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 Nitro, ni pas assez.

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Thomas Dole
MessageSujet: Nitro, ni pas assez.    Mar 17 Juin 2014 - 14:49

Dole était debout dans la salle de staff, les bras croisé, a sentir ses beaux galons de commandant qui étaient de nouveau accrochés sur son poitrail. Elle aura été courte, sa rétrogradation. Mais il aura enfin récupéré son honneur. Il a mené ses troupes à la victoire, il a assassiné trois chefs psychotiques, il a récupéré assez d'énergie pour faire marcher le Charles de Gaulle pour quelques semaines, il a ramené trois véhicules légers. Du moins, ça, c'était pour la belle version officielle. Jamais personne dans la République n'a entendu parlé d'une ''Akhaten''. Tout les hommes sous le commandement de Thomas ne voulaient pas se retrouver en taule pour du viol en réunion. Ils étaient tous devenus complices d'un crime anti-républicain. Et Dole, lui-même, avait causé la mort de 5 de ses soldats.

Mais Dole, il s'en branlait, lui. Il s'injectait du psycho toutes les nuits, il commençait a s'inventer des illusions pour ne pas devenir cinglé. Et il voyait toujours le visage de cette salope... Il sentait encore le timbre de sa voix résonner au plus profond de son âme... Il devenait obsédée par elle.

Hénin avait les mains sur la table. La grande table où trônait une énorme carte de Paris. Partout sur elle, on voyait des petits drapeaux, des petits pions, des pièces de monnaies, des balles posées à la verticale, qui représentaient des zones d'influences, des unités, des avant-postes. Ces derniers temps, cette carte ne tournait pas a l'avantage de la République.

Nécrotopia était dirigée par un de leur pantin, Henri de Montenbourg. Mais un pantin à la popularité variable, et qui donc demandait des hommes en garnison près de sa ville. 50 soldats étaient donc postés dans les Invalides, a observer les deux côtés de la Seine.
Les Négriers avaient également mal tourné. Depuis la disparition d'Isabelle Jager, l'Homme Macabre été devenu taré. Il était mégalomane, et avait du mal a faire tourner son affaire. De plus, les dissidents menaient des raids hebdomadaires contre ses convois. Ils se cachaient dans les montagnes, tuaient les gardes, libéraient les esclaves, qui parfois les rejoignaient pour faire grandir leurs rangs, avant de prendre les armes. D'une cinquantaine de vieux croûtons, les dissidents commençaient a devenir des hommes dangereux et aimés de la populace.
Bien loin de la Tour Eiffel, les 4 grands gangs psychotiques étaient devenus plus... Libres. La FNF s'était un peu repliée, et gardait simplement des forces dans de gros avant-postes à l'influence modérée. Seul deux communautés avaient empêcher ces sales psychotiques de grandir : Ménilmutant, qui avait une petite dépendance de la République, et une sorte de nouveau village dans une Tour gigantesque au sud, mais dont les documents de renseignement sur une telle zone étaient limités.

Et enfin... Il y avait le Bidonville. Cette saloperie de Bidonville. Il était titanesque ce Bidonville, on en a du mal a s'en rendre compte. Au moins 30% des anciens 15000 habitants de Métropolitopia étaient massés là. Et ils tentaient de survivre. Même pas de vivre, hein, SURvivre, chaque jour que Dieu fait, leur rancœur grandissant a chaque seconde. La FNF, qui ne les avaient pas aidés (Malgré des rapports parlant d'une unité de la section Humanitaire envoyé là-bas, mais qui n'a jamais plus donné signe de vie...) lors de l'épidémie, et qui les laissaient là, à la proie des bêtes sauvages et des radiations.

Le général Hénin était donc dressé devant cette grande carte, entouré d'un tas d'officiers, d'ordonnances et d'aides de camp. Il y avait deux avants-postes entre l'Arc de Triomphe et Lutèce : Un dans un vieux bâtiment en ruine, avec a peine 10 mecs qui attendaient patiemment, dans la ville de Levallois-Perret.

L'autre était dressé sur la Place de la Porte Maillot, et portait le nom de code ''Salpêtre''. Cet avant-poste était plus fourni, avec 25 hommes a l'intérieur. Leur travail était extrêmement simple : Surveiller l'arc Lutèce – Bidonville – Neuilly – Arc de Triomphe, étant le début de l'Avenue de la Grande Armée. Cet avant-poste était fait pour protéger les caravanes qui passaient chaque jour, qui utilisaient l'ancien tracé de la ''Route de la Révolte''. Assez ironique quand on voyait la situation actuelle.

Un expert en uniforme militaire fit un petit topo dessus :

''Nos intérêts économiques avec l'avant-poste sont importants. Les caravanes qui passent par là ont un trajet très simple. Ils partent du marché de la Gare, pour les plus courageux, de Ménilmutant, vont jusqu'à Nécrotopia pour acheter des munitions et des bombes, vont après aux négriers et aux petites communautés fermières, avant de rejoindre le Camp Delta pour acheter des médicaments. Avec le tracé en sens inverse, ils finissent direct au Marché de la Gare pour vendre de tout et n'importe quoi. Nous même, nous sommes assez dépendants de ces caravanes. C'est le seul moyen que nous avons pour exporter et ainsi gagner de l'argent, mais c'est aussi la seule chose qui nous relie aux fermiers a qui on vend des agri-bots. C'est aussi un des rares moyens, pour, hmm... Gagner des ressources un peu plus ''exotiques'', comme de la laine. La route nous sert aussi a...
-Oui, oui, on a compris, on a besoin de cette route, on va pas faire un mémoire dessus !''

Le Lieutenant-Colonel François Losse. Il était assis sur une des chaises, sa patience était toujours usée trop vite. Cette fois, c'était la colonel de Coubertin qui prit la parole.

''L'avant-poste a été attaqué il y a trois heures. Les hommes de l'avant-poste nous disent qu'ils se sont fait tiré dessus au fusil de précision, avant d'avoir trouvé des hommes face a eux qui leur ont jeté quelques pans de dynamite, avant de partir en courant. Nos forces ont fait un blessé chez les assaillants, qui en retour en ont fait 8 ainsi qu'un mort. De plus, il y a eu des dégâts matériels : Le mirador n'est pas tombé, mais des fils barbelés sont tombés.
-Je vois, je vois...''

Hénin tentait de réfléchir. Il ferma les yeux quelques secondes avant de parler un peu, tout en pointant des endroits sur la table.

''Est-ce que la dissidence a revendiqué l'attaque ?
-Personne n'a encore interrogé le blessé qu'on a capturé. Mais il avait un écusson de la FNF.
-Putain de dissidence... Il va me falloir quelqu'un pour le faire parler. Ensuite, écoutez moi bien : La Dissidence commence vraiment a grandir, et c'est inquiétant. Qu'ils attaquent les négriers, c'est compréhensible... Mais là, ils ont tué un soldat de la République, bordel !''


Hénin fit tonner sa voix et donna un coup de poign dans le Bidonville, faisant tomber les pions qui étaient dessus.

''Cet endroit de merde ! Ils ont des amis dedans ! Beaucoup d'amis ! Je ne dis pas que la dissidence est dans ce merdier, oh non, ils doivent sûrement se cacher là, peut-être même à Montparnasse, la seule ville des Terres Désolées qu'on ai pas pu infiltrer, mais ils ont des bombes, des armes, des sympathisants dans cette saloperie de Bidonville ! Un gigantesque sac de poudre qui n'attend que d'être pété !
-On pourrait envoyer les Vautours faire des perquisitions.
-MAIS ON FAIT DÉJÀ DES PERQUISITIONS ! On fouille les baraques et on interroge des gens ! Mais la dissidence a sûrement des ressources, de l'argent avec tout les pillages qu'ils font ! Je suis sûr que les Vautours sont complètement corrompus !
-Ce n'est pas le seul problème que nous avons. Les amazones ont encore lancé une attaque contre l'avant-poste Héraclès hier. Trois blessé FNF, une amazone tuée. Plus personne n'a peur d'attaquer la République...
-Exactement, il va falloir envoyer un message. Il va falloir employer la manière forte ! Qu'on envoie des hommes sur la Porte-Maillot. On soigne les blessés, on fait parler le dissident, et on trouve les caches qu'ils ont dans la région. Il va falloir faire un raid, constituer des prisonniers !
-Je doute que la dissidence ait une grande présence dans le coin.

-Ils doivent sûrement avoir des mercenaires ou des sympathisants, je vous le dit ! Qu'on les trouves, qu'on les débusques à la grenade, et qu'on trouve des adresses et des noms dans le Bidonville ! Après, on fera une perquisition en masse, et, heureusement, on trouvera des munitions.''

Dole sorti de sa poche un petit flacon de Nitroglycérine. Il était juste a côté d'un stylet de psycho. C'était étrange d'accélérer son cœur tout en essayant de le garder en bonne santé. Et c'était encore plus étrange d'utiliser la nitroglycérine comme médicament, et pas comme explosif. Il foutu un cachet dans sa gorge, prit un verre d'eau posé sur la table, et bu une gorgée. Hénin s'assit finalement, épluchant quelques papiers, pour s'occuper de la partie ''administrative'' de la tâche.

''Cela sera une des premières opérations de 2178. Je propose le nom de 'Tilsit'. Pas d'objection ?''

Cinq unités de la FNF, soit 25 hommes. Une vingtaine d'auxiliaires, comprenant des médecins, soldats cynophiles pour chercher des explosifs, et des hommes chargés de la partie bureaucratique. On montait a 47 hommes à la fin. 47 hommes chargés de traquer la dissidence dans le Bidonville. Il n'avait pas été dur de les trouver, les 47 hommes : Tous étaient à Lutèce, vu que la plupart allaient servir uniquement comme réserve et qui restera à Lutèce.

Les 47 hommes avaient été réunis a 12 heures 10, dans une cour de la base militaire de Lutèce. Les bonhommes portaient tous leur bouffe et leur équipement, et se retrouvaient là, sous le soleil, entre quatre grands murs patouillés par des soldats, alors que bientôt le commandant Thomas Dole allait les passer en revue.

Les soldats ne savaient pas quels seront leurs ordres. Du moins, pas le lieu de leurs ordres. On leur avait dit qu'ils allaient devoir soigner des blessés et évacuer un cadavre, on leur avait dit qu'ils allaient devoir faire des patrouilles près du bidonville, mais a part ça, rien d'autre. L'intendance leur avait donné un équipement standard, avec des rations pour 3 jours, des munitions et pas mal de stylets de stimpaks. C'étaient les deux médecins de l'opération et leur 4 infirmiers qui portaient le plus de médocs en tout genre. Par ''infirmier'', en fait, il faut entendre ''soldat qui a reçu une formation pour coudre une blessure par balle''. Ce n'étaient pas des hommes formés, et il faudrait compter sur le Caporal-Chef Falquin, un jeune compétent, et le Sergent Petiot, un vieux croûton assez dépressif, pour trier, traiter et désinfecter. Quand aux autres soldats, on voyait deux maîtres chiens : Un Adjudant, les cheveux rasés et rempli de cicatrice, qui était toujours taré, monsieur Jacques Vaillant. Et une recrue que PERSONNE ne connaissait, mm... C'était quoi déjà son nom ? Dole regarda vite le dossier qu'il tenait en main. ''Hannibal Cobs''. Pas très commun comme nom...
Enfin, pour terminer la clique de soldats auxiliaires (Donc pas des troufions qui restent avec leur unité de 5 hommes, mais bien des hommes qui changent d'affectation tout les 2 mois) on trouve deux duos de tireurs d'élites. Dole ne reconnu qu'un seul nom : Simon, le tireur qui était avec lui lors de l'opération vers Poissy.

Pour diriger ces 47 hommes, il y avait le Commandant Thomas Dole, qui, comme d'habitude, a insister pour aller sur le terrain. Il est accompagné d'un autre commandant : monsieur Pestagaupe, l'homme qui lui avait valu sa rétrogradation. Pestagaupe avait été placé là uniquement pour surveiller Dole. Sous ces deux commandants (Chose assez rare), se trouvaient comme officiers un capitaine, André Gaillard (Une connaissance éloignée de Dole) et deux lieutenants : une goule appelée Barras (Également présent lors de l'opération de Poissy), et un inconnu appelé Patrick Enjoué. Enfin, on termine les coordinateurs avec les sous-officiers. On a un adjudant-chef, deux adjudants et sept sergent-chefs. Seul un nom est important : L'adjudant-chef Gaye Maverick, le fidèle chien de garde de Dole.

Une exposition bien longue et bien chiante, pour en revenir où nous étions : Les 43 hommes attendaient dans la cour, a manger, alors que Dole, Pestagaupe, Gaillard et Barras venaient juste de sortir d'une salle de briefing.
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Dorian Falquin
MessageSujet: Re: Nitro, ni pas assez.    Mar 17 Juin 2014 - 16:29

***


Dorian attendait au milieu de la cour avec plusieurs autres soldats, vu le nombre sans doute une mission en dehors loin des portes de Lutèce. C'était rare que le jeune homme soit envoyé en mission. C'est vrai que malgré qu'il soit soldat, il était avant tout médecin donc il passait le plus clair de son temps à l'infirmerie pour soigner petit bobo et migraine. D'après ce qu'il savait, le commandant Dole faisait partie de cette expédition, il l'aimait bien Dole, ils avaient déjà bossé ensemble une fois à Ménilmutat. Le médecin jeta un coup d'oeil aux alentours, il connaissait plusieurs têtes déjà, des soldats qui sont déjà passés pour se faire soigner mais certains lui étaient complètement inconnus. Le groupe attendait déjà plusieurs minutes la fin du briefing. Dorian sorti sa gourde et avala une gorgée, la plupart des soldats étaient en train de manger en attendant.
Putain qu'elle chaleur
Alors que pour passer le temps, Dorian était en train de lire un bouquin sur la  trachéotomie d'urgence, il reçu une tape dans le dos. Au moment où il se retourna, la personne tenta de lui faire une clé de bras rapidement avortée par le médecin qui quand à lui n'eût pas de difficulté à retourner l'attaque contre son destinataire.
- " Essaye d'être plus rapide la prochaine fois Camille. Dit alors le médecin à l'intention de la soldat qui avait essayé de l'attaquer quelques secondes plus tôt. Celle-ci posa un sac remplit de matériel médical au sol.
- C'est la faute du sac, il est trop lourd, il me ralenti. Tenta de se justifier la jeune fille.
- Mais oui, le sac. " Le médecin se mit alors à rire. 
Dorian jeta un regard aux alentours, on voyait bien qu'il était en train de chercher quelqu'un dans l'amas de soldats, malheureusement au bout de quelques secondes, il dû se rendre à l'évidence que la personne qu'il cherchait n'était pas là.
- " Tu cherches mon père hein ? Demanda Camille.
- Ouais, il est pas là ? Répondit alors le médecin.
- Si, il est là-bas, il est en train de discuter. 
La jeune fille pointa un homme de dos en train de parler avec deux autres soldats. Effectivement, le sergent Petiot était en train de polémiquer sur le fait d'attendre aussi longtemps en plein cagnard. Il est vrai que ça faisait déjà plusieurs minutes qu'ils attendaient et le moins que l'ont puisse dire, c'est qu'il ne faisait pas froid aujourd'hui à Paris, aucun nuages et un bon 25° dans l'air sans parler du soleil. Alors que Dorian commença à discuter avec Camille de tous et de rien, les minutes défilèrent et à quelques dizaine de mètres, les officiers étaient en train de sortir un à un, tous les soldats se rangèrent alors en rang.




***

_________________
Sauver une vie ! Soldat mais médecin avant tout.


Dernière édition par Dorian Falquin le Mar 17 Juin 2014 - 19:18, édité 1 fois
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Hannibal Cobs
MessageSujet: Re: Nitro, ni pas assez.    Mar 17 Juin 2014 - 19:16

Hannibal était dans la cours. On l’avait tiré de son baraquement tôt dans la mâtiné. Il était encore un peu sonné a cause du concours de shooter de la veille. Les autres cadets ayant finit leurs classes voulaient fêter dignement la fin de leurs entrainement. Une des recrues, Pascal avait mis la main sur une bouteille d’une gnole absolument insipide. La bouteille était terminé avant que le moindre participant ne soit couché … un piètre baptême du feu alcoolisé selon Hannibal, habitué a un plus gros niveau d’alcoolisme au sein des Terres Désolés.

Quoi qu’il en soit la gueule de bois se faisait sentir. Le café, clope matinal tirait sur ses boyaux. Pour ne rien arranger, le sergent de sa section lui ordonna de faire son paquetage et d’attendre les ordres dans la cours, sans plus d’explications.

Les autres hommes attendant avec lui semblaient bien se connaitre. Une équipe médecins semblait également être de la mission. Sans doute méfiant a l’égard d’un bleu ( dotant plus un rebut a peine repêcher des Terres Désolé ) Hannibal se sentit bien seul. Seul pour lui tenir compagnie son chien de combat. Il avait reçut cet animal il y a seulement quelques jours. Il avait l’air plutôt docile quand il portait sa muselière. Mais c’était une bête féroce au combat. Ses dents acérées on donné a Hannibal un surnom tout trouvé pour l’animal : « RASOIR ». Il avait finit ses classes avec ce chien. Hannibal semblait être doué pour s’occuper des chiens de combat, et les guider vers l’ennemi … du moins a l’entrainement.

Au milieu du groupe de soldat , Hannibal vit arriver un homme lui aussi accompagné d’un chien de combat. Grand et chétif, crane rasé, il avait le visage couvert de cicatrice. Des griffures qui semblaient venir d’un animal sauvage. Il y avait un je ne sais quoi de flippant dans le regard de cet homme. Il s’approcha de la jeune recrue qui eut un petit mouvement de recul.

- « C’est toi le nouveau maitre chiens ? »

- « Oui Monsieur »

- « D’accord Bonhomme, moi c’est l’adjudant Vaillant, on va travailler en tandem sur cette mission, c’est ta première fois au feu ? »

- « C’est ma première fois sous le drapeau Monsieur »

- « Putain … encore une de ces racailles des Terres Désolés, j’espère que tu ne vas pas te tirer au premier coup de feu. Tu vois ce Cleps ? Lui c’est Gourmand, je te laisse deviner pourquoi on l’appelle comme ça ! Prend la poudre d’escampette et je te l’envoi de bouffer est ce que c’est clair ? »


- « Très clair Monsieur. »


- « Et arrête de m’appeler Monsieur, je ne suis pas ton Daron ! Ecoute, tu suis bien tout ce que je fais, apprend sur le tas et on pourra peut être faire un soldat de ta carcasse . Pigé ? »


- « C’est pigé Monsi … Adjudant ! »

- « Bien ! Je préfère ca ! »


Hannibal savait qu’il ne fallait pas répondre à l’animosité apparente de l’adjudant. C’était l’armée, il fallait se plier aux règles et aux familiarités des officier ou sous officier. Vérifiant ses poches , ses munitions et son paquetage , Hannibal se tient prêt a recevoir ses ordres impatient de partir en mission pour la France.
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Thomas Dole
MessageSujet: Re: Nitro, ni pas assez.    Mar 17 Juin 2014 - 19:28

''SEEEEEECTIIIIIION ! GAAAAAAAARDE A VOOOOOUS !!''

Barras, la Goule, toujours en habit de cuir non-réglementaire, hurlait alors qu'il gardait les mains dans ses poches. Sous les yeux des officiers, la troupe se mit en position. Ils se mirent au garde a vous sur deux rangs et deux colonnes dans un coin de la cour, formant donc une sorte d'angle perpendiculaire. Dole s'approcha du groupe, les mains dans le dos, pendant que le reste des officiers étaient en arrière, a attendre qu'il fasse le discours qui est toujours de mise.

''Soldats !''

Les adjudants et l'adjudant-chef s'approchèrent et donnèrent leurs fiches d'appel. Tout les soldats étaient présent. C'est bien. Quand un soldat ne répond pas a l'appel, ça fout toute une opération en l'air. On est obligé d'appeler des réservistes et lancer la Police Militaire aux trousses du mec pour désertion. Généralement, le mec est retrouvé complètement bourré ou dans un bordel, alors on le fout en cellule de dégrisement et généralement sa carrière est finie. Enfin... Depuis Nanterre et le flot de pertes, c'était rarement le cas. On foutait juste un tampon sur son dossier et ça avait des problèmes d'avancement ou de trucs de ce genre.

Enfin bref, Dole foutu le dossier dans son dos avant de continuer son discours.

''Vous faites partie de l'opération dénommée ''Tilsit'' par le haut commandement. Notre travail va être simple. Nous devons aller a un avant-poste qui est a cinquante minute de marche. Notre objectif est d'aller soigner les blessés et récupérer le cadavre d'un des nôtres. Néanmoins, comme vous devez vous en douter, il ne faut pas 40 hommes pour une telle tâche. La vérité, messieurs, est que l'avant-poste a été victime d'un attentat. Nous n'avons pas pu identifier les assaillants, mais un prisonnier a été constitué. Nous allons l'interroger. A l'aide de ses dires, nous allons sûrement obtenir des adresses, des noms, de collaborateurs, de complices, de personnes liées a une telle attaque. Nous trouverons les personnes qui ont permis a ces hommes de fabriquer des bombes, qui ont abrité ou nourrir les terroristes, et plus encore : Nous trouverons les assassins.
Le Général Gabriel Hénin veux que cette opération soit un message. Il nous faut des résultats, et des résultats rapides. Messieurs, je ne vous demanderais qu'une chose : De l'obéissance. Même si ce que vos officiers vous demandent vous semble... Dangereux. Contraire à la loi et à l'éthique... Vous devrez obéir.
Messieurs, nous n'allons pas perdre de temps ici. On salue et au trot ! Honneur et Patrie !''


Dole tourna les talons et commença a quitter le bâtiment, alors que Barras hurla.

''SEEEEEEEEECTIIIIIIION ! DEMI-TOUR, DROITE ! BRISEZ FORMATION ! EN MARCHE, MARCHE !''

La troupaille entra dans un bâtiment, franchit des couloirs vides, avant d'aller dans les rues de Lutèce, où leur été réservé un camion de transport. Le camion avait a l'intérieur pas mal de munitions et de fournitures en tout genre, pas forcément médicales, d'ailleurs. Mais il y avait encore de la place pour mettre pas mal de gens. Le camion était en fait réservé au transport de prisonniers. Pour le moment, seul Pestagaupe et Gaillard se mettaient dedans, accompagnés d'un soldat pour leur protection. Huit hommes se mirent devant le camion, quatre de chaque côté, et la troupe derrière a marcher, pour une petite promenade de santé, traversant le pont qui reliait Lutèce au reste de Paris. Ils étaient a l'ombre des arbres et des fils barbelés.

Quelques enfants s'approchèrent pour voir le gros camion et les soldats de la FNF qui marchaient fièrement. N'ayant pas peur de se couper les mains, ils firent passer leurs petits bras chétifs, avant qu'un coup de feu retentissent en l'air. Tout les gamins partirent en courant, au loin, alors qu'un Vautour s'approchait, le pistolet fumant.
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Nitro, ni pas assez.

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