils cacher à des personnes avec qui ils partagent leurs repas. Ils pouvaient manigancer quelque chose contre le bande de U-1917. Mais avant de faire son rapport a l'Homme d'Acier elle devait en savoir plus. Mais elle devait resté discrète , ils pourraient la tailler en pièce assez rapidement.

La jeune fille avait très peur. Elle n'était pas armée , et elle était seule. Elle avait l'habitude des plans "craignos" avec la bande a Baskerville. Elle se rappelait d'une fois ou un des militants eut l'idée d'aller voler des médicaments a un des marchands du bidonville. Lorsqu'ils se pointèrent vers la boutique du marchand , le militants pris soudain Louise par la main et la traina dans la boutique. Du cambriolage audacieux , on passa a une négociation sordide. Le militants demanda deux boite d'antibiotique en échange de faveurs sexuelle de la jeune fille. Elle était atterré , ce type se réclamant devant toute la cellule comme un grand hors la loi , se transforma subitement en un proxénète pédophile. Elle eut de la chance que le marchand refusa l'arrangement car il considérait quelle était deja trop vielle du haut de ses 16 ans. En rentrant a la cellule , le type prétexta que la petite s'était défilé au moment de rentrer par la fenêtre de la boutique. Une vraie crapule. Personne ne crut la jeune fille lorsqu'elle raconta l'histoire. Comment croire une jeune fille que tout le monde prend sans raison pour une salope ?

Ici c'était différent. L'Homme d'Acier avait un plan, une vison de l'humain, même si il n'en était pas un ... c'était toujours mieux que la bande a Baskerville. Elle voulait que U-1917 soit fier d'elle, même si elle n'était pas sur que ce sentiment était programé dans le processeur du robot. Du moins qu'il la considère comme une camarade exemplaire.

Il fallait quelle en sache plus. Elle pris son courage a deux main, et décida d'aller jeter un coup d'oeil dans l’entrepôt. Elle aurait put escalader par les étages supérieurs, elle en avait la corpulence. Mais niveau discrétion il y a avait mieux ! Elle décida de passer par le garage ... discrètement.
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Ven 19 Sep 2014 - 22:20

La jeune fille décida d'entrer dans le garage. Elle parti vers la gauche du bâtiment, alors que le garde qui faisait sa ronde passa de l'autre côté. Elle eut juste a entrer par la fenêtre... Niveau protection, c'était pas une base militaire sibérienne, ici.

Le problème, pour la jeune femme, c'est que la pièce était complètement sombre. Et il valait mieux ne pas faire de bruit, ou d'allumer quelque chose... D'un côté, cette obscurité pouvait être un avantage. La jeune fille menue n'allait pas être vue si elle était discrète.

Néanmoins, elle entendit des bruits de pas derrière la porte. Si elle voulait chercher, c'était maintenant ou jamais.

Chercher ? Mais chercher quoi ?

Il y avait 4 choses qui semblaient attirer l'attention :

Déjà, il y avait les casiers, a sa gauche. On devait y ranger de l'armement... Peut-être des choses hors de l'ordinaire ?

Devant elle, en faisant attention de ne pas trébucher, elle pourrait voir le matériel agricole.

Sur les tables, elle pouvait fouiller les outils de manufacture. Quelque chose d'étrange ?

Enfin, dans le bureau a sa droite, elle pouvait voir les tiroirs. Peut-être y aurait-il des papiers intéressants ?

Mais Louise n'aurait pas le temps de tout chercher. Elle devait se dépêcher, fissa.
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Ven 19 Sep 2014 - 22:41

Louise savait que le temps pressait. Il ne fallait absolument pas se faire repérer. Le bruit derrière la porte l'avait fait prendre de sueur froide. Comment s'expliquer si on la trouvait à fouiner ici ? Elle décida de s’accroupir. A quatre patte elle faisait moins de bruit. Elle avança très lentement en prenant soin de ne pas faire tomber une pièce métallique , dont la chute sonnerais un bruit d'alerte. Elle préféra s'armer de son petit briquet pour s’éclairer plutôt que d'allumer une lumière plus instance qui pourrait être perçue de l’extérieur.

Elle se rappela avoir été troublé que la FNF n'ait pas donné d'agribot a cette communauté. D'ailleurs elle n'avait vu aucune infrastructure agricole dans le secteur. Elle pouvait se tromper sur cette intuition? Elle décida de jeter un œil au matériel agricole.
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Ven 19 Sep 2014 - 22:55

Louise releva la tête. Elle entendait des paroles étouffées derrière la porte. Elle ne reconnu par les voix, mais il y avait une sacrée discussion... Mais personne ne semblait venir.

Elle regarda rapidement le matériel agricole.

Elle commença par observer des bidons. Certains étaient vide, d'autres avaient un fond d'eau stagnante qui attirait des bêtes. Elle continua, ses mains tremblant a cause de l'atroce stress.

Il y avait des sacs. Des sacs avec des graines, ou de l'engrais. Elle perdait son temps...

Elle tomba alors sur le matériel proprement dit.

Mais Louise hésitait a déplacer tout ça. Une seule chute ferait tout tomber... Alors, elle prenait tout au compte-goutte.

Il y avait des ciseaux. Des tuteurs empilés. Des faux. De très longues faux acérées. Rien de bien compliqué.

Et puis, elle entendit une goutte tomber... Puis deux... Puis trois... Elle observa alors sa botte.

Le bout d'une des faux était dégoulinante de sang. Une bête, peut-être ?

Elle continua d'observer un moment, alors qu'elle entendait toujours les voix dehors. Elle trouva une fourche, des serpettes, une longue herse, des faucilles. Certains avaient le bout rempli de ce qui semblait être des liquides corporels séchés. C'était vraiment difficile a dire à la lumière fuyante d'un briquet... Mais oui, on dirait du sang.

Louise commença a partir, quand elle aperçu un objet sur la table.

Elle s'approcha prudemment, et découvrit ce que c'était :

Un agri-bot.

Un agri-bot...

Un robot de plus de plus de 3000 francs qui était perdu au milieu de nulle part. Mais pire que tout : Le robot était en état parfait ! Aucune trace de rouille, aucune trace de dégât. Pourtant, il semblait n'avoir jamais été utilisé. Peut-être n'avait-il pas été activé ? Comment était-ce possible ? La FNF était déjà venue par ici ?

Louise avait le choix de continuer ses recherches autre part, ou bien d'essayer de partir.
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Ven 19 Sep 2014 - 23:04

Un agri-bot , et des instruments tranchants remplis de sangs. Il fallait en savoir plus. Louise savait quelle prenait un risque en s'attardant ici. Mais elle tenait quelque chose. Pourquoi n'avaient t'ils pas utilisé l'agri-bot ? Même des paysans haïssant la FNF , l'aurait utilisé , ou au moins revendus. Pour une communauté paisible de pauvre paysans c'était louche.

Il y avait des éléments étrange il fallait mettre des mots dessus. Fort heureusement Louise avait appris a lire étant toute petite. Elle alla fouiller dans les tiroirs voir si on pouvait trouver des traces écrite de tout cela.
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Ven 19 Sep 2014 - 23:19

La fillette fonça vers les tiroirs, alors que les voix s'approchèrent. Elle était excessivement courageuse. Voir-même suicidaire... Pourquoi est-ce qu'elle se donnait tant de mal ? Pour faire plaisir à l'Homme d'Acier ? Elle était vraiment folle de prendre autant de risques pour ce genre d'homme... Elle devait avoir un sacré problème.

M'enfin. C'est pas a moi de juger.

L'important, c'est qu'elle se rua vers le bureau, et tenta de faire coulisser soigneusement les tiroirs. Ce qui n'était pas une mince affaire... Ils grinçaient... Le son produit était terrifiant, et ne manqua pas de faire accélérer les pulsations cardiaques de la jeune fille.

Elle trouva donc des fournitures. Des bibelots, des trucs inutiles. Des papelards a peine lisibles... Elle tenta de chercher a travers tout ça, quand elle vit une sorte de note chiffonnée dans la poubelle a côté. Un papelard, seul.

C'était bien étrange... Il devait avoir été jeté rapidement et récemment.

Elle l'attrapa, le défroissa, et lis difficilement ce qu'il y avait dessus, brûlant presque le papier alors qu'elle approchait sa flamme.

Note de service:
 

A peine eut-elle fini de lire, que la porte s'ouvrit. Tout son corps trembla alors que la lumière commença a entrer dans la pièce.

''Attends !
-Quoi !
-Viens voir un moment ! Il y a un problème avec l'eau !
-Tu te fous de ma gueule ?''


Les bruits de pas se dirigeaient de l'autre côté. La porte était ouverte en biais, mais le garage était encore dans l'obscurité.

Elle devait partir. Maintenant.

A moins que...

Allez, il y avait encore bien 2 autres choses d'importance a voir. Est-ce qu'elle prenait le risque ?
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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Sam 20 Sep 2014 - 9:21

Louise ne comprenais pas tout , mais ces paysans étaient louches , très louches. Qui pouvait bien être cet invité ? Il fallait quelle comprenne , elle était en train échafauder des théorie les plus loufoques les une que les autres.Mais elle ne pouvait pas rester plus longtemps au risque de se faire attrapé.

La porte s'était deja ouverte. Il fallait s'échapper et donner à l'Homme d'Acier les infos quelle avait recueillie. Elle décida de s’échapper !

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MessageSujet: Re: La Faim Justifie Les Moyens   Jeu 25 Sep 2014 - 17:34

La porte s'ouvrit brusquement sous la force d'un énorme coup de pied. Un gigantesque baraqué chauve fit deux pas, ses bottes résonnant dans la pièce vide. Dans sa main droite, baissée, il tenait une gigantesque machette, dégoulinante de sang. Juste derrière lui, il y avait un petit barbu avec les cheveux courts et une chemise rouge de bûcheron. Ce dernier leva sa lampe-torche, éblouissant la pauvre Louise pour quelques secondes. Le chauve s'approcha rapidement, tandis que le bûcheron leva ce qui paraissait être une arme, notamment car le bruit caractéristique d'une détente put être entendu.

Le chauve leva sa machette, juste sous la gorge de la pauvre Louise. Il pourrait lui trancher la gorge d'un coup. Personne n'en saurais rien. Mais il n'était pas de ce bord là... Oh non...

''Je vais te poser une question, une et une seule. Alors ouvre bien tes oreilles parce que je ne me répéterais pas : Qu'est-ce que tu fout là ?''

Le gigantesque homme, qui surplombait la jeune femme, tourna son regard a travers le garage. Il découvrit alors sa note de service, sortie de la poubelle, sur la table. Il savait qu'elle se doutait de quelque chose.

Il regarda Louise, un sourire carnassier en coin, sa machette toujours sous la gorge de la jeune femme.
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